Ghana

 L’AFD a débuté ses interventions au Ghana en 1985, y ouvrant sa première représentation dans un pays anglophone. Depuis 1986, l’AFD a concentré ses opérations dans le domaine des infrastructures, principalement dans les secteurs des télécommunications, du transport et  de l’énergie. Photo © Paul Williams

À la une

Célébration au Ghana des 70 ans de l'AFD

15/12/2011

L'AFD a été créée par le Général de Gaulle à Londres, en décembre 1941, en tant que "Caisse Centrale de la France libre". A l'occasion de la célébration de ses 70 ans, l'agence d'Accra a organisé un vernissage de l'exposition "Objectif développement" et une conférence-débat sur la gestion des risques dans l'agriculture.

 

1.  Le vernissage de l'exposition photos

Le vernissage le 30 novembre 2011 à 18h à l'Alliance Française d'Accra de l'exposition de photos "Objectif développement". Ce vernissage a été précédé d'une présentation par Bruno Leclerc, Directeur de l'agence, de l'histoire de l'AFD et de ses activités actuelles à travers le monde et au Ghana, puis d'un discours du Vice-ministre des Collectivités locales et du Développement rural, M. Elvis Efriyie-Ankrah et du Chargé d'affaires a.i. de l'Ambassade de France, Bernard Botte.

La présidente de l'association des anciens du CEFEB, Angela Leibel, a présenté les objectifs et ambitions de cette association toute nouvellement créée au Ghana. Plus d'une centaine d'invités étaient présents (partenaires locaux, communauté des bailleurs de fonds, etc.) et ont reçu la nouvelle brochure "AFD au Ghana" ainsi qu'en cadeau un petit sac pliable "trashy bag" agrémenté d'un logo "AFD 70 ans". Ces sacs sont fabriqués par une ONG locale avec des sachets d'eau recyclés et des plastiques usagés.

Tout le personnel de l'agence (y compris le directeur) était habillé en polo avec les logos AFD et a participé à la préparation et au succès de cet évènement.

 

2. Gérer les risques en agriculture : conférence-débat

Une conférence-débat le 5 décembre 2011 à l'hôtel Coconut Grove Regency sur le thème de la gestion des risques en agriculture, avec la participation de Jean-Luc François (chef de division Agriculture, développement rural et biodiversité) en mission à Accra et Valérie Bemo, Responsable régionale de la "Bill and Melinda Gates Foundation".

Les débats, animés par Joe Kwarteng, professeur d'économie agricole à l'Université de Cape Coast, ont réuni plus de 50 personnes et ont permis de montrer que malgré l'arrivée des premiers revenus pétroliers, l'agriculture conserve toute son importance dans l'économie ghanéenne.

« Un continent que l'on regarde autrement »

22/09/2011

Une croissance économique forte, une explosion démographique inédite dans son histoire... L'Afrique subsaharienne, au centre des regards, fait face à des défis considérables, nous dit Yves Boudot, directeur du département Afrique subsaharienne de l’AFD.

Yves Boudot a passé 27 ans de sa vie professionnelle dans une dizaine de pays  d’Afrique. Il a été nommé depuis quelques semaines directeur du département Afrique subsaharienne de l’AFD.

Peut-on dire que l’Afrique est le continent prioritaire pour l’AFD ?
L’Afrique est la première priorité de la politique française de coopération*. L’AFD est chargée de la mise en œuvre de cette vision. Cette priorité donnée au financement du développement en Afrique subsaharienne répond à l’importance des enjeux et des défis posés par l’émergence du continent.
Cette priorité est également le fruit de l’histoire même de l’aide publique au développement française et de notre maison.
C’est en Afrique subsaharienne que plongent les racines opérationnelles, financières et affectives de l’AFD. Cette spécificité dans le paysage des bailleurs de fonds en fait d’ailleurs sa principale expertise et sa première valeur. L’Afrique au sud du Sahara concentre près de 40% de l’activité globale de l’AFD, et 60% de l’effort budgétaire de l’Etat.

