L'AFD à Djibouti

Image

L’AFD intervient en République de Djibouti depuis 1974 dans les secteurs majeurs du développement : développement urbain, éducation et depuis 2005, dans le domaine de la santé.

Voir les projets
 

 

Voir les projets

Les projets
image
Développement urbain
Urbain
image
Education
Education
image
Secteur privé
Secteur privé

A la Une

Rémy Rioux est nommé Directeur général de l’Agence Française de Développement en Conseil des ministres, ce 25 mai 2016

25/05/2016

Sur proposition de François Hollande au Parlement le 27 avril dernier et après un vote favorable à l’unanimité des députés et à la majorité des sénateurs, M. Rémy Rioux, 46 ans, secrétaire général adjoint du ministère des Affaires étrangères et du développement international, est nommé ce jour, en Conseil des ministres, Directeur général de l’Agence Française de Développement, Etablissement Public Industriel et Commercial, en charge du développement des pays du Sud et de l’Outre-mer. 11ème directeur général de l’AFD, Rémy Rioux prendra la tête de l’AFD, le 2 juin 2016.

Né en juin 1969 à Neuilly-sur-Seine, ancien élève de l’Ecole normale supérieure de la rue d’Ulm, de Sciences Po et de l’Ecole nationale d’administration, Rémy Rioux, historien de formation, ancien élève d’Alain Corbin et de Pierre Nora, conseiller maître à la Cour des comptes, a alterné, au cours de sa carrière, des responsabilités en France et au service du développement et de l'Afrique.


Rémy Rioux est nommé Directeur général de l'AFD © Alain Buu

A l’âge de 26 ans, Rémy Rioux découvre le continent africain à l’occasion d’un stage de l’ENA au Bénin, puis en militant pour la promotion de l’harmonisation du droit des affaires en Afrique. Passionné par ce continent, il le sillonne tout au long de sa carrière, y noue des liens forts, et y acquiert une expertise reconnue des enjeux de développement. Au Trésor de 2004 à 2007 puis de 2010 à 2012, il contribue notamment à moderniser la coopération monétaire avec les pays africains membres de la Zone franc, participe à la résolution de la crise ivoirienne et contribue à placer la question des infrastructures et du développement au cœur de l’agenda international du G20. Il est alors administrateur de l’AFD et de sa filiale PROPARCO.

Rémy Rioux a par ailleurs exercé des missions de contrôle dans les secteurs de l'énergie et de la défense à la Cour des comptes entre 1997 et 2004. Il a travaillé au ministère de l’intérieur de 2000 à 2002, au sein du cabinet du ministre Daniel Vaillant, en charge notamment du budget et du passage à l’euro. Il a également exercé des fonctions à l’Agence des participations de l’Etat, de 2007 à 2010, comme directeur de participations en charge des secteurs des transports et des médias, participant au conseil d’administration de différentes entreprises (SNCF, RATP, ADP, Renault, France Télévisions, France Médias Monde, Arte, le Grand Port Maritime du Havre).

En 2012, directeur de cabinet du ministre de l’Economie, des Finances et du Commerce extérieur, Pierre Moscovici, il participe activement à la redéfinition des relations économiques entre l'Afrique et la France et aux travaux menés par Jacques Attali sur la francophonie économique. Deux ans plus tard, Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères et du Développement international, le nomme secrétaire général adjoint du Quai d’Orsay, en charge notamment des questions économiques. A ses côtés, il pilote le volet financier des négociations pour la COP21.

Après l’annonce par le Président de la République, en septembre 2015, d’une relance de la politique française de développement à travers la hausse des financements de 4 milliards d’euros d’ici 2020, pour atteindre 12,5 milliards d’engagements annuels, (dont 5 milliards d’euros en faveur du climat), il est chargé d'une mission de préfiguration du rapprochement entre l'Agence Française de Développement et la Caisse des Dépôts qui doit doter la France d’un outil à même de relever les défis des Objectifs du développement durable.

Homme de dialogue et de conviction, il est très attaché au Massif central, en particulier à la Corrèze et la Lozère, où il séjourne fréquemment, avec sa femme et ses trois enfants.


