L'AFD à Djibouti

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L’AFD intervient en République de Djibouti depuis 1974 dans les secteurs majeurs du développement : développement urbain, éducation et depuis 2005, dans le domaine de la santé.

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2016, une année record pour l'AFD

11/05/2017

Avec un record 2016 de 9,4 milliards d’euros d’engagements, l’AFD investit de nouveaux chantiers, notamment en Afrique continentale.

Rémy Rioux, Directeur Général de l’AFD, a présenté ce jour les résultats de l’AFD pour l’année 2016, dans la perspective de sa stratégie pour 2020.

A la demande du Président de la République en 2015, l’AFD a nettement augmenté le volume de ses financements conformément aux objectifs de la communauté internationale (ODD, Accord de Paris sur le climat), scellé son alliance stratégique avec la Caisse des Dépôts et Consignations et étendu son champ d’intervention.
 

 

Rémy Rioux, son Directeur général, décrypte la stratégie de l’AFD : « 2016, l’année de ses 75 ans, a été marquée par l’accroissement des engagements de l’AFD, son alliance stratégique avec la Caisse des Dépôts et Consignations et le renforcement de ses partenariats avec la société civile, les collectivités territoriales, le secteur privé, les banques de développement bilatérales et multilatérales, les institutions européennes et les grandes fondations. Avec 9,4 Md€ d’engagements, l’AFD a repris une trajectoire de croissance ambitieuse pour accompagner les grandes transitions dans les pays en développement et dans les Outre-mer français. Avec sa nouvelle stratégie, l’AFD jouera un rôle moteur pour soutenir l’émergence d’un monde en commun. »

En 2015, l’AFD a reçu du Président de la République l’objectif d’accroître son activité de + 60 % d’ici 2020 pour atteindre près de 13 Mds € d’engagements annuels. En 2016, cette trajectoire de croissance est engagée.

9,4 milliards d’euros de projets ont été financés par l’AFD : c’est +13 % en 1 an.

L’Afrique, toute l’Afrique, est la priorité de l’Agence, avec près de 4 Mds € d’engagements en 2016 en hausse de +25%.

  • De 2010 à 2016, 22 milliards d’euros ont été engagés en Afrique
  • En janvier 2017, au Sommet de Bamako, le Président de la République a pris un engagement encore plus ambitieux pour l’AFD : sur les cinq prochaines années, 23 milliards d’euros seront engagés pour l’Afrique
  • Pour soutenir le développement des énergies renouvelables, l’AFD a engagé 600 millions d’euros en Afrique en 2016. Elle prévoit de leur consacrer 3 milliards d’euros d’ici 2020.

L’AFD agit dans de nouveaux pays et de nouveaux secteurs :
  

  • Argentine, Cuba, Balkans : l’AFD va élargir son champ d’intervention géographique, partout où l’accompagnement d’une banque de développement engagée et solidaire est utile.
  • La nouvelle stratégie de l’agence ouvre des chantiers d’avenir, dans des secteurs sur lesquels l’AFD n’intervenait pas ou peu jusqu’ici : la gouvernance, les industries culturelles, l’enseignement supérieur, l’innovation et le numérique, le social business, l’action extérieur des collectivités locales, l’éducation au développement et à la solidarité internationale.

L’AFD et la CDC : une alliance stratégique active sur le terrain
L’alliance stratégique entre les deux institutions, signée le 6 décembre 2016, se concrétise sur le terrain. A l’international, elle se traduit par des outils communs, comme le fonds d’investissement dans les infrastructures de 600 M€ dont la création a été annoncée récemment par les deux Directeurs généraux au Burkina Faso. En France, elle permet une collaboration plus étroite avec les collectivités territoriales et tous les acteurs du développement dans les territoires.

