Pales d'éoliennes

L’Agence Française de Développement (AFD) est autorisée à intervenir en Ethiopie depuis septembre 1993. Depuis 2007, les interventions augmentent suivant des axes ciblés qui s'inscrivent dans la stratégie éthiopienne.

Photo: Vergnet SA

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Une présence croissante
Fontaine

Actuellement, l'AFD finance des projets dans les domaines de l'eau et de l'assainissement, de l'énergie, du secteur productif, et des infrastructures urbaines et de transport.

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Des projets décisifs

À la une

L’AFD et Bpifrance s’associent pour lancer un concours d’innovation numérique ouvert aux startups africaines et françaises qui agissent pour le développement en Afrique

11/10/2016

Pour la première fois, l’AFD, qui finance depuis près de 75 ans des projets de développement en Afrique, et Bpifrance, s’associent pour lancer le "Startup Challenge Digital Africa", concours d’innovation en faveur du développement des startups numériques en Afrique. Les startups africaines et françaises ont jusqu’au 15 novembre 2016 pour déposer leurs dossiers dans les secteurs fintech, santé, environnement-énergie et agriculture.

Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 15 novembre 2016 sur la plateforme ► http://digitalafrica.afd.fr 

 

 

Pourquoi ce challenge ?

L’Afrique est de plus en plus connectée, grâce notamment à l’adoption rapide du mobile, et est devenue une terre d’innovation numérique. Le développement du paiement mobile et l’adoption grandissante des smartphones et du haut-débit sont autant de facteurs qui permettent aux entrepreneurs du numérique de proposer de nouveaux produits et services dans l’ensemble des secteurs économiques. Le dynamisme des écosystèmes numériques se traduit par la multiplication des hubs technologiques, coworking, lab, incubateurs dont le nombre dépasse à présent 300 sur le continent.

Face à ce constat, l’AFD et Bpifrance ont souhaité mutualiser leur expérience en matière de financement de l’innovation numérique et du développement. Le "Startup Challenge Digital Africa" doit encourager et soutenir des nouveaux acteurs de l’économie numérique, accélérer la diffusion de savoir-faire et faciliter l’émergence de nouvelles solutions pour le développement.

Quatre secteurs ont été sélectionnés pour leur dynamisme et leur potentiel d’impact pour le développement du continent :

  • la fintech
  • la santé
  • l’environnement/énergie
  • l’agriculture
     

Qu’il y a-t-il à la clé ?

Un jury désignera deux startups lauréates, une africaine et une française, dans chacun des 4 secteurs (soit 8 startups).
Deux startups supplémentaires, une africaine et un française, seront sélectionnées via un vote en ligne.
Au total ce seront donc 10 startups qui seront récompensées.
Elles seront invitées à venir présenter leur initiative et rencontrer des partenaires lors du 27ème Sommet Afrique-France qui se tiendra à Bamako les 13 et 14 janvier 2017.

Comment candidater ?

Les entrepreneurs africains et français doivent soumettre en ligne ( http://digitalafrica.afd.fr ) avant le 15 novembre 2016 les éléments clef de leur projet entrepreneurial et indiquer s’il souhaite concourir dans les catégories fintech, santé, environnement/énergie ou  agriculture.
 

Un jury qualifié et deux parrains de choix

Le jury sera composé de personnalités qualifiées, africaines et françaises et de représentants de l’AFD et de Bpifrance. Le Startup Challenge Digital Africa est parrainé par deux entrepreneurs influents du monde des technologies et de l’innovation :
 

Karim Sy
Entrepreneur basé à Dakar
Fondateur du réseau Jokkolabs (1er espace de travail collaboratif africain) 

Gilles Babinet
Entrepreneur français, Fondateur de Africa4Tech
Premier président du Conseil national du Numérique
Représentant de la France auprès de la Commission européenne sur les sujets numériques (« Digital Champion »)

 

