Diaporama

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Les actions de l'AFD au Bénin visent à soutenir l'atteinte des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) et la croissance économique.

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Activité
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La priorité du groupe AFD au Bénin est d’intensifier son soutien au secteur privé.

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Secteur privé
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L’AFD apporte son soutien au Plan Décennal de Développement du Secteur de l’Education du Bénin.

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Éducation
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L’AFD accompagne quelques centres urbains dans leur développement, dans l’amélioration des services aux populations et la création d’espaces d’échanges économiques

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Dév Urbain
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 L’AFD soutient les mutations institutionnelles et technologiques du secteur agricole et appuie l’amélioration de la productivité des exploitations familiales et l’organisation des producteurs et des filières

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Agriculture

 L’AFD appuie l’amélioration des structures et des services de santé, en ciblant la santé maternelle et infantile et la santé sexuelle et reproductrice

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Santé
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L’AFD mène au Bénin des actions en faveur de la préservation de la faune et de la flore et de la lutte contre la pollution atmosphérique et les changements climatiques.

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Environnement
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L’AFD accompagne le renforcement des capacités de production ainsi que l’extension et la réhabilitation du réseau électrique en milieux urbain et rural

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Énergie

À la une

De nouveaux projets innovants pour la sécurité alimentaire en Afrique de l’Ouest

10/11/2016

Une mission de l’AFD s’est rendue à Lomé du 22 au 28 octobre 2016 pour assister à l’atelier de lancement de la troisième vague de projets innovants voués à améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle en Afrique de l’Ouest.

Capitaliser les expériences réussies en faveur de la sécurité alimentaire

L’AFD soutient depuis plusieurs années la Communauté économique des États de l’Afrique de l'Ouest (CEDEAO), un acteur clé de l’intégration régionale, notamment dans les secteurs de l’agriculture et de la sécurité alimentaire.

L’un des programmes majeurs de ce partenariat : le programme d’appui à la sécurité alimentaire et nutritionnelle en Afrique de l’Ouest (PASANAO), mis en œuvre par la CEDEAO.

Dans le cadre de cette initiative, sept nouveaux projets portés par des organisations de la société civile ont été présentés lors d’un atelier de lancement.

Ces projets, soutenus pour une période de 12 mois, s’attacheront à capitaliser les expériences réussies dans les différents pays de la CEDEAO sur les deux thématiques suivantes :

  • Techniques de production agricole résilientes ;
  • Emploi et formation professionnelle des jeunes ruraux agricoles.

Les projets appuyés sont considérés comme innovants car capitalisant sur de nouvelles approches, comme par exemple la formation en ligne à destination des jeunes ruraux ou le développement de pratiques agroécologiques dans l’espace CEDEAO.

L’atelier a eu pour objectif principal de préparer aux mieux les porteurs de projets à la bonne utilisation des fonds alloués par l’AFD via la CEDEAO, pour une enveloppe totale de près de 800 000 euros.


Et sur le terrain, comment ça se passe ?

Pour l’occasion, une mission de l’AFD avait fait le déplacement afin d’assister au lancement de ces nouveaux projets et de suivre sur le terrain deux projets précédemment retenus lors de la deuxième vague de projets innovants :

  • Le projet d’amélioration de la production de bananes-plantains, de transformation post-récolte et de sensibilisation de la population à l’adoption de bons comportements nutritionnels. Ce projet est mis en œuvre par la Fondation Paul Gerin Lajoie (FPGL), à Comé au Bénin pour un montant de 111 500 euros ;
  • Le projet de commercialisation des produits agricoles par le warrantage (l’obtention de prêts par la mise en garantie des récoltes agricoles) comme stratégie d’amélioration des revenus des producteurs des filières soja et riz. Ce projet est mis en œuvre par l’Union des agriculteurs de la région des Plateaux (UAR-P) à Atakpamé au Togo pour un montant de plus de 48 000 euros.

 

 

Démonstration de nouvelles techniques agricoles projet de la FPGL © Emmanuelle Maillot

 

Les agents de l’AFD ont ainsi pu échanger avec les porteurs de projets et faire le bilan des activités réalisées, des objectifs à venir et des contraintes rencontrées.

