Actualités rss actus Fil RSS Actualités http://www.afd.fr:80/home fr Tue, 21 Feb 2017 22:09:19 +0100 Tue, 21 Feb 2017 22:09:19 +0100 120 Fri, 11 Apr 2014 00:00:00 +0200<![CDATA[Protection Sociale et Couverture Santé Universelle : nouveaux défis de l'agenda post 2015]]> Fri, 16 Dec 2016 00:00:00 +0100<![CDATA[Développer les compétences pour mieux gérer l’eau en Tanzanie]]>Développer les compétences pour mieux gérer l’eau en Tanzanie
  D’importantes ressources en eau mais un accès inégal La Tanzanie dispose de ressources en eau importantes avec une moyenne annuelle d’eau disponible par habitant évaluée à 2000 m3 en 2012, niveau qui devrait atteindre 1400 m3/an/hab en 2025, compte tenu de la croissance de la population.  L’accès à une source d’eau potable et le raccordement à un réseau d’assainissement restent toutefois problématiques, avec des conséquences importantes sur la santé des populations. Conscientes de cette situation, les autorités tanzaniennes ont lancé dès 1998 une réforme du secteur de l’eau.   L’expertise française au service des populations tanzaniennes Afin de définir au mieux les besoins du secteur de l’eau, le ministère de l’Eau et de l’Irrigation tanzanien a décidé de faire appel à l’expertise de l’Office international de l’eau (OIEau) . Au programme de ces échanges, plusieurs visites en Tanzanie et en France :  tout d’abord une première rencontre organisée du 18 au 23 août 2016 par OIEau à Dar es Salaam consacrée aux problématiques de l’eau en Tanzanie ; une délégation composée de représentants du ministère de l’Eau, du Water Institute et d’ATAWAS s’est par la suite rendue en France du 12 au 16 décembre 2016 afin de visiter les installations d’OIEau et d’envisager les différentes possibilités de structures similaires en Tanzanie.  Une mission qui a été conclue par une visite de la délégation dans les bureaux de l’AFD à Paris, où elle a été reçue par Laurent Amar, directeur adjoint du département Afrique, et les responsables « Eau et assainissement » de l’AFD.   Former pour améliorer les compétences dans le secteur Prochaine étape, la remise d’un rapport au ministère de l’Eau et de l’Irrigation. Objectif du rapport ? Établir les termes de référence d’une consultation qui aura pour but d’établir un schéma directeur de formation à court, moyen et long termes pour le renforcement des capacités du secteur de l’eau en Tanzanie. Ce plan sera financé par l’AFD dans le cadre de son appui au secteur de l’eau et de l’assainissement en Tanzanie. ]]>
Mon, 16 Jan 2017 00:00:00 +0100<![CDATA[Éducation au développement : l’AFD se tourne vers les lycéens pour partager sa vision de la Guinée]]>Éducation au développement : l’AFD se tourne vers les lycéens pour partager sa vision de la Guinée
  Penser la Guinée de demain Invitée par le lycée français Albert Camus le 16 janvier dernier, l’agence AFD de Conakry a rencontré des élèves de seconde dans le cadre d’une réflexion prospective portée par le lycée sur la Guinée en 2040. À travers ce projet, les élèves sont amenés à s’interroger sur l’avenir et les perspectives de la Guinée à l’horizon 2040 en rencontrant des professionnels du développement et en visitant des projets concrets sur le terrain. Une approche pédagogique pour les sensibiliser aux enjeux du développement. Au programme de la rencontre : la présentation de l’action de l’Agence dans le pays et de ses projets majeurs.   Très rapidement, les discussions se sont axées sur le développement rural en Basse Guinée ; l’occasion pour l’agence de détailler ses projets actuels sur la riziculture de mangrove et de rappeler les axes de développement de l’AFD figurant dans son Cadre d’Intervention Pays .   Objectif développement rural ! Le secteur rural en Guinée (agriculture, pêche, élevage) concentre la majorité des populations pauvres et possède un fort potentiel de croissance ; c’est pourquoi le gouvernement en a fait une priorité depuis les années 2000. Pour répondre aux besoins alimentaires de la population et dégager un excédent exportable, les stratégies de politique agricole mises en place font notamment du développement durable de la riziculture une priorité.   