Actualités rss actus Fil RSS Actualités http://www.afd.fr:80/home fr Tue, 21 May 2013 21:43:52 +0100 Tue, 21 May 2013 21:43:52 +0100 120 Fri, 10 May 2013 08:45:59 +0100Développer les partenariats public-privé pour l’ électrification ruraleDévelopper les partenariats public-privé pour l’ électrification rurale
Contexte   En 1995, les autorités marocaines et l’ONE ont lancé le programme d’électrification rurale global (PERG), avec l’objectif de généraliser l’électrification à l’ensemble du pays. Sa réalisation repose sur deux modes d’électrification : le raccordement au réseau interconnecté pour la majorité des villages et l’électrification rurale décentralisée (ERD), principalement par équipement photovoltaïque pour les zones éloignées du réseau ou à habitat dispersé. A l’achèvement du PERG, l’ONE prévoit un taux d’accès à l’électricité rurale par raccordement au réseau de 91% (1,8 million de foyers) et par équipement photovoltaïque de 7% (140.000 foyers). Pour la composante décentralisée du PERG, l’ONE a développé une formule originale de Partenariat Public Privé (PPP), qui repose sur des contrats à long terme (plus de 10 ans) conclus avec des opérateurs privés, à qui est déléguée une responsabilité globale de gestion du service : commercialisation, installation, facturation, et renouvellement des systèmes pendant la durée du contrat. Objectifs   Les nouveaux contrats de PPP portent sur près de 100.000 foyers regroupés en différents lots. L’appui du FFEM, identifié pour 0,5 million € au bénéfice de l’ONE, vise à (i) consolider l’exécution à grande échelle du volet ERD en PPP (ii) approfondir ses impacts socio économiques et financiers (iii) capitaliser l’expérience et à faciliter sa diffusion au niveau international. Contenu - Exécution   Le concours du FFEM se répartit en cinq points d’application : 1. suivi de l’exécution des PPP, 2. impacts socio-économiques et analyse financière de l’ERD, 3. perfectionnement des aspects juridiques du PPP et de leur régulation, 4. renforcement des capacités de management de l’ONE sur l’ERD et échanges de savoir-faire, 5. communication et valorisation de l’expérience. Plan de financement Actions d’accompagnement : 1. Appui pour le suivi de l'exécution des PPP et des opérateurs :  60 000 € 2. Approfondissement des impacts socio-économiques et financiers : 100 000 € 3. Consolidation des aspects juridiques du PPP :    60 000 € 4. Renforcement des capacités et échanges de savoir-faire :  90 000€ 5. Communication et valorisation de l’expérience :   100 000 € 6. Coordination, évaluation externe et provision pour imprévus :  90 000 €   Télécharger la fiche "Développer les PPP pour l’ électrification rurale décentralisée " ]]>
Fri, 10 May 2013 08:40:03 +0100Favoriser l’adaptation de l’agriculture au changement climatiqueFavoriser l’adaptation de l’agriculture au changement climatique
  Contexte En dépit du fort développement du secteur industriel et des services, l’agriculture demeure au Maroc et en Tunisie un secteur clé en matière de croissance économique, de sécurité alimentaire et d’équilibre des territoires. Malgré d’importants investissements, les performances de l’agriculture marocaine et tunisienne restent fortement dépendantes des pluies compte tenu de la prédominance de l’agriculture pluviale. Cette situation de vulnérabilité à l’aléa pluviométrique risque encore de s’aggraver en raison des changements climatiques attendus aux horizons 2030 et 2050, qui se traduiront par un renforcement des conditions d’aridité et de stress hydrique. Les premières études disponibles au Maroc et en Tunisie indiquent qu’en l’absence de mesures d’adaptation, les changements climatiques auront des impacts négatifs sur le développement de l’agriculture et se traduiront par des baisses de productivité, de revenu mais aussi par l’augmentation du risque agricole voire d’équilibre des territoires. Objectifs Au Maroc, le projet contribuera à réduire la vulnérabilité de l’agriculture pluviale aux effets du changement climatique par l’amélioration et la diffusion des connaissances sur les impacts du changement climatique en agriculture, l’accroissement des capacités de résilience des systèmes de cultures pluviales et la