Notre histoire

75 ans d'action au service du développement
Créée à Londres en 1941 par le général de Gaulle, alors que sévit la deuxième guerre mondiale, la Caisse centrale de la France libre (CCFL) a pour objectif de doter l’administration de la France libre d’une institution financière qui soit à la fois un Trésor public, une banque centrale et une banque de développement des territoires. Très vite, sa zone d’influence s’étend, en Outre-mer comme en Afrique, et son rôle monétaire s’amenuise pour s’orienter vers le financement de projet.

Au fil des années, la CCFL, devenue l’Agence Française de Développement en 1998, fait évoluer ses missions, ses partenaires et ses terrains d’action afin de s’adapter à l’évolution des équilibres et des enjeux de développement internationaux.
Nos dates clés
1941
Naissance de la Caisse centrale de la France libre (CCFL)
Le général de Gaulle

Créée à Londres par le général de Gaulle, la CCFL a pour objectif de doter l’administration de la France libre d’une institution financière qui soit à la fois un Trésor public, une banque centrale et une banque de développement des territoires ralliés.

1944
La CCFL, installée à Alger, devient la Caisse centrale de la France d’Outre-mer (CCFOM)
Billet de 100 francs CCFOM Guyane

Elle s’établit à Paris en septembre. 

1946
La CCFOM accorde désormais des prêts directement aux collectivités et aux établissements publics de l’Outre-mer
Barrage hydroélectrique au Congo

La loi du 30 avril jette les bases du futur système français de coopération avec des subventions de l’État et des prêts de la Caisse, qui peut en outre participer à la création de sociétés d’économies mixtes afin de promouvoir le crédit, le logement social et l’énergie électrique.

1947
Ouverture de la première agence à Brazzaville

Son rôle est de soutenir les acteurs économiques et les initiatives de développement social sur le terrain.

1958
La CCFOM devient la Caisse Centrale de Coopération Économique (CCCE)
Logo de la Caisse centrale de coopération économique, 1959

Sur fond de guerre froide et de la vague des indépendances, la France veut maintenir une relation privilégiée avec ses anciennes colonies. Le rôle de la CCCE s’affine : financement, prêts, émissions d’emprunts, conseil. La priorité est donnée à la qualité et à la faisabilité des projets. 

1963
Le service des stages de la Caisse devient le Centre d’études financières, économiques et bancaires (CEFEB)

Il met en œuvre des programmes de renforcement de capacités et de formation à destination des bénéficiaires des financements de la CCCE.

1975
La CCCE étend son domaine géographique

L’État l’autorise à consentir des financements aux conditions du marché et élargit son périmètre géographique à des pays anglophones et lusophones d’Afrique ainsi qu’à Haïti.

Des mesures qui lui permettent de développer ses activités.

1977
Proparco, filiale dédiée au secteur privé, est créée
Logo de Proparco 195

Lancée le 7 novembre 1977, la société de promotion et de participation pour la coopération économique (Proparco) a pour mission de soutenir les entrepreneurs locaux, nationaux ou français, qui souhaitent porter des projets dans des pays en développement, notamment africains.

1981
La CCCE engage ses premières aides budgétaires
Culture de l'oignon au Mali

Dans un contexte de crise de la dette, la Caisse centrale est autorisée à consentir des aides budgétaires aux pays en difficulté, sur le modèle des prêts accordés l’année précédente par la Banque mondiale.

Il s’agit de soutenir le redressement financier des États aidés, l’adoption de réformes économiques et financières d’envergure, ou diverses réformes sectorielles, comme la restructuration de filières agricoles relatives à des produits touchés par la baisse des recettes d’exportation.

1990
Ouverture d’un guichet subvention pour financer les pays les moins avancés (PMA)
Marché au coton en RCA

En 1990, pour éviter l’aggravation de la crise de la dette, le président de la République décide au Sommet de La Baule que la Caisse fera désormais des subventions aux pays africains les plus pauvres.

