Le Congo

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Célébration de la journée Europe en République du Congo

02/06/2015

L’agence de Brazzaville a participé au Forum des ONGs organisé par la Délégation de l’Union Européenne en République du Congo, le 22 mai dans le hall de l’Institut Français du Congo. En présence de l’Ambassadeur de l’Union Européenne, du représentant du Portugal, du directeur de l'agence à Brazzaville et d’autres personnalités, l’ouverture des stands des projets financés par l’UE a attiré un grand nombre de visiteurs.

Cet événement a été l’occasion pour l’AFD de présenter le projet d’appui à la formation continue des personnels paramédicaux (PARAMED) subventionné par l’UE à hauteur de 4,4 M€ dont la gestion est déléguée à l’AFD et la maîtrise d’ouvrage assurée par le ministère de la Santé et de la Population.

Formation continue des personnels paramédicaux (projet PARAMED)

Ce projet vise à améliorer par des sessions de formation continue la qualité de prestations des soins dispensés dans les hôpitaux et les centres intégrés (CSI) par trois catégories des personnels paramédicaux (sages-femmes, infirmiers diplômés d’Etat, techniciens de laboratoire).
 
Lors de la visite du stand du projet PARAMED animé par l’AFD (Nicole Diafouka, Achille Olloy), Stéphane Madaule, directeur de l’agence AFD à Brazzaville, était au côté de Saskia de Lang, ambassadeur de l’Union Européenne en République du Congo.
 
L'AFD et l'Union Européenne
 
Ce Forum des ONGs a été insérée dans un cycle d’événements organisé autour de la journée Europe, dont le festival de films européens et des débats d’idées.
L’AFD était très visible, ce qui souligne la qualité du partenariat financier initié entre notre institution et l’Union européenne, et se manifeste sur le terrain par le financement conjoint de nombreux projets pilotés par des organisations civiles françaises (APV Flegt, Croix-Rouge, ID, MICAB, GRET,…).


Célébration du 50ème anniversaire du Centre d’Etudes Financières Economiques et Bancaires (CEFEB) à Brazzaville

27/03/2015

A l’occasion de son 50ème anniversaire du Centre d’Etudes Financières Economiques et Bancaires (CEFEB), université d’entreprise de l’Agence française de développement (AFD), l'agence de  Brazzaville a organisé, le vendredi 27 mars 2015, une cérémonie de commémoration autour d’une exposition photo au sein de l'agence, rue Behagle à Brazzaville.

Avaient répondu présent pour célébrer cet anniversaire l’ambassadeur de France, Jean-Pierre Vidon, le directeur de l’agence AFD de Brazzaville, Stéphane Madaule, le conseiller économique, Michel Dhé, le premier conseiller de l’ambassade de France, Franz Coïdan, ainsi qu'une soixantaine de Congolais: anciens Céfebistes du public ou du privé, directeurs de cabinet, directeurs de départements ministériels et chefs de services.

Cinquante années d'existence

Cette cérémonie a été introduite par un discours de Stéphane Madaule qui a rappelé la place et le volume d’intervention de cet organisme en matière de formation, soit 1300 auditeurs par an, 45 sessions, un million d’euros de budget chaque année. Au cours de ces cinquante années d’existence, le CEFEB a formé près de 18 000 personnes de plus de 60 pays, tant en France que dans leurs pays d’origine.

Le CEFEB a pour mission :

  • de former aux enjeux et aux métiers du développement
  • de former le personnel du groupe de l’AFD
  • de contribuer à construire une vision partagée du développement (être un lieu d’échange d’expériences et de réflexions sur les problématiques de développement, de contribuer à valoriser le savoir-faire français)

Dans ce cadre, le Master Maitrise d’ouvrage Publique et Privée (MOPP) est organisé en partenariat avec l’Université d’Auvergne et le Centre d’Etudes de Recherches en Développement International (CERDI). Reconnu au niveau européen, et évalué très positivement (A+) par une agence indépendante d’évaluation, il rassemble 250 participants aux épreuves de sélection. Chaque promotion regroupe près de 40 mastères, originaires d’une vingtaine de pays. Cette formation s’appuie sur de nombreuses interventions de professionnels de l’AFD, sur le Centre d’Etudes de Recherches en Développement International (CERDI), et des universitaires et professionnels de renom.

