Mali

Depuis 2000, le volume total des engagements de l’AFD au Mali, y compris les aides budgétaires, s’est élevé à près de 295 millions d’euros, soit près de 200 milliards de FCFA, principalement sous forme d’aide projet.

À la une

Visite du Directeur général de l'AFD, M. Dov Zerah, au Mali

17/03/2011

M. Dov ZERAH, Directeur général de l’AFD s’est rendu au Mali les 15 et 16 mars 2011.

Lors de ce séjour, il s’est entretenu avec le Président de la République du Mali, le Premier Ministre, ainsi qu’avec les ministres de l’Economie et des Finances, de l’Equipement et des Transports, le Secrétaire d’Etat à l’Office du Niger. Il a également rencontré plusieurs personnalités administratives, politiques et économiques du Mali, et les représentants résident du Fonds de l’Aga Khan et du FMI.

Il a visité le site de la future station de production d’eau potable, à Missabougou, dont l’objet est de répondre au besoin d’urgence d’alimentation en eau potable d’un quartier de Bamako. Il s’est également rendu au centre de recherche sur le paludisme, dirigé par le prof. Doumbo.

Le Directeur général de l’AFD a confirmé au Président de la République l’intérêt de l’Agence pour l’instruction d’un programme d’adduction d’eau potable et de puits agro-pastoraux à Kidal et pour un projet de recherche développement pour la mise au point de médicaments de lutte contre le paludisme.
 

Le 16 mars 2011, sous la présidence de son excellence le président de la République du Mali, Monsieur Amadou Toumani Toure, Messieurs Modibo SIDIBE, Premier Ministre, Moctar OUANE, Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, et  Sanoussi TOURE, Ministre de l’Economie et des Finances, du corps diplomatique, d’une part, Messieurs Dov ZERAH, Directeur Général de l’AFD et Christian ROUYER, ambassadeur de France au Mali, d’autre part, ont procédé à la signature de six conventions relatives au financement de quatre projets d’un montant total de 40,8 millions d’Euros (soit 26,8 milliards de FCFA). Les financements ainsi octroyés contribueront au développement de l’Office du Niger (15 M€), à l’assainissement de deux quartiers de Bamako (20M€), au développement économique et social des régions Nord dans le cadre du Programme Spécial Paix, Sécurité et Développement du Nord Mali (PSPSDN), enfin au renforcement, sur fonds délégués de l’Union Européenne, du programme d’appui au secteur privé (4,8 M€). Cette cérémonie s’est déroulée à la Présidence de la République en présence de plusieurs membres du Gouvernement.  Bref résumé des différentes convention :

I. Projet d’appui au développement de la zone Office du Niger (PADON 2)
Deux conventions (une subvention de 4,5 millions d’Euros et un  prêt très concessionnel de 10,5 millions d’Euros) portent sur le financement d’un appui au projet de développement de la zone Office du Niger, pour un coût total de 15 millions d’euros (soit 9,8 milliards de FCFA). La zone Office du Niger dispose aujourd’hui de près de 100 000 ha aménagés en maîtrise totale de l’eau, cultivés en riz, par 35 000 petites et moyennes exploitations familiales, représentant une population de 420 000 personnes.

Les financements de l’AFD sont destinés à accompagner les objectifs de sécurité alimentaire du Mali, en mettant l’accent sur une contribution à la croissance économique de la zone de l’Office du Niger à travers une meilleure valorisation agricole de la ressource en eau.

Une fois réalisés, les travaux permettront la mise en œuvre sur les terres aménagées, d’une opération pilote d’installation d’exploitations économiquement viables, juridiquement sécurisées et en capacité de contribuer au coût des aménagements par un recours plus aisé à des prêts d’investissement long terme.

II. Projet d’Assainissement et de Développement Urbain de Bamako (PADUB)

Deux autres conventions (une subvention d’1 million d’euros et un Prêt Très Concessionnel de 19 millions d’euros), concernent un projet relatif à l’assainissement et au développement urbain de la ville de Bamako, pour un coût total de 20 millions d’euros (soit 13,2 milliards de FCFA).

La finalité de ce projet est l’amélioration des conditions de vie des habitants de Bamako par la réalisation d’un programme d’assainissement intégré et le renforcement de la gestion urbaine à l’échelle de l’agglomération.