1992
La CCCE devient la Caisse Française de Développement (CFD)

Le Sommet de la Terre à Rio fait du développement durable un objectif commun pour toute la planète. Il devient un enjeu de premier plan pour la CCCE.

Le 30 octobre, la CCCE change de raison sociale et sa mission est élargie : financer le développement économique et financier de plus de 60 pays - africains, méditerranéens, asiatiques ou insulaires du Pacifique - et des DOM-TOM.

1994
La CFD se voit confier la gestion du Fonds français pour l’environnement mondial (FFEM)

Le FFEM a été créé à la suite du Sommet de Rio, pour soutenir des composantes de développement durable de projets financés en faveur des pays en développement (sans restriction géographique).

1998
La Caisse Française de Développement devient l’Agence Française de Développement - l’AFD
Logo de l'AFD en 1998

Dans le cadre de la réforme de la politique de coopération de la France, elle est désignée comme opérateur principal de l’aide française au développement, sous la double tutelle du ministère des Affaires étrangères et de celui de l’Économie et des Finances.

2001
La France lance le Contrat de désendettement et de développement (C2D)
Au cœur d'une école bilingue "Excellence Learning school" à Niamey, Niger

Pour mettre en place le volet bilatéral de l’annulation de la dette décidée au G8 en 1999, la France demande aux pays éligibles de continuer d'honorer leurs obligations, mais aussitôt le remboursement constaté, l'AFD, chargée de la mise en œuvre du dispositif, leur reverse la somme correspondante sous forme de dons affectés à des programmes de lutte contre la pauvreté.

2003
10 décembre
Le champ d’intervention de l’AFD s’ouvre à des pays émergents
Vue sur la ville de Medellín, Colombie

À titre expérimental, l’AFD est autorisée à intervenir en Chine, en Turquie, puis (2007) au Brésil, en Inde, en Indonésie, au Pakistan.

En 2009, l’Amérique latine devient également une zone d’intervention à part entière.

2009
L'AFD finance les initiatives de la société civile
Lutte contre Ebola, Guinée

Le gouvernement attribue à l’AFD la mission de financement des initiatives des organisations de la société civile (OSC) françaises ou internationales, jusqu’alors gérée par le ministère des Affaires étrangères.

2015
L’AFD intègre les Objectifs de développement durable (ODD)
Objectifs de développement durable

Après une conférence, à Addis-Abeba, pour mettre en évidence les nouveaux défis du financement du développement, les Nations-Unies adoptent 17 Objectifs de développement durables, les ODD. Ils proposent à chaque pays une feuille de route pour éradiquer la pauvreté, préserver l’environnement et le climat, soutenir la bonne gouvernance et la prospérité.

En décembre, l’accord de Paris sur le climat est signé.

2016
L’État renforce l’action de l’AFD
François Hollande lors de la soirée dédiée aux 75 ans de l'AFD

La France relance sa politique pour le développement et augmente son budget pour l’aide au développement : 4 milliards supplémentaires d’ici 2020, dont 2 pour le climat.

L’AFD fête ses 75 ans.

2017
Alliance stratégique de l’AFD avec la Caisse des dépôts et consignations
Signature de l'alliance stratégique AFD-CDC

Le rapprochement avec la Caisse des dépôts et consignations (CDC) marque une nouvelle phase de la vie de l’AFD.

La charte d’alliance stratégique signée le 6 décembre 2016 définit pour cinq ans les modalités de la coopération entre l’AFD et la CDC. Elle dote la France d’un dispositif de financement du développement durable, puissant et cohérent, sur son territoire comme à l’international.

Carte interactive

Cette carte est uniquement utilisée à titre d’illustration et n'engage pas la responsabilité du groupe AFD
Géographie
Thématiques
Antennes
Filtres

Géographie

Thématiques

Antennes

Display local antennas

Filtres

Lancer la recherche
Voir la carte de tous les projets