Pour aller plus loin, lire la présentation détaillée des résultats de l'AFD en 2016


L’action de l’AFD en 2016

Une action sur les cinq continents :

  • 50 % des engagements financiers de l’AFD dans les pays étrangers (près de 4 Mds € en 2016 soit +25% en un an) vont à l’Afrique, toute l’Afrique, priorité de l’action de l’Agence, où 84 % des moyens budgétaires accordés par l’Etat sont concentrés. Dans sa nouvelle stratégie, l’Agence considère l’Afrique comme un tout. Du Maroc à l’Afrique du Sud, du Sénégal à Djibouti, avec ses dynamiques régionales, sans séparer le Nord du Sud du Sahara.
  • 20 % en Asie et dans le Pacifique pour financer des projets sobres en carbone (1,3 Mds € en 2016)
  • 20 % en Amérique Latine et Caraïbes, en particulier au service du développement urbain durable (1,1 Mds € en 2016)
  • 10 % au Proche et Moyen-Orient : pour financer une croissance inclusive et résiliente (741 Millions € en 2016)

L’AFD a également consacré 1,6 Md€ en 2016 au financement des Outre-mer français.

Les marqueurs de l’action de l’AFD : 6 x 50%

L’AFD, banque de développement de la France, solidaire et engagée au service des populations des pays du Sud et de l’Outre-mer, agit avec 6 marqueurs forts :

  • 50% de ses engagements à l’étranger sont en Afrique
  • 50% de son activité concerne des pays et territoires francophones
  • 50% de ses projets ont des impacts positifs sur le climat
  • 50% de ses projets contribuent à la réduction des inégalités de genre
  • 50% de ses bénéficiaires sont des acteurs non-étatiques (entreprises publiques et privées des pays du Sud, collectivités locales, établissements publics, ONG, banques)
  • 50% de ses projets sont menés en cofinancement avec d’autres bailleurs

L’AFD finance des trajectoires de croissance durable contribuant aux cinq transitions majeures dans lesquelles les pays en développement, comme les pays développés, sont engagés : transitions démographique et sociale, transition territoriale et écologique, transition énergétique, transition numérique et technologique, transition politique et citoyenne.

Des solutions qui génèrent des impacts positifs pour les populations

En 2016, l’AFD a financé 657 projets de développement, qui ont notamment permis :

  • d’améliorer le transport urbain en Nouvelle-Calédonie ;
  • de gérer les tensions entre populations hôtes et réfugiées au Liban et en Jordanie ;
  • de construire l’autonomie électrique du Burkina Faso ;

Des projets aux impacts concrets mesurables chaque année. En moyenne depuis 5 ans : 

  • 730 000 exploitations agricoles familiales soutenues ;
  • 665 MW d’énergies renouvelables installés ;
  • un accès à l’eau et à l’assainissement amélioré pour 1, 2 million de personnes ;
  • 54 000 PME appuyées ;
  • 832 000 enfants scolarisés.

Accéder à l'infographie   



Rémy Rioux est nommé Directeur général de l’Agence Française de Développement en Conseil des ministres, ce 25 mai 2016

25/05/2016

Sur proposition de François Hollande au Parlement le 27 avril dernier et après un vote favorable à l’unanimité des députés et à la majorité des sénateurs, M. Rémy Rioux, 46 ans, secrétaire général adjoint du ministère des Affaires étrangères et du développement international, est nommé ce jour, en Conseil des ministres, Directeur général de l’Agence Française de Développement, Etablissement Public Industriel et Commercial, en charge du développement des pays du Sud et de l’Outre-mer. 11ème directeur général de l’AFD, Rémy Rioux prendra la tête de l’AFD, le 2 juin 2016.

Né en juin 1969 à Neuilly-sur-Seine, ancien élève de l’Ecole normale supérieure de la rue d’Ulm, de Sciences Po et de l’Ecole nationale d’administration, Rémy Rioux, historien de formation, ancien élève d’Alain Corbin et de Pierre Nora, conseiller maître à la Cour des comptes, a alterné, au cours de sa carrière, des responsabilités en France et au service du développement et de l'Afrique.


Rémy Rioux est nommé Directeur général de l'AFD © Alain Buu

A l’âge de 26 ans, Rémy Rioux découvre le continent africain à l’occasion d’un stage de l’ENA au Bénin, puis en militant pour la promotion de l’harmonisation du droit des affaires en Afrique. Passionné par ce continent, il le sillonne tout au long de sa carrière, y noue des liens forts, et y acquiert une expertise reconnue des enjeux de développement. Au Trésor de 2004 à 2007 puis de 2010 à 2012, il contribue notamment à moderniser la coopération monétaire avec les pays africains membres de la Zone franc, participe à la résolution de la crise ivoirienne et contribue à placer la question des infrastructures et du développement au cœur de l’agenda international du G20. Il est alors administrateur de l’AFD et de sa filiale PROPARCO.

