L'AFD au Ghana

L'AFD a commencé ses activités au Ghana en 1985, marquant ainsi l'ouverture de la première représentation dans un pays anglophone. Proparco, sa filiale en charge du secteur privé, a réalisé ses premières opérations en 1990 et FFEM (Fonds Français pour l'Environnement Mondial) en 2005. Au cours des 30 dernières années, le groupe AFD a concentré ses activités sur les grands projets économiques de développement d'infrastructures dans le pays, notamment dans les secteurs de l’agriculture, des transports et de l'énergie. 

Du fait de l’application de la Doctrine Lagarde, l’AFD n’engage plus de prêts souverains depuis fin 2012 (la signature de Kumasi extension étant une exception). Aujourd’hui, sa stratégie s’oriente davantage vers le financement des sociétés publiques (prêts non-souverains) et du secteur privé.

Photo © Paul Williams

À la une

2016, une année record pour l'AFD

11/05/2017

Avec un record 2016 de 9,4 milliards d’euros d’engagements, l’AFD investit de nouveaux chantiers, notamment en Afrique continentale.

Rémy Rioux, Directeur Général de l’AFD, a présenté ce jour les résultats de l’AFD pour l’année 2016, dans la perspective de sa stratégie pour 2020.

A la demande du Président de la République en 2015, l’AFD a nettement augmenté le volume de ses financements conformément aux objectifs de la communauté internationale (ODD, Accord de Paris sur le climat), scellé son alliance stratégique avec la Caisse des Dépôts et Consignations et étendu son champ d’intervention.
 

 

Rémy Rioux, son Directeur général, décrypte la stratégie de l’AFD : « 2016, l’année de ses 75 ans, a été marquée par l’accroissement des engagements de l’AFD, son alliance stratégique avec la Caisse des Dépôts et Consignations et le renforcement de ses partenariats avec la société civile, les collectivités territoriales, le secteur privé, les banques de développement bilatérales et multilatérales, les institutions européennes et les grandes fondations. Avec 9,4 Md€ d’engagements, l’AFD a repris une trajectoire de croissance ambitieuse pour accompagner les grandes transitions dans les pays en développement et dans les Outre-mer français. Avec sa nouvelle stratégie, l’AFD jouera un rôle moteur pour soutenir l’émergence d’un monde en commun. »

En 2015, l’AFD a reçu du Président de la République l’objectif d’accroître son activité de + 60 % d’ici 2020 pour atteindre près de 13 Mds € d’engagements annuels. En 2016, cette trajectoire de croissance est engagée.

9,4 milliards d’euros de projets ont été financés par l’AFD : c’est +13 % en 1 an.

L’Afrique, toute l’Afrique, est la priorité de l’Agence, avec près de 4 Mds € d’engagements en 2016 en hausse de +25%.

  • De 2010 à 2016, 22 milliards d’euros ont été engagés en Afrique
  • En janvier 2017, au Sommet de Bamako, le Président de la République a pris un engagement encore plus ambitieux pour l’AFD : sur les cinq prochaines années, 23 milliards d’euros seront engagés pour l’Afrique
  • Pour soutenir le développement des énergies renouvelables, l’AFD a engagé 600 millions d’euros en Afrique en 2016. Elle prévoit de leur consacrer 3 milliards d’euros d’ici 2020.

L’AFD agit dans de nouveaux pays et de nouveaux secteurs :
  

  • Argentine, Cuba, Balkans : l’AFD va élargir son champ d’intervention géographique, partout où l’accompagnement d’une banque de développement engagée et solidaire est utile.
  • La nouvelle stratégie de l’agence ouvre des chantiers d’avenir, dans des secteurs sur lesquels l’AFD n’intervenait pas ou peu jusqu’ici : la gouvernance, les industries culturelles, l’enseignement supérieur, l’innovation et le numérique, le social business, l’action extérieur des collectivités locales, l’éducation au développement et à la solidarité internationale.