III. Projet d’Appui au Secteur Privé – PASP

La cinquième convention, d’un montant de 4,8 millions d’Euros (soit 3,15 milliards de FCFA), formalise la mobilisation de la contribution de la Commission Européenne au financement d’un ambitieux programme d’appui aux Petites et Moyennes Entreprises/Industries maliennes. Cette contribution, dont la mise en œuvre a été déléguée à l’AFD, complète le financement du PASP auquel l’AFD a déjà alloué une subvention de 6,6 millions d’Euros en octobre 2009. Il est par ailleurs prévu que la Banque Mondiale mobilise une enveloppe de 3MUS$ en faveur de ce programme, portant ainsi le montant total de l’appui en faveur des PME/PMI du Mali à 13,78 millions d’Euros (soit 9 milliards de FCFA).

A l’instar des programmes de mise à niveau, le PASP a pour objet de contribuer au développement d’un secteur privé adapté aux exigences du marché local, aux contraintes des marchés régionaux et/ou internationaux mais aussi à la concurrence des importations.

Le PASP repose sur une intervention concertée de l’Etat, des organisations représentatives du secteur privé, des institutions financières, des entreprises, des collectivités territoriales, et des bailleurs de fonds. Son pilotage doit être le reflet de l’enjeu que constitue aujourd’hui pour le Mali le renforcement de son secteur privé : nécessaire cohésion entre acteurs publics et privés ; participation active et responsable des organisations intermédiaires qui sont le relais des demandes des entreprises et des améliorations nécessaires à un environnement des affaires porteur et stable.

IV. Financement partiel du PSPSDN

La sixième et dernière convention, d’un montant de 1 million d’Euros (soit 0,655 milliard de FCFA), sera affectée au financement partiel du Programme Spécial pour la Paix la Sécurité et le Développement du Nord Mali (PSPSDN), créé par décret du Président de la République le 20 juillet 2010.

L’objectif global du PSPSDN est de réduire les causes de l’insécurité et du terrorisme dans le Nord Mali par la mise en œuvre d’actions en matière de Sécurité (renforcement du dispositif national de sécurité et des capacités des acteurs de la chaîne pénale), de Gouvernance (par une meilleure fonctionnalité de l’administration d’Etat et des collectivités territoriales), et de Développement local.

Le financement de la première phase de ce programme est assuré à travers la mobilisation du budget de l’Etat malien et des contributions de nombreux partenaires techniques et financiers, dont la France, la Commission Européenne et le Danemark, notamment.

L’intervention de l’AFD s’inscrit en appui à cette stratégie nationale et portera plus particulièrement sur deux PSD (Pôle de Sécurité et Développement), retenus conjointement par les autorités maliennes et la France, à savoir Abeibara (région de Kidal) et Ber (région de Tombouctou). Elle vise notamment :

La première phase du PSPSDN, prévue pour une durée de 18 mois, est en cours d’exécution.
Cette intervention vient en complément d’autres interventions de la France en faveur du Programme Spécial pour la Paix et la Sécurité dans le Nord, apportées tant par le Ministère des Affaires Etrangères et Européennes français (2 M€) que par des ressources françaises sous forme d’aides budgétaires.

Le fonds d’investissement AFRICAN AGRICULTURE FUND « AAF » lève 135 millions de dollars US

29/11/2010

Le fonds d’investissement AFRICAN AGRICULTURE FUND a été constitué pour répondre à la crise alimentaire qui frappa sévèrement le continent africain en 2008, à la suite de l’explosion des prix des produits agricoles et des limitations temporaires des exportations des produits de première nécessité. Pour sa première levée de capitaux, ce fonds vient de rassembler 135 M US$...

La stratégie d’investissement du fonds AAF vise prioritairement le secteur des produits alimentaires  (production, transformation et distribution): céréales, alimentation pour le bétail, produits laitiers, produits oléagineux, fruits et légumes, protection des récoltes, logistique, engrais, semences, services aux petits producteurs.