L’AFD et Bpifrance


Rémy Rioux, Directeur Général de l’AFD indique « Le numérique peut-être un formidable accélérateur de développement durable en Afrique, à la condition que chacun puisse bénéficier du tremplin de l’innovation. L’Agence Française de Développement veut accompagner cette transition porteuse de nouvelles trajectoires de croissance, soutenir des entrepreneurs du Sud dont les projets sont prometteurs pour leur continent et favoriser les interactions entre entrepreneurs du Nord et du Sud. C’est pour cette raison que l’AFD et Bpifrance ont souhaité s’associer pour lancer ensemble ce concours.».

Nicolas Dufourcq, Directeur général de Bpifrance, déclare « Les sauts technologiques qui s’opèrent actuellement en Afrique et l’émergence d’une classe moyenne jeune crée des opportunités exceptionnelles de développement pour les entreprises africaines et françaises. Nous sommes fiers de participer à ce concours qui s’inscrit dans la continuité de nos actions pour l’internationalisation des entreprises et la coopération avec le continent Africain. ».

 

À propos de Bpifrance


Bpifrance , filiale de la Caisse des Dépôts et de l’État, partenaire de confiance des entrepreneurs français, accompagne les entreprises, de l’amorçage jusqu’à la cotation en bourse, en crédit, en garantie et en fonds propres. Bpifrance assure, en outre, des services d’accompagnement et de soutien renforcé à l’innovation, à la croissance externe et à l’export, en partenariat avec Business France et Coface. Bpifrance propose aux entreprises un continuum de financements à chaque étape clé de leur développement et une offre adaptée aux spécificités régionales.
Fort de 47 implantations régionales (90 % des décisions prises en région), Bpifrance constitue un outil de compétitivité économique au service des entrepreneurs. Bpifrance agit en appui des politiques publiques conduites par l’État et par les Régions pour répondre à trois objectifs :
• accompagner la croissance des entreprises ;
• préparer la compétitivité de demain ;
• contribuer au développement d’un écosystème favorable à l’entrepreneuriat.

Avec Bpifrance, les entreprises bénéficient d’un interlocuteur puissant, proche et efficace, pour répondre à l’ensemble de leurs besoins de financement, d’innovation et d’investissement.


 

 



Les agences de développement européennes coordonnent leurs efforts pour l'accès à l'eau potable

04/10/2016

Nouvel accord pour l’AFD, l’Agence italienne de coopération et de développement (AICS) et la Banque européenne dinvestissement (BEI). Au programme : harmonisation des procédures de financements pour améliorer l’accès à l’eau potable dans les petites villes d’Éthiopie.

Favoriser l'approvisionnement en eau des villes secondaires 

L'alimentation en eau potable reste un problème majeur en Éthiopie, tant au niveau de l'accès à l'eau potable que des questions d'assainissement de l'eau. 

L’accord liant l’AFD, l’Agence italienne de coopération et de développement (AICS) et la Banque européenne d'investissement (BEI) a pour but d’harmoniser leurs procédures de mise en place des financements accordés en faveur du programme de soutien à l’eau et l’assainissement des petites et moyennes villes d’Éthiopie.

Le programme s’étend à une quarantaine de villes. L’objectif est de financer leurs programmes d’investissement pour améliorer l’accès à l’eau potable et à l’assainissement, tout en renforçant les capacités des sociétés de gestion des services.

Cette initiative est mise en œuvre par le Water Resources Development Fund (WRDF), organe du ministère de l’Eau, de l’Irrigation et de l’Électricité éthiopien.

Les trois bailleurs européens consacrent 81,4 millions d’euros à ce programme, montant qui comprend :

  • le financement des infrastructures (40 millions d’euros de la BEI, 20 millions de l’AFD et 15 millions de l’AICS sous forme de prêts) ; 
  • et le renforcement des capacités du WRDF, des bureaux régionaux de l’eau et des régies municipales des eaux (1,9 million d’euros de la BEI, 1 million de l’AFD et 3,5 millions de l’AICS sous forme de subventions).

