image

Depuis plus de soixante ans, l’AFD finance les secteurs clés du développement du pays. Comment intervient-elle ?

En savoir plus

Nos projets
2 cueilleurs dans un champ

Faire face aux enjeux de l’amélioration de la production et de la gestion durable du secteur
 

En savoir plus

Agriculture
secteur financier et privé

Soutenir le secteur privé en lien avec PROPARCO, filiale AFD dédiée au secteur privé.  

En savoir plus

S. privé
Maquette 3D du second pont sur le Wouri

Améliorer les conditions de vie urbaines une des priorités de l’AFD
 

En savoir plus

Infrastructures
Enfants sortant de l'école

Modernisation des établissements et des dispositifs de formations
 

En savoir plus

Education
etudiants IST
Participer à la rénovation de la formation professionnelle

Développer une offre de formation de qualité, répondant aux besoins en compétences exprimées par les entreprises

Formation professionnelle
foret CIRAD

Appuyer la gestion durable des forêts et de la biodiversité

En savoir plus

Forêt & environnement
sante

Réduction de la mortalité infanto-juvénile, amélioration de la santé maternelle, et lutte contre le VIH/SIDA

En savoir plus

Santé
ong
ONG

Les ONG, partenaires incontournables de l’action française de coopération et de développement

ONG
Image
Projets Multi-pays

Soutenir et valoriser des pratiques innovantes de coopération entre pays

Multipays

L'actualité régionale du réseau AFD

Que d’eau ! Que d’eau ! La CAMWATER étend son réseau avec l’appui de l’AFD

24/03/2017

L’accès à l’eau est un problème pour les dix millions de Camerounais qui vivent en ville. Pour permettre à la compagnie des eaux  Camwater de mieux les servir, l’AFD finance et accompagne la réalisation de travaux dans quatre grandes villes du pays.

L’eau, un enjeu pour tous

Sanaga, Nyong, Logone et Chari…Le Cameroun ne manque pas de fleuves et ses ressources en eau sont abondantes. Pourtant, les populations des villes ne sont pas toujours en mesure d’en profiter. Seuls 26 % des urbains ont aujourd’hui accès à une source d’eau potable dans leur domicile ou leur cour commune. Les autres doivent, le plus souvent, aller se ravitailler dans des kiosques et fontaines publiques - une tâche longue et pénible qui repose le plus souvent sur les femmes et les jeunes filles.

À l’heure où la moitié de la population camerounaise vit en ville, l’accès à l’eau est donc un enjeu d’urbanisation, de santé publique et de genre.

 

Faire équipe pour que cela coule de source

Pour relever le défi, le gouvernement camerounais s’est engagé depuis 2008 dans une réforme du secteur. Une société publique, la Camwater , a été créée pour assurer les investissements nécessaires au secteur et étendre le réseau tandis qu’une société privée, la CDE, a été recrutée pour assurer la distribution de l’eau.

La France, au travers de l’AFD en partenariat avec la Banque européenne d'investissement (BEI) , a été en première ligne pour appuyer cet effort au travers de la réalisation d’études qui ont permis d'identifier les investissements prioritaires.

Grâce à un prêt de 59 milliards de francs CFA (90 millions d’euros) de l’AFD et de 26 milliards de francs CFA (40 millions d’euros) de la BEI, ces travaux sont aujourd’hui engagés.

Yaoundé et trois villes secondaires du pays (Bertoua, Edéa et Ngaoundéré) vont ainsi bénéficier d’une réhabilitation de leur station de production d’eau potable et de leur réseau de distribution. Le projet permettra ainsi de produire plus tout en servant un plus grand nombre de clients.

 

La réhabilitation de la station d'épuration de la Méfou a augmenté la quantité d'eau potable disponible à Yaoundé.

 

À Yaoundé, les remises en état de la station d’épuration de la Méfou et du barrage de la Messa sont déjà achevées et ont permis d’augmenter la quantité d’eau à disposition de la capitale de 50 000 m3 par jour... Soit l’équivalent de vingt piscines olympiques !

Les travaux de réhabilitation du réseau ont démarré en février dernier à la suite d'un appel d’offre remporté par la société Razel et devraient se poursuivre jusque fin 2017. Ils permettront de poser plus de 200 kilomètres de tuyaux dans la ville, ce qui n’est pas sans impact pour la circulation. Toutes les solutions sont cependant mises en œuvre pour atténuer cette gêne : travail de nuit, planification graduelle des travaux etc.

À terme, le projet permettra de quasiment doubler le nombre de ménages urbain ayant accès à l’eau à domicile.



Éducation - Des salles de classe pour tous !

