Gabon

L'AFD intervient au Gabon depuis l'indépendance du pays en 1960. Proparco, filiale de l'AFD spécialisée dans le financement des entreprises privées, est également active au Gabon depuis 1991. Photo © Danny Boy

À la une

Développement d’un réseau africain de télécommunications à large bande dans 29 pays

16/02/2012

Le 2 février dernier a été signée une convention de financement de 1,35 M€ en faveur du Nouveau partenariat pour le développement de l'Afrique (NEPAD). Cette subvention financera les études complémentaires ayant pour objectif d’étendre aux 29 pays du nord, de l’ouest et du centre du continent un concept de réseau virtuel de transmission large bande, déjà en cours de mise en œuvre en Afrique orientale et australe.

Lors de la signature, Ibrahim Mayaki, directeur exécutif de l’Agence de coordination et de planification du NEPAD (NPCA) et ancien premier ministre du Niger, et Yves Boudot, directeur du département Afrique Sub-Saharienne de l’AFD, ont pu aborder, outre le développement des TIC sur le continent africain, les avancées du Programme pour le Développement des Infrastructures en Afrique (PIDA), initiative portée par la Commission de l’Union Africaine, le NEPAD et la Banque Africaine de Développement.

Un soutien de longue date de l’AFD aux initiatives Nouvelles technologies de l'Information du NEPAD

Depuis 2003, l’AFD soutient les actions du NEPAD dans le secteur des télécommunications (programme e-Afrique) à travers une subvention dédiée et le fonds commun AFD-DBSA d’études et de préparation de projet. Ces fonds ont permis de co-financer des prestations préparatoires aux opérations TIC du NEPAD et la mise à disposition d’un assistant technique résidentiel (en poste depuis juillet 2009) pour appuyer le projet de réseau virtuel de transmission large bande UMOJANET ( "umoja" signifiant l’union, en swahili).

Ce nouveau financement, sur délégation du  Fonds européen pour les infrastructures (EU-ITF), fait suite à une subvention AFD de 850 000€ (octroyée en 2006) visant à soutenir l’initiative du NEPAD de développement d’un réseau virtuel de transmission large bande à l’échelle du continent.

Umojanet prolonge Uhurunet

La subvention octroyée permettra de financer le programme d’études induit par les travaux de l’assistant technique pour compléter la mise au point du concept et du réseau UMOJANET en vue de l’étendre aux 29 pays du nord, de l’ouest et du centre du continent. Complétant ainsi la couverture du continent et le projet UHURUNET pour l’Afrique australe.

Ce projet vise à proposer aux opérateurs africains un maillage pan-africain de canaux de transmission sur fibres optiques dont l’offre d’interconnexion, qui doit en résulter répondr à des critères d’exhaustivité, de qualitée garantie, d’accès ouvert, de non discrimination et de moindre prix. Les appels d’offre doivent être publiés en février 2012.

La démarche de l’AFD en appui des actions du NEPAD procède d'une réflexion en faveur de l’intégration régionale via la construction de grandes artères de communications, en complément du secteur privé. Cette stratégie rejoint celles adoptées par d’autres bailleurs de fonds (Banque mondiale, BAD, BEI, KFW, DBSA,…). Elle a précédemment conduit l’AFD à co-financer en 2007, aux côtés d’autres bailleurs, le câble sous-marin est-africain EASSy pour un montant de 9,5 MUSD.

La signature de ce financement additionnel pour la mise en œuvre du projet UMOJANET devra permettre à la NPCA de présenter sous 12 mois un véritable plan de mise en œuvre du réseau large bande par fibre optique en Afrique de l’Ouest, du Centre et du Nord, qui complétera la couverture du continent et le projet UHURUNET pour l’Afrique australe.

Comment l'AFD soutient une gestion durable des forêts du Bassin du Congo

08/02/2012

Au lendemain de l'année des Forêts et à la veille de Rio + 20, coup de projecteur sur la mise en place, depuis vingt ans, d'une gestion durable des forêts dans le deuxième plus grand massif forestier du monde. Cette gestion durable et son outil principal, le Plan d'aménagement forestier sont tellement novateurs dans la région que l'AFD a choisi d'accompagner les entreprises. Explications en vidéo de Guillaume Ernst, de l'AFD, et Christophe du Castel, du FFEM.