L’AFD et la CDC : une alliance stratégique active sur le terrain
L’alliance stratégique entre les deux institutions, signée le 6 décembre 2016, se concrétise sur le terrain. A l’international, elle se traduit par des outils communs, comme le fonds d’investissement dans les infrastructures de 600 M€ dont la création a été annoncée récemment par les deux Directeurs généraux au Burkina Faso. En France, elle permet une collaboration plus étroite avec les collectivités territoriales et tous les acteurs du développement dans les territoires.

Pour aller plus loin, lire la présentation détaillée des résultats de l'AFD en 2016


L’action de l’AFD en 2016

Une action sur les cinq continents :

  • 50 % des engagements financiers de l’AFD dans les pays étrangers (près de 4 Mds € en 2016 soit +25% en un an) vont à l’Afrique, toute l’Afrique, priorité de l’action de l’Agence, où 84 % des moyens budgétaires accordés par l’Etat sont concentrés. Dans sa nouvelle stratégie, l’Agence considère l’Afrique comme un tout. Du Maroc à l’Afrique du Sud, du Sénégal à Djibouti, avec ses dynamiques régionales, sans séparer le Nord du Sud du Sahara.
  • 20 % en Asie et dans le Pacifique pour financer des projets sobres en carbone (1,3 Mds € en 2016)
  • 20 % en Amérique Latine et Caraïbes, en particulier au service du développement urbain durable (1,1 Mds € en 2016)
  • 10 % au Proche et Moyen-Orient : pour financer une croissance inclusive et résiliente (741 Millions € en 2016)

L’AFD a également consacré 1,6 Md€ en 2016 au financement des Outre-mer français.

Les marqueurs de l’action de l’AFD : 6 x 50%

L’AFD, banque de développement de la France, solidaire et engagée au service des populations des pays du Sud et de l’Outre-mer, agit avec 6 marqueurs forts :

  • 50% de ses engagements à l’étranger sont en Afrique
  • 50% de son activité concerne des pays et territoires francophones
  • 50% de ses projets ont des impacts positifs sur le climat
  • 50% de ses projets contribuent à la réduction des inégalités de genre
  • 50% de ses bénéficiaires sont des acteurs non-étatiques (entreprises publiques et privées des pays du Sud, collectivités locales, établissements publics, ONG, banques)
  • 50% de ses projets sont menés en cofinancement avec d’autres bailleurs

L’AFD finance des trajectoires de croissance durable contribuant aux cinq transitions majeures dans lesquelles les pays en développement, comme les pays développés, sont engagés : transitions démographique et sociale, transition territoriale et écologique, transition énergétique, transition numérique et technologique, transition politique et citoyenne.

Des solutions qui génèrent des impacts positifs pour les populations

En 2016, l’AFD a financé 657 projets de développement, qui ont notamment permis :

  • d’améliorer le transport urbain en Nouvelle-Calédonie ;
  • de gérer les tensions entre populations hôtes et réfugiées au Liban et en Jordanie ;
  • de construire l’autonomie électrique du Burkina Faso ;

Des projets aux impacts concrets mesurables chaque année. En moyenne depuis 5 ans : 

  • 730 000 exploitations agricoles familiales soutenues ;
  • 665 MW d’énergies renouvelables installés ;
  • un accès à l’eau et à l’assainissement amélioré pour 1, 2 million de personnes ;
  • 54 000 PME appuyées ;
  • 832 000 enfants scolarisés.

Accéder à l'infographie   



Le secteur privé au chevet de la santé

07/04/2017

L'accès aux soins - et aux soins de qualité -, est un défi pour une grande partie de la population en Afrique subsaharienne. Ce sont notamment les petites structures privées qui, dans les campagnes et pour les plus pauvres, répondent aux besoins. Engagée à leurs côtés, la fondation Medical Credit Fund fait la démonstration qu'en matière de santé, on peut allier but social et projet entrepreneurial de façon efficace.

