Redevabilité et dialogues

Redevabilité et dialogues

Redevabilité

  • Les débats en cours sur les orientations de l 'aide publique au développement placent une attention forte sur le renforcement des dynamiques de redevabilité propres aux pays partenaires et sur les formes de redevabilité mutuelles entre pays partenaires et pays donateurs, visant à la réalisation d'objectifs partagés de développement.

    Ce besoin d'information se traduit par le renforcement de la redevabilité vis-à-vis des parties prenantes (acteurs gouvernementaux, acteurs parlementaires, acteurs de la société civile...).

Nos démarches de dialogue

  • Une méthodologie spécifique de dialogue a été mise en place pour les documents de type cadres d’intervention stratégique sectoriels (CIS), régionaux (CIR) et transversaux (CIT). Ainsi, après validation par le Cadre de Programmation Stratégique (CPS), le document final de stratégie est mis en dialogue auprès des parties prenantes (société civile, ministères, parlementaires, chercheurs….) avant d’être présenté au Conseil d’administration. Cette démarche n'a pas vocation à déboucher sur un consensus. Toutefois, elle sous-tend une ambition qui dépasse la simple information des acteurs.
    D’autres démarches de dialogue se construisent à la demande de nos services opérationnels.
    Le fait de donner la parole aux acteurs permet de démontrer que la place de l’aide se construit en commun.

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  • Dialogue parlementaire

    La création au sein de l’AFD d’une équipe spécialisée dans les relations avec les élus nationaux s’adresse en priorité aux députés et sénateurs ainsi qu'aux députés européens. En outre, cette équipe entretient des relations privilégiées avec d’autres acteurs de la vie politique nationale, notamment les membres du Conseil économique, social et environnemental. L’AFD compte ainsi mettre en œuvre une stratégie d’information sur les conditions dans lesquelles elle exerce la mission que lui a confié le Gouvernement : opérateur public principal de l’aide publique française au développement.

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  • Dialogue citoyen

    L’AFD a un rôle à jouer pour informer les citoyens sur l’aide au développement. Le sondage IFOP/AFD met en avant depuis, plusieurs années, l’attente des Français sur ce thème de l’Aide au développement. Sensibilisation et éducation nécessitent que soit aussi mise en place une communication interactive afin que le citoyen exprime ses attentes, sa vision et ses craintes dans le domaine. L’AFD, a cet effet, a lancé une initiative de forum débats. 

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Le dialogue entre les assemblées et l’AFD s’intensifie

12/07/2011

A une semaine d’intervalle, députés et sénateurs sont venus présenter au siège de l’agence deux rapports d’information sur l’aide au développement. L’Assemblée nationale et le Sénat se rejoignent sur la proposition d’adopter une loi-cadre de la politique de coopération au développement, suscitant ainsi un débat en séance plénière au sein des deux assemblées.
 

Le mardi 14 juin, les députés Jean-Paul Bacquet et Nicole Ameline, président et rapporteure de la mission d’information « Aide au développement : quel équilibre entre bilatéralisme et multilatéralisme ? », sont venus présenter les résultats de deux années de travail au siège de l’AFD.

Le rapport met en avant l’importance de mieux faire partager les enjeux de l’aide, afin de lui donner  meilleure visibilité.
Les députés appellent à la simplification de l’architecture générale de l’APD française.
Surtout, ils réaffirment que canaux bilatéraux et multilatéraux sont certes complémentaires, mais qu’un rééquilibrage de l’effort national en faveur de l’aide bilatérale s’avère indispensable. Enfin, un soutien aux outils européens apparait également comme nécessaire.
Présente pour la première fois lors d’un tel exercice, la direction du Trésor représentée par Rémy Rioux a confirmé ce nécessaire rééquilibrage, déjà amorcé dans le cadre triennium budgétaire 2011-2013.



les sénateurs Christian Cambon et André Vantomme présentent leur rapport intitulé « L’AFD, fer de lance de la coopération française » en présence de M. Zerah


Le mercredi 22 juin, les sénateurs Christian Cambon et André Vantomme, rapporteurs de l’APD pour la commission des Affaires étrangères et de la Défense du Sénat sont venus présenter au siège de l’Agence leur rapport intitulé « L’AFD, fer de lance de la coopération française ».
Ce document, dans lequel le Sénat donne pour la première fois son avis sur le Contrat Objectifs-moyens (COM) de l’AFD, témoigne d’une bonne compréhension par le Sénat du rôle, des actions et des moyens de l’Agence et formule des propositions concrètes.
Il approuve notamment la logique de concentration de l’effort budgétaire sur l’Afrique subsaharienne et la Méditerranée, et reconnait le caractère essentiel de l’intervention de l’AFD dans les pays émergents. Par ailleurs, le Sénat invite l’Agence à poursuivre son effort de redevabilité, notamment en renforçant l’évaluation de ses opérations, et appelle à un rééquilibrage entre subventions et prêts.

"L’AFD, fer de lance de la coopération française" : le rapport des sénateurs Cambon et Vantomme

25/05/2011

Les sénateurs Christian Cambon et André Vantomme ont présenté à la presse le 25 mai dernier le rapport qu’ils viennent de publier et dans lequel ils donnent leur avis sur le contrat d’objectifs et de moyens de l’AFD.

C’est la première fois que le Parlement donne son avis sur le contrat d’objectifs et de moyens de l’AFD. Pour marquer l’occasion, une trentaine de représentants de la presse, des ONG et du secteur privé était réunie autour d’un petit-déjeuner au Sénat pour assister à la présentation du document intitulé « L’AFD, fer de lance de la coopération française ». Un titre qui résume bien la vision des deux sénateurs sur l’Agence et qui annonce leur analyse fouillée et pertinente.

MM Cambon et Vantomme, membres de la Commission des Affaires étrangères du Sénat et par ailleurs très concernés par la politique de coopération au développement, ont rappelé avec insistance le rôle prédominant que représentent les actions de l’AFD. Le rapport n’en mentionne pas moins quelques risques identifiés et propose plusieurs recommandations : rééquilibrage entre l’aide bi et multilatérale, nécessité d’évaluer l’ensemble des actions a posteriori, diversifier les indicateurs en Afrique subsaharienne (autres qu’éducation et santé), accroître la visibilité des partenariats avec les ONG et les collectivités territoriales, ou encore répartir les dividendes de l’Agence de manière égale entre l’Etat et l’AFD.

 

Découvrez la vidéo de présentation du rapport