"Sans les entreprises, pas de gestion durable"

L'intervention de l'AFD a pour objectif de promouvoir une exploitation durable des forêts, qui soit à la fois source de revenus pour les populations les plus pauvres et garante de préservation à long terme des écosystèmes forestiers.
Ce choix d'intervention est d'autant plus important pour le développement de ces pays que certains d'entre eux sont recouverts à plus de 80 % de forêt. C'est dans ce but qu'elle apporte depuis une vingtaine d'années soutien financier et technique à la réforme des politiques forestières des pays du Bassin du Congo.
Parallèlement à cette réforme, un accompagnement des exploitants forestiers est nécessaire pour garantir une gestion durable et certifiée de ces espaces forestiers. 

Un outil innovant

L'outil mis en oeuvre est le Plan d'aménagement forestier. Celui-ci incite les entreprises à changer leur mode d'exploitation forestière vers un mode de gestion plus durable. Inventaires, estimations, prévisions des coupes sur plusieurs dizaines d'années, ce plan de gestion est suffisamment original pour que l'agence française de développement soit au plus près des entreprises. 

Les entreprises jouent-elles le jeu ?

Mais au fait, qui sont ces entreprises qui exploitent la forêt du Bassin du Congo ? Jouent-elles le jeu ? Pourquoi ont-elles intérêt à mettre en place le plan d'aménagement forestier ?

Toutes les réponses dans cette interview de Guillaume Ernst, chargé de mission forêts à l'AFD. 

Durée : 10 min 15

Climat : n'oublions pas les forêts ! Tribune de Dov Zerah dans Libération, parue le 4/12/11

Direction le coeur de la forêt du Gabon

Dans cette vidéo ci-dessous, on suit Thierry Liabastre qui nous guide et nous parle de l'exploitation forestière durable au quotidien. Le chef de projet AFD nous y rappelle que "la préservation de l'environnement doit nourrir les hommes en leur apportant du développement économique". L'AFD est, à ce titre, le premier bailleur de fonds à travailler avec les entreprises. Ce qui ne l'empêche pas de travailler en partenariat avec les ONG. 

Durée : 3 min 50

 

"Ne pas prélever plus que ce que la forêt produit"  

Dans cette dernière interview, Christophe du Castel, chargé de mission forêts au Fonds français pour l'environnement mondial (FFEM) rappelle quels sont les dangers qui menacent les forêts. La pression de l'agriculture et l'exploitation du bois (bois d'oeuvre, bois énergie) sont au premier rang de ces dangers. Comment répondre à ces deux exigences, vitales pour l'homme, tout en préservant les espaces forestiers ?

Les axes d'intervention de la France sont de trois ordres :

- Appui à la gouvernance. Les Etats et les collectivités locales sont souvent désarmés face à une exploitation incontrôlée de leurs forêts : mise en place d'un cadre réglementaire, contrôle et suivi, régulation des marchés et de la filière bois
- Activités de protection de zones de biodiversité particulièrement riches ou menacées
- Accompagnement d'une gestion durable des forêts, notamment dans le Bassin du Congo. Gestion que l'on pourrait résumer par : on ne prélève pas plus que ce que la forêt produit.

Durée : 6 min 30

Deux acteurs de la coopération française en matière de préservation des forêts : le Fonds français pour l'environnement mondial (FFEM), se concentrant davantage sur les aspects environnementaux et sociaux et l'Agence française de développement (AFD) qui accompagne les Etats et les entreprises dans une gestion durable des forêts.

 

 

Astrium et l’AFD lancent le premier portail d’images satellite au service du suivi des forêts du Bassin du Congo

26/10/2011

Plus de 600 images satellite sont déjà disponibles pour suivre l’évolution du couvert forestier en Afrique centrale sur ce portail Internet. Les images acquises par les satellites SPOT sur la région seront accessibles à tous les porteurs de projets destinés à protéger la forêt. 

