Transparence, redevabilité et dialogues

Persuadé que les expériences croisées des responsables de la politique publique d’aide au développement, des parlementaires, des organisations de la société civile, des entreprises, des chercheurs et des collectivités  territoriales permettent de mieux appréhender ce qui est fait par chacun, d’ouvrir des perspectives, d’enrichir les réflexions et de renforcer ses actions, le groupe AFD développe depuis 10 ans une stratégie d’ouverture croissante à l’égard de ses parties prenantes.

Le dialogue répond actuellement à trois objectifs : (i) se conformer aux exigences de la réglementation française en la matière (voir la partie « Redevabilité ») ; (ii) faire évoluer la transparence du Groupe, vers le niveau attendu de la part d’un opérateur de l’aide publique au développement (voir la partie « Information et transparence ») ; (iii) renforcer l’action du Groupe, dans le cadre de sa mission, le financement du développement (voir la partie « Dialogues »).

La gouvernance de l’établissement reflète cette ouverture puisque le conseil d’administration de l’AFD réunit de nombreuses parties prenantes : représentants de l’État mais aussi d’organisations non gouvernementales, dirigeants d’organismes de recherche et de formation, représentants du Parlement (députés et sénateurs), représentants du secteur privé, ainsi que deux représentants du personnel (voir la composition du conseil d'administration). Le conseil d’administration de Proparco regroupe, outre des membres de l’AFD, des représentants des entreprises, des banques - tant du Nord que du Sud - ainsi qu’un représentant du personnel.

À la une

Forum-débat | Quelles leçons en matière d'accès aux soins ?

17/12/2012

Dans le cadre du cycle "Le développement en débat", l’AFD et Odissée organisent un forum débat le lundi 17 décembre de 18h à 20h, à la Bellevilloise, à Paris.

Thème du forum-débat : "Quelles leçons en matière d'accès aux soins ?".

Le débat est un forum interactif. De grands témoins contradictoires introduisent le thème à travers une intervention de 5 à 6 minutes et réagissent aux propos des participants tout au long du débat.

Les trois témoins pour la rencontre du 17 décembre sont Bénédicte Brusset, chargée de mission à la division Santé et protection sociale de l'AFD, Nicole Guihard, chargée de plaidoyer à Médecins du Monde, et Jean-Marie Spaeth, Président du GIP Santé et protection sociale internationale.

 

Le département des relations extérieures et de la communication a lancé en 2010 un programme intitulé « Dialogue citoyen » visant à impulser un débat public sur les questions d’aide et de solidarité internationale en partant du principe que la participation active des citoyens ou de leurs représentants peuvent améliorer tant la légitimité que l’efficacité des politiques publiques, en l’occurrence celle relative au développement.

S’appuyant sur la politique de transparence de l’Agence, établie en 2007 dont un des objectifs est de développer les démarches de dialogue entre l’Institution et le citoyen, un certain nombre d’initiatives ont été mises en place (Dialogue avec la société civile sur nos documents de stratégie, rencontres mensuelles avec les parties prenantes et le MAEE...).Les forums "Le développement en débat" font partie de ce programme.

L’objectif de ces rencontres est de mettre à plat et de confronter dans un cadre serein et constructif les arguments, les différents points de vue afin de structurer le partage avec les citoyens d’éléments objectifs du débat sur l’aide  au développement.



Forum-débat | Expériences Sud / Nord : Quelles leçons pour l'éducation ?

12/11/2012

Dans le cadre du cycle "Idées reçues et tabous du développement", l’AFD et Odissée organisent un forum débat le 12 novembre de 18h à 20h, à la Bellevilloise, à Paris.

Thème du forum-débat : "Expériences Sud / Nord : Quelles leçons pour l'éducation ?"

Le débat est un forum interactif. De grands témoins contradictoires introduisent le thème à travers une intervention de 5 à 6 minutes et réagissent aux propos des participants tout au long du débat.

Les trois témoins pour la rencontre du 12 novembre sont Jean-Christophe Maurin, Responsable de la Division Education et Formation Professionnelle à l’AFD, Mahfou Diouf, Responsable de la mission éducative France à Aide et Action France, et Aurore Brachet, Responsable du Service des Politiques éducatives, Direction de l'Enfance et de l'Education, à la Mairie d'Argenteuil.

 

Le département des relations extérieures et de la communication a lancé en 2010 un programme intitulé « Dialogue citoyen » visant à impulser un débat public sur les questions d’aide et de solidarité internationale en partant du principe que la participation active des citoyens ou de leurs représentants peuvent améliorer tant la légitimité que l’efficacité des politiques publiques, en l’occurrence celle relative au développement.