Rémy Rioux a par ailleurs exercé des missions de contrôle dans les secteurs de l'énergie et de la défense à la Cour des comptes entre 1997 et 2004. Il a travaillé au ministère de l’intérieur de 2000 à 2002, au sein du cabinet du ministre Daniel Vaillant, en charge notamment du budget et du passage à l’euro. Il a également exercé des fonctions à l’Agence des participations de l’Etat, de 2007 à 2010, comme directeur de participations en charge des secteurs des transports et des médias, participant au conseil d’administration de différentes entreprises (SNCF, RATP, ADP, Renault, France Télévisions, France Médias Monde, Arte, le Grand Port Maritime du Havre).

En 2012, directeur de cabinet du ministre de l’Economie, des Finances et du Commerce extérieur, Pierre Moscovici, il participe activement à la redéfinition des relations économiques entre l'Afrique et la France et aux travaux menés par Jacques Attali sur la francophonie économique. Deux ans plus tard, Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères et du Développement international, le nomme secrétaire général adjoint du Quai d’Orsay, en charge notamment des questions économiques. A ses côtés, il pilote le volet financier des négociations pour la COP21.

Après l’annonce par le Président de la République, en septembre 2015, d’une relance de la politique française de développement à travers la hausse des financements de 4 milliards d’euros d’ici 2020, pour atteindre 12,5 milliards d’engagements annuels, (dont 5 milliards d’euros en faveur du climat), il est chargé d'une mission de préfiguration du rapprochement entre l'Agence Française de Développement et la Caisse des Dépôts qui doit doter la France d’un outil à même de relever les défis des Objectifs du développement durable.

Homme de dialogue et de conviction, il est très attaché au Massif central, en particulier à la Corrèze et la Lozère, où il séjourne fréquemment, avec sa femme et ses trois enfants.


Dates clefs

  • 26 juin 1969 : Naissance à Neuilly-sur-Seine, France
  • 1997 : auditeur à la Cour des comptes à sa sortie de l’ENA (promotion Marc Bloch), il y deviendra Conseiller Maître en 2013
  • 2001 et 2002 : conseiller budgétaire au cabinet de Daniel Vaillant au ministère de l’Intérieur
  • 2003 : missions de contrôle dans les secteurs de l’énergie et de la défense à la Cour des Comptes
  • 2004 : direction du Trésor, Chef du bureau de la coopération monétaire et du développement avec les pays d’Afrique, des Caraïbes, du Pacifique et de la zone franc
  • 2007 : sous-directeur des transports et de l’audiovisuel de l’Agence des participations de l’Etat
  • 2010 : sous-directeur des affaires financières internationales et développement à la direction générale du Trésor
  • 2012 à 2014 : directeur du cabinet de M. Pierre Moscovici au ministère de l’Economie et des Finances
  • 2014 : secrétaire général adjoint du ministère des Affaires étrangères et du Développement international, chargé notamment des affaires économiques
  • 2015 : responsable des questions financières au sein de l’équipe française de négociation pour la COP21.
  • Juin 2016 : nommé 11ème Directeur général de l’Agence Française de Développement.


[COP21] L’Afrique face au défi climatique : la France renforce les moyens d’action de l'AFD

02/12/2015

A l’occasion du sommet "Défi climatique et solutions africaines", le Président de la République française a confirmé, le 1er décembre, la hausse des financements de l’aide publique bilatérale en faveur de la lutte contre les changements climatiques de 3 à 5 milliards d’euros d’ici 2020, dont une part très substantielle en faveur de l’Afrique.

 

Il a en conséquence annoncé que la France, à travers l’Agence Française de Développement, consacrera à l’accès à l’énergie durable de l’Afrique 6 milliards d’euros entre 2016 et 2020, dont au moins 2 milliards pour les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique.