Afin de réussir une diversification optimale du secteur le fonds AAF investit à tous les échelons des filières (depuis la production primaire jusqu’à la transformation et la distribution) et sur l’ensemble du continent africain. Il soutient des entreprises agricoles privées qui engagent des stratégies de renforcement et de diversification de la production et de la distribution alimentaire en Afrique et met à leur disposition des capitaux permanents pour renforcer leur  gestion et moderniser leur filière. Le fonds AAF peut investir jusqu’à 20 millions de US$ par entreprise, en sélectionnant celles qui sont solidement gérées et présentant un fort potentiel de croissance

Pour appuyer son impact sur le développement, le fonds AAF dispose de deux puissants instruments : un fonds d’investissement spécialement dédié aux petites et moyennes entreprises, doté de 30 M US$ et visant un objectif de 60 M US$, et une Facilité d’Assistance Technique, dotée de 10 M€ et destinée à encourager les productions villageoises auprès des grandes sociétés et à financer les développements de services dans les PME. Le fonds AAF a l’objectif d’atteindre 300 M US$ de capital.

La création de AAF résulte de la réponse coordonnée entre, d’une part, un groupe d’institutions européennes de développement (l’Agence Française de Développement –AFD-, l’Agence espagnole pour la Coopération Internationale au développement –AECID-, PROPARCO et  le Fonds International de Développement Agricole –IFAD-), et, d’autre part, un groupe d’institutions africaines (la Banque Africaine de développement –BAD-, la Banque de Développement de l’Afrique Australe -DBSA-, la Banque Ouest-Africaine de Développement –BOAD- et la Banque d’Investissement et Développement de la CEDEAO –ECOWAS-), limited liability partners.

La Facilité d’Assistance Technique a été conçue et est gérée par le Fonds International pour le Développement de l’Agriculture (FIDA).  L’essential du financement de cette Facilité sera apporté par la Commission Européenne, avec une contribution de la Fondation AGRA et de la Coopération Italienne.

Afin de lutter contre la sous-capitalisation chronique des entreprises agricoles et agroalimentaires, le fonds AAF est doté d’un mécanisme innovant visant à attirer les investisseurs privés dans son capital : un groupe d’investisseurs (AECID, AFD, BOAD, BIDC)  ont décidé de souscrire des actions dont la rémunération sera subordonnée à celle des actions  qui seront détenues par des investisseurs privés.

Le fonds AAF est géré par la société de gestion Phatisa, qui regroupe une équipe de professionnels expérimentés dans les domaines du capital investissement et la gestion d’entreprise dans les secteurs agricoles sur l’ensemble du continent africain. Phatisa, présidée par Valentine Chitalu, est dirigée par Duncan Owen et Stuart Bradley. Cette société dispose de bureaux et de représentations à Maurice, en Zambie, au Kenya et en Afrique du sud et procède à des implantations en Afrique de l’ouest (UEMOA et CEDEAO).

Le fonds AAF est attaché aux principes de l’Investissement Socialement Responsable des entreprises. Il applique des normes strictes pour un emploi optimal de la Facilité d’Assistance Technique et, pour la première fois en matière de capital investissement dans l’agro-industrie, un code relatif à l’acquisition et l’exploitation des terres pour les projets agricoles et agroindustrielles afin de prévenir toute pratique préjudiciable au monde rural.

« La sécurité alimentaire étant un enjeu aussi crucial dans toute l’Afrique, AAF apportera des fonds propres disponibles aux entreprises agricoles africaines », note Valentine Chitalu, Président du Groupe Phatisa. « Nous accueillons tous les investisseurs significatifs voulant investir dans le développement économique et la prospérité  à long terme du continent ».

Au cours du processus de levée des ressources, Duncan Owen a souligné que « Le succès commercial de ce nouveau fonds alimentaire est un défi à la fois pour les investisseurs internationaux dans AAF et pour le futur de toute l’agriculture en Afrique ».

Les promoteurs du fonds AAF ont été conseillés par un groupe d’avocats conduits par Gide Loyrette Nouel (Stéphane Puel, associé, et Julien Vandenbussche), avec Africa Legal (Lance Roderick, associé, et Louise Campion) et Muhammad Uteem Chambers. 