 

Une meilleure coopération entre les bailleurs européens

Grâce à cet accord, les trois bailleurs de fonds acceptent de suivre des règles et procédures communes afin d’améliorer l’efficacité dans la mise en œuvre du programme.

À travers cette signature, les bailleurs réaffirment également leur volonté d’étendre leur coopération dans le secteur de l’eau ainsi que dans d’autres secteurs. 

L’accord a été signé le 4 octobre 2016 par Christophe Litt, représentant de la BEI, Ignace Monkam-Daverat, directeur régional de l’AFD et Laura Frigenti, directrice générale de l’AICS, à l’occasion de sa première visite en Éthiopie.

 



Nouvelle équipe dirigeante pour l'agence régionale d'Addis-Abeba

01/09/2016

L'agence d'Addis-Abeba a le plaisir d'accueillir sa nouvelle équipe : Ignace Monkam-Daverat remplace Christian Yoka à la direction de l'agence tandis que Shayan Kassim remplace Anne Chapalain en tant que chargé de mission.

 

New Team - Ignace Monkam - Daverat Ingénieur agronome et financier de formation, Ignace Monkam-Daverat travaille depuis bientôt vingt ans au sein du groupe AFD où il a successivement occupé des fonctions de chef de projets, de chargé de missions et de directeur d’agences, tant au siège parisien que dans des agences de l’AFD en Afrique (Sénégal, Cap Vert, Tanzanie, Ouganda et Djibouti) où il était jusqu’ici directeur régional en charge de Djibouti, du Yemen et du Somaliland. 

 

 

New Team - Shayan Kassim

Également ingénieur de formation, Shayan Kassim a travaillé 5 ans au sein d’un groupe bancaire français (Société Générale CIB), notamment en analyse crédit, avant d’intégrer l’Inspection générale de l’AFD en 2012. Il rejoint l’agence d’Addis Abeba en tant que chargé de mission, où il aura la responsabilité du portefeuille Développement urbain et assurera l’intérim de direction le cas échéant.

 

 

 La nouvelle équipe a pris ses fonctions mi-août.



Un meilleur approvisionnement en électricité et des transports publics durables : deux nouveaux accords entre l’AFD et l'Éthiopie

28/07/2016

À travers ces deux nouveaux projets liés aux secteurs de l’énergie et du transport, l’AFD accompagne l’Éthiopie dans la mise en œuvre de son ambitieux plan de croissance et de transformation 2015-2020.

Mieux répartir en temps réel l’électricité selon les besoins

Le premier projet, entièrement financé par l’AFD à hauteur de 40 millions d’euros, permettra la construction du nouveau centre de contrôle national du réseau électrique haute-tension.

L’électricité ne pouvant pas être stockée en grande quantité, la production doit en permanence être ajustée à la demande pour prévenir le risque de coupures sur le réseau. Cette répartition en temps réel de l’électricité en fonction des besoins est assurée par un centre de contrôle du réseau électrique national.

Au regard de la très forte croissance de la production, de la consommation et de l’export de l’électricité en Éthiopie ces dernières années, l’actuel centre de contrôle national conçu il y a 13 ans n’est plus adapté. 

Exporter de l’énergie propre 

La construction d’un centre de gestion amélioré et en grande partie automatisé du réseau électrique, permettra de maintenir et améliorer l’équilibre production-consommation. 

L’optimisation du contrôle du réseau électrique national permettra à l’Éthiopie de garantir un approvisionnement en électricité stable et de qualité à ses habitants et ses industries, mais également d’exporter une énergie propre vers les pays voisins.

Tous en bus durable à Addis-Abeba 

Grâce au second projet, l’AFD soutient la mairie d’Addis-Abeba (Addis Ababa City Government - AACG) dans la construction et l’entrée en exploitation de la première ligne de bus à haut-niveau de service (BHNS) pour un montant de 35 millions d’euros. 