Anne Paugam, Directrice générale de l’AFD déclare : « À travers l’annonce du Président de la République, la France accroît considérablement la capacité d’action de l’AFD, particulièrement auprès des pays les plus affectés par le dérèglement climatique. L’AFD voit amplifié son rôle d’acteur bilatéral clé pour le financement du développement et de la lutte contre le changement climatique en Afrique continentale. En renforçant l’investissement dans les zones les plus vulnérables, c’est aussi la France qui sort renforcée dans sa capacité à mettre en œuvre les nouveaux objectifs de développement durable. »

 

Acteur-pivot de la politique française d’aide publique au développement, l’AFD poursuivra le déploiement de sa politique volontariste en faveur du climat : depuis 2005, 18 milliards d’euros ont été consacrés par l’AFD à des projets de développement qui ont généré des impacts positifs dans la lutte contre le dérèglement climatique pour atteindre en 2014, 53 % des financements de l’AFD dans les pays en développement.

Elle mettra en œuvre l’annonce du président de la République dès 2016, à travers le financement de centrales d’énergies renouvelables (solaires, éoliennes, géothermie et biomasse), comme elle le fait déjà au Maroc, Kenya, Djibouti, Afrique du Sud, et Burkina Faso…. Elle financera également des projets de mise à niveau des réseaux ou d’électrification à travers différentes solutions d’extension de réseaux ou de de systèmes individuels. De nouveaux projets sont déjà en préparation dans les pays tels que l’Egypte, le Maroc, l’Afrique du Sud, le Sénégal, la Guinée.

En matière d’adaptation au changement climatique, le Président a annoncé le triplement des financements annuels de la France à horizon 2020 ; l’AFD sera un acteur majeur de sa mise en œuvre.
Par ailleurs, l’AFD accompagnera les pays africains et des pays les moins avancés dans le déploiement de leurs contributions décidées au niveau national (INDC) et des accords issus de la COP21, entre 2016 et 2018.
 



Télécommunications : l’AFD prête 40 millions de dollars à Djibouti Télécom

08/08/2015

Signé le 8 août 2015, ce prêt va permettre à Djibouti Telecom de participer au financment de deux câbles sous-marins de télécommunication à fibre optique : Asia-Africa-Europe-1 (AAE-1) et South-East Asia Middle-East Western Europe 5 (SMW-5).

Un hub régional sur le réseau mondial de télécommunication

Long de 25 000 km, le câble AAE-1 reliera Marseille à Hong Kong alors que le câble SMW-5, d’une longueur de 20 000 km, reliera Toulon à Singapour. Djibouti sera un point de passage pour les deux câbles. Sur le câble AAE-1, Djibouti Telecom disposera d’un droit d’utilisation d’une capacité totale de 1880Gbit/s à activer vers les destinations de son choix, et sur le câble SMW-5, il disposera d’une capacité de 500 Gigabits/seconde.

Les travaux de pose ont démarré et devraient s’achever à la fin de l’année 2016, avec une arrivée à Djibouti prévue au dernier trimestre de l’année pour les deux câbles. Au final, c’est un total de 7 câbles à fibres optiques qui passeront par Djibouti fin 2016, faisant du pays un hub régional sur le réseau mondial de télécommunication, et un point de passage obligé pour de nombreux opérateurs de télécommunication de l’est de l’Afrique ou souhaitant communiquer avec cette région. Djibouti Telecom sera alors en mesure de leur proposer des services d’interconnexion, de vente de capacité de communication ou encore d’hébergement de serveurs.

Le financement

Le coût total de l’investissement pour les deux projets s’élève respectivement à 765 millions de dollars US pour AAE-1 et 712 millions de dollars US pour SMW-5. Il est financé par les opérateurs nationaux de télécommunications volontaires, situés sur le tracé de chacun des deux câbles.

La part de Djibouti Telecom revient à 61,5 millions de dollars US pour les deux câbles. Elle sera financée par : l’AFD à hauteur de 40 millions de dollars US, un prêt de 16,5 millions de dollars US de la Banque Islamique de Développement rétrocédé à l’État, et un prêt de la BCI-MR pour un montant de 5 millions de dollars US. Par ailleurs, l’AFD avait déjà apporté son soutien à Djibouti Télécom en 2008, pour son investissement dans le câble EIG (European India Gateway) actuellement en service.