 


Contacts presse

Phatisa
Izelle le Roux-Owen, Communications Corporatives et Relations avec les Investisseur
Téléphone: + 27 11 501 4806
E-mail: izelleleroux@phatisa.com

AFD
Laure Weisgerber
Téléphone: +33 1 53 44 30 57
E-mail: weisgerberl@afd.fr

 

 

Informations générales:

Etablissement public, l’Agence Française de Développement (AFD) agit depuis près de soixante-dix ans pour combattre la pauvreté et favoriser le développement dans les pays du Sud et dans l’Outre-mer. Elle met en œuvre la politique définie par le Gouvernement français.
Présente sur le terrain dans plus de 50 pays et dans 9 collectivités d’Outre-mer, l’AFD finance et accompagne des projets qui améliorent les conditions de vie des populations, soutiennent la croissance économique et protègent la planète : scolarisation, santé maternelle, appui aux agriculteurs et aux petites entreprises, adduction d’eau, préservation de la forêt tropicale, lutte contre le réchauffement climatique…
En 2009, l’AFD a consacré plus de 6,2 milliards d’euros au financement d’actions dans les pays en développement et émergents et en faveur de l’Outre-mer. Ils ont notamment contribué à la vaccination de 1,8 million d’enfants, l’amélioration de l’approvisionnement en eau potable pour 7,3 millions de personnes et le soutien à 900 000 emplois dans le secteur productif. Les projets d’efficacité énergétique sur la même année permettront d’économiser près de 5 millions de tonnes de CO2 par an. www.afd.fr


La Banque Africaine de Développement (BAD) a pour mission de contribuer à la réduction de la pauvreté, à l’amélioration des conditions de vie des Africains et de mobiliser des ressources pour le développement économique et social du continent. A cet égard, l’institution vise à fournir aux pays africains un soutien individuel et collectif pour une croissance  économique et un progrès social durables. Dans cet objectif, la Banque stimule et mobilise les ressources internes et externes pour promouvoir les investissements ainsi que l’assistance technique et financière à ses pays membres. 
Le groupe Agriculture et Agro-Industrie du secteur privé  de la BAD a pour objectif d’investir dans les projets et fonds d’investissement spécialisés dans l’agriculture et l’agro-industrie. Le groupe cherche également à établir des partenariats clé avec les principaux acteurs du secteur afin d’attirer les investisseurs privés dans l’agriculture et l’agro industrie en Afrique.AAF est le second investissement de la Banque dans un fonds d’investissement spécialisé dans l’agriculture et l’agro-industrie Cette participation fait également suite à une série d’investissements agro-industriels dans les plantations et la fabrication d’huile de palme, la fabrication d’huiles de table, le commerce de matières premières agricoles. Au cours des trois dernières années, le département du secteur privé a participé au capital de 16 fonds d’investissement pour plus de 300 millions US$ dans les infrastructures, la santé ou l’industrie. Le groupe de la Banque vise à stimuler une croissance continue de ses membres grâce à de meilleures infrastructures, un secteur privé plus puissant, des institutions plus robustes et une plus grande intégration économique. www.afdb.org
  

L’Agence Espagnole pour la Coopération Internationale au Développement (AECID),  L’agence bilatérale de l’aide espagnole créée en novembre 1988, est  l´institution exécutrice des politiques et des financements de la politique espagnole de développement. L´AECID est une agence autonome placée sous la tutelle du ministère des Affaires étrangères et de la coopération, dans le Secrétariat d’Etat de la coopération internationale. L’AECID  est responsable de l’élaboration, l’exécution et la gestion des programmes  et des projets de  coopération, soit en employant ses ressources propres  ou en collaboration avec d’agences bilatérales  ou internationales et des organisations  non gouvernementale. Par ses agences techniques, ses centres culturels et ses instituts de formation, l’AECID est présente dans  42 pays  en développement. Les ressources de  l’Agence sont mobilisées en faveur des Etats en développent et des secteurs répondant  aux priorités  et  aux critères fixés dans le Plan Directeur de la Coopération espagnole 2009 -2012. www.aecid.es 


La Fondation AGRA agit pour l’accomplissement d’une Afrique prospère et maitrisant sa sécurité alimentaire par la promotion d’une croissance de l’agriculture rapide et durable fondée sur les  petits producteurs. Ces petits producteurs - en majorité les femmes - produisent la majorité des denrées alimentaires en Afrique, avec des ressources modestes et sans soutien significatif des Etats. L’objectif de AGRA est de s’assurer que ces petits producteurs disposent des moyens pour réussir : des semences de qualité et des terroirs enrichis, l’accès aux marchés, l’information,  le financement, le stockage, le transport et des  politiques leur apportant des soutiens adaptés.  Grace au potentiel agricole élève des superficies agraires e Afrique, AGRA, en stimulant  la productivité agricole en relevant les défis de l’environnement. AGRA œuvre à transformer  l’agriculture villageoise en la rendant plus productive et compétitive, dans le respect d’une protection  de l’environnement. www.agra-alliance.org


Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD). Créée en 1973, la BOAD est l’institution commune de financement des huit États membres de l’UEMOA (Union Économique et Monétaire Ouest Africaine). Établissement multilatéral basé à Lomé, elle a vocation à appuyer les politiques publiques décidées par les états membres et les instances de l’Union et pour objectifs la lutte contre la pauvreté, le développement équilibré des États, l’intégration économique de la zone et le développement du secteur privé en finançant des projets prioritaires de développement rural, d’infrastructures (télécoms, énergie, transport), industriels, agro-industriels, de tourisme et d’autres services.
Depuis environ vingt ans, et plus particulièrement ces dernières années, elle étend son activité traditionnelle de financement du secteur public non marchand et marchand au financement du secteur privé marchand, en s’efforçant d’intervenir en subsidiarité par rapport au secteur bancaire local.
La Banque dispose pour ce faire de nombreux instruments : Prêts à long et moyen termes pour le financement de projets nationaux ou régionaux ; Avals et garantie ; Prise de participation au capital d’entreprises ou des Institutions Financières Nationales (IFN) ; Financement d’études de faisabilité de projets ou d’études d’ingénierie ; Financement du transfert  à des ressortissants de l’UEMOA, de la propriété des moyens de production et de distribution de biens et services ; Assistance aux Petites et Moyennes Entreprises (PME) à travers les lignes de crédits ou accords-cadres de refinancement accordés aux Institutions Financières Nationales (IFN) ; Allégement des conditions d’emprunts par bonification d’intérêt pour les projets relevant du secteur non marchand. www.boad.org


Banque de Développement de l’Afrique Australe. La DBSA est une institution financière de développement de premier rang en Afrique subsaharienne en région australe, jouant les rôles de financier, conseiller, partenaire,  maitre d’ouvrage  et d’intégrateur de projets. Sa mission est d’accélérer le développement socio-économique durable en finançant les infrastructures physiques, sociales et économique. La Banque maximise sa contribution au développement durable  en mobilisant des financements, des connaissances et du capital humain afin d’accompagner les Etats et les autres acteurs du développement en améliorant la qualité de vie des populations  dans l’Afrique australe, grâce au financement des projets d’infrastructures, en accélérant durablement  la réduction de la pauvreté et en  promouvant une croissance structurée et l’intégration régionale économique.  www.dbsa.org


Banque d’Investissement et Développement de la CEDEAO. Créée le 28 mai 1975 afin de promouvoir la coopération et l’intégration des pays de l’Afrique de l’Ouest, la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) comprend actuellement quinze Etats membres que sont le Bénin, le Burkina-Faso, le Cap-Vert, la Côte d’Ivoire, la Gambie, le Ghana, la Guinée, la Guinée-Bissau, le Libéria, le Mali, le Niger, le Nigeria, le Sénégal, la Sierra Léone et le Togo. Le Traité portant création de la CEDEAO institua également le Fonds de coopération, de compensation et de développement de la CEDEAO (Fonds de la CEDEAO) en tant qu’instrument financier de la Communauté. Il est devenu opérationnel en 1979. Afin de renforcer les ressources financières du Fonds à travers l’ouverture de son capital aux partenaires non-régionaux et de diversifier ses activités opérationnelles notamment par un appui plus marqué au secteur privé, la Conférence des Chefs d’Etat et de gouvernement, lors de sa vingt-deuxième session tenue les 9 et 10 décembre 1999, a décidé la transformation du Fonds de la CEDEAO en un groupe bancaire dénommé « Banque d’investissement et de développement de la CEDEAO (BIDC) ». La Banque est devenue opérationnelle le 1er janvier 2004. Son objectif essentiel est de contribuer à l'essor économique de l'Afrique de l'Ouest à travers le financement des projets et programmes de la CEDEAO et du NEPAD (Nouveau partenariat pour le développement de l'Afrique) qui sont, entre autres, les programmes relatifs au transport, à l'énergie, à la télécommunication, à l'industrie, à la réduction de la pauvreté, à l'environnement et aux ressources naturelles. Elle comprend deux guichets dont l'un est destiné à la promotion du secteur privé et l'autre au développement du secteur public. www.bidc-ebid.org