S’appuyant sur la politique de transparence de l’Agence, établie en 2007 dont un des objectifs est de développer les démarches de dialogue entre l’Institution et le citoyen, un certain nombre d’initiatives ont été mises en place (Dialogue avec la société civile sur nos documents de stratégie, rencontres mensuelles avec les parties prenantes et le MAEE….).Les forums débats « idées reçues et tabous du développement » font partie de ce programme.

L’objectif de ces rencontres est de mettre à plat et de confronter dans un cadre serein et constructif les arguments, les différents points de vue afin de structurer le partage avec les citoyens d’éléments objectifs du débat sur l’aide  au développement.



Dialogue citoyen sur le développement territorial : que s'est-il dit?

11/07/2012

L'association Odissee a organisé, avec le soutien de l'AFD, un forum-débat le 26 juin au Collège des Bernardins sur le thème "Développement territorial : quelles leçons tirer des bonnes pratiques d'aide au développement?" Synthèse.

La séance a été introduite par deux grands témoins, Louis-Jacques Vaillant, directeur des relations extérieures et des partenariats de l’AFD et Nicolas Wit, directeur général adjoint de Cités Unies France, avant de laisser place à des échanges captivants entre les intervenants et un public diversifié, composé d'une centaine d'acteurs du développement, de leaders d'opinion, de représentants d'ONG, d'étudiants et de chercheurs.

 

 

 

Après avoir brossé collectivement un panorama analytique de plusieurs cas de bonnes pratiques de développement territorial ayant prouvé leur efficacité dans les pays du Sud (Projet urbain global à Medellin, politique d’allocations de la Bolsa Familia au Brésil, …) les participants ont partagé les leçons tirées de ces diverses expériences en identifiant les facteurs clés de leur succès et les principes d'action à observer, selon eux, pour optimiser les projets d'aide au développement. Voici quelques unes des recommandations d'action dégagées lors du forum-débat:

 

I. Les facteurs clés de succès des projets de développement :

  • Corréler, à travers une même action, les réponses aux enjeux de court terme et les politiques de long terme.
  • Refuser les « modèles » de développement formatés, tout en appuyant la réflexion et la définition de projets sur les exemples de bonnes pratiques des autres pays, du Sud comme du Nord.
  • S’appuyer sur les initiatives d’acteurs locaux (habitants, associations, collectivités, entrepreneurs).
  • Bâtir en amont une vision de l’avenir et d’un projet politique de développement.
  • Impliquer toutes les parties prenantes dans la définition et le déploiement des projets, de façon à leur permettre de se les approprier et d’en partager les objectifs. 
  • Mettre en oeuvre des projets adaptés au terrain et initiateurs de nouvelles dynamiques au sein des populations.
  • Veiller au suivi et à la transparence des actions publiques pour construire la confiance des populations envers leurs dirigeants et leur utilisation des fonds publics.

 

II. Les principes d’action clés pour optimiser les projets d’aide au développement :

  • Analyser et comprendre les enjeux de terrain pour identifier et soutenir les dynamiques locales les plus pertinentes.
  • Financer directement les projets entrepreneuriaux locaux qui sont les plus adaptés au contexte.
  • Accompagner les personnes et coacher les équipes projets pour partager connaissances et compétences en matière de gestion de projets.
  • Mutualiser les outils et les méthodes à travers des plateformes d’échange ou des formations à la gestion opérationnelle de projets capitalisant sur les expériences et bonnes pratiques du Nord et du Sud.
  • Travailler sur les concepts utilisés et le langage pour faciliter la compréhension mutuelle et construire la confiance entre acteurs du « Sud » et du « Nord ».
  • Etre capable de remise en question permanente, en commençant par ses propres modèles de pensée, d’adapter ses raisonnements et ses pratiques, de reconnaître les limites de ses analyses et de ses projets, d’évaluer précisément ses actions et d’analyser les succès comme les échecs.

 

Retrouvez le compte-rendu du forum complet en format PDF en cliquant sur ce lien.



Forum-débat | Développement territorial : concilier développement économique, développement social et développement durable

26/06/2012

Dans le cadre du cycle "Idées reçues et tabous du développement", l’AFD et Odissee organisent un forum débat le mardi 26 juin de 18h à 20h, au Collège des Bernardins, à Paris.

Thème du forum-débat : "Développement territorial : concilier développement économique, développement social et développement durable"

Le débat est un forum interactif. Deux grands témoins contradictoires introduisent le thème à travers une intervention de 5 à 6 minutes et réagissent aux propos des participants tout au long du débat.

Les deux témoins pour la rencontre du 26 juin sont Louis-Jacques Vaillant, Directeur des Relations extérieures et des partenariats à l’AFD, et Bertrand Gallet, Directeur général de Cités Unies France.

 

Le département des relations extérieures et de la communication a lancé en 2010 un programme intitulé « Dialogues citoyens » visant à impulser un débat public sur les questions d’aide et de solidarité internationale en partant du principe que la participation active des citoyens ou de leurs représentants peuvent améliorer tant la légitimité que l’efficacité des politiques publiques, en l’occurrence celle relative au développement.