Les visites organisées par les partenaires ont également été l’occasion de rencontrer les bénéficiaires finaux des projets (producteurs, groupements de femmes) et d’attester des réalisations concrètes des projets sur le terrain comme par exemple l’installation de systèmes d’irrigation sur les parcelles agricoles ou encore la réhabilitation d’un magasin de stockage de denrées agricoles.

Ces projets se poursuivront jusqu’en octobre 2017 et feront l’objet d’une évaluation finale afin d’en mesurer les impacts concrets.

Au total, ce sont désormais 24 projets innovants qui sont mis en œuvre par la CEDEAO avec l’appui de l’AFD.
 



Le film Demain et ses solutions en avant-première au Bénin !

07/11/2016

L'AFD poursuit son tour du monde du film Demain, César du Meilleur documentaire en 2016. C'était au tour du Bénin le 27 octobre dernier de proposer une projection de ce film porteur de solutions et soutenu par l'Agence !

Un film inspirant et positif à partager

Soutenu financièrement par l'AFD, le film Demain s’est retrouvé à l'affiche le temps d'une soirée au Bénin.

C'est dans le cadre du Festival AlimenTerre relayé au Bénin par CREDI-ONG que l'AFD a organisé cette nouvelle projection du film Demain, après des séances réussies à l'Île Maurice, au Vietnam et au Mexique.

La projection, ouverte à tous le jeudi 27 octobre à l'Institut Français du Bénin, a rencontré un énorme succès.

Environ 300 personnes étaient présentes. Parmi celles-ci, des ministres, directeurs de cabinets, élus locaux, bailleurs de fonds, OSC, entreprises privées, chercheurs, journalistes, ou encore des étudiants curieux de découvrir les solutions proposées par le film.
 

Photo des participants

Agir collectivement pour construire le monde de demain

Le film a été présenté par l’ambassadrice de France au Bénin qui a souligné la nécessité d’agir collectivement pour construire le monde de demain.

Le film Demain offre en effet des solutions citoyennes réalisables à l’échelle locale, dans le but de faire face aux enjeux inhérents à un monde en constante évolution, les actions de chacun pouvant être autant de leviers pour répondre à de nombreux défis.
 

Des solutions partout dans le monde !

Demain, c’est le voyage des réalisateurs Cyril Dion et Mélanie Laurent qui,  à la suite d’une étude annonçant la possible disparition d’une partie de l’humanité d’ici 2100, enquêtent dans dix pays pour comprendre ce qui pourrait provoquer cette catastrophe, et surtout, comment l’éviter.

Un film résolument positif et porteur de solutions : les messages et les solutions proposés par le documentaire sont multiples et touchent aussi bien l’agriculture que l’éducation, en passant par la démocratie ou l’énergie.

Au cours du cocktail offert à l’issue de la projection, les réactions et interrogations ont été révélatrices de l’éveil des consciences que provoque le film, celui-ci ayant fait germer chez chacun des idées nouvelles permises par son aspect positif et novateur.
 

 

 Photo du public

 

Sensibilisation et éducation au développement

Pour le conseiller du ministre de l’Énergie, « il y a urgence à prendre conscience des enjeux soulevés par ce film et à s’approprier les pistes de solutions en les adaptant à nos modèles éducatif, agricole et énergétique, si nous voulons laisser un lendemain viable pour nos enfants ».

L’ancien maire de Porto-Novo et ancien directeur de cabinet du ministre de la Décentralisation a quant à lui indiqué : « Vous avez fait œuvre utile en soutenant ce projet (…) Je découvre une autre de vos missions qui est celle d’apporter des solutions : après l'exposition "60 solutions face aux changements climatiques" , c’est le film-documentaire Demain.»

Suite au succès de la projection et à la demande des élus et partenaires de l’Agence, le film devrait être à nouveau diffusé dans le pays, à Cotonou et en région (Porto-Novo et Dassa-Zoumé, région de concentration de nos projets de développement rural).