Le Fonds international de développement agricole (FIDA) œuvre aux côtés des populations rurales pauvres afin de leur permettre de cultiver et de vendre davantage de produits vivriers, d'accroître leurs revenus et de déterminer le cap de leur propre existence. Depuis 1978, le FIDA a investi plus de 12 milliards d'USD sous forme de dons et de prêts à faible taux d'intérêt octroyés à des pays en développement, permettant à plus de 360 millions de personnes de se libérer par elles-mêmes de la pauvreté. Le FIDA est une institution financière internationale et une organisation spécialisée des Nations Unies dont le siège est à Rome – la plateforme alimentaire et agricole des Nations Unies. Il représente un partenariat unique, regroupant 165 membres, entre l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), d'autres pays en développement et l'Organisation de coopération et de développement économique (OCDE). www.ifad.org
 

Phatisa: La gestion du Fonds est confiée à Phatisa Funds Managers (Phatisa), société opérant sur l’ensemble de l’Afrique sub-saharienne, et disposant d’implantations à Maurice, en Afrique du sud , en Zambie, au Kenya, au Ghana et,  dans un proche futur,  dans les autres pays de l’Afrique de l’ouest. Phatisa regroupe une équipe de professionnels possédant une solide expérience dans la gestion des fonds d’investissements privés et dans les secteurs agricoles et agro-industriels sur le continent.
Duncan Owen, Son Directeur général, a travaillé 18 ans chez Unilever avant de rejoindre la CDC Capital Partners, comme responsable de gestion de son portefeuille de participations dans le secteur agricole comprenant plus de 10 sociétés recouvrant 8 pays en Afrique et employant  28 000 personnes. Stuart Bradley, Associé, et l’ensemble de son équipe  cumulent plus de cent ans d’expérience dans le capital investissement et le développement agroindustriel en Afrique.
Le Comité d’investissement est présidé par Valentine Chitalu, responsable des investissements chez Phatisa. Ill a participé  à de nombreux conseils d’administration en Zambie, en Australie, en, Afrique du sud et au Royaume Uni et préside plusieurs Conseils d’administration de sociétés en Zambie (Zambian  Breweries, MTN, Albidon) et Phatisa Group (Maurice). Il a été nommé récemment administrateur au conseil de CDC Group Plc (Royaume Uni). Valentine Chitalu est expert comptable et a travaillé à la Meridian Bank et il dirigea l’Agence Zambienne des privatisations où il supervisa la cession et la privatisation d’environ 240 entreprises. 
Toute  l’équipe de Phatisa  est implantée en Afrique et  consacre une part considérable de ses activités au développement de relations avec des partenaires stratégiques. Ainsi, le  fonds dispose de réseaux et d’informations fiables solides dans les pays dans lesquels il investit. 
Phatisa apporte son  expérience  indispensable pour investir, gérer et  céder avec succès  ses prises de participations dans l’un des  fonds  de capital investissement les plus innovants dans le secteur agricole africain. www.phatisa.com  


PROPARCO est une Institution financière de développement, conjointement détenue par l’Agence Française de Développement (AFD) et par des actionnaires privés du Nord et du Sud. La société a pour mission de catalyser les investissements privés dans les pays émergents et en développement en faveur de la croissance, du développement durable et de l’atteinte des Objectifs du millénaire (OMD). PROPARCO finance des opérations économiquement viables, socialement équitables, soutenables sur le plan environnemental et financièrement rentables. Sa stratégie sectorielle, adaptée au niveau de développement des pays, se concentre sur le secteur productif, les systèmes financiers, les infrastructures et le capital investissement. La société investit dans un champ géographique allant des grands pays émergents aux pays les plus pauvres, notamment en Afrique. PROPARCO propose une palette complète d’instruments financiers permettant de répondre aux besoins spécifiques des investisseurs privés dans les pays en développement (prêts, fonds propres, garanties et ingénierie financière). En 2009, PROPARCO  a octroyé 1.1 Md € à travers quatre vingt projets dans plus de trente pays. www.proparco.fr

Atelier d’échanges entre le réseau FAR et les organisations professionnelles agricoles et rurales qui s’est tenu du 25 au 27 novembre 2010 à Bamako

25/11/2010

Le réseau FAR a réuni du 25 au 27 novembre à Bamako les représentants d’organisations professionnelles.

