Actualités rss actus Fil RSS Actualités http://www.afd.fr:80/home fr Sun, 26 Mar 2017 20:10:47 +0200 Sun, 26 Mar 2017 20:10:47 +0200 120 <![CDATA[Présentation du Togo]]> Thu, 2 Mar 2017 00:00:00 +0100<![CDATA[Présentation du film Woman de Yann Arthus-Bertrand et Anastasia Mikova]]>Présentation du film Woman de Yann Arthus-Bertrand et Anastasia Mikova
  À l'occasion de la Journée internationale des droits des femmes, l'AFD a le plaisir de vous convier à deux temps forts : Présentation de Woman, le prochain film de Yann Arthus-Bertrand et Anastasia Mikova Présentation du partenariat par Rémy Rioux, Directeur Général de l'AFD Projection du teaser du film et échanges avec Anastasia Mikova autour de plusieurs portraits filmés Échange sur le thème : Égalité de genre, une solution pour le développement. A tous niveaux et dans tous secteurs, des acteurs du développement s’engagent pour réduire les inégalités de genre. Au croisement des objectifs d'efficacité et des impératifs éthiques, les solutions se multiplient et s’adaptent aux contextes. Retours terrains de partenaires engagés. Avec la participation de : Ece Coskuntürk, manager au sein de la banque de développement TSKB en Turquie. Elle est en charge du suivi de la ligne de crédit genre financée par l’AFD. 50% de cette ligne de crédit financera des projets en faveur de l’employabilité des femmes. Sumi Nadarajan, directrice adjointe (technique) de la société de transport KMRL en Inde. Elle est en charge du suivi du projet d’extension du Métro de Kochi. Les activités genre de ce projet concernent la sécurité des femmes dans l’espace public et leur employabilité dans le cadre des emplois créés pour l’exploitation du métro. Sarahi Gutierrez, cheffe de projet au sein de l'ONG BATIK International. BATIK International conçoit et met en œuvre des projets internationaux de lutte contre les inégalités et la pauvreté en favorisant une meilleure insertion tant sociale que professionnelle des personnes fragilisées. Cet événement animé par Vincent Edin, journaliste indépendant.   ]]>
Tue, 25 Jun 2013 00:00:00 +0200<![CDATA[Des bonnes pratiques agricoles pour une meilleure filière maraichère au Burkina Faso]]>Des bonnes pratiques agricoles pour une meilleure filière maraichère au Burkina Faso
Sécuriser l’approvisionnement de Ouagadougou Le programme a été engagé en 2010 entre les conseils régionaux de Bretagne et du Centre du Burkina Faso afin de sécuriser l’approvisionnement de Ouagadougou en nourriture tout en développant la filière maraichère biologique. Le programme comprend quatre étapes : -    Accompagnement des six coopératives maraichères avoisinant la capitale en leur fournissant les financements, équipements et formations nécessaires pour avoir une production durable, intensive et diversifiée. Au total, ce sont plus de 600 maraîchers qui sont concernés par ce programme. -    Financement de la construction de dix-huit bâtiments de stockage et de vente de la nourriture produite. -    Rénovation de bâtiments frigorifiques déjà existants -    Etablissement d’un partenariat avec les associations commerçantes de Ouagadougou. L’AFD a renouvelé son soutien à la région Bretagne pour la réalisation de ce projet pour la troisième année consécutive. Une production écologique, intensive et sobre en eau et énergies A terme, le but est de produire plus et mieux pour une alimentation de qualité abordable. Les producteurs associés au programme s’engagent à avoir un mode de production écologiquement intensif, économique en eau et en énergies. La conservation des aliments sera elle aussi économe, en utilisant l’énergie solaire pour alimenter les structures frigorifiques. Des missions d’étude et de formation en Bretagne sont organisées pour les responsables burkinabés du projet. Ce programme s’inscrit dans les six objectifs énoncés par la région Bretagne : -    Le développement économique endogène, créateur d’emplois et de valeur ajoutée -    La formation et l’acquisition de compétences par les travailleurs du secteur concernés -    Le respect de l’environnement à travers des pratiques biologiques, renouvelables et une meilleure gestion de la ressource eau -    L’autonomie et l’intégration des femmes -    Le regroupement des acteurs en coopératives -    La mise en valeur de l’intérêt des territoires ]]>
Tue, 27 Sep 2011 00:00:00 +0200<![CDATA[Subvention à la Fondation Goodplanet pour le développement d’unités de compostage des déchets au Cameroun, au Mozambique et au Togo (Le comité ONG du 27 septembre 2011)]]>Subvention à la Fondation Goodplanet pour le développement d’unités de compostage des déchets au Cameroun, au Mozambique et au Togo (Le comité ONG du 27 septembre 2011)