Un manque d'investissements en matière de santé

L'Afrique subsaharienne représente 16 % de la population mondiale mais seulement 2 % des dépenses mondiales de santé. La croissance démographique, l’augmentation des maladies chroniques mais aussi les progrès socio-économiques génèrent pourtant au fil des années une demande de soins toujours plus pressante. Or, le sous-continent africain souffre d'un manque patent d'investissements.

Dans ce contexte très tendu, près de 50 % du total des prestations de soins sont déjà assurées par le secteur privé qui joue là un rôle clé à tous les niveaux, de l’offre de soins au commerce de détail. Sa place est même prépondérante  dans certains pays, comme en Ouganda ou au Ghana, avec plus de 60 % de part de marché de l’offre totale de soins. « Contrairement aux idées reçues, le privé est parfois le seul prestataire de soins dans des régions rurales et dans des quartiers urbains défavorisés, explique Aurore Lambert, chef de projet santé à l’AFD. On est loin d’une offre qui ne servirait que les populations les plus riches ! ».

Souvent de petite taille ou de taille moyenne, ces structures sont pourtant confrontées à deux problèmes majeurs et intrinsèquement liés : la faible qualité des soins et la difficulté d'accès à des financements qui permettraient d’investir pour y remédier. De fait, le secteur bancaire considère généralement leurs activités comme risquées.


Près de 600 centres de soins financés

Medical Credit Fund (MCF) est une fondation qui a justement pour objectif de faciliter le financement de ces structures tout en accompagnant l’amélioration de leurs standards de qualité. Basée en Hollande, c’est, à l'heure actuelle, la seule fondation de ce type. En cinq ans d’existence, MCF a financé 586 centres de soins, principalement au Kenya et au Ghana, mais aussi au Nigeria et en Tanzanie. Le montant moyen des prêts s'élève à 20 000 euros et ces derniers servent surtout à rénover des bâtiments ou à acquérir des équipements.

Ainsi par exemple,  il y a quelques mois, l’hôpital South B, une petite structure hospitalière de 45 lits située dans une zone populaire de Nairobi, a bénéficié d’un prêt pour financer la création d’unités de soins intensifs, de néphrologie et d’hémodialyse. Pendant toute la durée du prêt, les équipes de l'hôpital suivront un programme d’amélioration de la qualité des soins.

 Photo Dorte Hopmans © Diorte

MCF est une fondation à but non lucratif. Mais c’est aussi un acteur privé : MCF ne fait pas de dons et cherche à croître pour atteindre l’équilibre financier. L’équilibre permet d’assurer l’autonomie du projet et de le faire gagner en puissance. « On est dans le social business, explique Selvan Pajaniradja, qui développe ce secteur d’intervention à l’AFD. L’objectif est bien de construire une offre de santé de qualité pour tous à un prix abordable. MCF fait donc du développement mais en générant dans le même temps les revenus indispensables à la pérennité du projet ! »

 

Demain, l'Afrique francophone ?

La particularité de MCF se lit dans sa méthode, inclusive et partenariale. La fondation s’appuie sur des institutions financières locales auxquelles elle apporte sa connaissance du secteur de la santé et qu’elle accompagne lors de l’instruction et du suivi des dossiers. « Le but est de travailler avec des partenaires locaux et de les aider à développer leur offre de prêts à destination du secteur, ajoute Aurore Lambert. Il s’agit de démontrer que le financement des services de santé en Afrique peut être une activité rentable. »

Parce que le projet de MCF est au cœur de ses objectifs en matière de santé et de social business, l’AFD a décidé de participer en décembre 2016 à une levée de fonds. Elle l'a fait via un prêt de 3 millions et une subvention d’1 million d’euros issue de sa facilité social business.

Elle se joint ainsi notamment à la Société Financière Internationale (SFI) et à la fondation Calvert . À terme, l’objectif pour l’AFD est d’aider MCF à s’implanter en Afrique francophone, en particulier en Côte d’Ivoire, au Cameroun et au Sénégal où les besoins sont également importants. 