Dates clefs

  • 26 juin 1969 : Naissance à Neuilly-sur-Seine, France
  • 1997 : auditeur à la Cour des comptes à sa sortie de l’ENA (promotion Marc Bloch), il y deviendra Conseiller Maître en 2013
  • 2001 et 2002 : conseiller budgétaire au cabinet de Daniel Vaillant au ministère de l’Intérieur
  • 2003 : missions de contrôle dans les secteurs de l’énergie et de la défense à la Cour des Comptes
  • 2004 : direction du Trésor, Chef du bureau de la coopération monétaire et du développement avec les pays d’Afrique, des Caraïbes, du Pacifique et de la zone franc
  • 2007 : sous-directeur des transports et de l’audiovisuel de l’Agence des participations de l’Etat
  • 2010 : sous-directeur des affaires financières internationales et développement à la direction générale du Trésor
  • 2012 à 2014 : directeur du cabinet de M. Pierre Moscovici au ministère de l’Economie et des Finances
  • 2014 : secrétaire général adjoint du ministère des Affaires étrangères et du Développement international, chargé notamment des affaires économiques
  • 2015 : responsable des questions financières au sein de l’équipe française de négociation pour la COP21.
  • Juin 2016 : nommé 11ème Directeur général de l’Agence Française de Développement.


[COP21] L’Afrique face au défi climatique : la France renforce les moyens d’action de l'AFD

02/12/2015

A l’occasion du sommet "Défi climatique et solutions africaines", le Président de la République française a confirmé, le 1er décembre, la hausse des financements de l’aide publique bilatérale en faveur de la lutte contre les changements climatiques de 3 à 5 milliards d’euros d’ici 2020, dont une part très substantielle en faveur de l’Afrique.

 

Il a en conséquence annoncé que la France, à travers l’Agence Française de Développement, consacrera à l’accès à l’énergie durable de l’Afrique 6 milliards d’euros entre 2016 et 2020, dont au moins 2 milliards pour les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique.

Anne Paugam, Directrice générale de l’AFD déclare : « À travers l’annonce du Président de la République, la France accroît considérablement la capacité d’action de l’AFD, particulièrement auprès des pays les plus affectés par le dérèglement climatique. L’AFD voit amplifié son rôle d’acteur bilatéral clé pour le financement du développement et de la lutte contre le changement climatique en Afrique continentale. En renforçant l’investissement dans les zones les plus vulnérables, c’est aussi la France qui sort renforcée dans sa capacité à mettre en œuvre les nouveaux objectifs de développement durable. »

 

Acteur-pivot de la politique française d’aide publique au développement, l’AFD poursuivra le déploiement de sa politique volontariste en faveur du climat : depuis 2005, 18 milliards d’euros ont été consacrés par l’AFD à des projets de développement qui ont généré des impacts positifs dans la lutte contre le dérèglement climatique pour atteindre en 2014, 53 % des financements de l’AFD dans les pays en développement.

Elle mettra en œuvre l’annonce du président de la République dès 2016, à travers le financement de centrales d’énergies renouvelables (solaires, éoliennes, géothermie et biomasse), comme elle le fait déjà au Maroc, Kenya, Djibouti, Afrique du Sud, et Burkina Faso…. Elle financera également des projets de mise à niveau des réseaux ou d’électrification à travers différentes solutions d’extension de réseaux ou de de systèmes individuels. De nouveaux projets sont déjà en préparation dans les pays tels que l’Egypte, le Maroc, l’Afrique du Sud, le Sénégal, la Guinée.

En matière d’adaptation au changement climatique, le Président a annoncé le triplement des financements annuels de la France à horizon 2020 ; l’AFD sera un acteur majeur de sa mise en œuvre.
Par ailleurs, l’AFD accompagnera les pays africains et des pays les moins avancés dans le déploiement de leurs contributions décidées au niveau national (INDC) et des accords issus de la COP21, entre 2016 et 2018.
 



Télécommunications : l’AFD prête 40 millions de dollars à Djibouti Télécom

08/08/2015

Signé le 8 août 2015, ce prêt va permettre à Djibouti Telecom de participer au financment de deux câbles sous-marins de télécommunication à fibre optique : Asia-Africa-Europe-1 (AAE-1) et South-East Asia Middle-East Western Europe 5 (SMW-5).

