commerçant dans sa boutique

L’AFD contribue au développement durable des économies ultra-marines en finançant les investissements des collectivités locales et en soutenant la croissance et la compétitivité du secteur privé.

L'AFD dans les Outre-mer

La stratégie
carte d'Outre-mer

L’AFD assure dans les départements et collectivités d’Outre-mer son mandat de solidarité nationale que lui a confié l’Etat.

Notre réseau d'agences Outre-Mer

Le réseau

À la une

70 ans de départementalisation de La Réunion : quels enseignements pour l’avenir ?

21/11/2016

Les 70 ans de la départementalisation ont fait l’objet d’un colloque organisé les 5 et 6 octobre derniers. L’occasion de dresser le bilan et de questionner une trajectoire institutionnelle de plus d’un demi-siècle afin de dessiner le visage de La Réunion de demain.
 

Un peu d’histoire...

C’est le 19 mars 1946 que La Réunion ainsi que la Martinique, la Guyane et la Guadeloupe deviennent des départements d’outre-mer (DOM). Un changement de statut qui officialise la fin des colonies et une étape majeure dans l’évolution de ces territoires.

À l’époque, la départementalisation apparaît comme une avancée et comme la garantie de l’égalité civile, juridique, économique et sociale entre ces territoires et la France métropolitaine. 

En 70 ans, société et économie réunionnaises ont connu de nombreux changements.

 

70 ans plus tard, quel bilan institutionnel, humain et économique ?
 
À l’occasion des 70 ans de la départementalisation de La Réunion, un colloque a été organisé par le Conseil départemental de La Réunion, avec le soutien du Centre d’économie et de management de l’Océan indien (CEMOI), de l’AFD et de plusieurs organismes publics (CESER, IEDOM, INSEE).
 
Objectif : dresser le bilan de ce 70ème anniversaire de La Réunion devenue département et en tirer des enseignements pour l’avenir.
 
Au programme de ces deux journées, quatre ateliers qui ont permis d’aborder les principales mutations institutionnelles connues par le département de La Réunion depuis 1946 et de passer en revue les défis de l’économie réunionnaise : formation professionnelle, recherche scientifique, diversification et exportation des savoir-faire.
 
Consacré à la réflexion sur le modèle de développement économique de La Réunion, le dernier atelier a été marqué par une forte implication de l’AFD.
 
Deux des ateliers ont permis de réflechir aux solutions durables que pourrait emprunter le modèle économique réunionnais à l'avenir. Ces ateliers ont été modérés par Françoise Rivière, économiste à l’AFD en charge de la division Recherche et Développement, et Stéphane Foucault, directeur de l’agence de La Réunion.
 
 
Penser le modèle économique de La Réunion de demain 
 
En raison de son économie tertiaire, les activités de services à haute valeur ajoutée à La Réunion présentent un intérêt fort à être exportées dans sa géographie de proximité. 
 
C’est le cas des filières du numérique, de la production énergétique, de l’agriculture tropicale ou encore de l’éco-architecture
 
L’autosuffisance alimentaire, la concentration sur des marchés de niche comme les produits haut de gamme (épices, rhum) destinés à l’exportation et l’éco-tourisme sont apparues comme autant de pistes à explorer. 
 
Ces activités pourraient constituer des relais de croissance, substituables aux transferts de fonds publics massifs qui ont constitué le premier moteur de développement de l’économie réunionnaise.
 
 


La commune de Manihi verdit son énergie

16/11/2016

La commune de l’archipel des Tuamotu s’est lancée dans l’acquisition d’une centrale hybride qui combinera énergie solaire et énergie thermique. Une initiative verte pour augmenter son potentiel électrique et réduire sa dépendance à l’importation de carburant !

Le soleil, un atout dans les Tuamotu

La solution photovoltaïque a déjà convaincu plusieurs communes des Tuamotu, archipel dont les atolls ont en commun un fort taux d’ensoleillement tout au long de l’année.
Aujourd’hui, la plupart des centrales fonctionnent à l’énergie fossile et dépendent du fuel, avec d’importants coûts financiers et environnementaux.
 
