Les petites économies insulaires connaissent des difficultés structurelles de compétitivité liées à leurs caractéristiques propres. Pour tenter de lutter contre ces handicaps, les autorités politiques de ces territoires ont eu recours à des politiques économiques actives qui peuvent se répertorier en trois catégories : aides aux investissements, protection des productions locales et intervention directe dans la production des biens et services. Pour autant, les résultats de ces interventions, en termes d‘amélioration de la compétitivité des économies ultramarines, paraissent très mitigés. En revanche, le développement marqué de cet interventionnisme a conduit à construire et/ou renforcer des systèmes économiques générateurs d‘effets pervers nombreux sur la concurrence et la contestabilité des positions de marché, le niveau général des prix et la considération de l’intérêt général au détriment d‘intérêts sectoriels, privés ou individuels.
pdf : 1.56 Mo
auteur(s) :
Florent VENAYRE
coordinateur :
Cécile Valadier,Virginie Olive
collection :
Document de travail
issn :
1958-539X
pages :
36
numéro :
121
disponible aussi en : fr