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Common Land, scène, ouverture, Frison
À travers un jeu de société original développé par l’AFD, les participants sont invités à se pencher sur la gestion des déchets dans la bonne ville de Belleville-sur-Gadoue. Madame la maire, les entreprises privées, les habitants et les associations vont devoir travailler ensemble pour créer du commun... Une façon d'interroger cette forme de construction sociale et d'action collective qui consiste à fixer par la concertation des règles partagées.


Pour ce premier test grandeur nature du jeu de société Common Land, développé en seulement 48 heures au cours d’une séance de brainstorming interne à l’AFD, on a mis les petits plats dans les grands. Nappes immaculées, plateaux de jeu alignés au milieu de la table, chevalets et jetons soigneusement disposés, tout est prêt pour accueillir les joueurs-cobayes. Mais au fait, Common Land, c’est quoi ? Réponse avec Emmanuel Dollfus, responsable d’équipe projet Développement rural et biodiversité à l’AFD, et l’un des papas du jeu : 


Tout juste sorti à quelques exemplaires prototypés, Common Land se destine à terme au public le plus large possible :


Une façon de sensibiliser à la notion de communs en simulant une recherche de solutions face à une situation difficile, dans laquelle les joueurs endossent un rôle tout au long du jeu. Les communs justement, qu’est-ce que c’est ? 


À peine arrivés, les joueurs découvrent l’ampleur des problèmes qui rongent Belleville-sur-Gadoue. Les enjeux sont à la hauteur des dysfonctionnements constatés : 


Aux joueurs-acteurs de se présenter maintenant. C’est Doll Armor, à la tête d’une entreprise de recyclage de plastiques et cartons, par ailleurs financeur de la campagne de Madame la maire en échange d’une exonération fiscale de dix ans, qui ouvre le bal : 


De son côté, le premier édile de Belleville-sur-Gadoue annonce l’objectif de la réunion : 


D’emblée, le représentant des habitants dénonce des services de collecte et de traitement des déchets qui ne « marchent pas du tout » dans la commune. Du côté de la société Dubont-Déchet, on grince des dents également : 


La pique adressée à Mr Droopy, responsable de l’association des chiffonniers de Belleville-sur-Gadoue, passe mal : 


Le temps du vote sur les meilleurs argumentaires est venu. Comme il se doit, le mot de la fin revient à Madame la maire. Entre langue de bois et bon espoir d’avoir pris le « long chemin » des communs :

Du long débriefing qui suivra la séance, les participants retiendront que pour créer du commun, il faut que tout le monde y mette du sien. Comme le résume Madame la maire, alias Bénédicte en dehors de Belleville-sur-Gadoue, « si on pense que ce n'est pas possible, on n'y arrivera pas ! »