Le réseau FAR a réuni du 25 au 27 novembre à Bamako les représentants d’organisations professionnelles agricoles (OP) de vingt pays (Algérie, Angola, Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte d’Ivoire, France, Ghana, Guinée, Kenya, Madagascar, Mali, Maroc, Mozambique, Nigeria, Sénégal, Tanzanie, Tchad, Tunisie et Zimbabwe), ainsi que les responsables de cinq faîtières régionales (l’Union maghrébine des agriculteurs – UMAGRI, le Réseau des organisations paysannes des producteurs agricoles de l’Afrique de l’Ouest – ROPPA, la Plateforme sous-régionale des organisations paysannes d’Afrique centrale – PROPAC, l’Eastern African Farmers Federation de l’Afrique de l’est – EAFF, et la Southern African Confederation of Agricultural Unions de l’Afrique australe – SACAU) pour une réflexion commune sur leur rôle et leur implication dans les dispositifs de formation professionnelle agricole et rurale.

Une table ronde ouverte à l’ensemble des partenaires maliens concernés a clôturé les débats en présence de Monsieur Alhassane Ag AGHATAM, Ministre de l’agriculture malien. A l’issue de cette table ronde des recommandations ont été émises parmi lesquelles :
(i) L’implication nécessaire des OP dans l’élaboration des politiques agricoles et de formation, l’identification des besoins, la création, la rénovation, le pilotage, le financement et la gestion des dispositifs de formation professionnelle, ainsi que dans la construction des offres, l’élaboration des contenus de formation et leur mise en œuvre (animation, évaluation et suivi). Cette implication passe par un repositionnement de l’Etat et des OP et le développement d’une expertise dans les nouveaux rôles à eux confier ;
(ii) Le développement des formations professionnelles valorisant les compétences des professionnels et des OP (savoir-faire et savoir-être professionnels, leadership, planification, négociation) ; cette valorisation des compétences devant s’accompagner  d’une formalisation des savoir-faire et des savoir-être professionnels ;
(iii) La promotion et la formalisation par les OP et l’Etat des métiers ruraux porteurs de croissance et d’emplois notamment celui d’exploitant agricole ;
(iv) La prise en considération par la formation professionnelle de l’insertion professionnelle qui en est la finalité.

Hervé BOUGAULT, Directeur de l’agence de Bamako

Pour rappel : Le Réseau international FAR a été créé début 2006 à la suite de la déclaration d’Ouagadougou de juin 2005 émise par les représentants de treize pays sahéliens réunis autour de la thématique : « Formation de masse en milieu rural, élément de réflexion pour la définition d’une politique nationale ».
Le réseau bénéficie d’un financement de l’AFD de 1,49 millions d’€ sur 2008-2012 pour la mise en œuvre de son projet d’appui au développement de l’expertise en formation professionnelle et technique, agricole et rurale dans les pays du Sud, dénommé ADEX-FAR (Projet multi-pays N° CZZ 1341)
Site web du Réseau FAR : http://www.far.agropolis.fr
Chef de projet AFD : Jean-Claude GALANDRIN - DTO/DAR -

Première convention de délégation de fonds de la Communauté européenne à l’AFD

29/06/2009

La première convention de délégation de fonds de la Communauté européenne à l’AFD a été signée à l’Agence de Bamako le 30 juin. Cette délégation de fonds, d’un montant de 1,5 millions d’Euros, s’intègre au Projet d’appui à l’amélioration de la gouvernance de la filière coton dans sa nouvelle configuration institutionnelle et à la productivité et durabilité des systèmes d’exploitation en zone cotonnière (PASE 2).

Elle a pour objet de financer un programme d’alphabétisation fonctionnelle pour les membres des instances de direction des coopératives de producteurs de coton au Mali.

Cette première convention concrétise le principe de la déclaration de Paris en faveur de l’harmonisation de l’aide publique au développement. Elle ouvre la voie à d’autres délégations de fonds entre la Communauté européenne et l’AFD, notamment dans le cadre du PASP (Programme d’Appui au secteur Privé) au Mali, mais aussi dans les autres pays d’intervention de l’Agence. 

