Rue de Bethléem, Territoires palestiniens
Dans le cadre d’une convention entre l’AFD et la ville de Paris, Bethléem va s’appuyer sur l’expérience de la capitale française pour repenser sa politique de transports. Et mettre ainsi un terme à une situation intenable.

Circuler dans Bethléem relève aujourd’hui de l’exploit. À la congestion du trafic et au déficit de transports publics, vient s’ajouter la prolifération du stationnement sauvage. Plus que jamais, alors que le tourisme est en plein essor, l’agglomération a besoin de créer une offre de transports plus efficace, durable, et de préserver son patrimoine urbain

La convention de financement signée le 26 avril dernier par l’AFD et la ville de Paris devrait débloquer la situation. Bethléem va notamment bénéficier du savoir-faire français pour définir son « schéma directeur transports et mobilité ». 

Aujourd’hui, la circulation dans Bethleem est vraiment très, très difficile ! Nous comptons vraiment sur ce partenariat pour décongestionner le trafic, rendre les déplacements plus simples… En gros, faciliter notre quotidien.

Le partenariat prévoit :

  • une enquête pour faire un point précis sur la mobilité à Bethléem ; 
  • une analyse de l’organisation des transports ainsi que des investissements réalisés ;
  • un plan d’actions et de renforcement institutionnel ;
  • une assistance technique pour sa mise en œuvre ;
  • des visites à Paris pour que les équipes palestiniennes puissent tirer profit de l’expérience française en la matière. 

D’un montant de 246 000 euros, la convention de financement entre l’AFD et la ville de Paris est la première établie entre les deux partenaires dans le cadre de la démarche FICOL.