définition de modèles de gestion efficace du risque de sécheresse par l’assurance. Descriptif du projet Le projet sera mis en œuvre sur une période de 3 ans au travers de 4 composantes opérationnelles : Pour améliorer et diffuser les connaissances sur les impacts du changement climatique en agriculture et sur les mesures d’adaptation à mettre en œuvre, le projet permettra, dans les régions de Fès-Boulemane, Tanger-Tétouan, Taza-Al Hoceima-Taounate : - la réalisation d’études régionales de vulnérabilité de l’agriculture au changement climatique (cartes d’évolution de la répartition des cultures, carte d’évolution des vocations des terres agricoles) - la définition de stratégies régionales et locales d’adaptation et l’intégration de mesures d’adaptation dans les documents de planification agricole, - la production de guides pratiques portant sur les outils d’évaluation de la vulnérabilité et d’adaptation au changement climatique, à destination des acteurs publics et privés du développement agricole Pour accroitre les capacités de résilience des systèmes de cultures pluviales des 3 régions, le projet permettra : - la réalisation de tests avec les agriculteurs d’un nombre limité de technologies existante d’agriculture de conservation (espèces et variétés résistantes à la sécheresse, semis direct sous couverture végétale, semis précoce, diversification et allongement des assolements, compostage et production de fumure organique…) - Le suivi, l’évaluation et la capitalisation de ces expérimentations en milieu réel, d’un point de vue technique et économique - l’identification de leviers financiers pour la diffusion à grande échelle des innovations introduites. Pour définir des modèles de gestion efficace des risques climatiques, le projet permettra : - la construction de méthodes indicielles pour l’évaluation des rendements (modèle agro-climatique), - l’élaboration et le test de dispositifs d’assurance paramétriques, - la validation des dispositifs et la définition de stratégies d’élargissement. Impacts attendus Le projet permettra d’améliorer la connaissance des acteurs du développement agricole sur les impacts attendus du changement climatique, de renforcer la résilience des exploitations familiales agricoles par la mise en œuvre de pratiques agricoles climato-compatibles et la définition de mode de couverture du risque climatique par des outils innovants. Plan de financement Le coût total du projet est de 2 millions €. La contribution du FFEM s’élève à 1,5 million d’Euros et se répartit entre 1 085 000 € pour le Maroc et à 415 000 € pour la Tunisie. Exécution Au Maroc, le projet sera mis en œuvre sous la responsabilité du Ministère de l’Economie et des Financements, sous la maîtrise d’ouvrage du Ministère de l’Agriculture et de la Pêche Maritime (MAPM). Sa mise en œuvre sera assurée par l’Agence de Développement Agricole (ADA), les Directions Régionales de l’Agriculture (DRA) du PAPMV et la Direction Financière du MAPM au Maroc, en partenariat avec l’Institut National de la Recherche Agronomique et la Direction Nationale de la Météorologie. Un Comité de Pilotage national assurera la supervision de l’ensemble du projet. Il sera complété par des comités de suivi technique, spécifiques à chaque composante. Télécharger la fiche "Favoriser l’adaptation de l’agriculture au changement climatique" ]]>
Fri, 10 May 2013 08:40:02 +0100Développer un réseau de récupération et de recyclage des substances appauvrissant la couche d’ozone (SAO)Développer un réseau de récupération et de recyclage des substances appauvrissant la couche d’ozone (SAO)
