Pales d'éoliennes

L’Agence Française de Développement (AFD) est autorisée à intervenir en Ethiopie depuis septembre 1993. Depuis 2007, les interventions augmentent suivant des axes ciblés qui s'inscrivent dans la stratégie éthiopienne.

Photo: Vergnet SA

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Une présence croissante
Fontaine

Actuellement, l'AFD finance des projets dans les domaines de l'eau et de l'assainissement, de l'énergie, du secteur productif, et des infrastructures urbaines et de transport.

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Des projets décisifs

À la une

Nouvelle équipe dirigeante pour l'agence régionale d'Addis-Abeba

01/09/2016

L'agence d'Addis-Abeba a le plaisir d'accueillir sa nouvelle équipe : Ignace Monkam-Daverat remplace Christian Yoka à la direction de l'agence tandis que Shayan Kassim remplace Anne Chapalain en tant que chargé de mission.

 

New Team - Ignace Monkam - Daverat Ingénieur agronome et financier de formation, Ignace Monkam-Daverat travaille depuis bientôt vingt ans au sein du groupe AFD où il a successivement occupé des fonctions de chef de projets, de chargé de missions et de directeur d’agences, tant au siège parisien que dans des agences de l’AFD en Afrique (Sénégal, Cap Vert, Tanzanie, Ouganda et Djibouti) où il était jusqu’ici directeur régional en charge de Djibouti, du Yemen et du Somaliland. 

 

 

New Team - Shayan Kassim

Également ingénieur de formation, Shayan Kassim a travaillé 5 ans au sein d’un groupe bancaire français (Société Générale CIB), notamment en analyse crédit, avant d’intégrer l’Inspection générale de l’AFD en 2012. Il rejoint l’agence d’Addis Abeba en tant que chargé de mission, où il aura la responsabilité du portefeuille Développement urbain et assurera l’intérim de direction le cas échéant.

 

 

 

La nouvelle équipe a pris ses fonctions mi-août.



Un meilleur approvisionnement en électricité et des transports publics durables : deux nouveaux accords entre l’AFD et l'Éthiopie

28/07/2016

À travers ces deux nouveaux projets liés aux secteurs de l’énergie et du transport, l’AFD accompagne l’Éthiopie dans la mise en œuvre de son ambitieux plan de croissance et de transformation 2015-2020.

Mieux répartir en temps réel l’électricité selon les besoins

Le premier projet, entièrement financé par l’AFD à hauteur de 40 millions d’euros, permettra la construction du nouveau centre de contrôle national du réseau électrique haute-tension.

L’électricité ne pouvant pas être stockée en grande quantité, la production doit en permanence être ajustée à la demande pour prévenir le risque de coupures sur le réseau. Cette répartition en temps réel de l’électricité en fonction des besoins est assurée par un centre de contrôle du réseau électrique national.

Au regard de la très forte croissance de la production, de la consommation et de l’export de l’électricité en Éthiopie ces dernières années, l’actuel centre de contrôle national conçu il y a 13 ans n’est plus adapté. 

Exporter de l’énergie propre 

La construction d’un centre de gestion amélioré et en grande partie automatisé du réseau électrique, permettra de maintenir et améliorer l’équilibre production-consommation. 

L’optimisation du contrôle du réseau électrique national permettra à l’Éthiopie de garantir un approvisionnement en électricité stable et de qualité à ses habitants et ses industries, mais également d’exporter une énergie propre vers les pays voisins.

Tous en bus durable à Addis-Abeba 

Grâce au second projet, l’AFD soutient la mairie d’Addis-Abeba (Addis Ababa City Government - AACG) dans la construction et l’entrée en exploitation de la première ligne de bus à haut-niveau de service (BHNS) pour un montant de 35 millions d’euros. 

En effet, le bus à haut-niveau de service est l’un des composants majeurs du système de transports publics durables et intégré promu par la mairie. Il consiste à proposer un service de transport collectif de bus offrant une vitesse commerciale supérieure aux autres modes, vitesse commerciale que garantissent la construction d’une voie dédiée et ségréguée d’avec les autres modes de transport, ainsi que la mise à disposition de bus affectés à ce service.