14/02/2017

Finies les classes surpeuplées à Meidougou : l’école du village dispose désormais de salles flambant neuves ! Leur inauguration marque la première partie d’un vaste programme de construction entamé en 2014 avec le Cameroun. Objectif : doter ce pays aux disparités régionales criantes des locaux essentiels pour faciliter l’accès à l’école. 

 

L’éducation : un enjeu prioritaire pour un Cameroun équitable

Au Cameroun, plus de huit jeunes sur dix finissent leur cycle primaire.

Cette bonne performance, au regard de la moyenne en Afrique, cache cependant de fortes inégalités : les régions du Septentrion (Extrême-Nord, Nord, Adamaoua) sont bien loin de la moyenne nationale. À elles seules, elles représentent plus de 85 % des élèves non-scolarisés. 

 


Entre insécurité liée à Boko Haram et manque de salles

Comment expliquer un tel retard dans ces régions ? Les causes sont nombreuses : 

  • le manque d’accès au préscolaire ;
  • la pauvreté des parents ;
  • leur faible niveau d’alphabétisation ;
  • l’absence de professeurs qualifiés ;
  • et plus récemment le climat d’insécurité lié aux exactions du groupe terroriste Boko Haram

Un sujet en particulier revient régulièrement dans les discussions : le manque de vraies salles de classe « en dur ». On n’en compte en moyenne qu’une seule pour 85 élèves. 

Dans le Septentrion, ce ratio tombe à 170 élèves par salle de classe. De quoi décourager les plus assidus.

 

Le C2D Éducation : un effort de construction sans précédent

Pour promouvoir un meilleur accès à l’école sur tout le territoire, le gouvernement camerounais et l’AFD ont lancé un programme de construction et de réhabilitation : le contrat de désendettement et de développement Éducation , plus communément appelé C2D Éducation.

Les travaux, qui doivent porter sur plus de 2200 salles de classe, ont commencé en 2014. 

Quatre régions sont considérées comme prioritaires : l’Adamaoua, le Nord, l’Extrême-Nord, l’Est mais aussi les quartiers défavorisés de Douala et Yaoundé.

 

Les élèves de Meidougou (Adamaoua) posent devant leurs nouvelles salles de classe

 

La première phase des travaux aura permis de construire, réhabiliter et équiper près de 800 salles de classe supplémentaires. 

 

Zones d’insécurité : un partenariat innovant avec le génie militaire camerounais

Le 7 févier 2017, en présence des autorités locales et des représentants du ministère de l’Éducation de base, l’ambassadeur de France a participé à la cérémonie d’inauguration des nouvelles salles de Meidougou, dans la région de l’Adamaoua. 

Cette inauguration aura permis de valoriser les efforts fournis par le ministère malgré les difficultés liées au secteur de la construction au Cameroun, et ce particulièrement dans les zones frappées par Boko Haram où les entreprises n’osent plus s’aventurer.

La deuxième phase des travaux, avec à la clé la construction de 1450 salles de classe, va démarrer au cours des prochains mois.

Les travaux à réaliser dans les zones d’insécurité feront l’objet d’un partenariat spécifique avec le génie militaire camerounais, une solution innovante qui permettra d’appuyer le relèvement des communes les plus touchées par le conflit.



RDC - Cameroun : le C2D à l'heure de la coopération Sud-Sud

01/02/2017

Une délégation de République démocratique du Congo s'est rendue au Cameroun pour y étudier la mise en oeuvre du contrat de désendettement et de développement (C2D) . L'occasion d'échanger sur un instrument déjà présent dans quinze pays africains !

Le C2D : déjà plus de 4 milliards d’euros de dettes annulées à travers le monde

Créés par la France dans la prolongation de l’initiative « pays pauvres très endettés » (PPTE), les contrats de désendettement et de développement (C2D) transforment la dette des pays du Sud encore due à la France en fonds pour le développement.

Seize ans après le premier essai au Mozambique, les C2D se portent bien : dix-neuf pays ont déjà pu bénéficier d’une annulation de dettes représentant plus de quatre milliards d’euros (2600 milliards CFA) au total.

Cet effort, mis en œuvre par l’AFD, fait du C2D le plus important programme d’aide publique au développement jamais initié par la France.

 

 

Congolais et Camerounais parlent développement

Première priorité de l’aide française au développement, l’Afrique a été la grande gagnante de cette opération en concentrant 99 % des fonds reconvertis.

Grâce à la cogestion des fonds avec les pays bénéficiaires, les C2D ont renforcé les administrations locales et favorisé la montée en puissance de cadres rompus aux techniques du développement.

