◗ Les inégalités d’accès à l’énergie selon le genre se jouent à deux niveaux principaux : les femmes sont surreprésentées parmi les populations pauvres n’ayant pas accès à l’énergie et elles sont chargées de fournir ,l’énergie des ménages, en collectant des combustibles, traditionnels.
◗ Les femmes et les enfants sont plus atteints que les hommes par les impacts sanitaires liés (i) à la pauvreté énergétique et (ii) à l’utilisation des énergies et combustibles traditionnels.
◗ Du fait des inégalités de genre existantes, les femmes participent souvent de façon limitée ou sont exclues des processus de prises de décision concernant l’énergie à tous les niveaux (ménages, communautés locales, politiques sectorielles).
◗ Les besoins des femmes en énergie diffèrent de ceux des hommes. Du fait de l’écart de participation aux processus de décision, cette différence est rarement prise en compte.
◗ Les politiques sectorielles de l’énergie sont souvent considérées comme étant socialement neutres. Or elles ont des effets différents sur les hommes et les femmes du fait des choix techniques et économiques qui les sous-tendent.
◗ Les femmes ont plus difficilement accès que les hommes aux financements et aux formations leur permettant d’apprendre un métier du secteur de l’énergie ou d’y développer des activités économiques.
◗ Les femmes sont plus affectées que les hommes par les impacts négatifs liés à la réalisation des infrastructures d’énergie (par exemple déplacement de populations) et sont moins bien compensées pour ces impacts.
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