La place du Congo au sein de cette institution

Le directeur de l’AFD a ensuite rappelé comme il était important que les Congolais se mobilisent pour bénéficier de ces formations, ce qui n’est pas encore le cas, au moment où les volumes d’intervention de l’AFD dans ce pays sont de plus en plus conséquents : engagement de 130 M€ de prêts souverains en 2014, signature d’un C2D en décembre 2014 de 149 M€ sur la période 2015-2019 permettant le financement de nombreux projets de développement dans le domaine des infrastructures de base, du développement humain, du développement durable (environnement, forêt, agriculture).

Après la visite de l’exposition et la remise des diplômes par l’ambassadeur de France, ce dernier a indiqué dans son intervention comme il fallait s’attacher à amplifier les efforts de la France en matière d’appui à la formation au Congo, en résonnance avec les points d’application du Contrat de Désendettement et de Développement qui cible cette priorité (exemples : formation des agents de la Société Nationale d’électricité, formation aux métiers du bois, fonds de formation…). L’ambassadeur de France a également rappelé qu’il fallait considérer la formation comme un outil majeur de notre coopération et que le CEFEB était un lieu de partage idéal pour mettre en œuvre cette stratégie.

Les Congolais présents, satisfaits de cette initiative se sont dit prêts dans la foulée à former une association d’anciens Céfébistes et ainsi constituer un nouveau réseau d’influence, en proximité avec la coopération française, et  susceptible de raffermir encore, s’il en était besoin, les liens entre la France et ce pays sur des thématiques de coopération et de développement porteuses d’avenir.

                              

Remise des diplômes   

 

 

 

                                                                              



L'AFD finance le projet de drainage pluvial de Brazzaville

23/03/2015

Une cérémonie a été organisée par la DGGT le 23 mars 2015 afin de procéder à la signature du contrat avec la société Eiffage pour le projet de drainage pluvial de Brazzaville financé à hauteur de 9,3 M€ (6,38 milliards de FCFA) par l’AFD au titre du 1er Contrat de désendettement et de développement.

La ville de Brazzaville a connu une urbanisation rapide qui n’a pu être accompagnée par des investissements suffisants en matière d’assainissement. Chaque saison des pluies provoque des inondations dramatiques et des dégâts importants.

Un projet qui s'inscrit dans le cadre du C2D

Il s’agit du second plus important marché financé par l’Agence Française de Développement au Congo dans le cadre du Contrat de Désendettement et de Développement (C2D). Ce projet complète les interventions en matière de drainage pluvial et d’assainissement déjà financées par l’AFD dans le cadre du projet de route de la Corniche, notamment la réhabilitation du collecteur de Makélékélé.
 
Dans le cadre de ce marché, l’Agence Française de Développement (AFD) financera une première phase de travaux prioritaires de réhabilitation des infrastructures de drainage pluvial qui concerne les collecteurs de la Mission, de la Mfoa et de la rivière Madoukou dans le centre de la capitale afin d’améliorer les conditions de vie des Brazzavillois et des Brazzavilloises (durée des travaux : 12 mois).
 
Cérémonie
 
Etaient notamment présent à la cérémonie le ministre Jean-Jacques Bouya, l’ambassadeur de France, Jean-Pierre Vidon, le directeur de l’AFD, Stéphane Madaule, et les représentants de la société Eiffage, Christian Combes, directeur du développement international et Edgar Coulomb, directeur de la zone Maghreb, Afrique de l’Ouest et Centrale.


Résultats 2014 de l’Agence Française de Développement : Plus de 8 milliards en faveur d’un monde plus juste et plus durable

17/03/2015

Anne Paugam, Directrice générale de l’AFD, a présenté ce jour les chiffres clés de l’activité 2014 de l’acteur pivot de l’aide publique française au développement. Avec 8,1 milliards d’euros d’engagements, en hausse de +4%,  l’AFD réalise une nouvelle année historique en faveur d’un monde plus juste et plus durable.

"La mission de l’AFD est au cœur de l’enjeu des années à venir, qui est de faire émerger de nouveaux modèles de développement qui permettent à la fois d’assurer la prospérité de l’ensemble de la population mondiale et de préserver la planète. Nous y contribuons en adaptant nos actions aux besoins des pays partenaires", a précisé Anne Paugam, Directrice générale de l’AFD.