Leur curiosité et leur dynamisme suscitent aujourd’hui des échanges à travers tout le continent. Ainsi, au cours du mois de janvier, une délégation du ministère des Finances de la République démocratique du Congo (RDC) s’est rendue au Cameroun.

Arrivés à Yaoundé, les membres de l’unité chargée de la gestion du C2D congolais ont pu s’entretenir avec leurs homologues camerounais. Les deux pays ont partagé leur expérience dans les secteurs de l’éducation, de l’agriculture, du développement local et des infrastructures.

L'occasion de souligner le caractère innovant des mécaniques C2D qui nécessitent un fort engagement des administrations ainsi qu’un dispositif de suivi et un dialogue permanent entre les ministères, les bénéficiaires et l’AFD.

Dans les projets C2D, la place de la société civile est importante et garante d’un usage des fonds au service des populations.

 

Vers les C2D de demain

Ce voyage d’étude – qui fait suite à une expérience similaire de la Côte d’Ivoire au Cameroun en 2012 – annonce les C2D de demain.

Au Cameroun, un troisième volet de 611 millions d’euros (400 milliards CFA) a été signé en juin 2016. En RDC, un second opus est en préparation.

Le développement par le désendettement a encore de beaux jours devant lui !



Transport - Ça roule à Douala !

30/01/2017

L’ouverture de l’accès est de Douala, dont la construction a été financée par l’AFD, marque une étape de plus dans la transformation de la capitale économique du Cameroun.

« J’étais tellement content que je l’ai empruntée deux fois ! »

Après trois ans de travaux, les habitants de Douala peuvent enfin se réjouir : la nouvelle voie d’accès est de la ville est désormais ouverte à la circulation.

Les premiers automobilistes ont pu apprécier dès décembre 2016 l’impact de cette nouvelle route. Là où il fallait auparavant plus de deux heures à un véhicule venant de Yaoundé pour accéder au centre-ville, la fluidité du trafic est maintenant assurée.

Interviewé par la presse camerounaise, un chauffeur de taxi local a déclaré : « J’étais tellement content que je l’ai empruntée deux fois le premier jour ! ».

 

Le nouvel accès économisera jusqu'à deux heures de trajet aux 40 000 conducteurs l'empruntant quotidiennement

 

Allier fluidité du trafic et sécurité routière

Financée grâce à un prêt de 40 milliards de francs (60 millions d’euros) de l’AFD et une subvention de l’Union européenne, cette nouvelle route s’étend sur près de 20 kilomètres. Elle permet aux véhicules empruntant l’axe lourd Yaoundé-Douala d'entrer directement au cœur de la ville.

L’enjeu est de taille : plus de mille poids lourds, vingt mille voitures et autant de motos-taxis, l’empruntent chaque jour !

Cette nouvelle artère a donc été pensée pour servir plusieurs types de véhicules. La construction d’une voie centrale, séparée des voies secondaires, permet de dissocier le trafic de transit (20 % du total) du trafic local (30 %) et inter-quartier (50 %).

Pour éduquer les conducteurs à ce nouveau partage de la route, une ONG a été recrutée pour mener des activités de sensibilisation à la sécurité routière. Pendant ce temps, les derniers travaux d’équipement et de signalisation s’achèvent.

 

La France appuie la transformation de Douala

Ce grand projet s’inscrit dans le soutien qu’apporte l’AFD à la ville de Douala depuis près de 8 ans.

Entamé avec le contrat de désendettement et de développement (C2D) urbain – qui a permis à la ville d’élaborer son propre plan d’urbanisme et de réhabiliter 20 kilomètres de voirie – cet effort se poursuit aujourd’hui avec la construction du second pont sur le Wouri et de l’accès ouest.

Une fois achevés, ces chantiers contribueront à une circulation plus fluide dans le poumon économique du Cameroun.



40 minutes chrono au cœur de l’AFD

27/01/2017

Une immersion inédite au cœur du groupe AFD

Pour la première fois, le Groupe AFD ouvre ses portes au public lors de la rencontre annuelle de ses directeurs d’agence. Pendant une semaine, ces femmes et ces hommes, au centre de notre action sur le terrain, se retrouvent au siège pour échanger sur leurs pratiques.

A cette occasion, neuf d’entre eux, représentants locaux de l’AFD et de Proparco , notre filiale dédiée au secteur privé, feront partager leur quotidien lors de l’événement "40’ chrono"  le 1er février prochain.

Quel est leur rôle et leur engagement sur le terrain ? Comment agissent-ils ? Avec qui ? Microfinance, logement social, transport urbain, préservation du patrimoine naturel et culturel… chacun viendra mettre en lumière l’une des thématiques cruciales de notre activité.

