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La métropole mexicaine de Puebla se lance dans la construction de nouvelles infrastructures cyclables. Objectif : soulager certaines lignes de bus aujourd’hui saturées et lutter contre le changement climatique.

La petite reine a le vent en poupe à Puebla. Cette métropole du sud du Mexique surnommée la « Cité des anges » veut donner des ailes à ses habitants qui se déplacent à vélo au quotidien, en mettant à leur disposition davantage d’infrastructures cyclables.

Objectif : inciter les usagers à accéder au réseau de Bus express (BRT) par leurs propres moyens, et ainsi désengorger les 24 lignes de bus secondaires permettant d'y accéder, et qui sont aujourd'hui saturées. Un moyen pour Puebla d'attirer davantage de monde sur les lignes estampillées BRT.

Mais il s’agit aussi, pour cette ville de 1,5 million d’âmes, d’encourager l’usage d’un moyen de transport non polluant, rapide, bon pour la santé et abordable, dans une logique de développement durable.

Garage à biclou

Pour commencer, Puebla va aménager une nouvelle portion de piste cyclable menant à la station Margaritas, offrant ainsi un accès sécurisé à vélo à ce terminus de la ligne 2 du BRT. Cet aménagement viendra s’ajouter aux 65 kilomètres de voies déjà réservées aux bicyclettes, ainsi qu’aux 72 stations de vélos en libre-service installées dans la métropole.

À cette station, les cyclistes pourront aussi bientôt garer leur deux-roues en toute sécurité, puis poursuivre leur trajet en bus express sans craindre de se voir voler leur monture. La ville va en effet y construire un garage à vélo de 200 places dont l’accès ne sera autorisé qu’aux usagers du réseau de bus, sur présentation de leur carte. Puebla réfléchit aussi à un système d’attache électro-mécanique dont le déverrouillage s’effectuerait avec ce même passe.

Pour financer ces équipements encourageant l’intermodalité – c’est-à-dire l’utilisation de plusieurs moyens de transport pour se déplacer – Puebla a bénéficié d’une subvention de l’AFD de 500 000 euros et issue du programme Euroclima+ de l’Union européenne. L’AFD assure par ailleurs le suivi de ce projet et accompagne la ville dans sa mise en œuvre. De quoi lever quelques freins à la pratique du vélo au Mexique.

 

UE
Cette publication n’engage que l’AFD ; elle n’engage pas la responsabilité de l’Union européenne.