Actualités rss actus Fil RSS Actualités http://www.afd.fr:80/home fr Mon, 26 Jun 2017 23:39:07 +0200 Mon, 26 Jun 2017 23:39:07 +0200 120 Fri, 19 May 2017 00:00:00 +0200<![CDATA[Généraliser l’assainissement : le Maroc veut relever le défi]]>Généraliser l’assainissement : le Maroc veut relever le défi
  L’AFD chef de file de la coopération européenne L’AFD a signé le 8 mai 2017 une convention de subvention de 8 millions d’euros avec l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE) , sur fonds délégués de l’Union européenne. L'accord a été signé en présence de Michael Köhler, directeur pour la politique européenne de voisinage à la Commission européenne. L’objectif : soutenir le Programme national d’assainissement du pays (PNA), avec l’ambition de généraliser la collecte et le traitement des eaux usées dans tout le pays.  Cette subvention complète les prêts de l’AFD et de deux autres bailleurs européens : la Banque européenne d’investissement (BEI) et la KfW. C’est lors de la COP22 à Marrakech que l’AFD avait signé un prêt de 34 millions d’euros pour ce projet. Au total, le cofinancement européen atteint 96 millions d’euros. L’AFD joue ainsi le rôle de chef de file des bailleurs européens.      L’assainissement pour 400 000 Marocains   Ce cofinancement européen soutient la deuxième phase du programme national d’assainissement, mis en œuvre par l’ONEE. L’État marocain contribue également aux investissements de l’ONEE, à hauteur de 50 %. Un soutien européen qui s’inscrit dans la durée : les bailleurs avaient en effet soutenu la première phase en 2012, déjà sous la coordination de l’AFD.    Grâce à ces nouveaux financements, des stations d’épuration et des réseaux d’assainissement liquide (eaux usées) seront construits dans une trentaine de communes. Au total, ce sont près de 400 000 personnes qui bénéficieront de ces nouvelles infrastructures. Et donc de meilleures conditions de vie.       Assistance technique   Plus spécifiquement, la subvention de l’Union européenne déléguée à l’AFD permettra la mise en place des programmes d’assistances techniques. L’objectif : pérenniser les investissements et faire en sorte que les populations bénéficiaires se les approprient.    Au-delà des enjeux d’hygiène, de salubrité publique et de préservation de l’environnement, l’assainissement constitue, pour un pays en situation de stress hydrique tel que le Maroc, un axe essentiel de la stratégie nationale d’adaptation aux changements climatiques.             ]]>
Fri, 23 May 2014 00:00:00 +0200<![CDATA[Plan d'actions 2013 - 2015 Éducation, Formation, Emploi : la jeunesse au coeur du développement]]>Plan d'actions 2013 - 2015 Éducation, Formation, Emploi : la jeunesse au coeur du développement
Elle est un facteur déterminant pour améliorer la santé des individus, favoriser la participation citoyenne et l’émergence de classes moyennes, assurer une croissance inclusive, construire des sociétés dynamiques, innovantes et compétitives, favoriser la cohésion sociale et la paix…D’où l’importance d’investir dans le développement des capacités de la jeunesse, de lui donner le bagage dont elle a besoin pour s’intégrer socialement, professionnellement et économiquement. Ne pas le faire serait prendre le risque de dilapider cette richesse « naturelle », ce potentiel gigantesque, et d’avoir à assumer un coût bien plus grand. ]]>
Fri, 25 Oct 2013 00:00:00 +0200<![CDATA[L'AFD s'engage avec Lafarge au Nigeria pour la microfinance en faveur du logement abordable]]>L'AFD s'engage avec Lafarge au Nigeria pour la microfinance en faveur du logement abordable
L’AFD et Lafarge ont signé l’an dernier un partenariat pour déployer sur le continent africain le programme de Microfinance Logement lancé par Lafarge en juin 2012. En mettant en commun leurs expertises et en travaillant avec Lapo - 1ère banque de microfinance du Nigeria avec 900 000 clients et 323 agences – Lafarge et l’AFD cherchent à apporter des solutions duplicables, pérennes et adéquates aux besoins des populations dans le domaine du logement. L’AFD apporte son expérience de plus de 70 ans dans le financement et l’accompagnement de projets visant à l’amélioration durable des conditions de vie des populations, notamment en Afrique. L’AFD conçoit et déploie des produits financiers adaptés aux besoins et capacités des ménages souhaitant construire ou améliorer leur logement. A travers ses agences locales, elle permet également la mise en place de financement et d’une