Quel regard peut-on porter sur le contexte africain aujourd’hui ?
Il faut se méfier de la tendance que nous avons à généraliser dès que l’on parle de ce continent. Les généralités sur l’état et l’avenir de l’Afrique font osciller sans nuance et depuis trop longtemps entre une vision pessimiste ou résignée et un optimisme béat. L’Afrique au sud du Sahara est diverse, complexe et inégale.
Ce qui ne fait en revanche plus aucun doute aujourd’hui, c’est que l’Afrique subsaharienne est au centre des enjeux et des défis globaux d’aujourd’hui et des décennies à venir.
Tel est peut être le véritable contexte africain.
La dynamique démographique inédite, la croissance économique forte et résiliente depuis quelques années, le potentiel des ressources naturelles, toujours rappelé mais encore peu mis en valeur, et la progression continue de la paix et de la démocratie en font effectivement un continent que l’on regarde autrement.
L’Afrique du Sud en est une illustration saisissante. Qui aurait pu prévoir en 1990, lorsque Nelson Mandela est sorti de prison, que ce pays serait vingt ans plus tard la puissance économique qu’il est en train de devenir ?

Quels sont pour les pays au sud du Sahara les principaux défis à relever ?
Ils sont considérables. L’Afrique devra nourrir près d’un milliard de personnes supplémentaires d’ici 2050. Le rythme d’accroissement de sa population est estimé à près de 15 millions de personnes supplémentaires par an. Son agriculture devra alimenter les villes qui vont rester en forte croissance et faire vivre les campagnes.
En 2050, deux milliards d’Africains devront avoir accès à l’eau, à l’énergie, à l’éducation ou à la santé, alors que les capacités de production et de distribution ne suffisent aujourd’hui pas à satisfaire les besoins.
Enfin, la croissance économique africaine, bien supérieure à la croissance actuelle de nos économies, devra d’abord être synonyme de création massive d’emplois pour la jeunesse du continent, et de ressources fiscales pour les Etats. L’émergence d’un secteur privé formel est un enjeu majeur pour l’Afrique au sud du Sahara.

Quels sont les grandes orientations stratégiques de l’AFD en Afrique subsaharienne ?
Encore une fois, elles dépendent de la situation économique et sociale des pays que l’on accompagne. Elles dépendent donc d’abord de la demande et des besoins des bénéficiaires de nos financements mais également de la capacité des Etats à s’endetter pour financer leurs investissements.
Trois grands axes, définis par le gouvernement français, guident aujourd’hui l’activité de l’AFD en Afrique subsaharienne : le financement des grandes infrastructures, le développement d’une agriculture plus productive et l’accompagnement d’une croissance plus inclusive.
Le premier consiste donc à accompagner le développement des grandes infrastructures et de rendre accessibles les services essentiels aux populations des villes et des campagnes. Ils concernent l’accès à l’énergie, aux transports, à l’eau, à l’irrigation, à l’éducation et à la santé.
Une étude récente de la Banque mondiale a mis en lumière le déficit de ces infrastructures, le prix élevé de leur accès et les montants additionnels considérables nécessaires à un rattrapage de la situation actuelle sur dix ans.
L’énergie et les transports en sont objectivement les deux premières priorités. Ces deux secteurs nécessitent des investissements lourds, Il faut, pour les mettre en œuvre, faire converger les efforts des bailleurs, des partenaires privés et des Etats. Par exemple, le potentiel hydroélectrique est considérable et les projets, nécessairement régionaux, s’inscrivent dans un temps long. Il nous faut dès à présent concentrer nos efforts dans ce secteur.
Le transport ferroviaire, quant à lui, a été abandonné au profit de la route depuis la fin des années 1970. Sur les corridors commerciaux principaux et pour le transport des matières premières issues de l’activité minière, il est pourtant le mode de transport adapté aux besoins.