Le délégué de la commission européenne au Mali, Giacomo Durazzo, et le directeur de l’Agence de Bamako, Hervé Bougault, se sont félicité de cette nouvelle coopération entre la Communauté européenne et l’AFD. De nombreux représentants de la filière coton malienne présents à la cérémonie de signature ont apprécié cette synergie des interventions permettant une plus grande efficacité des actions entreprises pour soutenir la filière. 

En effet, à travers cette délégation de fonds, la Communauté européenne s’associe à l’intervention de l’AFD dans le cadre du secteur Coton au Mali. En effet, par la formation en alphabétisation de 260 formateurs, cette enveloppe permettra l’alphabétisation fonctionnelle de près de 8500 producteurs de coton pour la tenue des registres et pièces comptables des sociétés coopératives. Cette formation en alphabétisation est complémentaire des activités du PASE2 concernant la professionnalisation du réseau d’unions de coopératives de producteurs de coton car elle constitue un préalable aux activités de renforcement des capacités des producteurs par le Conseil en Gestion Rurale. 

Guillaume Vermeulen

Agence de Bamako

Adhésion de la Fondation Nouveau Soleil au Projet IFP de Kayes financé par l’AFD

04/06/2009

Le 5 juin 2009, s’est tenue à l’Agence AFD de Bamako une cérémonie de signatures de deux documents formalisant le partenariat de la Fondation Nouveau Soleil au projet de réhabilitation de l’ancien Institut de Formation Professionnelle (IFP) de Kayes et de construction du nouvel IFP de Kayes financé par l’AFD.

En effet, il s’agissait pour la Fondation Nouveau Soleil (i) d’adhérer à l’accord cadre relatif à la mise en œuvre du volet formation professionnelle à Kayes signé une première fois en décembre 2007 par les autorités maliennes et l’AFD de Bamako (ii) et de concrétiser son appui à la création de la filière tourisme par la signature d’une convention particulière avec l’Assemblée Régionale de Kayes. Cet appui se manifestera notamment par la fourniture d’équipements pédagogiques, la formation de formateurs et l’écriture de programmes de formation pour les filières cuisine, boulangerie-viennoiserie, accueil et service en salle.

 
Le Directeur de l’Agence de Bamako, Hervé BOUGAULT, a souligné le caractère innovant du projet et son dynamisme quant à l’implication forte des autorités locales et leur capacité à nouer de nouveaux partenariats.
 
Les Ministres de l’Education et de la Formation Professionnelle ont honoré de leur présence lors de cette cérémonie et ont salué ce nouveau partenariat pour le développement de l’IFP de Kayes.
                                 
 
Coudy DIA
AFD Bamako

Remise de diplômes aux Cefebistes maliens

28/05/2009

L’Agence AFD Bamako a organisé le vendredi 29 mai 2009 à 18 h 00 à la villa de Direction à Quinzambougou, route de Sotuba, une cérémonie de remise officielle des diplômes des trois candidats maliens qui ont participé avec succès à la première promotion du master professionnel «maîtrise d’ouvrage publique et privée pour les pays émergents et pays en développement » du CEFEB, année universitaire 2007-2008.

La cérémonie était parrainée  par M. Ahmadou Abdoulaye DIALLO (en tant qu’ancien Cefebiste), Ministre de l’Industrie, des Investissements et du Commerce, en présence de Mme Marie-Flora HAKOUN-MILELLIRI, Directrice des ressources humaines et de M. Ridha HAMROUNI, Chef de Division formation au CEFEB, de M. Oumar Tatam LY, Directeur National de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), M. Bakary TRAORE, Président de l’Amicale des anciens du CEFEB au Mali, accompagné des membres du Bureau, ainsi que quelques diplômés des précédentes formations du CEFEB.
 
Les lauréats par la voix de M. Samba KOUYATE, ont remercié les formateurs qui n’ont ménagé aucun effort pour donner le meilleur d’eux-mêmes.
 
Les représentants de l’AFD et l’encadreur du CEFEB ont tour à tour remercié les étudiants pour leur assiduité tout au long des sessions de formation. Le CEFEB anime son réseau d’anciens stagiaires et entretient des contacts suivis avec les employeurs de ceux-ci.
 
C’est autour d’un cocktail que la cérémonie a pris fin.
 
 
Albertine KONATE
AFD Bamako
 
   
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