assistance technique financière pour les institutions de microfinance. Au Nigeria, l’AFD permet à Lapo de proposer aux ménages un produit innovant de financement de leur habitat, respectueux des besoins et des capacités d’endettement des ménages. Lafarge, de son côté, renforce son expertise dans la problématique du logement abordable. Le Groupe accompagne les emprunteurs dans les différentes étapes de leur projet de construction. Grâce à des conseillers formés et encadrés, il offre un soutien personnalisé à ces familles, comme par exemple la visite d’un architecte ou la réalisation de plans. Lafarge s’est fixé comme objectif de faciliter l’accès de 2 millions de personnes à un logement abordable d’ici 2020. Pour que cette démarche s’inscrive dans la durée, Lafarge met en œuvre des projets s’appuyant sur des modèles économiques pérennes. Des projets de microfinance pour le logement abordable ont été déployés en Indonésie, Philippines et Zambie. D’autres projets au Maroc, au Sri Lanka et au Bangladesh, sont en cours de lancement.   A propos de Lafarge Leader mondial des matériaux de construction, Lafarge a réalisé un chiffre d’affaires de 15,8 milliards d’euros en 2012, avec une présence dans 64 pays et 65 000 collaborateurs. Acteur majeur dans ses activités Ciment, Granulats & Bétons, il contribue à la construction des villes dans le monde entier avec des solutions innovantes pour les rendre plus accueillantes, plus compactes, plus durables, plus belles et mieux connectées. Doté du premier centre de recherche au monde sur les matériaux de construction, Lafarge place l'innovation au cœur de ses préoccupations, au service de la construction durable et de la créativité architecturale. Depuis 2010, le Groupe fait partie de l'indice Dow Jones Sustainability World, classement mondial de référence des grandes entreprises en matière de performance dans le Développement Durable. Des informations plus complètes sur Lafarge peuvent être obtenues sur son site internet : www.lafarge.com ]]>
Mon, 21 Oct 2013 00:00:00 +0200<![CDATA[" Sur le chemin de l' école ", et après ...]]>
"Ce documentaire apporte un éclairage bienvenu sur les difficultés qui jalonnent encore l’accès à l’école dans les pays du Sud. Il donne aussi à voir le rêve que l’école incarne encore. Ces images gagnent une résonnance particulièrement à l’heure où la communauté internationale, réunie à New York, fait le douloureux constat que l’ Objectif du Millénaire pour le Développement (OMD) N°2 , l’éducation pour tous, ne sera pas atteint en 2015 et s’interroge déjà sur les nouvelles priorités à définir au-delà. Elles font également écho, plus près de chez nous, aux débats qui enflamment la société française sur la réforme des rythmes scolaires et l’école que nous souhaitons pour nos enfants. L’accès à l’école ne suffit pas. Il est vrai que l’accès à l’école demeure partout un enjeu majeur. Car si des progrès remarquables ont été réalisés (90% des enfants sont désormais scolarisés dans le monde), les populations les plus vulnérables, les pauvres, les ruraux, les filles notamment, restent encore marginalisées. La communauté internationale doit donc continuer de lutter en faveur de l’accès de tous à l’éducation primaire. Cependant, elle ne peut plus se contenter de cet objectif  défini en 2000 ni attendre la date butoir de 2015 pour se remobiliser. Les besoins ont profondément évolué. L’accès à l’école ne suffit pas. Comme le rappelle l’ UNESCO , il y a urgence à agir. " 2015, c’est maintenant ! " pourrions-nous ajouter. Nous devons, dès aujourd’hui, définir de nouveaux objectifs pour l’éducation. Pour cela, nous devons sortir d’un débat stérile qui opposerait l’éducation comme un droit à l’éducation envisagée dans une approche plus « utilitariste » comme un levier déterminant de croissance et de cohésion sociale. Ces deux visions sont complémentaires et utiles pour accompagner  (produire ?) des citoyens libres et autonomes, mais aussi des travailleurs qualifiés, capables de se faire une place dans la société et sur le marché du travail. Des enfants du village de Kenge en RDC. Des écoles-pilotes y ont été construites avec les communautés et les familles. Cette photo est issue d'un reportage, signé du photographe congolais Joseph Moura, réalisé lors du dernier jour des classes en juillet dernier dans le village de Kenge.   