Le développement de l’agriculture vivrière et des filières agro-alimentaires sont le second axe prioritaire pour les années à venir. Le secteur représente 13% du PIB d’Afrique subsaharienne et concerne près de 70% de la population active. Il favorise la création de valeurs, la stabilisation des populations en milieu rural et la lutte contre la désertification. L’agriculture africaine doit être plus productive pour assurer la sécurité alimentaire des villes et des campagnes, et générer des surplus d’exportation. Ces enjeux sont au cœur du rapport des mouvements entre les villes africaines en expansion et les campagnes

Enfin,  il n’a échappé à personne que les taux de croissance économique du continent sont, depuis maintenant près de dix ans, bien supérieurs à ceux de nos propres économies.
Cette croissance régulière est notamment tirée par l’évolution favorable des cours des matières premières, notamment minières et pétrolières. Elle est d’ailleurs souvent inégale d’un pays à l’autre.
Il est indispensable de favoriser le développement d’une croissance plus inclusive, portée par un secteur privé formel dans des secteurs fortement créateurs d’emplois.
L’AFD poursuit donc son effort pour favoriser le développement d’un système bancaire et financier tourné vers le développement de ce secteur privé.


A-t-on des priorités géographiques ?
En termes de répartition de l’effort budgétaire de l’Etat français, l’activité de l’AFD est fortement concentrée sur les 14 pays prioritaires de la coopération française .
Mais l’AFD est aujourd’hui présente dans tous les pays d’Afrique subsaharienne et y adapte son action et décline ses outils en fonction des besoins exprimés et de notre capacité à y répondre.
La véritable priorité consisterait à penser autrement l’approche géographique du continent au sud du Sahara. Il nous faut d’abord penser régionalement, pour les grands projets d’infrastructures notamment, tout en conservant une action nationale dans d’autres secteurs.
La dimension des défis que nous venons d’évoquer et la taille critique des ensembles économiques sont telles qu’une approche régionale est inévitablement indispensable.
Cela est vrai pour le financement des grands projets d’infrastructures d’énergie ou de transports, mais également pour le développement d’espaces économiques cohérents et intégrés générateurs de dynamisme et d’émulation, en synergie avec les Unions régionales qui émergent progressivement.


* Cette priorité a effectivement été rappelée dans le document cadre de la Coopération au Développement du Ministère des affaires étrangères et européennes pour 2011.


** Les 14 pays prioritaires en Afrique subsaharienne : Bénin, Burkina Faso, Comores, Ghana, Guinée Conakry, Madagascar, Mali, Mauritanie, Niger, République Démocratique du Congo, République Centrafricaine, Sénégal, Tchad, Togo


Recherches n° 3 : L’économie politique de la décentralisation dans quatre pays d’Afrique subsaharienne : Burkina Faso, Sénégal, Ghana et Kenya

07/09/2011

Depuis deux décennies, les expériences de décentralisation et de fédéralisation se sont développées dans de nombreux pays, notamment d’Afrique subsaharienne. Comment les appréhender et les améliorer ? Cet ouvrage, focalisé sur quatre pays sub-sahariens (Burkina Faso, Ghana, Kenya et Sénégal) adopte pour ce faire une approche originale. Il ne cherche pas à transposer un modèle idéal occidental – modèle qui n’existe pas. Bien au contraire, la décentralisation est appréhendée ici comme une démarche séquentielle, qui suppose des choix relevant de la seule responsabilité du pays concerné.
 

Les auteurs proposent pour chacun des quatre pays un diagnostic de l’état de l’organisation effective de la décentralisation et la confrontent à l’architecture institutionnelle choisie. L’analyse des écarts entre ce qui est formellement voulu et ce qui a été réalisé sur le terrain permet de suggérer des pistes de réformes. Une grille d'analyse des politiques décentralisées est proposée,qui devrait aider à cerner les enjeux, révéler les difficultés et in fine, assurer la cohérence des décisions de décentralisation. Cet ouvrage devrait ainsi permettre aux acteurs des négociations de la décentralisation de s’approprier cette grille de lecture et d’en faire usage dans le contexte de leur démarche décentralisatrice.

Visite du Premier Ministre Monsieur Fillon au Ghana

19/08/2011

A l'occasion du déplacement au Ghana du 15 au 16 juillet 2011 du Premier Ministre français, Monsieur François Fillon, quatre conventions de financement du groupe de l'AFD ont été signées en présence du Professeur John Atta Mills, Président de la République du Ghana.

