Le Congo

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Renforcement de capacités : le personnel paramédical en formation continue

16/12/2015

Les sessions de formation des personnels paramédicaux dans le cadre du projet d’appui à la formation continue des personnels paramédicaux (PARAMED) ont été lancées le 11 novembre 2015, à Brazzaville, par le ministre de la Santé et de la Population, François Ibovi,  en présence des représentants de l’AFD, de l’Union Européenne  et d’autres partenaires techniques et financiers.

Améliorer la qualité des soins dispensés au Congo

Ce projet vise à améliorer la qualité des soins dispensés au Congo grâce à la mise en place d’un système de formation continue des personnels paramédicaux (sages-femmes, infirmiers diplômés d’État, techniciens de laboratoire) et le renforcement des capacités des institutions publiques impliquées dans la formation en santé.

1450 personnes formées
Il répond donc à un manque de personnels de santé en activité, notamment pour la prise en charge du paquet de soins essentiels : 59 personnes ont suivi au préalable la formation des formateurs. Au terme du projet, 1 450 personnes issus du personnel paramédical dont 900 infirmiers diplômés d’Etat, 300 sages-femmes, 250 techniciens de laboratoire seront formés dans 15 formations sanitaires retenues.
Formation continue - IDE       
Un projet en co-financement avec l'Union européenne
Le projet PARAMED est financé par l'Union Européenne à hauteur de 4,6 millions d'euros à travers le Fonds Européen de Développement (FED), dont l’AFD assure la gestion déléguée et le groupement CREDES/Croix-Rouge Française/FI BIO, la mise en œuvre du projet.
Le représentant de l’UE a rappelé l’importance de la collaboration entre les institutions, ainsi que les différentes étapes qui ont permis d’aboutir à ce projet.
Le ministre de la Santé et de la Population a déclaré que le bilan à mi-parcours du projet augure de bonnes perspectives.

 



[COP21] Gestion durable de l’eau et adaptation au changement climatique

02/12/2015

L'AFD a signé ce jour au Bourget à la COP21 deux conventions de financement dans le secteur de l'eau au Congo et au Sénégal, en faveur de l'adaptation au changement climatique.

 

Projet de lutte contre les inondations à Pikine Irrégulier Sud

Depuis 2005, la conjonction d’une urbanisation rapide et de la variabilité climatique ont fait des inondations un problème récurrent au Sénégal en saison des pluies, et en particulier à Dakar et sa périphérie. Pikine Irrégulier Sud, un quartier d’habitat informel de la banlieue de Dakar, y est particulièrement vulnérable.

Le projet d’un montant total de 56 M€, financé à hauteur de 50 millions d’euros par l’AFD en prêt souverain, prévoit la réalisation d’infrastructures de drainage permettant d’évacuer les eaux pluviales, la réalisation de réseaux de collecte des eaux usées, ainsi que des actions de renforcement des capacités auprès de l’Office National d’Assainissement du Sénégal et la réalisation de campagnes d’information et de sensibilisation à l’endroit des populations de Pikine Irrégulier Sud. Cet important projet permettra de réduire drastiquement la vulnérabilité de ce quartier informel, où près de 300 000 personnes vivent actuellement dans un habitat dégradé et un environnement sanitaire préoccupant.

Cette convention de financement a été signée par M. Amadou Ba, Ministre des finances de la République du Sénégal, Mmes Ségolène Royal, Ministre de l’Écologie, du Développement Durable et de l’Énergie et Annick Girardin, Secrétaire d'État chargée du Développement et de la Francophonie et par M. Jacques Moineville, Directeur général adjoint de l’AFD.

 

Renforcement du suivi hydrologique du Congo pour une Gestion Intégrée des Ressources en Eau

Le fleuve Congo est au cœur des préoccupations planétaires sur le changement climatique et la biodiversité. Les enjeux sont exceptionnels : 204 millions d'hectares de forêts, 60 % de la biodiversité africaine, 25 000 km de voies navigables, 100 GW de potentiel hydroélectrique soit le quart des besoins du continent. Pourtant, il existe à ce jour très peu de données sur son débit actuel et son évolution. L’anticipation des effets du changement climatique passe par une meilleure connaissance de la situation actuelle.

Le projet financé par l’AFD au travers d’une subvention de 500 000 euros permettra d’optimiser le réseau de suivi et de partage des données et informations sur l’eau, afin de faciliter la mise en œuvre des mesures d’adaptation. Le suivi hydrologique va être amélioré notamment grâce à une innovation qui utilise des satellites d'observation de la Terre (programme SWOT du CNES) et qui constituera une première mondiale. Une meilleure connaissance conduira à une meilleure planification et à un développement économique local résilient, pour plus de 100 millions de citoyens d’Afrique centrale.