Contexte La consommation de fluides réfrigérants CFC (chlorofluorocarbures, membres de la famille des fréons) au Maroc dans le secteur de la production de froid est estimée à 240 tonnes. Dans le cadre de la mise en œuvre du Protocole de Montréal, le Comité Exécutif du Fonds Multilatéral a approuvé un projet de mise en place d’un réseau de récupération et de recyclage des CFC dont le financement est assuré par le Fonds Français pour l’Environnement Mondial, sur la part de la contribution de la France à ce Fonds.   Objectifs Les programmes de récupération, de recyclage, de confinement et de contrôle des fuites sont nécessaires, afin de i) minimiser les émissions de SAO dans l'atmosphère, ii) s'assurer que les substances contrôlées sont encore disponibles après la fin de la production afin d'assurer la maintenance des équipements existants, particulièrement pour les utilisations critiques et essentielles et enfin, iii) diminuer la demande en SAO des pays en développement.   Contenu - Exécution Pour mettre en place le réseau de récupération et de recyclage / régénération, quatre phases sont prévues : • phase 1 : choix d’une assistance technique à maître d’ouvrage (ATMO), • phase 2 : choix d’un opérateur du réseau (les tâches nécessaires à la mise en œuvre et la gestion d’un réseau seront déléguées par le maître d’ouvrage à un opérateur privé, choisi parmi les entreprises actives du secteur (importateurs, distributeurs de réfrigérants, etc.), • phase 3 : mise en œuvre du réseau, • phase 4 : gestion du réseau. La première phase a déjà démarré, avec la sélection, après appel d'offres, du bureau d'études Centre Nord Africain de Prévention et de Protection (CNPP) pour apporter l’assistance technique au Ministère de l’Industrie, du Commerce et des Nouvelles Technologies.Des mesures d’accompagnement sont également prévues, comme conditions nécessaires à la réussite du projet. Certaines ont déjà été réalisées grâce à un financement du FFEM (formation des techniciens frigoristes achevé en décembre 2000 avec l’OFPPT comme opérateur), d’autres seront à mettre en œuvre parallèlement (mise en place d’un cadre institutionnel, réglementaire et/ou normatif réglementant l’usage des CFC dans la réfrigération). Le MICNT a choisi l’opérateur du réseau de recyclage des substances qui appauvrissent la couche d’ozone (SAO) en confiant au Centre Technique des Industries Agroalimentaires (particulièrement utilisatrices des installations de froid) la gestion du réseau de recyclage des SAO. Les équipements sont en cours d’achat par le CETIA.   Plan de financement Le plan de financement de ce programme, assuré en totalité par le FFEM, s’élève à 357.456,35 €, et se répartit comme suit : • coût des prestations de formation des techniciens frigoriste : 46.484,75 € • coût d’assistance technique à Maître d’Ouvrage : 31.097,16 € • coût de mise en œuvre du réseau de récupération et de recyclage : 279.874,44 € Impacts attendus • réduire les émissions de gaz SAO, • réduire la demande en SAO du Maroc, • récupération et recyclage de la quantité de CFC estimée à 50 % de la quantité utilisée pour la recharge et la maintenance, • conversion de chambres froides et d’installations réfrigérantes vers des réfrigérants non-SAO, avec traitement des quantités stockées, • création des conditions d’un intérêt économique à récupérer les CFC pour les techniciens frigoristes, en mettant en place un cadre institutionnel, réglementaire et/ou normatif. Télécharger la fiche "développer un réseau de récupération et de recyclage des substances appauvrissant la couche d'ozone". ]]>
Fri, 10 May 2013 08:38:43 +0100Quatre accords de financement de l’AFD (10,1 millions d’euros), signés lors de la visite de Nicole Bricq, Ministre du Commerce ExtérieurQuatre accords de financement de l’AFD (10,1 millions d’euros), signés lors de la visite de Nicole Bricq, Ministre du Commerce Extérieur
La première convention de subvention de 1 million d’euros a été signée avec M. Bui Quang Vinh, Ministre du Plan et des Investissements (MPI), pour réabonder le Programme de renforcement des capacités commerciales (PRCC), mis en place par l’AFD depuis 2004 au Vietnam. Cette subvention permettra au Vietnam de bénéficier de l’aide française dans le renforcement du dispositif national de reconnaissance et de protection des Indications Géographiques Protégées (IGP), notamment à travers la valorisation de la qualité des 2 productions agricoles et agro-industrielles pilotes : le Poivre de Quang Tri et la noix de cajou de Binh Phuoc.   