Investir au-delà du collège... D’une part, il apparaît indispensable de se battre pour un enseignement fondamental de qualité et de proximité, gratuit et obligatoire, jusqu’à 16 ans. L’objectif est non seulement que les enfants aillent à l’école mais aussi et surtout qu’ils y restent et acquièrent les connaissances de base qui  leur permettront de poursuivre leur chemin vers l’âge adulte. Pour cela, la construction de salles de classes primaire et de collèges est nécessaire. Mais il importe également qu’elles soient équipées, que les élèves y soient moins nombreux, qu’ils aient des livres et des professeurs en nombre suffisant, que les enseignants soient formés, que les acquis soient évalués… Il semble désormais tout aussi incontournable d’investir au-delà du collège, sans craindre d’évoquer l’impérieuse nécessité de répondre aux besoins du marché du travail. Car la hausse du chômage et du sous-emploi des jeunes montre que leur exclusion représente une véritable bombe à retardement, alors même que la jeunesse est avant tout une richesse immense. Un potentiel formidable, qu’il faut cultiver, dans des pays où les moins de 25 ans représentent jusqu’à 60% de la population. Il nous appartient donc de soutenir une offre de formation guidée par la demande économique, où la finalité n’est pas le diplôme, mais le développement des talents et des compétences. Il nous appartient d’armer les jeunes du bagage dont ils ont besoin pour décrocher un travail satisfaisant et bien rémunéré. C’est aussi ce qui leur permettra de gagner en autonomie, de bâtir une famille, de s’engager comme citoyen actif… Accompagner les gouvernements... Dès aujourd’hui, nous devons, sans les renier, dépasser les OMD et promouvoir une éducation et une formation de qualité pour tous, tout au long de la vie, et un emploi décent. C’est cette vision que défend l’Agence française de Développement. L’AFD croit au potentiel de la jeunesse. C’est pourquoi elle a choisi d’accompagner les gouvernements qui investissent dans l’éducation et la formation des jeunes et qui entreprennent de les accompagner vers l’emploi. Finalement, ce dont il est question, et il est heureux que ce documentaire nous en rappelle l’évidence, c’est bien de donner à chacun, petits et grands, la chance de choisir sa vie, de contribuer ainsi également à un formidable projet collectif; celui de bâtir une société plus forte, plus juste, plus solidaire et durable. Le chemin est encore long et tortueux, mais il est plein de promesses. " Virginie BLEITRACH Diplômée d’HEC et titulaire d’un DEA de l’Institut d’études politiques de Paris, Virginie Bleitrach a travaillé chez Paribas avant de rejoindre la société Vallourec pour huit années, où elle a occupé des fonctions commerciales, marketing et stratégie avant d’être nommée global contract manager au sein de la division Pétrole et gaz.  En poste à l’AFD depuis 2008, elle a été chargée d’affaires senior au sein de la Division Entreprises de Proparco avant d’être nommée conseillère développement au cabinet du Ministre chargé de la coopération de fin 2010 à mi-2012. Désormais responsable de la Division éducation de l’AFD au siège, elle accompagne notamment l’élaboration et la mise en œuvre de la nouvelle stratégie de l’AFD dans les secteurs éducation , formation et emploi : " la jeunesse au cœur du développement ". ]]>
Mon, 24 Apr 2017 00:00:00 +0200<![CDATA[Éducation, formation et emploi : La stratégie de l'AFD pour 2016-2020]]>Éducation, formation et emploi : La stratégie de l'AFD pour 2016-2020
  Éducation, formation et emploi : pour un avenir en commun (teaser)     Éducation, formation et emploi : Le regard des partenaires sur la stratégie de l’AFD Découvrez en image ce que pensent les partenaires de l’AFD de la stratégie d’intervention 2016-2020 en matière d’éducation, de formation et d’emploi. De la Coalition des ONGs pour l’éducation, au Centre International d’Études Pédagogies en passant par un chercheur indépendant ou encore un organisme représentant d’une branche professionnelle, les acteurs décryptent le positionnement et la vision proposée par l’AFD en écho à leurs priorités.     Éducation, formation et emploi : Pour un avenir en commun Parce que l’AFD croit en la jeunesse, elle présente une stratégie partenariale renouvelée 2016-2020 dans les secteurs de l’éducation, de la formation et de l’emploi « pour un avenir en commun » en image.    La conférence ]]>
Tue, 3 Sep 2013 00:00:00 +0200<![CDATA[90% des enfants sont aujourd’hui scolarisés mais dans quelles conditions ?]]>90% des enfants sont aujourd’hui scolarisés mais dans quelles conditions ?