En combinant les images d’archives et l’acquisition de nouveaux clichés, il est désormais possible de suivre l’évolution du couvert forestier. Ces images aideront les administrations, les institutions publiques et les organisations non-gouvernementales à renforcer leurs capacités et leurs connaissances sur l’occupation des sols, nécessaires à une gestion durable des forêts d’Afrique centrale. Ces données sont indispensables pour valider et concrétiser les stratégies nationales REDD+ (Réduction des Emissions issues de la Déforestation et de la Dégradation forestière).

Les images acquises par les satellites SPOT sur le Bassin du Congo seront accessibles à tous les porteurs de projets destinés à protéger la forêt. Pour être éligible, leur projet devra contribuer précisément à la réduction des émissions résultant du déboisement ou de la dégradation des forêts, à la conservation des stocks de carbone forestier, à la gestion durable des forêts ou à l’augmentation des stocks de carbone forestier.

La mise à disposition gratuite des images SPOT est financée par l’AFD et par Astrium, dans le cadre du projet de protection des forêts du Bassin du Congo grâce aux technologies spatiales. La gestion de ce projet est confiée à un consortium composé de IGN France International (IGN-FI), du Centre National d’Etudes Spatiales (CNES), de l’Institut Géographique National (IGN), de l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD) et de la branche Internationale de l’Office National des Forêts (ONFi).

Le portail de l’observation spatiale des forêts du Congo a officiellement été ouvert à l’occasion de l’atelier REDD+, qui a réunit, le 26 octobre 2011 à Paris, les économistes, scientifiques, gestionnaires de forêt, experts et fournisseurs de technologie engagés dans la préservation des forêts tropicales. Cet atelier était organisé par Planet Action, l’initiative de responsabilité sociétale des entreprises (RSE) d’Astrium qui contribue à la lutte contre le changement climatique à travers le don de technologies de géo-information.

 


A propos d’Astrium Astrium est la première entreprise européenne et la troisième mondiale en matière de technologies spatiales. C’est la filiale à 100% d’EADS dédiée aux systèmes et services spatiaux civils et militaires. En 2010, Astrium a réalisé un chiffre d’affaires de 5 milliards d’euros. Ses trois principaux domaines d’activité s’articulent autour des divisions Astrium Space Transportation pour les lanceurs et les infrastructures orbitales, Astrium Satellites pour les satellites et les systèmes sol, et Astrium Services pour des solutions intégrées pour les satcoms et réseaux commerciaux sécurisés, des équipements de communication par satellite de haute sécurité, des produits et services sur mesure de navigation et de géo-information pour le monde entier. www.astrium.eads.net

« Un continent que l'on regarde autrement »

22/09/2011

Une croissance économique forte, une explosion démographique inédite dans son histoire... L'Afrique subsaharienne, au centre des regards, fait face à des défis considérables, nous dit Yves Boudot, directeur du département Afrique subsaharienne de l’AFD.

Yves Boudot a passé 27 ans de sa vie professionnelle dans une dizaine de pays  d’Afrique. Il a été nommé depuis quelques semaines directeur du département Afrique subsaharienne de l’AFD.

Peut-on dire que l’Afrique est le continent prioritaire pour l’AFD ?
L’Afrique est la première priorité de la politique française de coopération*. L’AFD est chargée de la mise en œuvre de cette vision. Cette priorité donnée au financement du développement en Afrique subsaharienne répond à l’importance des enjeux et des défis posés par l’émergence du continent.
Cette priorité est également le fruit de l’histoire même de l’aide publique au développement française et de notre maison.
C’est en Afrique subsaharienne que plongent les racines opérationnelles, financières et affectives de l’AFD. Cette spécificité dans le paysage des bailleurs de fonds en fait d’ailleurs sa principale expertise et sa première valeur. L’Afrique au sud du Sahara concentre près de 40% de l’activité globale de l’AFD, et 60% de l’effort budgétaire de l’Etat.