Cette subvention va permettre le cofinancement du projet Africompost mis en œuvre en partenariat avec Gevalor et trois structures locales. Ce projet vise à développer dans 3 pays d’Afrique (Cameroun, Mozambique et Togo) des unités de compostage des déchets. Ils permettront de rationnaliser la collecte des déchets en ville, de réduire la mise en décharge à ciel ouvert, de réduire les émissions de méthane, d’offrir aux populations des emplois stables, et de créer une filière de production de compost organique destiné à améliorer l’agriculture périurbaine. En permettant la création de 3 unités de compostage, le projet concourt à la création de 150 emplois par site. Il permettra également d’éviter l’émission d’environ 150 tonnes CO2 en moyenne par site, sur une durée de 10 ans. ]]>
Wed, 16 Nov 2016 00:00:00 +0100<![CDATA[Aux Philippines, la lutte contre la dengue s’intensifie]]>Aux Philippines, la lutte contre la dengue s’intensifie
  Ré-émergence de maladies infectieuses en Asie du Sud-Est  Les modifications des écosystèmes naturels, causées par la croissance démographique, le développement économique et le changement climatique peuvent engendrer des conséquences sanitaires importantes avec l’émergence ou la réémergence de maladies infectieuses.  Un risque particulièrement important en Asie du Sud-Est, région grandement affectée par des maladies comme la dengue , une infection virale transmise par les moustiques, ou la leptospirose , une maladie bactérienne dont principaux réservoirs sont les rongeurs.   50 millions de cas de dengue par an La dengue, aussi appelée « grippe tropicale », est une maladie virale transmise à l’homme par des moustiques. L’incidence de la dengue progresse actuellement de manière très importante et l’inscrit aujourd’hui aux rangs des maladies dites « ré-émergentes ». L’Institut Pasteur estime à près de 50 millions le nombre de cas de dengue chaque année.  Les pays d’Asie et d’Amérique latine sont les plus touchés : la dengue y est devenue une cause majeure d’hospitalisation et de mortalité pour les enfants et les adultes.    Un programme régional avec l’Institut Pasteur  Dans ce contexte et compte tenu des risques importants représentés par ces maladies à transmission vectorielle et hydrique, l’AFD soutient l’Institut Pasteur de Paris dans un programme régional en Asie du Sud-Est de renforcement de capacités dans la surveillance et la lutte contre les épidémies.      Ce nouveau projet mené avec l’Institut Pasteur s’inscrit dans la continuité du projet ECOMORE (ECOnomic development, ECOsystems MOdifications and emerging infectious diseases Risk Evaluation).  Objectif d’ECOMORE ? Contribuer à la prévention et à la lutte contre les maladies émergentes et répondre à ces questions de santé publique au Cambodge, Laos, Vietnam et en Birmanie.    Les Philippines, un nouveau venu dans le programme Cette seconde partie du projet, intitulée ECOMORE 2, a pour ambition d’observer et analyser les effets des changements climatiques et environnementaux sur l’épidémiologie de la dengue et d’autres maladies émergentes et ré-émergentes dans les quatre pays mentionnés plus haut en y intégrant également les Philippines.  Les objectifs de ce programme régional ?                       Renforcer les capacités des partenaires en matière de surveillance, diagnostic et capacités de réponse ; Observer les effets des changements climatiques et environnementaux sur l’émergence de maladies infectieuses ou la survenue d’épidémies et mesurer les risques pour la santé des populations locales ; Proposer et mettre en œuvre des stratégies et / ou modèles d’intervention éprouvés et applicables aux autorités nationales pour minimiser le risque de propagation et améliorer la prise en charge ; Renforcer la collaboration des principales parties prenantes aux niveaux national et régional.  L’AFD financera le projet à hauteur de 4 millions d’euros, sous forme de subvention.    La dengue : un problème croissant de santé publique aux Philippines  Les Philippines, où 200 000 cas de dengue ont été rapportés en 2013, sont pleinement intégrées dans cette deuxième partie du programme. C’est le Research Institute for Tropical Medecine (RITM) du ministère de la Santé qui mettra en œuvre le projet dans le pays.  Dans le cadre du projet, chaque pays aura des objectifs spécifiques au regard de ses enjeux et priorités. Ainsi aux Philippines, quatrième pays victime de la dengue en Asie du Sud-Est et en lien avec la politique de vaccination initiée, l’accent est mis sur la lutte contre les moustiques vecteurs de la dengue.  Au programme :  La mise en place d’un système de gestion de données relatives à la dengue afin de faciliter le suivi et l’évaluation des interventions ; La mise en œuvre d’une nouvelle méthode de lutte contre les moustiques via un piège innovant qui les attire et les contamine avec une spore fongique ensuite dispersée dans les zones de ponte ; L’évaluation de l’impact de la première campagne de vaccination sur la limitation de la transmission de la dengue lancée en avril 2016 Le but poursuivi est clair : formuler des recommandations pour une meilleure gestion de la dengue, renforcer les capacités du RITM dans le contrôle de la dengue et évaluer une méthode de contrôle vectorielle alternative.  ]]>