 

Quelques participants

 



L’AFD et Bpifrance s’associent pour lancer un concours d’innovation numérique ouvert aux startups africaines et françaises qui agissent pour le développement en Afrique

11/10/2016

Pour la première fois, l’AFD, qui finance depuis près de 75 ans des projets de développement en Afrique, et Bpifrance, s’associent pour lancer le "Startup Challenge Digital Africa", concours d’innovation en faveur du développement des startups numériques en Afrique. Les startups africaines et françaises ont jusqu’au 15 novembre 2016 pour déposer leurs dossiers dans les secteurs fintech, santé, environnement-énergie et agriculture.

Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 15 novembre 2016 sur la plateforme ► http://digitalafrica.afd.fr 

 

 

Pourquoi ce challenge ?

L’Afrique est de plus en plus connectée, grâce notamment à l’adoption rapide du mobile, et est devenue une terre d’innovation numérique. Le développement du paiement mobile et l’adoption grandissante des smartphones et du haut-débit sont autant de facteurs qui permettent aux entrepreneurs du numérique de proposer de nouveaux produits et services dans l’ensemble des secteurs économiques. Le dynamisme des écosystèmes numériques se traduit par la multiplication des hubs technologiques, coworking, lab, incubateurs dont le nombre dépasse à présent 300 sur le continent.

Face à ce constat, l’AFD et Bpifrance ont souhaité mutualiser leur expérience en matière de financement de l’innovation numérique et du développement. Le "Startup Challenge Digital Africa" doit encourager et soutenir des nouveaux acteurs de l’économie numérique, accélérer la diffusion de savoir-faire et faciliter l’émergence de nouvelles solutions pour le développement.

Quatre secteurs ont été sélectionnés pour leur dynamisme et leur potentiel d’impact pour le développement du continent :

  • la fintech
  • la santé
  • l’environnement/énergie
  • l’agriculture
     

Qu’il y a-t-il à la clé ?

Un jury désignera deux startups lauréates, une africaine et une française, dans chacun des 4 secteurs (soit 8 startups).
Deux startups supplémentaires, une africaine et un française, seront sélectionnées via un vote en ligne.
Au total ce seront donc 10 startups qui seront récompensées.
Elles seront invitées à venir présenter leur initiative et rencontrer des partenaires lors du 27ème Sommet Afrique-France qui se tiendra à Bamako les 13 et 14 janvier 2017.

Comment candidater ?

Les entrepreneurs africains et français doivent soumettre en ligne ( http://digitalafrica.afd.fr ) avant le 15 novembre 2016 les éléments clef de leur projet entrepreneurial et indiquer s’il souhaite concourir dans les catégories fintech, santé, environnement/énergie ou  agriculture.
 

Un jury qualifié et deux parrains de choix

Le jury sera composé de personnalités qualifiées, africaines et françaises et de représentants de l’AFD et de Bpifrance. Le Startup Challenge Digital Africa est parrainé par deux entrepreneurs influents du monde des technologies et de l’innovation :
 

Karim Sy
Entrepreneur basé à Dakar
Fondateur du réseau Jokkolabs (1er espace de travail collaboratif africain) 

Gilles Babinet
Entrepreneur français, Fondateur de Africa4Tech
Premier président du Conseil national du Numérique
Représentant de la France auprès de la Commission européenne sur les sujets numériques (« Digital Champion »)

 

L’AFD et Bpifrance


Rémy Rioux, Directeur Général de l’AFD indique « Le numérique peut-être un formidable accélérateur de développement durable en Afrique, à la condition que chacun puisse bénéficier du tremplin de l’innovation. L’Agence Française de Développement veut accompagner cette transition porteuse de nouvelles trajectoires de croissance, soutenir des entrepreneurs du Sud dont les projets sont prometteurs pour leur continent et favoriser les interactions entre entrepreneurs du Nord et du Sud. C’est pour cette raison que l’AFD et Bpifrance ont souhaité s’associer pour lancer ensemble ce concours.».