Cette convention de financement a été signée par M. Simon Sakibede, Secrétaire Général de la Commission Internationale du bassin Congo-Oubangui-Sangha, Mmes Ségolène Royal, Ministre de l’Écologie, du Développement Durable et de l’Énergie et Annick Girardin, Secrétaire d'État chargée du Développement et de la Francophonie, et par M. Jacques Moineville, Directeur général adjoint de l’AFD.



Infrastructures : les travaux de la route de la Corniche sud en bordures du fleuve Congo démarrent

06/10/2015

Dans le contexte du projet « Route de la Corniche et de l’aménagement des arrondissements de Bacongo et de Makélékélé », les travaux de construction de l'artère urbaine ont été officiellement lancés à Brazzaville le 27 août 2015 par le Président de la République, M. Denis SASSOU NGUESSO.

 

Désenclaver et fluidifier la circulation dans la partie sud de la ville de Brazzaville
Ce projet vise à fluidifier la circulation au sud de la ville avec la création d’un tronçon urbain de 5,2 km le long du fleuve Congo, à désenclaver les quartiers des arrondissements de Makélékélé et Bacongo, à assainir de manière durable cette zone par l’évacuation des eaux de pluie et déchets, mais surtout à améliorer le bien-être des populations. L’entreprise française RAZEL BEC assurera la mise en œuvre opérationnelle du projet, la mission de contrôle étant assurée par EGIS, filiale de la Caisse des Dépôts et Consignations.
Le projet intègre des critères environnementaux et sociaux renforcés en accord avec les impératifs de développement durable poursuivis conjointement par les Autorités congolaises et l’AFD, notamment par l’attention toute particulière portée aux maraichers impactés par cette opération.
Financé par l’AFD à hauteur de 80 M€, ce projet est le plus important du portefeuille AFD au Congo et par l’ampleur des travaux qui en résultent. 
Plus de 2500 personnes ont assité à la cérémonie de lancement, au cours de laquelle le directeur de l'AFD, Stéphane Madaule, a également fait un discours.
Ces travaux qui vont transformer la ville dureront 36 mois avec une fin prévue en 2018.    

 

 Photo tracé route de la Corniche

 

 

 



De nouveaux financements pour l'énergie, l'assainissement et l'infrastructure routière

13/08/2015

Dans le cadre du second Contrat de désendettement et de développement (C2D) signé en décembre dernier, quatre financements d'un montant total de 177 millions d'euros, soit plus de 116 milliards de FCFA, vont permettre de concrétiser les premiers projets prioritaires retenus par le Congo et la France.

Le budget sera réparti en :

  • un prêt de 70 millions d’euros et une subvention de 5 millions d’euros pour améliorer le service d'électricité à Brazzaville comme à Pointe-Noire à travers le programme d’investissements prioritaires de la Société Nationale d’Electricité. Ces deux financements permettront notamment de fiabiliser l’approvisionnement, de réduire les pertes techniques et d’améliorer le recouvrement ainsi que la gestion de l’entreprise.
  • un prêt de 62 millions d’euros pour financer la deuxième phase du projet de drainage pluvial de Brazzaville. Il complètera l’intervention de l’AFD dans le domaine de l’assainissement et contribuera à améliorer l’écoulement des eaux pluviales au niveau de de la ville.
  • une subvention C2D d’un montant de 40 millions d’euros destinée au projet de route de la corniche. Ce financement permet de boucler le plan de financement de l’opération dont le coût total est de l’ordre de 80 millions d’euros.


La signature de ces quatre nouvelles conventions s'est faite le 21 juillet 2015 entre MM. Gilbert Ondongo, ministre de l’Économie des Finances, du Plan, du Portefeuille Public et de l’Intégration, Jean–Pierre Vidon, ambassadeur de France au Congo, et Bruno Bosle, directeur par intérim de l’agence de Brazzaville. Le ministre de l’Énergie et de l’Hydraulique, le ministre de l’Aménagement du Territoire et de la Délégation Générale aux Grands Travaux, et de nombreuses autres personnalités ont assisté à cette cérémonie qui marque par ailleurs la reprise des prêts souverains de l’AFD à la République du Congo depuis 2014.



Célébration de la journée Europe en République du Congo

02/06/2015

L’agence de Brazzaville a participé au Forum des ONGs organisé par la Délégation de l’Union Européenne en République du Congo, le 22 mai dans le hall de l’Institut Français du Congo. En présence de l’Ambassadeur de l’Union Européenne, du représentant du Portugal, du directeur de l'agence à Brazzaville et d’autres personnalités, l’ouverture des stands des projets financés par l’UE a attiré un grand nombre de visiteurs.

Cet événement a été l’occasion pour l’AFD de présenter le projet d’appui à la formation continue des personnels paramédicaux (PARAMED) subventionné par l’UE à hauteur de 4,4 M€ dont la gestion est déléguée à l’AFD et la maîtrise d’ouvrage assurée par le ministère de la Santé et de la Population.