Un hub régional sur le réseau mondial de télécommunication

Long de 25 000 km, le câble AAE-1 reliera Marseille à Hong Kong alors que le câble SMW-5, d’une longueur de 20 000 km, reliera Toulon à Singapour. Djibouti sera un point de passage pour les deux câbles. Sur le câble AAE-1, Djibouti Telecom disposera d’un droit d’utilisation d’une capacité totale de 1880Gbit/s à activer vers les destinations de son choix, et sur le câble SMW-5, il disposera d’une capacité de 500 Gigabits/seconde.

Les travaux de pose ont démarré et devraient s’achever à la fin de l’année 2016, avec une arrivée à Djibouti prévue au dernier trimestre de l’année pour les deux câbles. Au final, c’est un total de 7 câbles à fibres optiques qui passeront par Djibouti fin 2016, faisant du pays un hub régional sur le réseau mondial de télécommunication, et un point de passage obligé pour de nombreux opérateurs de télécommunication de l’est de l’Afrique ou souhaitant communiquer avec cette région. Djibouti Telecom sera alors en mesure de leur proposer des services d’interconnexion, de vente de capacité de communication ou encore d’hébergement de serveurs.

Le financement

Le coût total de l’investissement pour les deux projets s’élève respectivement à 765 millions de dollars US pour AAE-1 et 712 millions de dollars US pour SMW-5. Il est financé par les opérateurs nationaux de télécommunications volontaires, situés sur le tracé de chacun des deux câbles.

La part de Djibouti Telecom revient à 61,5 millions de dollars US pour les deux câbles. Elle sera financée par : l’AFD à hauteur de 40 millions de dollars US, un prêt de 16,5 millions de dollars US de la Banque Islamique de Développement rétrocédé à l’État, et un prêt de la BCI-MR pour un montant de 5 millions de dollars US. Par ailleurs, l’AFD avait déjà apporté son soutien à Djibouti Télécom en 2008, pour son investissement dans le câble EIG (European India Gateway) actuellement en service.

 


Bâties au fil des années, ces infrastructures de télécommunication assurent à Djibouti une position dominante dans la région. Le pays dispose là d’un atout majeur pour faire du secteur des télécommunications, un relais de croissance et de création d’emplois, à l’image du secteur portuaire.

La convention avec l'AFD a été signée le 8 août 2015 entre Mohamed Assoweh Bouh, Directeur général de Djibouti Télécom et Lionel Yondo, Directeur par intérim de l’AFD à Djibouti.



L'AFD soutient le développement du secteur privé avec une nouvelle garantie de portefeuille de 2,5 M$

09/04/2015

La Banque pour le Commerce et l'Industrie Mer Rouge (BCIMR), filiale à Djibouti du groupe BPCE, et l’AFD ont signé le 8 avril 2015 une nouvelle convention ARIZ de 2,5 millions de dollars destinée à garantir des prêts à des PME clientes de la BCIMR.

Cette nouvelle garantie de portefeuille facilitera l’octroi par la BCIMR de crédits à moyen terme à des petites et moyennes entreprises pour leurs investissements. D’un montant de 5 millions de dollars, ce portefeuille de crédit sera garanti à hauteur de 50 % par l’AFD et bénéficiera aux petites et moyennes entreprises Djiboutiennes dont la durée des prêts est comprise entre 1 an et 5 ans et dont le montant est compris entre 12 000 $ et 360 000 $. Il est attendu que ce nouveau portefeuille de garantie bénéficie à plus de 60 entreprises Djiboutiennes.

L’Agence continue ainsi d’accompagner la BCIMR dans le développement de son offre de services aux petites et moyennes entreprises : la première garantie de portefeuille entre l’AFD et la BCIMR a été formalisée en 2011 et 4 garanties individuelles ont été octroyées depuis 2009. En renouvelant cet accord, la BCIMR renforce son rôle de banque des PME et compte accroître encore ses concours à l’économie Djiboutienne avec un accent particulier sur la petite et moyenne entreprise.