La Ministre a également signé deux accords de financement avec M. Truong Chi Trung, Vice-Ministre des Finances, pour un programme d’Appui au développement des Partenaires Public-Privé – PPP (Projet P3SP) composé d’un prêt de 8 millions d’euros en cofinancement avec la Banque Asiatique de Développement (BAsD) et d’une subvention d’assistance technique de 600.000 euros. Ce projet consiste en la mise en place d’un fonds de préparation de projet qui permet de financer des études de préfaisabilité et de faisabilité de qualité pour des projets éligibles en PPP. La signature de ces conventions marque une étape importante dans l’engagement de la France en faveur du développement des infrastructures de base au Vietnam, favorisant ainsi la participation du secteur privé, pour en améliorer l’efficacité et la qualité, et donc contribuer à accélérer la croissance économique du Vietnam.   La cérémonie de signature a été clôturée par la signature de la convention de financement d’une subvention supplémentaire au projet de ressources en eau de Phuoc Hoa, également en cofinancement avec la BAsD. Le montant de la subvention s’élève à 500.000 euros. Ces ressources vont notamment être utilisées pour élaborer un guide de régulation des réservoirs situés dans le bassin de Dong Nai (dans le sud du pays), ce qui confortera la réflexion stratégique sur la Gestion Intégrée des Ressources en Eau du bassin. ]]>
Tue, 7 May 2013 19:06:17 +0100Une maternité moderne à Moundou pour améliorer la prise en charge en santé maternelle et infantileUne maternité moderne à Moundou pour améliorer la prise en charge en santé maternelle et infantile
Répondre à des besoins de santé croissants L’AFD a fait de la santé maternelle et infantile une des priorités de sa stratégie au Tchad. L’amélioration de l’accès des femmes enceintes à des soins de qualité dans la région du Logone occidental est ainsi l’un des principaux axes du projet d’appui au secteur de santé au Tchad (PASST) en exécution depuis 3 ans. L’ONG BASE, en charge de la mise en œuvre de cet axe, a permis qu’une nouvelle maternité voie le jour au sein de l’hôpital régional de Moundou. Cette nouvelle maternité a été inaugurée le mardi 16 avril 2013 en présence de l’ensemble des parties prenantes, à commencer par le ministère de la Santé publique (MSP) représenté par une forte délégation. Cette inauguration a souligné la qualité du travail réalisé dans un temps très court (treize mois). Elle a permis également d’insister sur la nécessité de mettre du personnel compétent au service des patientes. Avec une croissance démographique de 3.5% par an, les besoins en infrastructures avec du personnel qualifié croîtront de manière considérable.     Inauguration de la maternité Deux jours de plaidoyer en faveur de la planification familiale Si les infrastructures de qualité sont nécessaires, elles ne sont néanmoins pas suffisantes. La formation du personnel de santé est primordiale, tout comme une politique volontariste en matière de planification familiale. L’inauguration de la maternité, qui s’est déroulée le 16 avri, a permis de sensibiliser les autorités comme le grand public à la question de l’évolution démographique du Tchad. En marge de l’inauguration de la maternité se sont déroulés des événements de sensibilisation, auprès des décideurs politiques et du grand public. L’AFD au Tchad accompagne le ministère de la Santé publique dans son plaidoyer pour la promotion de la planification familiale en organisant des spectacles théâtraux de sensibilisation ou des conférences – comme ce fut le cas à Moundou. L’ouvrage Population, développement et dividende démographique au Tchad, revu et mis à jour au mois de mars 2013 et en cours de réédition, est un argument fort pour mettre en œuvre une politique ambitieuse en matière de planification familiale. Les principaux résultats de l’étude ont trouvé une place dans le Plan national de développement du Tchad adopté le 12 avril 2013 et l’AFD mettra un accent particulier dans l’année à venir à faire monter les sujets de santé de la reproduction dans l’agenda du gouvernement et à accompagner les efforts de formulation de la politique nationale de santé. Spectacle de sensibilisation à la planification familiale   Le coût de la maternité est estimé à 2,58 milliards FCFA, soit 39% du coût total du projet. ]]>
Tue, 7 May 2013 15:33:38 +0100Comment gérer l’instabilité des prix alimentaires dans les pays en développement ?Comment gérer l’instabilité des prix alimentaires dans les pays en développement ?