Nicolas Dufourcq, Directeur général de Bpifrance, déclare « Les sauts technologiques qui s’opèrent actuellement en Afrique et l’émergence d’une classe moyenne jeune crée des opportunités exceptionnelles de développement pour les entreprises africaines et françaises. Nous sommes fiers de participer à ce concours qui s’inscrit dans la continuité de nos actions pour l’internationalisation des entreprises et la coopération avec le continent Africain. ».

 

À propos de Bpifrance


Bpifrance , filiale de la Caisse des Dépôts et de l’État, partenaire de confiance des entrepreneurs français, accompagne les entreprises, de l’amorçage jusqu’à la cotation en bourse, en crédit, en garantie et en fonds propres. Bpifrance assure, en outre, des services d’accompagnement et de soutien renforcé à l’innovation, à la croissance externe et à l’export, en partenariat avec Business France et Coface. Bpifrance propose aux entreprises un continuum de financements à chaque étape clé de leur développement et une offre adaptée aux spécificités régionales.
Fort de 47 implantations régionales (90 % des décisions prises en région), Bpifrance constitue un outil de compétitivité économique au service des entrepreneurs. Bpifrance agit en appui des politiques publiques conduites par l’État et par les Régions pour répondre à trois objectifs :
• accompagner la croissance des entreprises ;
• préparer la compétitivité de demain ;
• contribuer au développement d’un écosystème favorable à l’entrepreneuriat.

Avec Bpifrance, les entreprises bénéficient d’un interlocuteur puissant, proche et efficace, pour répondre à l’ensemble de leurs besoins de financement, d’innovation et d’investissement.


 

 



Le partenariat AFD - Société générale Bénin renforcé pour une croissance inclusive et plus verte

02/06/2016

Lors d’une conférence de presse le 26 mai, la Société générale Bénin (SGB) et l’AFD ont réaffirmé la force de leur partenariat. Objectif : concilier développement des PME/PMI et croissance verte.

La France soutient le secteur privé béninois

L’agence AFD de Cotonou, le bureau régional Afrique de l’Ouest de Proparco et la Société générale Bénin (SGB) ont organisé une conférence de presse le jeudi 26 mai dans les locaux de la SGB en présence de nombreux médias. 

Le partenariat AFD – Société générale Bénin s’est illustré récemment par deux nouveaux accords :

  • Proparco a signé avec la Société générale Bénin une convention de refinancement à hauteur de 15 millions d'euros (prêt sur cinq années). Selon Laurent Farge, représentant du bureau Afrique de l’Ouest de Proparco,  « ce prêt (…) doit permettre à la SGB de renforcer ses ressources à long terme et de soutenir le développement de son activité au bénéfice du secteur productif béninois » ;
  • l’AFD a signé une convention avec cette même banque pour la mise en place d’une ligne de crédit Sunref pour un montant de 3 millions d'euros.
 

 Photo lors de la signature

Devant une vingtaine de représentants de la presse béninoise, le directeur général de la SGB a ainsi pu réaffirmer la force du partenariat entre le groupe AFD et la banque « pour offrir la possibilité aux PME/PMI de recourir aux financements bancaires dans un environnement macro-économique risqué ».

Catherine Bonnaud, directrice de l’agence de Cotonou, a poursuivi en indiquant que « dans ce contexte, et parce que les enjeux sont économiques, sociaux et environnementaux, la France, au travers de l’AFD et de Proparco, a souhaité apporter un nouvel appui au secteur privé ».

 

Accompagner les banques et les entreprises vers une croissance verte

 

Ces nouveaux accords de financement s’inscrivent dans un partenariat de longue date avec la Société générale en faveur des petites et moyennes entreprises, levier incontestable du développement d’un pays. 

Aujourd’hui convaincue que ce développement économique ne peut s’envisager sans être concilié avec les enjeux climatiques, l’AFD développe une stratégie de mobilisation des banques et des entreprises pour une croissance verte. 

 

Pour cela :

  • L’AFD apporte son expertise et des moyens financiers adaptés pour rendre attractif des investissements dans des secteurs peu ou mal couverts ;
  • Les banques apportent leurs connaissances du contexte local, leur réseau et la confiance de leurs clients.