Dans un pays où les taux de chômage et de pauvreté extrême sont proches de 50%, le développement du secteur privé est l’une des priorités affichée par le gouvernement. A travers ARIZ et ses autres outils de financement, l’agence accompagne ainsi la volonté du gouvernement de placer le secteur privé au cœur de son modèle de croissance.
 



60 solutions contre le changement climatique : vernissage de l'exposition

06/04/2015

Le vernissage de l’exposition « 60 solutions face au changement climatique » a réunit une quarantaine d’invités à l’Institut Français de Djibouti le lundi 6 avril.

Cette exposition de l'AFD s'inscrit dans le cadre de la COP 21 qui aura lieu à Paris en décembre 2015 et vise à démontrer que des solutions sont possibles pour résoudre les défis posés par le changement climatique.

Un cycle d’évènements tout au long de l’année avec l’ambassade de France à Djbouti

En plus de cette exposition, qui devrait être présentée tout au long de l’année dans plusieurs lieux à Djibouti – Lycée Français, Assemblé Nationale, etc. – l’Agence et l’Ambassade ont prévu plusieurs actions complémentaires : publication d’articles en lien avec la COP 21 dans le journal local tous les jeudi, organisation de conférences avec des experts Djiboutiens et internationaux, accompagnement des initiatives du ministère de l’Environnement, etc.

Les enjeux climatiques de Djibouti

Djibouti contribue très faiblement aux émissions de GES mondiales, mais est fortement exposé à certaines conséquences du dérèglement climatique en raison de sa situation géographique, à savoir les risques liés à la montée du niveau de la mer et aux sècheresses.

Par ailleurs, le gouvernement a décidé de favoriser la production d’énergie renouvelable, avec un objectif de 100 % d’énergie renouvelable d’ici 2020. L’Agence accompagne cette politique à travers un projet d’exploration géothermique et la réalisation du schéma directeur de transport énergétique.
 

L’ambassadeur de France à Djibouti,  monsieur Serge Mucetti, le ministre de l’Environnement, monsieur Moussa Ibrahim Balala, et le directeur de l'AFD à Djibouti, monsieur Igance Monkam-Daverat était présent au vernissage de l’exposition « 60 solutions face au changement climatique ».



Résultats 2014 de l’Agence Française de Développement : Plus de 8 milliards en faveur d’un monde plus juste et plus durable

17/03/2015

Anne Paugam, Directrice générale de l’AFD, a présenté ce jour les chiffres clés de l’activité 2014 de l’acteur pivot de l’aide publique française au développement. Avec 8,1 milliards d’euros d’engagements, en hausse de +4%,  l’AFD réalise une nouvelle année historique en faveur d’un monde plus juste et plus durable.

"La mission de l’AFD est au cœur de l’enjeu des années à venir, qui est de faire émerger de nouveaux modèles de développement qui permettent à la fois d’assurer la prospérité de l’ensemble de la population mondiale et de préserver la planète. Nous y contribuons en adaptant nos actions aux besoins des pays partenaires", a précisé Anne Paugam, Directrice générale de l’AFD.

Institution publique qui met en œuvre la politique de la France en matière de financement du développement, l’AFD, présente sur quatre continents, dans plus de 90 pays et dans les Outre-mer français, agit au quotidien pour répondre aux demandes de ses partenaires. A la clef, des investissements dans le capital humain, le soutien au secteur privé, le financement de projets de transports collectifs, l’accompagnement de politiques publiques des Etats mais aussi des collectivités territoriales, afin de favoriser des trajectoires de développement plus justes et plus durables.

Face aux défis du dérèglement climatique, dont les impacts concernent l’ensemble de la planète, l’AFD apporte au quotidien la démonstration qu’il existe des solutions concrètes qui concilient climat et développement. En 2014, 53 % des financements de l’AFD en faveur du développement dans les pays en développement ont généré des impacts positifs dans la lutte contre le dérèglement climatique et 30% pour sa filiale Proparco en faveur du secteur privé.
 