Formation continue des personnels paramédicaux (projet PARAMED)

Ce projet vise à améliorer par des sessions de formation continue la qualité de prestations des soins dispensés dans les hôpitaux et les centres intégrés (CSI) par trois catégories des personnels paramédicaux (sages-femmes, infirmiers diplômés d’Etat, techniciens de laboratoire).
 
Lors de la visite du stand du projet PARAMED animé par l’AFD (Nicole Diafouka, Achille Olloy), Stéphane Madaule, directeur de l’agence AFD à Brazzaville, était au côté de Saskia de Lang, ambassadeur de l’Union Européenne en République du Congo.
 
L'AFD et l'Union Européenne
 
Ce Forum des ONGs a été insérée dans un cycle d’événements organisé autour de la journée Europe, dont le festival de films européens et des débats d’idées.
L’AFD était très visible, ce qui souligne la qualité du partenariat financier initié entre notre institution et l’Union européenne, et se manifeste sur le terrain par le financement conjoint de nombreux projets pilotés par des organisations civiles françaises (APV Flegt, Croix-Rouge, ID, MICAB, GRET,…).


Célébration du 50ème anniversaire du Centre d’Etudes Financières Economiques et Bancaires (CEFEB) à Brazzaville

27/03/2015

A l’occasion de son 50ème anniversaire du Centre d’Etudes Financières Economiques et Bancaires (CEFEB), université d’entreprise de l’Agence française de développement (AFD), l'agence de  Brazzaville a organisé, le vendredi 27 mars 2015, une cérémonie de commémoration autour d’une exposition photo au sein de l'agence, rue Behagle à Brazzaville.

Avaient répondu présent pour célébrer cet anniversaire l’ambassadeur de France, Jean-Pierre Vidon, le directeur de l’agence AFD de Brazzaville, Stéphane Madaule, le conseiller économique, Michel Dhé, le premier conseiller de l’ambassade de France, Franz Coïdan, ainsi qu'une soixantaine de Congolais: anciens Céfebistes du public ou du privé, directeurs de cabinet, directeurs de départements ministériels et chefs de services.

Cinquante années d'existence

Cette cérémonie a été introduite par un discours de Stéphane Madaule qui a rappelé la place et le volume d’intervention de cet organisme en matière de formation, soit 1300 auditeurs par an, 45 sessions, un million d’euros de budget chaque année. Au cours de ces cinquante années d’existence, le CEFEB a formé près de 18 000 personnes de plus de 60 pays, tant en France que dans leurs pays d’origine.

Le CEFEB a pour mission :

  • de former aux enjeux et aux métiers du développement
  • de former le personnel du groupe de l’AFD
  • de contribuer à construire une vision partagée du développement (être un lieu d’échange d’expériences et de réflexions sur les problématiques de développement, de contribuer à valoriser le savoir-faire français)

Dans ce cadre, le Master Maitrise d’ouvrage Publique et Privée (MOPP) est organisé en partenariat avec l’Université d’Auvergne et le Centre d’Etudes de Recherches en Développement International (CERDI). Reconnu au niveau européen, et évalué très positivement (A+) par une agence indépendante d’évaluation, il rassemble 250 participants aux épreuves de sélection. Chaque promotion regroupe près de 40 mastères, originaires d’une vingtaine de pays. Cette formation s’appuie sur de nombreuses interventions de professionnels de l’AFD, sur le Centre d’Etudes de Recherches en Développement International (CERDI), et des universitaires et professionnels de renom.

La place du Congo au sein de cette institution

Le directeur de l’AFD a ensuite rappelé comme il était important que les Congolais se mobilisent pour bénéficier de ces formations, ce qui n’est pas encore le cas, au moment où les volumes d’intervention de l’AFD dans ce pays sont de plus en plus conséquents : engagement de 130 M€ de prêts souverains en 2014, signature d’un C2D en décembre 2014 de 149 M€ sur la période 2015-2019 permettant le financement de nombreux projets de développement dans le domaine des infrastructures de base, du développement humain, du développement durable (environnement, forêt, agriculture).

Après la visite de l’exposition et la remise des diplômes par l’ambassadeur de France, ce dernier a indiqué dans son intervention comme il fallait s’attacher à amplifier les efforts de la France en matière d’appui à la formation au Congo, en résonnance avec les points d’application du Contrat de Désendettement et de Développement qui cible cette priorité (exemples : formation des agents de la Société Nationale d’électricité, formation aux métiers du bois, fonds de formation…). L’ambassadeur de France a également rappelé qu’il fallait considérer la formation comme un outil majeur de notre coopération et que le CEFEB était un lieu de partage idéal pour mettre en œuvre cette stratégie.

Les Congolais présents, satisfaits de cette initiative se sont dit prêts dans la foulée à former une association d’anciens Céfébistes et ainsi constituer un nouveau réseau d’influence, en proximité avec la coopération française, et  susceptible de raffermir encore, s’il en était besoin, les liens entre la France et ce pays sur des thématiques de coopération et de développement porteuses d’avenir.

                              

Remise des diplômes   

 

 

 

                                                                              



 
 
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