Alors que le projet Sunref est déjà développé aujourd’hui au Bénin en partenariat avec Oragroup, la signature de la convention de crédit avec la Société générale témoigne donc de l’intérêt des banques et des entreprises à se diriger vers une finance verte.

 


Rémy Rioux est nommé Directeur général de l’Agence Française de Développement en Conseil des ministres, ce 25 mai 2016

25/05/2016

Sur proposition de François Hollande au Parlement le 27 avril dernier et après un vote favorable à l’unanimité des députés et à la majorité des sénateurs, M. Rémy Rioux, 46 ans, secrétaire général adjoint du ministère des Affaires étrangères et du développement international, est nommé ce jour, en Conseil des ministres, Directeur général de l’Agence Française de Développement, Etablissement Public Industriel et Commercial, en charge du développement des pays du Sud et de l’Outre-mer. 11ème directeur général de l’AFD, Rémy Rioux prendra la tête de l’AFD, le 2 juin 2016.

Né en juin 1969 à Neuilly-sur-Seine, ancien élève de l’Ecole normale supérieure de la rue d’Ulm, de Sciences Po et de l’Ecole nationale d’administration, Rémy Rioux, historien de formation, ancien élève d’Alain Corbin et de Pierre Nora, conseiller maître à la Cour des comptes, a alterné, au cours de sa carrière, des responsabilités en France et au service du développement et de l'Afrique.


Rémy Rioux est nommé Directeur général de l'AFD © Alain Buu

A l’âge de 26 ans, Rémy Rioux découvre le continent africain à l’occasion d’un stage de l’ENA au Bénin, puis en militant pour la promotion de l’harmonisation du droit des affaires en Afrique. Passionné par ce continent, il le sillonne tout au long de sa carrière, y noue des liens forts, et y acquiert une expertise reconnue des enjeux de développement. Au Trésor de 2004 à 2007 puis de 2010 à 2012, il contribue notamment à moderniser la coopération monétaire avec les pays africains membres de la Zone franc, participe à la résolution de la crise ivoirienne et contribue à placer la question des infrastructures et du développement au cœur de l’agenda international du G20. Il est alors administrateur de l’AFD et de sa filiale PROPARCO.

Rémy Rioux a par ailleurs exercé des missions de contrôle dans les secteurs de l'énergie et de la défense à la Cour des comptes entre 1997 et 2004. Il a travaillé au ministère de l’intérieur de 2000 à 2002, au sein du cabinet du ministre Daniel Vaillant, en charge notamment du budget et du passage à l’euro. Il a également exercé des fonctions à l’Agence des participations de l’Etat, de 2007 à 2010, comme directeur de participations en charge des secteurs des transports et des médias, participant au conseil d’administration de différentes entreprises (SNCF, RATP, ADP, Renault, France Télévisions, France Médias Monde, Arte, le Grand Port Maritime du Havre).

En 2012, directeur de cabinet du ministre de l’Economie, des Finances et du Commerce extérieur, Pierre Moscovici, il participe activement à la redéfinition des relations économiques entre l'Afrique et la France et aux travaux menés par Jacques Attali sur la francophonie économique. Deux ans plus tard, Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères et du Développement international, le nomme secrétaire général adjoint du Quai d’Orsay, en charge notamment des questions économiques. A ses côtés, il pilote le volet financier des négociations pour la COP21.

Après l’annonce par le Président de la République, en septembre 2015, d’une relance de la politique française de développement à travers la hausse des financements de 4 milliards d’euros d’ici 2020, pour atteindre 12,5 milliards d’engagements annuels, (dont 5 milliards d’euros en faveur du climat), il est chargé d'une mission de préfiguration du rapprochement entre l'Agence Française de Développement et la Caisse des Dépôts qui doit doter la France d’un outil à même de relever les défis des Objectifs du développement durable.

Homme de dialogue et de conviction, il est très attaché au Massif central, en particulier à la Corrèze et la Lozère, où il séjourne fréquemment, avec sa femme et ses trois enfants.