Le Ministre ghanéen des finances, Monsieur Kwabena Duffuor, le Ministre français de la coopération, Monsieur Henri de Raincourt et le Directeur Général de l'AFD, Monsieur Dov Zerah, ont signé deux conventions de financement de 40 M€ en prêt et 500.000 € en don pour un programme pilote de gestion urbaine, appelé GUMPP.

Quatre municipalités ghanéennes (Kumasi, Tamale, Sekondi-Takoradi et Ho) vont bénéficier de ce programme. Grâce à l'approche globale des questions urbaines initiée par le projet, plusieurs centaines de milliers de personnes pourront bénéficier d’un meilleur accès aux services de base tels que l’eau potable, l’assainissement, l’électricité, les systèmes de drainage, les réseaux routiers et l'aménagement de quartiers. Les quatre municipalités seront responsables de la mise en œuvre du projet avec l’appui au niveau national du ministère des collectivités locales.

En tant que Président du Conseil d'Administration de Proparco, Dov Zerah a également signé des conventions de financement avec deux banques ghanéennes pour des lignes de crédit de Proparco :

  • la première, avec Monsieur Franck Adu Jr, Directeur général de CAL Bank, pour un prêt de 10 millions USD sur 7 ans. C'est la 4ème ligne de crédit accordée par Proparco à CAL Bank depuis 1998,
  • la seconde, avec Monsieur Edward Effah, Directeur général de Fidelity Bank Ghana Ltd., pour un prêt de 8 millions USD sur 5 ans.

Ces facilités visent à renforcer le bilan de ces banques et appuyer leur croissance. Elles permettront à Fidelity Bank et à Cal Bank d’octroyer des prêts aux petites et moyennes entreprises ghanéennes ainsi qu'aux grandes entreprises ayant des besoins de financement à long terme pour financer leurs investissements.

Cette cérémonie de signature a été l'occasion d'annoncer l'approbation le 7 juillet 2011 par le Conseil d'Administration de l'AFD d'un prêt de 50 M€ à l'Etat ghanéen pour la réhabilitation du barrage de Kpong.
 

50 M€ pour la réhabilitation de la centrale hydroélectrique de Kpong (Conseil d'administration du 07/07/2011)

07/07/2011

Le Conseil d’administration de l’AFD a approuvé l’attribution d’un prêt de 50 M€ à la République du Ghana pour la réhabilitation de la centrale hydroélectrique de Kpong.

Les barrages d’Akosombo (1 020 MW) et de Kpong (152 MW), détenus et exploités par l’entreprise publique Volta River Authority, produisent environ 70% de l’électricité du Ghana. Ils contribuent à la compétitivité de l’électricité du pays et à le rendre exportateur net d’électricité. Cependant, l’offre d’électricité n’est pas exempte de tensions et une formule d’ajustement tarifaire a été mise en place en mars 2011 pour assurer l’équilibre et la pérennité du système. Le projet permettra principalement de réhabiliter la centrale de Kpong, pour sécuriser la production d’électricité, et de réaliser les études de faisabilité de deux nouveaux barrages, dont les bénéfices seront multiples (électricité, irrigation, régulation des débits, transports). Des compteurs à prépaiement seront installés et l’entreprise publique sera dotée d’un système de pilotage financier performant.

Que fait l'AFD en matière de lutte contre la faim ?

23/06/2011

Volatilité des marchés agricoles et prévention des crises alimentaires sont au cœur des priorités de la présidence française pour le « G20 agriculture » qui a réuni pour la première fois, à Paris, les ministres de l'agriculture des pays du G20.

A cette occasion, décryptage des enjeux de la lutte contre l'insécurité alimentaire et précisions sur les objectifs et les actions menées par l'AFD dans le domaine.

Décryptage avec ce dossier spécial « Sécurité alimentaire » au lendemain du "G20 agricole" qui a réuni pour la première fois, à Paris, les ministres de l'agriculture des pays du G20.