Complémentaire du métro léger (Light-Rail Transport) qu’elle croisera en deux points, cette première ligne pilote empruntera un trajet de 16 kilomètres de Wingate (nord-ouest) à Jemmo (sud-ouest), en passant par la Regional Bus Station, Merkato et Kera. 

Ce projet est déjà en cours d’exécution grâce à un premier prêt de 50 millions d’euros et devrait être livré en novembre 2018.

Accompagner la croissance éthiopienne

Les deux accords, d’un montant total de 75 millions d’euros, ont été signés le 28 juillet 2016 par le ministre éthiopien des Finances et de la Coopération économique, Ato Abdulaziz Mohammed et Anne Chapalain, directrice régionale par intérim de l’AFD à Addis-Abeba. La cérémonie de signature s’est faite en présence de Brigitte Collet, ambassadrice de France auprès de l’Éthiopie et de l’Union africaine.

Avec ces projets, la France se félicite, via l’AFD, d’accompagner l’Éthiopie dans la mise en œuvre de son ambitieux plan de croissance et de transformation 2015-2020 (Growth and Transformation Plan - GTP) et de renforcer ses partenariats techniques et financiers avec les deux bénéficiaires finaux, Ethiopian Electric Power (EEP) et la mairie d’Addis-Abeba. 

 



Rémy Rioux est nommé Directeur général de l’Agence Française de Développement en Conseil des ministres, ce 25 mai 2016

25/05/2016

Sur proposition de François Hollande au Parlement le 27 avril dernier et après un vote favorable à l’unanimité des députés et à la majorité des sénateurs, M. Rémy Rioux, 46 ans, secrétaire général adjoint du ministère des Affaires étrangères et du développement international, est nommé ce jour, en Conseil des ministres, Directeur général de l’Agence Française de Développement, Etablissement Public Industriel et Commercial, en charge du développement des pays du Sud et de l’Outre-mer. 11ème directeur général de l’AFD, Rémy Rioux prendra la tête de l’AFD, le 2 juin 2016.

Né en juin 1969 à Neuilly-sur-Seine, ancien élève de l’Ecole normale supérieure de la rue d’Ulm, de Sciences Po et de l’Ecole nationale d’administration, Rémy Rioux, historien de formation, ancien élève d’Alain Corbin et de Pierre Nora, conseiller maître à la Cour des comptes, a alterné, au cours de sa carrière, des responsabilités en France et au service du développement et de l'Afrique.


Rémy Rioux est nommé Directeur général de l'AFD © Alain Buu

A l’âge de 26 ans, Rémy Rioux découvre le continent africain à l’occasion d’un stage de l’ENA au Bénin, puis en militant pour la promotion de l’harmonisation du droit des affaires en Afrique. Passionné par ce continent, il le sillonne tout au long de sa carrière, y noue des liens forts, et y acquiert une expertise reconnue des enjeux de développement. Au Trésor de 2004 à 2007 puis de 2010 à 2012, il contribue notamment à moderniser la coopération monétaire avec les pays africains membres de la Zone franc, participe à la résolution de la crise ivoirienne et contribue à placer la question des infrastructures et du développement au cœur de l’agenda international du G20. Il est alors administrateur de l’AFD et de sa filiale PROPARCO.

Rémy Rioux a par ailleurs exercé des missions de contrôle dans les secteurs de l'énergie et de la défense à la Cour des comptes entre 1997 et 2004. Il a travaillé au ministère de l’intérieur de 2000 à 2002, au sein du cabinet du ministre Daniel Vaillant, en charge notamment du budget et du passage à l’euro. Il a également exercé des fonctions à l’Agence des participations de l’Etat, de 2007 à 2010, comme directeur de participations en charge des secteurs des transports et des médias, participant au conseil d’administration de différentes entreprises (SNCF, RATP, ADP, Renault, France Télévisions, France Médias Monde, Arte, le Grand Port Maritime du Havre).

En 2012, directeur de cabinet du ministre de l’Economie, des Finances et du Commerce extérieur, Pierre Moscovici, il participe activement à la redéfinition des relations économiques entre l'Afrique et la France et aux travaux menés par Jacques Attali sur la francophonie économique. Deux ans plus tard, Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères et du Développement international, le nomme secrétaire général adjoint du Quai d’Orsay, en charge notamment des questions économiques. A ses côtés, il pilote le volet financier des négociations pour la COP21.