Une centrale pour électrifier l'aéroport
La nouvelle centrale hybride de Manihi, dont la construction débutera en janvier 2017, permettra à la commune d’économiser plusieurs millions de francs CFP de carburant par an.
La centrale combinera énergie solaire et énergie thermique et devrait générer une puissance suffisante pour électrifier l’ensemble de l'aéroport Motu et ainsi contribuer à l’activité touristique de l’île.
Pour cela, la commune a bénéficié d'une subvention du Fonds exceptionnel d'investissement (FEI) à hauteur de 80 % du montant des travaux.
L'AFD soutient ce projet environnemental et finance la quote-part restante grâce à un prêt signé le 14 novembre 2016 par tavana Mireille Haoatai et le directeur de l'agence de Papeete.
Le crédit porte sur un montant de 60 millions de francs CFP pour une durée de 15 ans.


L’AFD et la compagnie Air Austral partenaires pour un transport aérien plus durable

07/11/2016

Premier soutien de l’AFD à la compagnie Air Austral pour l’achat d’un aéronef exclusivement dédié à la desserte régionale de La Réunion avec Mayotte et Bangkok. À la clé : une meilleure insertion régionale de l’île et une baisse de l’empreinte carbone de la compagnie.

Favoriser l’insertion régionale de La Réunion

Au mois d'octobre 2016, Air Austral a finalisé l’acquisition de son second Boeing 787-800. D’un montant total de 98 millions d’euros, cet achat est une opération majeure pour la compagnie réunionnaise.

Le prêt de 30 millions d’euros de l’AFD à la compagnie permet de soutenir un transporteur aérien français local, dont la stratégie de croissance bénéficiera au développement économique de La Réunion et contribuera à sa stratégie d'insertion régionale dans sa géographie de proximité.

 

Objectif développement durable en Outre-mer

Plus économique en carburant, ce nouvel avion vient remplacer un appareil ancien inadapté aux objectifs de croissance durable au cœur de la stratégie de développement d’Air Austral. 

Le financement de ce nouvel appareil reflète ainsi l’ambition que s’est fixée l’AFD de soutenir avec volontarisme l’émergence de modèles de développement durable dans les Outre-mer.

 


Hiva Oa : une nouvelle cuisine centrale pour une meilleure alimentation... en énergie !

07/11/2016

Parmi toutes les opérations programmées par la commune de Hiva Oa dans son budget d’investissements 2016, l’AFD soutient la construction d’une cuisine centrale, l’acquisition d’engins et d’un véhicule sanitaire.

Répondre aux besoins locaux en matière d’énergie, de santé et de travaux

Distante de 1400 km de Tahiti, la municipalité Hiva Oa doit répondre à des enjeux spécifiques liés à sa géographie, appréciés directement sur le terrain par les agents de l’AFD lors de leur mission d’instruction.
 
L'AFD y finance le développement de plusieurs opérations afin de répondre aux besoins de la municipalité, dont les trois majeures sont :
  • une nouvelle cuisine centrale équipée de panneaux solaires, qui fera baisser la dépendance de la commune à la coûteuse importation de carburant ;
  • un nouveau véhicule de secours et d’assistance aux victimes (VSAV), qui servira à relier plus rapidement le village de Puamau à celui d’Atuona et facilitera ainsi les évacuations sanitaires vers les centres de santé de Nuku Hiva ou de Tahiti ;
  • l’acquisition d’engins de chantier (chargeuse-pelleteuse et pelle hydraulique) qui sera utile pour les travaux en régie de la commune qui doi pallier la faiblesse du tissu entrepreneurial sur son île.
 
 
L’AFD, partenaire privilégié des îles Marquises
 
L’emprunt conclu entre le tavana de Hiva Oa, Étienne Tehaamoana, et l’AFD prévoit un financement de 45 millions Fcfp, remboursé sur 15 ans à un taux fixe très bas (0,25 %) grâce à une bonification de l’État spécifique pour les petites communes des Outre-mer.
 
Au gré d’un dialogue riche et d’un accompagnement soutenu et spécifique pour l’archipel, l’AFD finance désormais les investissements de l’intégralité des communes des Marquises.