Photo : © AFD Luc BONNAMOUR 21 Mai 2013  inscrivez-vous  de 17h00 à 19h00     Comment gérer l’instabilité des prix alimentaires dans les pays en développement ? Conférence-débat, animée par Bruno VINDEL, économiste du département Asie de l’AFD     À l’agence française de développement / salle Jacques Alliot Les années 2000 ont été marquées par une forte instabilité des prix alimentaires. Pour la réduire et atténuer ses incidences, en termes de sécurité alimentaire, de revenus et nutrition des ménages, des instruments publics et privés sont mobilisés (restriction des exportations, subventions, bons nourriture, assurance récoltes…). La grave crise alimentaire de 2007-2008 a montré les limites de ces outils. Faut-il gérer les risques et les crises ou stabiliser les prix ? Quels dispositifs ont montré leur efficacité ? Quels rôles pour les acteurs du développement ? Auteur de l’ouvrage Gérer l’instabilité des prix alimentaires dans les pays en développement - une analyse critique des stratégies et des instruments, Franck GALTIER ouvrira la conférence en présentant sa critique de la théorie dominante pour gérer l’instabilité des prix alimentaires. Trois questions seront ensuite débattues, sur lesquelles les panélistes et le public apporteront leurs éléments de réflexion.  Avec  Franck GALTIER Chercheur au sein de l’unité MOISA (Marchés, Organisations, Institutions et Stratégies d’Acteurs) du CIRAD Jésus ANTÓN Économiste senior au département commerce et agriculture de l’OCDE Frédéric COURLEUX Chef du bureau de l’évaluation et de l’analyse économique au centre d’études et de prospective du Ministère de l’agriculture Jean-Luc FRANÇOIS Chef de la division agriculture, développement rural et biodiversité de l’AFD  Programme  17H00-17H20 Evaluation critique de la doctrine dominante pour gérer l’instabilité des prix alimentaires 17H20-17H50 Le cadre conceptuel proposé par l’ouvrage est-il pertinent ? 17H50-18h20 Quelles sont les capacités des pays en développement pour gérer leurs marchés agricoles ? 18H20-19H00 Quels rôles la communauté internationale et les bailleurs de fonds peuvent-ils jouer ?  Pour en savoir +  Gérer l’instabilité des prix alimentaires dans les pays en développement, A SAVOIR n° 17, AFD, 2012 L’AFD et le développement rural INSCRIPTION OBLIGATOIRE SUR AFD.fr Retrouver la tribune de Franck GALTIER sur le blog ID4D : www.ideas4development.org  inscrivez-vous    Agence Française de Développement / 5 rue Roland Barthes - 75012 PARIS Transports en commun : arrêt Gare de Lyon / Sortie 9 Voir le plan d'accès Vous pouvez suivre la conférence en direct sur Twitter. Retrouver notre Livetweet sur le compte @ID4D et en suivant le fil #PrixAlim ]]>
Tue, 7 May 2013 10:45:56 +0100Transport urbain et formation professionnelle au menu de la visite du Ministre Pascal Canfin à TunisTransport urbain et formation professionnelle au menu de la visite du Ministre Pascal Canfin à Tunis
Cette extension dessert des quartiers populaires du sud du Grand Tunis. La population touchée est estimée à 120 000 personnes. Cette ligne et plus largement une partie du réseau sont équipées de rames (Citadis) fournies par Alstom et financées sur RPE (170 M€). La dernière partie du programme actuellement en cours concerne des travaux de réhabilitation de la ligne Tunis-Goulette-Marsa (TGM). Le Ministre s’est ensuite rendu directement au centre de formation professionnelle Kabaria qui se situe sur cette ligne de métro léger et dont la construction est financée à hauteur de 7,2 millions d’euros par l’AFD en subvention à travers les fonds du développement solidaire. Il a été reçu par le Ministre de la Formation Professionnelle et de l’Emploi, M. Naoufel Jemmali et ils ont parcouru ensemble l’établissement qui doit ouvrir en septembre. Ce centre a vocation à devenir un pôle de référence pour les métiers du BTP en accueillant à terme 1200 apprenants par an. L’accent sera mis sur l’innovation dans les techniques de construction, répondant aux nouvelles exigences en matière d’efficacité énergétique, de respect de l’environnement et de nouvelles normes architecturales. Au-delà de ces deux opérations, la visite a également permis de mettre en avant les autres activités de l’AFD dans les secteurs du transport urbain et de la formation professionnelle en Tunisie.   ]]>