Où en est-on de l’objectif n°2 du millénaire pour le développement, à savoir l'éducation pour tous ?   Jean-Christophe Maurin : Dix ans après la définition des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD), les progrès sont à saluer : ce sont près de 90% des enfants qui, de par le monde, sont aujourd’hui scolarisés. En Afrique subsaharienne, les taux de scolarisation au primaire sont passés de 58 à 76% en une décennie. Cependant, il reste encore environ 61 millions d’enfants non scolarisés, dont la moitié en Afrique subsaharienne et seuls sept élèves sur dix en moyenne y achèvent ce cycle. Cet objectif de scolarisation primaire universelle ne sera donc pas atteint et restera une priorité pour beaucoup d’Etats africains.    Virginie Bleitrach : Il faut mettre en perspective les progrès de l’accès à l’éducation dans des pays où la démographie reste forte voire galopante : au Niger par exemple, le nombre d’élèves au niveau primaire était de 1,7 million en 2010 et sera de 2,4 millions en 2016. Les défis restent donc majeurs, notamment pour assurer un accès équitable à l’éducation.     Outre la construction et l’accès aux écoles, quels sont les défis à relever par les pays en développement ?   JCM : Le premier défi est la qualité des enseignements, qui est la difficulté majeure des pays d’Afrique. Les différentes enquêtes conduites au cours des dernières années montrent des niveaux d’acquisition fragiles, y compris après une scolarisation primaire complète. Ce qui est en jeu, outre la possibilité de poursuivre une scolarité ou une formation post-primaire, c’est aussi une alphabétisation durable pour tous. La qualité des enseignements passe par la formation des enseignants, mais aussi par le pilotage des écoles ou le taux d’encadrement : en Afrique, une classe peut accueillir jusqu’à 120 élèves !     VB : Améliorer la qualité passe aussi par le développement d’enseignements en langues nationales afin de garantir l’acquisition du socle de compétences de base, et par la mise en place de systèmes d’évaluation des acquis des élèves. Il faut placer la qualité des apprentissages et leur mesure au cœur des politiques pour le développement de l’éducation. Le deuxième enjeu prioritaire est celui de l’équité. Des disparités territoriales et des inégalités de genre subsistent : les populations les moins scolarisées sont les plus pauvres, notamment en zones rurales et isolées, et plus encore s’il s’agit des filles.    Quel est le cap à tenir d’ici 2015 et au-delà ?   JCM : A l’horizon 2015, celui des OMD, les moyens des bailleurs de fonds restent focalisés sur l’accès à l’enseignement primaire. Dans l’actuelle concertation sur l’agenda post-2015 et les Objectifs du développement durable (ODD), l’accent est mis sur la qualité de l’enseignement fondamental − qui inclut désormais le primaire et le collège – mais le défi est aussi de mobiliser des moyens pour financer le secondaire, le supérieur et l’insertion professionnelle.     VB : Un axe stratégique de notre cadre d’intervention éducation, qui sera présenté au conseil d’administration dans les mois à venir, est d’établir ce continuum avec le secondaire, la formation professionnelle, l’enseignement supérieur et la transition vers le marché du travail. Le développement des savoirs et des compétences est en effet un facteur majeur d’attractivité et de compétitivité pour les économies que nous soutenons ainsi qu’un facteur clé de stabilité et de cohésion pour les sociétés que nous accompagnons.      Chiffres-clés Taux net de scolarisation dans l'enseignement primaire (2010) : o dans les pays en développement : 88% o en Afrique subsaharienne : 76%   Dépenses publiques totales d'éducation en % des dépenses publiques totales (2010) : o dans les pays en développement : 16% o en Afrique subsaharienne : 17,6%    Montant des projets financés par l’AFD entre 2000 et 2012 : 1 219 M€ dont 670 M€ pour l’éducation et 549 M€ pour les formations (63% en subventions, 37% en prêts ; 61% en Afrique et 33% en Méditerranée.) ]]>
Wed, 17 May 2017 00:00:00 +0200<![CDATA[Vers la fin du torchage de gaz au Nigeria ?]]>Vers la fin du torchage de gaz au Nigeria ?