Des impacts concrets

Les actions de l’AFD sont porteuses d’impacts concrets. Entre 2012 et 2014, les projets en cours ont permis :

  • la scolarisation de 2 millions d’enfants au primaire et au collège ;
  • l’amélioration de l’habitat pour 2,3 millions de personnes ;
  • l’accès de 2,75 millions de personnes à une source pérenne d’eau potable ;
  • l’appui au développement de 246 000 petites entreprises ;
  • le soutien à 771 000 exploitations agricoles familiales ;
  • la conservation et la gestion durable de 32 millions d’hectares d’espaces naturels permettant la préservation de la biodiversité.

 

infographie secteurs
 

 

Une année historique en faveur du climat : 53 % des financements

En 2014, 53 % des financements de l’AFD en faveur du développement dans les pays en développement et près de 30% de ceux de sa filiale Proparco en faveur du secteur privé ont aussi eu des impacts positifs dans la lutte contre le dérèglement climatique en application d’une stratégie climat parmi les plus ambitieuses des institutions financières internationales de développement, mise en place à la demande du gouvernement français. Cela a représenté en 2014 plus de 2,8 Md€ d’engagements financiers dont 2,53 Md€ pour l’AFD. Depuis 2005, 18 milliards d’euros ont été consacrés par l’AFD à des projets qui concilient développement et climat.
 

infographie climat

 

 

 

 

Premières obligations climat de l’AFD

L’AFD a émis pour la première fois des « obligations climat » ("climate bonds") d’une maturité de 10 ans, qui financeront des projets contribuant au développement, mais aussi à la lutte contre le dérèglement climatique.
Cette émission obligataire « climat », d’un montant d’un milliard d’euros, est la première du genre réalisée par une agence publique française. Elle marque un tournant dans la conception des instruments financiers en faveur de la transition vers une économie sobre en carbone. Par sa méthodologie rigoureuse et innovante, reposant sur une évaluation systématique de l’empreinte carbone des projets financés, l’AFD cherche à démontrer  aux financeurs qu’il est possible d’orienter une partie de la finance internationale vers des actifs « climat ».


 


Afrique Subsaharienne : des engagements records

En 2014, les financements en Afrique subsaharienne atteignent le volume record de 2,95 milliards d’euros, soit 36,5% des financements totaux du groupe AFD (45 % des financements dans les Etats étrangers). A travers ce fort engagement, qui s’inscrit dans l’objectif fixé par le Président de la République d’apporter 20 milliards d’euros de financements au continent d’ici à 2018, l’AFD vise à accompagner l’émergence de l’Afrique dans ses trajectoires de croissance. Les projets soutenus par l’AFD ouvrent l’accès aux services essentiels, permettent l’essor de villes durables, de l‘agriculture familiale, la préservation des ressources naturelles, le développement des infrastructures et d’entreprises créatrices d’emplois.


 

inforgraphie

 

 

 

 

Crises : des modes d’intervention et des outils spécifiques

Au Mali, en République Centrafricaine, en Guinée… dans des pays en conflit armé ou récemment sortis de conflits, l'AFD a adapté ses modes d’intervention et ses outils à la spécificité de ces contextes, afin de gagner en réactivité et de mieux collaborer avec les différents partenaires et acteurs de l’urgence et du développement. Parmi les projets marquant de 2014 on peut citer :

  • Ebola : un nouveau centre de traitement en Guinée forestière a pu être mis en place grâce à  une subvention de 5 M€ via un contrat de développement et de désendettement
  • Fonds Bêkou : crée à l’initiative de l’AFD, ce fonds doté fin 2014 de 64M€ permet aux bailleurs européens de mutualiser leurs financements pour accompagner le processus de gestion puis de sortie de crise en RCA. Il a pour objectif de recréer les services essentiels, de contribuer au développement économique et de favoriser la stabilité du pays et de la sous-région.
     

 

 

 

► Synthèse du bilan de l’activité 2014

 

► En savoir plus sur l'AFD en 2014



 
 
1 
2  3  4  5   ... 
 
 
Archives

En poursuivant votre navigation sur notre site, vous acceptez l’installation de cookies sur votre poste, dans le respect de notre politique de protection de votre vie privée. En savoir plus