Institution publique qui met en œuvre la politique de la France en matière de financement du développement, l’AFD, présente sur quatre continents, dans plus de 90 pays et dans les Outre-mer français, agit au quotidien pour répondre aux demandes de ses partenaires. A la clef, des investissements dans le capital humain, le soutien au secteur privé, le financement de projets de transports collectifs, l’accompagnement de politiques publiques des Etats mais aussi des collectivités territoriales, afin de favoriser des trajectoires de développement plus justes et plus durables.

Face aux défis du dérèglement climatique, dont les impacts concernent l’ensemble de la planète, l’AFD apporte au quotidien la démonstration qu’il existe des solutions concrètes qui concilient climat et développement. En 2014, 53 % des financements de l’AFD en faveur du développement dans les pays en développement ont généré des impacts positifs dans la lutte contre le dérèglement climatique et 30% pour sa filiale Proparco en faveur du secteur privé.
 

Des impacts concrets

Les actions de l’AFD sont porteuses d’impacts concrets. Entre 2012 et 2014, les projets en cours ont permis :

  • la scolarisation de 2 millions d’enfants au primaire et au collège ;
  • l’amélioration de l’habitat pour 2,3 millions de personnes ;
  • l’accès de 2,75 millions de personnes à une source pérenne d’eau potable ;
  • l’appui au développement de 246 000 petites entreprises ;
  • le soutien à 771 000 exploitations agricoles familiales ;
  • la conservation et la gestion durable de 32 millions d’hectares d’espaces naturels permettant la préservation de la biodiversité.

 

infographie secteurs
 

 

Une année historique en faveur du climat : 53 % des financements

En 2014, 53 % des financements de l’AFD en faveur du développement dans les pays en développement et près de 30% de ceux de sa filiale Proparco en faveur du secteur privé ont aussi eu des impacts positifs dans la lutte contre le dérèglement climatique en application d’une stratégie climat parmi les plus ambitieuses des institutions financières internationales de développement, mise en place à la demande du gouvernement français. Cela a représenté en 2014 plus de 2,8 Md€ d’engagements financiers dont 2,53 Md€ pour l’AFD. Depuis 2005, 18 milliards d’euros ont été consacrés par l’AFD à des projets qui concilient développement et climat.
 

infographie climat

 

 

 

 

Premières obligations climat de l’AFD

L’AFD a émis pour la première fois des « obligations climat » ("climate bonds") d’une maturité de 10 ans, qui financeront des projets contribuant au développement, mais aussi à la lutte contre le dérèglement climatique.
Cette émission obligataire « climat », d’un montant d’un milliard d’euros, est la première du genre réalisée par une agence publique française. Elle marque un tournant dans la conception des instruments financiers en faveur de la transition vers une économie sobre en carbone. Par sa méthodologie rigoureuse et innovante, reposant sur une évaluation systématique de l’empreinte carbone des projets financés, l’AFD cherche à démontrer  aux financeurs qu’il est possible d’orienter une partie de la finance internationale vers des actifs « climat ».


 


Afrique Subsaharienne : des engagements records

En 2014, les financements en Afrique subsaharienne atteignent le volume record de 2,95 milliards d’euros, soit 36,5% des financements totaux du groupe AFD (45 % des financements dans les Etats étrangers). A travers ce fort engagement, qui s’inscrit dans l’objectif fixé par le Président de la République d’apporter 20 milliards d’euros de financements au continent d’ici à 2018, l’AFD vise à accompagner l’émergence de l’Afrique dans ses trajectoires de croissance. Les projets soutenus par l’AFD ouvrent l’accès aux services essentiels, permettent l’essor de villes durables, de l‘agriculture familiale, la préservation des ressources naturelles, le développement des infrastructures et d’entreprises créatrices d’emplois.


 

inforgraphie

 

 

 

 

Crises : des modes d’intervention et des outils spécifiques

Au Mali, en République Centrafricaine, en Guinée… dans des pays en conflit armé ou récemment sortis de conflits, l'AFD a adapté ses modes d’intervention et ses outils à la spécificité de ces contextes, afin de gagner en réactivité et de mieux collaborer avec les différents partenaires et acteurs de l’urgence et du développement. Parmi les projets marquant de 2014 on peut citer :

  • Ebola : un nouveau centre de traitement en Guinée forestière a pu être mis en place grâce à  une subvention de 5 M€ via un contrat de développement et de désendettement
  • Fonds Bêkou : crée à l’initiative de l’AFD, ce fonds doté fin 2014 de 64M€ permet aux bailleurs européens de mutualiser leurs financements pour accompagner le processus de gestion puis de sortie de crise en RCA. Il a pour objectif de recréer les services essentiels, de contribuer au développement économique et de favoriser la stabilité du pays et de la sous-région.
     