800x600 Le torchage de gaz, pratique dangereuse et gâchis énergétique Le torchage du gaz consiste à brûler le gaz qui s’échappe du puits lors de l’extraction du pétrole. C’est un usage très courant au Nigeria. Exploiter le gaz, qui est en plus faible quantité que le pétrole dans les puits, reviendrait à faire de lourds investissements pour les compagnies pétrolières. C’est pourquoi elles le brûlent, anéantissant ainsi des millions de mètres cubes de gaz : un gâchis énergétique. Ces combustions s’accompagnent d’émissions de dioxyde de carbone : un impact environnemental lourd (pollution de l’air, de l’eau, des terres) et des conséquences sur la santé des populations (problèmes pulmonaires). Changer les pratiques au Nigéria Depuis la COP21 en 2015, l’AFD a proposé d’accompagner le Nigéria dans la mise en œuvre de son INDC (Intended Nationally Determined Contribution), en particulier en matière de réduction du torchage de gaz à l’horizon 2030.  À la suite de la conférence d’Abuja sur la commercialisation du gaz de décembre 2016, organisée par le ministère du Pétrole et la Banque mondiale, l’AFD a ainsi mobilisé une mission d’expertise de six mois. L'objectif : appuyer l’initiative du ministère et identifier des projets susceptibles d’être soutenus financièrement. Un premier rapport présentant le travail d’analyse et les pistes financières a été remis au ministère du Pétrole et aux bailleurs de fonds travaillant dans le domaine. Ce rapport sera disponible dans les prochains mois sur notre site.   Réduire l’impact carbone tout en contribuant au développement économique La réduction du torchage de gaz est l’un des objectifs climat parmi les plus ambitieux du gouvernement nigérian. Elle devrait, d’ici à 2030, permettre une réduction des émissions annuelles de CO2 d’environ 64 millions de tonnes (Mt) pour un bilan carbone actuel de 450 Mt par an. Au-delà d’une réduction de l’empreinte carbone de l’industrie pétrolière, la commercialisation du gaz aujourd’hui torché pourrait contribuer à l’économie nigériane : la valorisation des 350 milliards de pieds cubes torchés chaque année (soit 12 % de la production de gaz) doublerait ainsi la production d’électricité nigériane et améliorerait l’accès à l’énergie de plus de 6 millions de foyers grâce au GPL.     Développer l’utilisation domestique du gaz grâce à de nouvelles solutions techniques Le développement du marché domestique du gaz est entravé par deux obstacles principaux : la déficience du réseau existant de pipeline, à la fois vétuste, incomplet et régulièrement sujet à des actes de sabotage ; et la faiblesse du secteur de l’électricité, principal débouché domestique.   La taille réduite et l’isolement d’un grand nombre de sites de torchage rendent en outre l’exploitation commerciale du gaz torché difficile.   Pour faire face à ces défis et développer le marché domestique du gaz, conformément aux objectifs du gouvernement, le groupe AFD pourrait appuyer financièrement des projets faisant appel à de nouvelles technologies qui facilitent la commercialisation du gaz de torchage, comme le CNG (compressed natural gas), le mini-LNG (liquefied natural gas) ou le GTL (gas to liquids). Ces technologies encourageraient également de nouveaux usages pour le gaz et contribueraient à la promotion de l’efficacité énergétique, aussi bien au niveau de la production d’électricité pour l’industrie ou de l’utilisation de combustibles plus propres pour la cuisson. ]]>
Wed, 18 May 2016 00:00:00 +0200<![CDATA[Nouveaux financements et expertise française pour le secteur de l'énergie au Nigeria]]>Nouveaux financements et expertise française pour le secteur de l'énergie au Nigeria