 


Bâties au fil des années, ces infrastructures de télécommunication assurent à Djibouti une position dominante dans la région. Le pays dispose là d’un atout majeur pour faire du secteur des télécommunications, un relais de croissance et de création d’emplois, à l’image du secteur portuaire.

La convention avec l'AFD a été signée le 8 août 2015 entre Mohamed Assoweh Bouh, Directeur général de Djibouti Télécom et Lionel Yondo, Directeur par intérim de l’AFD à Djibouti.



L'AFD soutient le développement du secteur privé avec une nouvelle garantie de portefeuille de 2,5 M$

09/04/2015

La Banque pour le Commerce et l'Industrie Mer Rouge (BCIMR), filiale à Djibouti du groupe BPCE, et l’AFD ont signé le 8 avril 2015 une nouvelle convention ARIZ de 2,5 millions de dollars destinée à garantir des prêts à des PME clientes de la BCIMR.

Cette nouvelle garantie de portefeuille facilitera l’octroi par la BCIMR de crédits à moyen terme à des petites et moyennes entreprises pour leurs investissements. D’un montant de 5 millions de dollars, ce portefeuille de crédit sera garanti à hauteur de 50 % par l’AFD et bénéficiera aux petites et moyennes entreprises Djiboutiennes dont la durée des prêts est comprise entre 1 an et 5 ans et dont le montant est compris entre 12 000 $ et 360 000 $. Il est attendu que ce nouveau portefeuille de garantie bénéficie à plus de 60 entreprises Djiboutiennes.

L’Agence continue ainsi d’accompagner la BCIMR dans le développement de son offre de services aux petites et moyennes entreprises : la première garantie de portefeuille entre l’AFD et la BCIMR a été formalisée en 2011 et 4 garanties individuelles ont été octroyées depuis 2009. En renouvelant cet accord, la BCIMR renforce son rôle de banque des PME et compte accroître encore ses concours à l’économie Djiboutienne avec un accent particulier sur la petite et moyenne entreprise.

Dans un pays où les taux de chômage et de pauvreté extrême sont proches de 50%, le développement du secteur privé est l’une des priorités affichée par le gouvernement. A travers ARIZ et ses autres outils de financement, l’agence accompagne ainsi la volonté du gouvernement de placer le secteur privé au cœur de son modèle de croissance.
 



60 solutions contre le changement climatique : vernissage de l'exposition

06/04/2015

Le vernissage de l’exposition « 60 solutions face au changement climatique » a réunit une quarantaine d’invités à l’Institut Français de Djibouti le lundi 6 avril.

Cette exposition de l'AFD s'inscrit dans le cadre de la COP 21 qui aura lieu à Paris en décembre 2015 et vise à démontrer que des solutions sont possibles pour résoudre les défis posés par le changement climatique.

Un cycle d’évènements tout au long de l’année avec l’ambassade de France à Djbouti

En plus de cette exposition, qui devrait être présentée tout au long de l’année dans plusieurs lieux à Djibouti – Lycée Français, Assemblé Nationale, etc. – l’Agence et l’Ambassade ont prévu plusieurs actions complémentaires : publication d’articles en lien avec la COP 21 dans le journal local tous les jeudi, organisation de conférences avec des experts Djiboutiens et internationaux, accompagnement des initiatives du ministère de l’Environnement, etc.

Les enjeux climatiques de Djibouti

Djibouti contribue très faiblement aux émissions de GES mondiales, mais est fortement exposé à certaines conséquences du dérèglement climatique en raison de sa situation géographique, à savoir les risques liés à la montée du niveau de la mer et aux sècheresses.

Par ailleurs, le gouvernement a décidé de favoriser la production d’énergie renouvelable, avec un objectif de 100 % d’énergie renouvelable d’ici 2020. L’Agence accompagne cette politique à travers un projet d’exploration géothermique et la réalisation du schéma directeur de transport énergétique.
 

L’ambassadeur de France à Djibouti,  monsieur Serge Mucetti, le ministre de l’Environnement, monsieur Moussa Ibrahim Balala, et le directeur de l'AFD à Djibouti, monsieur Igance Monkam-Daverat était présent au vernissage de l’exposition « 60 solutions face au changement climatique ».



 
 
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