À la découverte des projets : les lycéens sur le terrain Les lycéens ont ainsi découvert les différents projets de soutien aux riziculteurs de Basse Guinée. Mené depuis plus de 30 ans, le programme d’appui au développement de la filière riz de Mangrove en Basse Guinée contribue à : la réalisation d’aménagement hydro-agricoles collectifs et à la parcelle ; l’aide à la structuration de la filière : appui aux organisations paysannes, aux activités en aval (collecte, transformation, etc.) et aux activités de recherche agronomique. Au terme du projet « Guinée en 2040 », les élèves se rendront sur le terrain pour visiter certains des aménagements. Objectif : mieux comprendre cette technique de pratique de culture rizicole qui, en 2015, a appuyé plus de 1250 agriculteurs en Guinée maritime.   La mangrove, un milieu menacé et protégé Pour rappel, le Cadre d’Intervention Pays de l’agence de Conakry (2016-2020) entend « développer les territoires ruraux et la conservation de leur capital naturel et contribuer à la sécurité alimentaire ». Aujourd’hui, la Guinée est plus que jamais exposée au dérèglement climatique et au risque de disparition de la mangrove.   Dans ce contexte, l’AFD prévoit d’engager 36 millions d’euros en 2017 dans le développement rural, en faisant la promotion d’un équilibre entre croissance économique et protection de cet écosystème qu’est la mangrove. Ainsi : 18 millions d’euros seront consacrés au projet d’appui au Système d’activité rizicole des territoires de mangrove (SARITEM) ; 18 millions seront dédiés au projet de désenclavement des zones de production agricole en Guinée forestière et en Basse Guinée à travers la réalisation de pistes rurales. ]]>
Mon, 23 Jan 2017 00:00:00 +0100<![CDATA[Richesses de la nature et pauvreté des nations : le défi de l’émergence soutenable de l’Afrique]]>Richesses de la nature et pauvreté des nations : le défi de l’émergence soutenable de l’Afrique
Comment faire face au défi de l’émergence soutenable de l’Afrique ? Dès 2050, l’Afrique comptera 2,5 milliards d’hommes, soit 200 millions de plus que toute l’Asie du sud, alors que la population de la Chine aura plafonné à 1,3 milliards et celle de l’ensemble Europe-Amérique du nord autour de 1 milliard. Un des obstacles majeurs à cette émergence soutenable est qu’un grand nombre d’États africains sont frappés de la « malédiction des rentes minières et pétrolières » : partage inéquitable des rentes entre États et opérateurs, corruption et gaspillage des fonds publics, stagnation des secteurs non rentiers, urbanisation non maîtrisée et, bien souvent, guerre civile… Dans la présentation de son ouvrage Richesses de la nature et pauvreté des nations, Essai sur la malédiction de la rente minière et pétrolière en Afrique, Pierre-Noel Giraud proposera une analyse approfondie de la situation et des moyens d’y remédier. Après une catégorisation des États rentiers et un recensement des multiples facettes de la malédiction des rentes minières et pétrolières, Pierre-Noel Giraud proposera une étude originale des effets des rentes sur l’agriculture et l’urbanisation en Afrique. Son analyse se base sur l’étude de nombreux  pays africains, de leur histoire minière et/ou pétrolière, du partage et de l’usage de la rente.   Quels sont les auteurs ? Jamal Azizi, chercheur à la chaire « Économie, finance et gestion des commodités », Mines ParisTech, PSL Research University. Pierre-Noël Giraud, professeur au Centre d’économie industrielle (CERNA) de Mines ParisTech et à Dauphine, PSL Research University, titulaire de la chaire « Économie, finance et gestion des commodités ». Timothée Ollivier, ancien élève de l’École normale supérieure de Lyon, ingénieur des Eaux et forêts et docteur en économie, travaille au sein d’un groupe industriel du secteur de l’énergie. Paul-Hervé Tamokoué Kamga, chercheur Centre d’économie industrielle (CERNA) de Mines ParisTech, PSL Research University. ]]>