Organisé en trois sessions de 40 minutes à la façon d’un speed dating, "40’ chrono" propose aux participants d’en savoir plus sur l’AFD en Afrique du Sud, au Cameroun, en Chine, en Colombie, en Jordanie, en Nouvelle-Calédonie, mais aussi sur Proparco en Afrique de l’Ouest, en Amérique latine et en Asie du Sud-Est.

Un événement à suivre sur nos réseaux sociaux.
 



L'AFD et Bpifrance s'engagent pour l'innovation numérique en Afrique avec le concours de startups Digital Africa 2017

13/01/2017

À l’occasion du 27ème sommet Afrique-France à Bamako, l’AFD et Bpifrance présentent les 10 startups lauréates du concours d’innovation numérique "Digital Africa 2017" : 5 startups africaines et 5 françaises dans les secteurs fintech, santé, environnement, énergie et agriculture ;10 entrepreneurs dont les innovations font émerger de nouvelles opportunités pour dynamiser le développement en Afrique.

► Découvrez les lauréats

L’appel à candidature, lancé par l’AFD et Bpifrance le 11 octobre dernier, auprès des startups africaines et françaises du numérique, a permis de sélectionner 463 startups innovantes sur plus de 800 candidatures reçues : 64 françaises et 399 africaines (nombreuses candidatures du Sénégal, Côte d’Ivoire, Bénin, Cameroun, Nigéria et Kenya notamment) et de retenir dix pépites lauréates.

► En savoir plus sur le challenge

Si les secteurs énergie et fintech rassemblent une majorité de projets, toutes startups confondues, l’agriculture et la santé représentent un intérêt majeur pour les entrepreneurs africains. Les 10 startups lauréates, invitées au Sommet de Bamako, profitent ainsi d’un tremplin unique pour rencontrer de nouveaux partenaires économiques et industriels. Elles bénéficieront par ailleurs d’un programme d’accompagnement et de soutien personnalisés de la part de l’AFD et de Bpifrance.

10 innovations lauréates prometteuses

Le jury du concours de startups Digital Africa, composé d'une quinzaine de professionnels et experts de l'innovation numérique, emmené par ses deux parains, Karim Sy, entrepreneur basé à Dakar, fondateur du réseau Jokkolabs (1er espace de travail collaboratif africain) et Gilles Babinet, entrepreneur français, fondateur de Africa4Tech, représentant de la France aurpès de la Commission européenne sur les sujets numériques ("Digital Champion"), a été conquis par des solutions rendant l'innovation accessible au plus grand nombre et favorisant un développement plus durable.
Le Prix du public (vote en ligne) a en outre distingué deux startups développant des innovations dans le secteur de la santé.

Parmi les innovations primées, des outils numériques à destination des petits agriculteurs qui leur apportent conseils, aide à la décision, prévisions et simulations de rendement, ou encore analyse du risque afin de leur ouvrir les portes des institutions financières. Dans le secteur de la santé plusieurs innovations facilitent l' accès aux soins, orientent vers la prise charge appropriée et accompagnent le patient. D'autres innovations proposent des solutions durables de mobilité ou des solutions de prépaiement pour l'accès à l'eau potable.
 

► Téléchargez le dossier de presse

 


Rémy Rioux, Directeur Général de l’AFD

"La révolution numérique est en marche en Afrique, elle transforme les modes de vie, l’économie et les emplois. Puissant facteur d’inclusion sociale, les technologies permettent de dépasser les distances en créant de nouveaux services qui stimulent les économies locales. L’AFD est fière de contribuer à l’émergence de cette
économie innovante en soutenant 5 startups africaines, sélectionnées parmi près de 500 projets avec un
programme d’accompagnement, de mentoring, d’incubation et de networking. Leurs solutions apportent des réponses concrètes aux questions de santé, d’agriculture, d’énergie et de financement. L’enjeu numérique est au coeur de la croissance durable de l’Afrique et l’AFD mobilise ses expertises pour accélérer la transformation
du continent."
 


 Nicolas Dufourcq, Directeur Général de Bpifrance

"Le nombre de candidatures - près de 500 ! - illustre les défis à relever dans ce continent en plein renouveau. L’Afrique change à une vitesse enthousiasmante. Ce développement amène un lot de problématiques sociétales et environnementales nouvelles. Les entreprises doivent se saisir de cette transformation et travailler ensemble pour relever ces défis. À nous et nos homologues africains, en partenariat avec les acteurs privés, de fournir le capital à la jeunesse pour qu’elle renverse la table."
 



 
 
1 
2  3  4  5   ... 
 
 
Archives

En poursuivant votre navigation sur notre site, vous acceptez l’installation de cookies sur votre poste, dans le respect de notre politique de protection de votre vie privée. En savoir plus