  L'éradication de la faim n'est pas une utopie. Des solutions existent. Abolir la faim dans le monde « maintenant », tribune du Pr Ismaïl Serageldin et Dov Zerah

► 3 questions à Jean-Luc François, directeur de la division Développement agricole et rural

Focus sur le Ghana, un pays pour qui l'agriculture est au coeur des priorités


 

 "Moderniser les process agricoles mais également notre façon de penser le monde"

3 questions à Jean-Luc François

Jean-Luc François est responsable de la division Développement agricole et rural à l'AFD

Qu’entend par sécurité alimentaire ?

La sécurité alimentaire signifie que tous mangent à leur faim. Mais il ne suffit pas de nourrir les gens pour qu’ils aient faim. Il faut augmenter leurs revenus.

 

Quels sont, d’après vous, les causes de la très grande vulnérabilité alimentaire dans laquelle vivent les pays du Sud aujourd’hui ?

Hormis des causes structurelles et locales, nous sortons d’une décennie où la doxa dans le monde des économistes du développement était : libéralisation et nouvelles technologies. Cependant – cause ou conséquence ? – la vulnérabilité aux phénomènes climatiques critiques, l’accroissement de la demande des pays émergents, au premier rang desquels la Chine, et le passage de leurs populations à des régimes carnés – beaucoup plus consommateurs de ressources naturelles – ont provoqué une réduction drastique des régions excédentaires et donc une flambée des prix. Les pays du Sud, de plus en plus dépendants de leurs importations de denrées alimentaires et où la population rurale est extrêmement pauvre, ont été particulièrement touchés par cette flambée des prix.

Aujourd’hui, nous sommes toujours dans cette grande vulnérabilité alimentaire.

 

Quelle est la stratégie prônée par la France et l’AFD ?

Pour répondre au défi de la faim, notre axe prioritaire est de moderniser l’agriculture des pays du Sud. Moderniser les process agricoles certes mais également notre façon de penser le monde et notre environnement. Il convient de conjuguer réponse globale et solutions locales.

La mise en place d’instances d’échanges, de régulation régionales, voire mondiale, en matière de politique agricole et de marchés des matières agricoles sont devenues une nécessité pour la majorité des acteurs du secteur.

En Afrique, par exemple, l’AFD travaille avec la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) à la mise en place d’une gestion régionale des risques pour répondre aux désordres du marché.

 

Quels sont les axes d’intervention prioritaires en matière de développement rural et agricole ?

Nous intervenons en matière de structuration des filières, d’innovation, d’assurance et de crédit agricole ainsi que dans le domaine de la formation.

Des filières agricoles plus fortes sont également un moyen de lutter contre la vulnérabilité des populations. De la production à l’exportation en passant par l’accompagnement d’opérateurs intermédiaires, l’AFD accompagne certains de nos pays partenaires dans la structuration de ces filières.

Nous avons mis au point une palette d’outils financiers accessibles aux acteurs agricoles, en mixant prêts et dons, en développant des systèmes de garanties (fonds ARIZ par exemple).

Enfin, nous participons également à la recherche que ce soit sur les impacts de la libéralisation sur les agricultures du sud, sur la volatilité des prix et des moyens de la combattre, sur l’appropriation des terres, sur les filières vivrières, etc.

L’AFD est reconnu par ses partenaires comme un bailleur de fonds qui a une vision robuste de l’agriculture. Cependant, notre activité dans un pays, dans un secteur ne dépend pas que de nous. En effet, l’AFD répond à des demandes de ses partenaires. A nous de les convaincre.

 

 

Focus sur un pays, le Ghana, pour qui l'agriculture est au coeur des priorités

 

Interview de Bruno Leclerc, directeur de l'agence AFD d'Accra (durée 7 mn)

 

 

Abolir la faim dans le monde «maintenant»

Tribune du Professseur Ismail Serageldin et Dov Zerah, parue dans les Echos le 22 juin.

"L'éradication de la faim n'est pas une utopie. Des solutions existent. A la veille du G20 agricole, c'est plus que jamais une cause d'intérêt universel. L'agriculture africaine doit redevenir une priorité de l'aide internationale. "

Lire la suite de la tribune

 

 

 
 
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