Dates clefs

  • 26 juin 1969 : Naissance à Neuilly-sur-Seine, France
  • 1997 : auditeur à la Cour des comptes à sa sortie de l’ENA (promotion Marc Bloch), il y deviendra Conseiller Maître en 2013
  • 2001 et 2002 : conseiller budgétaire au cabinet de Daniel Vaillant au ministère de l’Intérieur
  • 2003 : missions de contrôle dans les secteurs de l’énergie et de la défense à la Cour des Comptes
  • 2004 : direction du Trésor, Chef du bureau de la coopération monétaire et du développement avec les pays d’Afrique, des Caraïbes, du Pacifique et de la zone franc
  • 2007 : sous-directeur des transports et de l’audiovisuel de l’Agence des participations de l’Etat
  • 2010 : sous-directeur des affaires financières internationales et développement à la direction générale du Trésor
  • 2012 à 2014 : directeur du cabinet de M. Pierre Moscovici au ministère de l’Economie et des Finances
  • 2014 : secrétaire général adjoint du ministère des Affaires étrangères et du Développement international, chargé notamment des affaires économiques
  • 2015 : responsable des questions financières au sein de l’équipe française de négociation pour la COP21.
  • Juin 2016 : nommé 11ème Directeur général de l’Agence Française de Développement.


Causerie sur le Bénin et son environnement régional

02/05/2016

L’Agence de Cotonou, en sa qualité de chef de file des chefs de coopération, a accueilli dans ses locaux le mercredi 20 avril 2016 le professeur John IGUE, ancien ministre du Commerce et des PME du Bénin et président du Laboratoire d’Analyse Régionale et d’Expertise Sociale (LARES), venu animer une « causerie » à laquelle ont participé l’ambassadrice de France, l’ambassadrice des Etats-Unis, l’Ambassadeur de Turquie et la plupart des chefs d’agences de coopération sur le thème « le Bénin dans son contexte régional, proche et immédiat : opportunités et contraintes ».

Les enjeux économiques liés au positionnement du Bénin dans la région ouest africaine ont été présentés par le conférencier qui a mis un accent particulier sur les avantages comparatifs du Bénin vis-à-vis de ses voisins, apportant un éclair tout particulier sur les relations économiques avec le Nigéria. En effet, une baisse d’un point de pourcentage de la croissance économique nigériane se traduit par une réduction de 0,3 point de pourcentage du taux de croissance de l’économie béninoise, 20% du PIB du Bénin dépendant des échanges commerciaux informels avec le Nigéria. Selon le conférencier, ces chiffres montrent combien le Bénin, pays à économie de prélèvement, doit renforcer sa politique de coopération régionale et envisager une économie de complémentarité au lieu de la politique de compétition prônée jusque-là.

Le Nigéria a anticipé la chute du prix du pétrole en réorientant son économie avec des politiques agricoles et industrielles volontaristes, visant à réduire la dépendance de l’économie aux recettes du pétrole.

Pour le Professeur IGUE, le Bénin devrait se mobiliser plus pour tirer profit de son voisinage avec le Nigéria et s’adapter au mieux à ces nouvelles mesures de politiques économiques : la faible capacité de l’administration béninoise, l’absence de stratégies et de politiques de développement prenant en compte les atouts et contraintes du pays par rapport à ses voisins, la non convertibilité de la monnaie nigériane (Naïra) et le F CFA restent autant de contraintes qui ne sont à ce jour pas adressées.

Participants

Cette causerie-débat a permis aux chefs de mission et de coopération d’avoir une meilleure compréhension des relations économiques que le Bénin entretient avec ses voisins notamment le Nigéria. « … Cette initiative vient approfondir ma connaissance concernant un certain nombre de mécanismes économiques que j’observais depuis ma présence au Bénin sans en comprendre complètement les causes et fondements. Elle aidera à mieux orienter nos interventions au Bénin. Je comprends mieux les enjeux liés aux relations économiques entre le Bénin et le Nigéria … » a confié le Directeur de la KfW au Bénin à la fin de cette conférence.



 
 
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