S’appuyant sur la politique de transparence de l’Agence, établie en 2007 dont un des objectifs est de développer les démarches de dialogue entre l’Institution et le citoyen, un certain nombre d’initiatives ont été mises en place (Dialogue avec la société civile sur nos documents de stratégie, rencontres mensuelles avec les parties prenantes et le MAEE….).Les forums débats « idées reçues et tabous du développement » font partie de ce programme.

L’objectif de ces rencontres est de mettre à plat et de confronter dans un cadre serein et constructif les arguments, les différents points de vue afin de structurer le partage avec les citoyens d’éléments objectifs du débat sur l’aide  au développement.



Le dialogue entre les assemblées et l’AFD s’intensifie

12/07/2011

A une semaine d’intervalle, députés et sénateurs sont venus présenter au siège de l’agence deux rapports d’information sur l’aide au développement. L’Assemblée nationale et le Sénat se rejoignent sur la proposition d’adopter une loi-cadre de la politique de coopération au développement, suscitant ainsi un débat en séance plénière au sein des deux assemblées.
 

Le mardi 14 juin, les députés Jean-Paul Bacquet et Nicole Ameline, président et rapporteure de la mission d’information « Aide au développement : quel équilibre entre bilatéralisme et multilatéralisme ? », sont venus présenter les résultats de deux années de travail au siège de l’AFD.

Le rapport met en avant l’importance de mieux faire partager les enjeux de l’aide, afin de lui donner  meilleure visibilité.
Les députés appellent à la simplification de l’architecture générale de l’APD française.
Surtout, ils réaffirment que canaux bilatéraux et multilatéraux sont certes complémentaires, mais qu’un rééquilibrage de l’effort national en faveur de l’aide bilatérale s’avère indispensable. Enfin, un soutien aux outils européens apparait également comme nécessaire.
Présente pour la première fois lors d’un tel exercice, la direction du Trésor représentée par Rémy Rioux a confirmé ce nécessaire rééquilibrage, déjà amorcé dans le cadre triennium budgétaire 2011-2013.



les sénateurs Christian Cambon et André Vantomme présentent leur rapport intitulé « L’AFD, fer de lance de la coopération française » en présence de M. Zerah


Le mercredi 22 juin, les sénateurs Christian Cambon et André Vantomme, rapporteurs de l’APD pour la commission des Affaires étrangères et de la Défense du Sénat sont venus présenter au siège de l’Agence leur rapport intitulé « L’AFD, fer de lance de la coopération française ».
Ce document, dans lequel le Sénat donne pour la première fois son avis sur le Contrat Objectifs-moyens (COM) de l’AFD, témoigne d’une bonne compréhension par le Sénat du rôle, des actions et des moyens de l’Agence et formule des propositions concrètes.
Il approuve notamment la logique de concentration de l’effort budgétaire sur l’Afrique subsaharienne et la Méditerranée, et reconnait le caractère essentiel de l’intervention de l’AFD dans les pays émergents. Par ailleurs, le Sénat invite l’Agence à poursuivre son effort de redevabilité, notamment en renforçant l’évaluation de ses opérations, et appelle à un rééquilibrage entre subventions et prêts.



"L’AFD, fer de lance de la coopération française" : le rapport des sénateurs Cambon et Vantomme

25/05/2011

Les sénateurs Christian Cambon et André Vantomme ont présenté à la presse le 25 mai dernier le rapport qu’ils viennent de publier et dans lequel ils donnent leur avis sur le contrat d’objectifs et de moyens de l’AFD.

C’est la première fois que le Parlement donne son avis sur le contrat d’objectifs et de moyens de l’AFD. Pour marquer l’occasion, une trentaine de représentants de la presse, des ONG et du secteur privé était réunie autour d’un petit-déjeuner au Sénat pour assister à la présentation du document intitulé « L’AFD, fer de lance de la coopération française ». Un titre qui résume bien la vision des deux sénateurs sur l’Agence et qui annonce leur analyse fouillée et pertinente.

MM Cambon et Vantomme, membres de la Commission des Affaires étrangères du Sénat et par ailleurs très concernés par la politique de coopération au développement, ont rappelé avec insistance le rôle prédominant que représentent les actions de l’AFD. Le rapport n’en mentionne pas moins quelques risques identifiés et propose plusieurs recommandations : rééquilibrage entre l’aide bi et multilatérale, nécessité d’évaluer l’ensemble des actions a posteriori, diversifier les indicateurs en Afrique subsaharienne (autres qu’éducation et santé), accroître la visibilité des partenariats avec les ONG et les collectivités territoriales, ou encore répartir les dividendes de l’Agence de manière égale entre l’Etat et l’AFD.

 

Découvrez la vidéo de présentation du rapport

 




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