800x600 Un déficit d'infrastructures électriques qui nuit à la croissance Depuis son installation au Nigéria en 2008, l’AFD soutient le secteur de l’électricité, considéré comme prioritaire par les Nigérians et souffrant d’un déficit d’infrastructures défavorable à la croissance. Mieux former les techniciens En marge de la visite officielle du président français à Abuja, un partenariat soutenu par une subvention de l’AFD a également été conclu entre l’Institut national de formation aux métiers de l’électricité et Schneider Electric Nigeria (SEN) pour la formation des électriciens de base, le respect des normes de sécurité pour les installations domestiques et la promotion de l’entreprenariat dans le secteur électrique.   L'expertise française sollicitée Toujours soutenu financièrement par l’AFD, un second accord de partenariat a été signé entre l’Association nigériane des distributeurs d’électricité (ANED) et CODIFOR, une association à but non lucratif créée par des organisations professionnelles françaises dans le but de transférer au plan international leur expérience, expertise et savoir-faire en matière de développement des compétences des salariés et d'appui aux branches professionnelles.   Développer les partenariats public-privé   Ce second partenariat doit permettre la mise en œuvre d’un programme de coopération technique en faveur de partenariats public-privé dans le secteur électrique.     800x600 Normal 0 21 false false false FR X-NONE X-NONE MicrosoftInternetExplorer4 /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Tableau Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-priority:99; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin:0cm; mso-para-margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:10.0pt; font-family:"Times New Roman","serif";} Le Président de Schneider Electric, Walid Sheta, la Directrice exécutive des opérations de l’AFD, Laurence Breton - Moyet, et le Directeur général de Naptin, Engr. Reuben Okeke.© AFD Abuja Enfin, l’AFD et l’ANED, Association nigériane des distributeurs d’électricité, ont signé un accord de financement en subvention de 2,3 M€ destiné à mobiliser une assistance technique auprès des banques et des compagnies de distribution d’électricité dans le but de faciliter le financement des investissements de ces compagnies. Cet accord bénéficie du soutien financier de l’Union Européenne. Une intervention de l'AFD à tous les stades de la filière Conformément à ses engagements au Nigéria, l’activité de l’AFD dans le secteur électrique devrait donc se développer dans les années à venir avec des interventions à chaque niveau de la filière (production, transport, distribution, formation professionnelle), en faveur de l’ensemble des acteurs du secteur, publics et privés, en mettant l’accent sur le développement des énergies vertes.   Enfin, l’AFD a profité de cette visite officielle pour signer avec la République fédérale du Nigéria un Memorandum of understanding  (protocole d'entente) marquant la volonté des deux parties de voir l’activité de l’Agence se développer au Nigéria au cours des prochaines années.  Deux conventions de financement en prêt ont été signées en présence des Présidents Hollande et Buhari : la première pour la modernisation de l’Institut nigérian de formation aux métiers de l’électricité (46,2 M$) ; la seconde pour faciliter le financement des investissements des compagnies privées de distribution d’électricité à travers une ligne de crédit accordée par la banque Zenith aux sociétés privées de distribution électrique (100 M$).   Normal 0 21 false false false FR X-NONE X-NONE MicrosoftInternetExplorer4 /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Tableau Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-priority:99; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin:0cm; mso-para-margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:10.0pt; font-family:"Times New Roman","serif";} ]]>