En effet, le bus à haut-niveau de service est l’un des composants majeurs du système de transports publics durables et intégré promu par la mairie. Il consiste à proposer un service de transport collectif de bus offrant une vitesse commerciale supérieure aux autres modes, vitesse commerciale que garantissent la construction d’une voie dédiée et ségréguée d’avec les autres modes de transport, ainsi que la mise à disposition de bus affectés à ce service.

Complémentaire du métro léger (Light-Rail Transport) qu’elle croisera en deux points, cette première ligne pilote empruntera un trajet de 16 kilomètres de Wingate (nord-ouest) à Jemmo (sud-ouest), en passant par la Regional Bus Station, Merkato et Kera. 

Ce projet est déjà en cours d’exécution grâce à un premier prêt de 50 millions d’euros et devrait être livré en novembre 2018.

Accompagner la croissance éthiopienne

Les deux accords, d’un montant total de 75 millions d’euros, ont été signés le 28 juillet 2016 par le ministre éthiopien des Finances et de la Coopération économique, Ato Abdulaziz Mohammed et Anne Chapalain, directrice régionale par intérim de l’AFD à Addis-Abeba. La cérémonie de signature s’est faite en présence de Brigitte Collet, ambassadrice de France auprès de l’Éthiopie et de l’Union africaine.

Avec ces projets, la France se félicite, via l’AFD, d’accompagner l’Éthiopie dans la mise en œuvre de son ambitieux plan de croissance et de transformation 2015-2020 (Growth and Transformation Plan - GTP) et de renforcer ses partenariats techniques et financiers avec les deux bénéficiaires finaux, Ethiopian Electric Power (EEP) et la mairie d’Addis-Abeba. 

 



L’AFD, en partenariat avec deux autres bailleurs européens, soutient la formation des régies municipales des eaux

15/06/2016

L’alimentation en eau potable : un problème majeur en Éthiopie. Afin de renforcer les compétences des régies municipales des eaux des villes secondaires, une subvention d'un million d'euros a été accordée par l'AFD.

Favoriser l'approvisionnement en eau des villes secondaires 

En juillet 2015, trois institutions européennes (l'AFD, la Banque européenne d'investissement et l'Agence italienne de développement) se sont accordées pour financer la stratégie d’accès à l’eau des villes secondaires développée par le ministère éthiopien de l’Eau, de l’Irrigation et de l’Énergie, pour un montant total de 81,4 millions d’euros. 

Le programme est mis en œuvre par le Water Resources Development Fund (WRDF), entité publique responsable du financement des systèmes d’approvisionnement en eau et assainissement des villes secondaires du pays. 

Sur le motant total, 75 millions sont apportés par les trois bailleurs sous forme de prêt tandis qu’une subvention de 6,4 millions d’euros financera une assistance technique auprès du WRDF et des services déconcentrés, les Regional Water Bureaus et les régies municipales des eaux.

 

Vers une meilleure politique de gestion de l’eau ?

En complément d’un prêt de 20 millions d’euros précédement accordé au WRDF pour le financement des réseaux d’eau et d’assainissement, l’AFD finance également, via une subvention d'un million d’euros, des modules de formations techniques, financières et managériales. Destinées au personnel des Regional Water Bureaus et des régies municipales des eaux, ces formations permettront un meilleur entretien des réseaux et une gestion financière durable du service.

La signature de cet accord de financement en subvention d’un montant d’un million d’euros est intervenue le 15 juin 2016 entre le vice-Ministre éthiopien des Finances et de la Coopération économique, Ato Ahmed Shide et Anne Chapalain, directrice régionale par intérim de l’AFD à Addis-Abeba, en présence de Brigitte Collet, ambassadrice de France auprès de l’Éthiopie et de l’Union africaine.



 
 
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