<![CDATA[Renforcement des capacités du secteur de l’eau en Tanzanie]]> Tue, 22 Nov 2016 00:00:00 +0100<![CDATA[Une nouvelle banque partenaire pour Sunref Afrique de l’Est]]>Une nouvelle banque partenaire pour Sunref Afrique de l’Est
Sunref, c’est quoi ? Développée par l’AFD, l’initiative Sunref est une ligne de financement vert destinée aux entreprises.  Objectif : encourager les banques à financer la transition écologique et promouvoir les investissements dans les services énergétiques et environnementaux dans les pays en développement.   Booster la croissance verte Sunref Afrique de l’Est arrive donc en Tanzanie après la signature d’une première ligne de crédit de 11,8 millions de dollars entre l’AFD et la Bank of Africa Tanzania (BoA-T) le 22 novembre 2016. La BoA-T est la première banque à participer au programme Sunref en Tanzanie. Grâce à cette ligne de crédit, la banque tanzanienne pourra bénéficier de ressources financières adaptées au développement des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique en Tanzanie, notamment au travers de prêts présentant un taux d’intérêt attractif.  BoA-T bénéficiera également du programme d’assistance technique régional, cofinancé par l’Union européenne, afin d’être accompagnée : dans l’identification des opportunités d’investissement verts ; dans le montage et le suivi des projets d’investissements ; et dans le renforcement de ses capacités.    Concrétiser l’Accord de Paris en Tanzanie     La finalité à long-terme du programme Sunref ? Permettre de réduire les émissions de gaz à effet de serre du pays ainsi que sa dépendance aux énergies fossiles.   Il contribuera par ailleurs à augmenter la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique de la Tanzanie (hydroélectricité, solaire, biomasse/biogaz, cogénération etc.).     Grâce à ce financement, l’AFD contribue à la lutte contre le changement climatique et à la mise en œuvre de l’accord de Paris en Tanzanie.     La convention de financement a été signée à Dar Es Salaam par le directeur régional de l’AFD en Afrique de l’Est et le directeur général de la Bank of Africa -Tanzania, en présence de l’ambassadrice de France ainsi que des représentants de l’Association des industries tanzaniennes (Confederation of Tanzanian Industries) et de la Délégation de l’Union européenne. ]]>
Wed, 4 Dec 2013 00:00:00 +0100<![CDATA[Main dans la main pour l’amélioration de la santé en Côte d’Ivoire]]>Main dans la main pour l’amélioration de la santé en Côte d’Ivoire
Un partenariat novateur avec la Commission européenne Un partenariat novateur a été établi entre la Côte d’Ivoire, la Commission européenne, et la France afin de favoriser l’accès à des services de santé de qualité pour près d’un millions d’enfants de moins de cinq ans et de femmes dans quatre régions de la Côte d’Ivoire (Tonkpi, Cavally-Guémon, Gboklé-Nwa-San Pédro et Grand Abidjan). Ainsi, 18 millions d’euros environ, soit 11 817 709 000 FCFA, ont été transférés fin novembre 2013 au service d'aide humanitaire et de protection civile de la Commission Européenne (ECHO). Ce nouveau financement permettra ainsi de poursuivre ce Partenariat et d’assurer une transition entre la réponse humanitaire en matière de réduction de la mortalité maternelle et infanto-juvénile et le développement durable des services de santé publics ivoiriens. Sur le terrain, ECHO travaillera avec les quatre ONG - Médecins du Monde France, Terre des Hommes Italie, International Rescue Committee et la Croix-Rouge Française - qui interviennent en appui depuis 2012 dans 270 centres de santé et 17 districts sanitaires à Abidjan et dans l’ouest du pays, dans le cadre de la première phase du ‘Partenariat pour la Transition’, conclu entre la Commissaire européenne pour l’aide humanitaire et le Président de la Côte d’Ivoire fin 2011. ]]>