Quel regard peut-on porter sur le contexte africain aujourd’hui ?
Il faut se méfier de la tendance que nous avons à généraliser dès que l’on parle de ce continent. Les généralités sur l’état et l’avenir de l’Afrique font osciller sans nuance et depuis trop longtemps entre une vision pessimiste ou résignée et un optimisme béat. L’Afrique au sud du Sahara est diverse, complexe et inégale.
Ce qui ne fait en revanche plus aucun doute aujourd’hui, c’est que l’Afrique subsaharienne est au centre des enjeux et des défis globaux d’aujourd’hui et des décennies à venir.
Tel est peut être le véritable contexte africain.
La dynamique démographique inédite, la croissance économique forte et résiliente depuis quelques années, le potentiel des ressources naturelles, toujours rappelé mais encore peu mis en valeur, et la progression continue de la paix et de la démocratie en font effectivement un continent que l’on regarde autrement.
L’Afrique du Sud en est une illustration saisissante. Qui aurait pu prévoir en 1990, lorsque Nelson Mandela est sorti de prison, que ce pays serait vingt ans plus tard la puissance économique qu’il est en train de devenir ?

Quels sont pour les pays au sud du Sahara les principaux défis à relever ?
Ils sont considérables. L’Afrique devra nourrir près d’un milliard de personnes supplémentaires d’ici 2050. Le rythme d’accroissement de sa population est estimé à près de 15 millions de personnes supplémentaires par an. Son agriculture devra alimenter les villes qui vont rester en forte croissance et faire vivre les campagnes.
En 2050, deux milliards d’Africains devront avoir accès à l’eau, à l’énergie, à l’éducation ou à la santé, alors que les capacités de production et de distribution ne suffisent aujourd’hui pas à satisfaire les besoins.
Enfin, la croissance économique africaine, bien supérieure à la croissance actuelle de nos économies, devra d’abord être synonyme de création massive d’emplois pour la jeunesse du continent, et de ressources fiscales pour les Etats. L’émergence d’un secteur privé formel est un enjeu majeur pour l’Afrique au sud du Sahara.

Quels sont les grandes orientations stratégiques de l’AFD en Afrique subsaharienne ?
Encore une fois, elles dépendent de la situation économique et sociale des pays que l’on accompagne. Elles dépendent donc d’abord de la demande et des besoins des bénéficiaires de nos financements mais également de la capacité des Etats à s’endetter pour financer leurs investissements.
Trois grands axes, définis par le gouvernement français, guident aujourd’hui l’activité de l’AFD en Afrique subsaharienne : le financement des grandes infrastructures, le développement d’une agriculture plus productive et l’accompagnement d’une croissance plus inclusive.
Le premier consiste donc à accompagner le développement des grandes infrastructures et de rendre accessibles les services essentiels aux populations des villes et des campagnes. Ils concernent l’accès à l’énergie, aux transports, à l’eau, à l’irrigation, à l’éducation et à la santé.
Une étude récente de la Banque mondiale a mis en lumière le déficit de ces infrastructures, le prix élevé de leur accès et les montants additionnels considérables nécessaires à un rattrapage de la situation actuelle sur dix ans.
L’énergie et les transports en sont objectivement les deux premières priorités. Ces deux secteurs nécessitent des investissements lourds, Il faut, pour les mettre en œuvre, faire converger les efforts des bailleurs, des partenaires privés et des Etats. Par exemple, le potentiel hydroélectrique est considérable et les projets, nécessairement régionaux, s’inscrivent dans un temps long. Il nous faut dès à présent concentrer nos efforts dans ce secteur.
Le transport ferroviaire, quant à lui, a été abandonné au profit de la route depuis la fin des années 1970. Sur les corridors commerciaux principaux et pour le transport des matières premières issues de l’activité minière, il est pourtant le mode de transport adapté aux besoins.