 

 

 

► Synthèse du bilan de l’activité 2014

 

► En savoir plus sur l'AFD en 2014



Énergie : une formation pour les monteurs électriciens de la Société nationale d’électricité du Congo

04/12/2014

La formation des monteurs électriciens a été officiellement lancée le 30 septembre dernier au centre de perfectionnement professionnel (CFPP) de la Société Nationale d’Electricité (SNE). L’AFD accompagne ce projet par le financement du volet formation continue dont les actions devraient s’achever début 2015 et bénéficier à 270 agents techniques de la SNE.

 

Alors qu’aujourd’hui le Congo est autosuffisant sur le plan énergétique, la plupart des quartiers populaires de Brazzaville et Pointe-Noire n’ont qu’un faible accès à l’électricité en raison de la vétusté du réseau de transport et de distribution ainsi que du manque de personnels qualifiés. Dans ce contexte, ce programme de formation continue a été initié en 2013 pour redresser les performances de la SNE. 

Pendant dix jours, les formateurs, spécialistes avérés, formeront les techniciens congolais aux nouvelles techniques et méthodes d’intervention afin de faire d’eux des techniciens chevronnés, capables d’accomplir leur tâche avec plus de finesse, conformément aux objectifs de la SNE qui se veut compétitive.

Un partenariat entre le gouvernement conglolais et EDF

Le projet s'inscrit dans le cadre du contrat de services signé entre le gouvernement congolais et la Société Electricité de France (EDF). L'appui a permis à l’AFD de redevenir un acteur du secteur de l’énergie au Congo avec en perspective un premier prêt de 70 millions d’euros d’ici la fin de l’année 2014 pour financer un programme d’investissements prioritaires.

Le directeur général de la Société Nationale d’Electricité (SNE),  Louis Kanoha Elenga, le chef de la mission EDF auprès de la SNE, Claude Hartmann, et le directeur de l’agence de Brazzaville, Stéphane Madaule, ont participé au lancement de la formation.

    

    Les intervenants à la cérémonie de lancement



Table ronde: Enjeux & perspectives de la gestion des déchets au Congo

27/11/2014

Le 13 novembre dernier, l’agence de Brazzaville a rassemblé une soixantaine d’acteurs du secteur de l’assainissement et de la gestion des déchets autour d'une table ronde sur le thème « La gestion des déchets au Congo, enjeux et perspectives ».

Pour une structuration pérenne de la filière

Cinq interventions ont permis d’évoquer les enjeux actuels en matière de gestion des déchets ménagers dans la ville de Brazzaville. Assurées respectivement par L'AFD, le Cabinet NODALIS au Congo, la mairie de Brazzaville, le Groupement de Recherches et d’Echanges Techniques – GRET, Eau & Assainissement pour l’Afrique – EAA, elles ont aussi été l'occasion de montrer les impacts importants que ces déchets non traités peuvent avoir sur la population et sur l’environnement.

Si des initiatives sont engagées aujourd’hui par le gouvernement congolais afin d’améliorer cette situation et le bien-être de la population, les présentations ont mis en évidence que la question de la gestion des déchets solides constitue toujours un enjeu, compte tenu de la complexité du secteur, des contraintes techniques ou de multiplicité des acteurs concernés. Les débats ont porté sur les spécificités de la structuration d’une filière pérenne et notamment la question de la mobilisation, de tous les acteurs, tant publics que privés, pour y parvenir.

La table-ronde a été introduite par le directeur de l’agence de Brazzaville, Stéphane Madaule,et animée par Bruno Bosle, chargé des projets infrastructures à l’AFD de Brazzaville.

La gestion des déchets , un axe prioritaire de l'AFD au Congo

L’assainissement et la gestion des déchets font parties des actions prioritaires de l’AFD au Congo. A ce titre, l’agence mène actuellement un projet de drainage pluvial & de gestion des déchets à Brazzaville (24 millions d'euros - 15,8 milliards FCFA), ainsi qu’un projet de route de la Corniche et d’aménagement des quartiers de Bacongo & Makélékélé (80 millions d'euros - 52.5 milliards FCFA) dans le cadre du Contrat de Désendettement & Développement (C2D). Ces financements doivent contribuer à la mise en place d’une filière structurée de gestion des déchets à Brazzaville à partir de 2015.

 



 
 
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