 



Une nouvelle centrale innovante au bioéthanol à Saint-Pierre

28/10/2016

L’AFD soutient la construction d’une centrale de production de bioéthanol à Saint-Pierre, une étape de plus dans la transition énergétique du territoire. La Réunion entend en effet porter à 50 % la part d’énergies renouvelables dans son mix énergétique d’ici à 2020.  

Objectif 50 % d’énergies renouvelables en 2020

L’AFD soutient le groupe Albioma à travers un prêt de 20 millions d’euros pour financer la construction d’une centrale de production de bioéthanol à Saint-Pierre. 

Ce projet marque un pas vers la transition énergétique du territoire et appuiera La Réunion dans son objectif de porter de 35 % à 50 % la part d’énergies renouvelables dans son mix énergétique d’ici à 2020.  

 

La première centrale à fonctionner essentiellement à partir de bioéthanol

Grâce à une turbine de 40 MW, la centrale de Saint-Pierre sera la première installation française de pointe à fonctionner essentiellement à partir d’éthanol issu de la distillation de mélasses de canne à sucre.  

Les moyens de pointe comme ceux de Saint-Pierre permettent de fournir de l’énergie lors des pics de consommation et lors des chutes de production du photovoltaïque et de l’éolien. 

Cette centrale va de plus permettre la valorisation des mélasses excédentaires de la Réunion et de Maurice. 

 

Un partenariat durable entre le groupe Albioma et l’AFD dans les Outre-Mer 

Fort d’une expérience de 25 ans dans le secteur des centrales de cogénération à combustion mixte bagasse-charbon, le groupe Albioma a initié plusieurs projets d’envergure depuis les années 1990, notamment à La Réunion, en Guadeloupe et à Maurice. 

En Martinique, l’AFD soutient l’implantation de la centrale de bioéthanol « Galion 2 » sur un contrat de prêt à long terme, permettant de couvrir une partie des investissements initiaux. Galion 2 portera la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique martiniquais de 7 à 22 %.

 



Mieux soutenir les personnes atteintes par la maladie d’Alzheimer en Martinique

28/10/2016

À l’horizon 2040, 40 % de la population martiniquaise aura plus de 60 ans. Parmi les pathologies les plus fréquentes chez les personnes âgées, la maladie d’Alzheimer. Afin de répondre au besoin urgent de prise en charge des malades, l’AFD soutient la Croix-Rouge française dans la construction d’un centre d’accueil spécialisé. 

 

7500 personnes atteintes par la maladie d’Alzheimer en Martinique

En Martinique, 7500 personnes souffrent de la maladie d’Alzheimer et 60 % des personnes atteintes vivent à domicile.

Face à ce constat, l’AFD s’est engagée à accompagner la Croix-Rouge française pour son projet de réhabilitation d’une ancienne villa créole en centre d’accueil de jour pour personnes âgées atteintes de la maladie d’Alzheimer, via un prêt de 830 000 euros.

 

Pallier l’insuffisance de structures d’accueil pour les malades

Ce projet financé entièrement par l’AFD répond aux besoins croissants liés au vieillissement de la population, à l’insuffisance de structures pour personnes dépendantes et à la forte incidence de la maladie d’Alzheimer sur le territoire.

Ce premier accord en Martinique avec la Croix-Rouge française, signé le 12 octobre dernier, confirme l’engagement de l’Agence en faveur du secteur du médico-social.

 

 

 

Comment réduire la vulnérabilité des populations ?

D’ores et déjà inscrites dans un partenariat de longue durée, l’AFD et la Croix-Rouge française entendent poursuivre leur action : elles envisagent la construction d’un centre de formation et le déploiement du centre logistique de la Plateforme d’intervention régionale pour la zone Amériques Caraïbes (PIRAC). 

Leur ambition commune : contribuer massivement à la réduction de la vulnérabilité des populations.



 
   
1  2 
3 
4  5   ... 
 
 
Archives

En poursuivant votre navigation sur notre site, vous acceptez l’installation de cookies sur votre poste, dans le respect de notre politique de protection de votre vie privée. En savoir plus