Le développement de l’agriculture vivrière et des filières agro-alimentaires sont le second axe prioritaire pour les années à venir. Le secteur représente 13% du PIB d’Afrique subsaharienne et concerne près de 70% de la population active. Il favorise la création de valeurs, la stabilisation des populations en milieu rural et la lutte contre la désertification. L’agriculture africaine doit être plus productive pour assurer la sécurité alimentaire des villes et des campagnes, et générer des surplus d’exportation. Ces enjeux sont au cœur du rapport des mouvements entre les villes africaines en expansion et les campagnes

Enfin,  il n’a échappé à personne que les taux de croissance économique du continent sont, depuis maintenant près de dix ans, bien supérieurs à ceux de nos propres économies.
Cette croissance régulière est notamment tirée par l’évolution favorable des cours des matières premières, notamment minières et pétrolières. Elle est d’ailleurs souvent inégale d’un pays à l’autre.
Il est indispensable de favoriser le développement d’une croissance plus inclusive, portée par un secteur privé formel dans des secteurs fortement créateurs d’emplois.
L’AFD poursuit donc son effort pour favoriser le développement d’un système bancaire et financier tourné vers le développement de ce secteur privé.


A-t-on des priorités géographiques ?
En termes de répartition de l’effort budgétaire de l’Etat français, l’activité de l’AFD est fortement concentrée sur les 14 pays prioritaires de la coopération française .
Mais l’AFD est aujourd’hui présente dans tous les pays d’Afrique subsaharienne et y adapte son action et décline ses outils en fonction des besoins exprimés et de notre capacité à y répondre.
La véritable priorité consisterait à penser autrement l’approche géographique du continent au sud du Sahara. Il nous faut d’abord penser régionalement, pour les grands projets d’infrastructures notamment, tout en conservant une action nationale dans d’autres secteurs.
La dimension des défis que nous venons d’évoquer et la taille critique des ensembles économiques sont telles qu’une approche régionale est inévitablement indispensable.
Cela est vrai pour le financement des grands projets d’infrastructures d’énergie ou de transports, mais également pour le développement d’espaces économiques cohérents et intégrés générateurs de dynamisme et d’émulation, en synergie avec les Unions régionales qui émergent progressivement.


* Cette priorité a effectivement été rappelée dans le document cadre de la Coopération au Développement du Ministère des affaires étrangères et européennes pour 2011.


** Les 14 pays prioritaires en Afrique subsaharienne : Bénin, Burkina Faso, Comores, Ghana, Guinée Conakry, Madagascar, Mali, Mauritanie, Niger, République Démocratique du Congo, République Centrafricaine, Sénégal, Tchad, Togo


La gestion durable de la forêt au Gabon: un enjeu pour l'AFD

06/09/2011

Dans le cadre du Plan pour un Partenariat Stratégique entre la France et le Gabon, signé début 2010, l'AFD intervient dans le secteur forestier, au travers des thématiques de l'aménagement durable, de la conservation et de l'appui des acteurs publics et privés de la filière.

Signature d'une convention pour accompagner la filière bois

17/07/2011

Premier employeur privé au Gabon, le secteur forestier est considéré comme une des voies de génération de revenus pérennes pour le pays et la diversification de son économie. L'interdiction récente d'exportation des bois non transformés amène une profonde reconfiguration du secteur avec une mutation des entreprises forestières vers une approche industrielle de transformation locale du bois.

En vue d'accompagner la filière et à l'occasion de la venue de M. Dov Zerah à Libreville, l'AFD a signé le 17 juillet 2011 avec le gouvernement gabonais, une convention de financement d'un montant de 1.5 million d'euros pour la mise en place d'un Bureau Industrie du Bois. Ce financement, accordé dans le cadre de l'Accord de Conversion de Dettes France-Gabon, a pour objet d'accompagner les entreprises forestières dans leurs stratégies de développement industriel, notamment à travers un appui technique à l'optimisation des unités de transformation, la formation des opérateurs forestiers, et l'appui au montage de dossiers de financement.

Le projet assurera ainsi une plus grande professionalisation des acteurs et donc, à terme, une meilleure gestion des ressources forestières.

Les signataires : Magloire Ngambia (Ministre gabonais de l’économie), Pierre Lellouche (Secrétaire d’Etat français auprès du Ministre de l’Economie, des Finances, de l’Industrie et du Tourisme, chargé du Commerce extérieur) et Dov Zerah

 
 
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