Après l’annonce par le Président de la République, en septembre 2015, d’une relance de la politique française de développement à travers la hausse des financements de 4 milliards d’euros d’ici 2020, pour atteindre 12,5 milliards d’engagements annuels, (dont 5 milliards d’euros en faveur du climat), il est chargé d'une mission de préfiguration du rapprochement entre l'Agence Française de Développement et la Caisse des Dépôts qui doit doter la France d’un outil à même de relever les défis des Objectifs du développement durable.

Homme de dialogue et de conviction, il est très attaché au Massif central, en particulier à la Corrèze et la Lozère, où il séjourne fréquemment, avec sa femme et ses trois enfants.


Dates clefs

  • 26 juin 1969 : Naissance à Neuilly-sur-Seine, France
  • 1997 : auditeur à la Cour des comptes à sa sortie de l’ENA (promotion Marc Bloch), il y deviendra Conseiller Maître en 2013
  • 2001 et 2002 : conseiller budgétaire au cabinet de Daniel Vaillant au ministère de l’Intérieur
  • 2003 : missions de contrôle dans les secteurs de l’énergie et de la défense à la Cour des Comptes
  • 2004 : direction du Trésor, Chef du bureau de la coopération monétaire et du développement avec les pays d’Afrique, des Caraïbes, du Pacifique et de la zone franc
  • 2007 : sous-directeur des transports et de l’audiovisuel de l’Agence des participations de l’Etat
  • 2010 : sous-directeur des affaires financières internationales et développement à la direction générale du Trésor
  • 2012 à 2014 : directeur du cabinet de M. Pierre Moscovici au ministère de l’Economie et des Finances
  • 2014 : secrétaire général adjoint du ministère des Affaires étrangères et du Développement international, chargé notamment des affaires économiques
  • 2015 : responsable des questions financières au sein de l’équipe française de négociation pour la COP21.
  • Juin 2016 : nommé 11ème Directeur général de l’Agence Française de Développement.


Energie : signature du dernier contrat de travaux pour le renforcement du réseau électrique national éthiopien

28/03/2016

L’AFD soutient l’opérateur électrique national Ethiopian Electric Power (EEP) dans ses efforts pour renforcer le réseau national de transmission haute-tension depuis 2013. Le projet de construction de nouvelles lignes à haute tension et de nouvelles sous-stations entre Addis-Abeba et Adama permettra l'alimentation stable en électricité des zones industrielles et des habitations situées entre ces deux villes.

Au vu de la croissance de la demande en électricité et des moyens de production, passant de 0,8 GW en 2005 à 2,2GW mi-2013 et 4,5 GW début 2016, il est en effet nécessaire de renforcer le système de transmission entre zones de production et zones de consommation.

Avec un prêt concessionnel de 50 M€ pour la construction de lignes HT (230 et 400 kV) et de sous-stations alimentant les zones industrielles clés du sud d’Addis-Abeba  (route de Djibouti, villes de Debre Zeit, Akaki et Modjo) et la région de Ginchi à l’ouest de la capitale, l’AFD affirme sa volonté de soutenir le développement énergétique et industriel de l’Ethiopie. Les 15% restants de ce projet de 58.5 M€ proviendront des fonds-propres d’EEP.
Le 29 mars dernier, le dernier contrat de travaux a été signé entre Mme Azeb Asnake, directrice d’EEP et Rahul Sikka, directeur Afrique de Larsen & Toubro, en présence de Christian Yoka, directeur régional de l’agence AFD d’Addis-Abeba et Clément Boulier, chargé de projets énergie en Ethiopie. Larsen & Toubro, réalisera ainsi la construction des sous-stations pour un contrat total de 38 M€. A cette occasion, Mme Azeb Asnake a souligné l’importance de ce projet, qui a ‘une importance significative pour l’approvisionnement électrique des industries et du chemin de fer [entre Addis-Abeba et Djibouti]’.
 
Le début des travaux est programmé pour début juin 2016, pour une durée totale de 24 mois.


 
 
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