« Compte tenu de son expertise sur la santé et le secteur financier dans de nombreux pays, précise Arjan Poels, le directeur général de MCF, l’AFD est un partenaire clé pour accompagner notre projet d’amélioration des capacités de financement des structures de santé et plus globalement de la qualité des soins sur le continent. » 



L’AFD et Bpifrance s’associent pour lancer un concours d’innovation numérique ouvert aux startups africaines et françaises qui agissent pour le développement en Afrique

11/10/2016

Pour la première fois, l’AFD, qui finance depuis près de 75 ans des projets de développement en Afrique, et Bpifrance, s’associent pour lancer le "Startup Challenge Digital Africa", concours d’innovation en faveur du développement des startups numériques en Afrique. Les startups africaines et françaises ont jusqu’au 15 novembre 2016 pour déposer leurs dossiers dans les secteurs fintech, santé, environnement-énergie et agriculture.

Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 15 novembre 2016 sur la plateforme ► http://digitalafrica.afd.fr 

 

 

Pourquoi ce challenge ?

L’Afrique est de plus en plus connectée, grâce notamment à l’adoption rapide du mobile, et est devenue une terre d’innovation numérique. Le développement du paiement mobile et l’adoption grandissante des smartphones et du haut-débit sont autant de facteurs qui permettent aux entrepreneurs du numérique de proposer de nouveaux produits et services dans l’ensemble des secteurs économiques. Le dynamisme des écosystèmes numériques se traduit par la multiplication des hubs technologiques, coworking, lab, incubateurs dont le nombre dépasse à présent 300 sur le continent.

Face à ce constat, l’AFD et Bpifrance ont souhaité mutualiser leur expérience en matière de financement de l’innovation numérique et du développement. Le "Startup Challenge Digital Africa" doit encourager et soutenir des nouveaux acteurs de l’économie numérique, accélérer la diffusion de savoir-faire et faciliter l’émergence de nouvelles solutions pour le développement.

Quatre secteurs ont été sélectionnés pour leur dynamisme et leur potentiel d’impact pour le développement du continent :

  • la fintech
  • la santé
  • l’environnement/énergie
  • l’agriculture
     

Qu’il y a-t-il à la clé ?

Un jury désignera deux startups lauréates, une africaine et une française, dans chacun des 4 secteurs (soit 8 startups).
Deux startups supplémentaires, une africaine et un française, seront sélectionnées via un vote en ligne.
Au total ce seront donc 10 startups qui seront récompensées.
Elles seront invitées à venir présenter leur initiative et rencontrer des partenaires lors du 27ème Sommet Afrique-France qui se tiendra à Bamako les 13 et 14 janvier 2017.

Comment candidater ?

Les entrepreneurs africains et français doivent soumettre en ligne ( http://digitalafrica.afd.fr ) avant le 15 novembre 2016 les éléments clef de leur projet entrepreneurial et indiquer s’il souhaite concourir dans les catégories fintech, santé, environnement/énergie ou  agriculture.
 

Un jury qualifié et deux parrains de choix

Le jury sera composé de personnalités qualifiées, africaines et françaises et de représentants de l’AFD et de Bpifrance. Le Startup Challenge Digital Africa est parrainé par deux entrepreneurs influents du monde des technologies et de l’innovation :
 

Karim Sy
Entrepreneur basé à Dakar
Fondateur du réseau Jokkolabs (1er espace de travail collaboratif africain) 

Gilles Babinet
Entrepreneur français, Fondateur de Africa4Tech
Premier président du Conseil national du Numérique
Représentant de la France auprès de la Commission européenne sur les sujets numériques (« Digital Champion »)

 

L’AFD et Bpifrance


Rémy Rioux, Directeur Général de l’AFD indique « Le numérique peut-être un formidable accélérateur de développement durable en Afrique, à la condition que chacun puisse bénéficier du tremplin de l’innovation. L’Agence Française de Développement veut accompagner cette transition porteuse de nouvelles trajectoires de croissance, soutenir des entrepreneurs du Sud dont les projets sont prometteurs pour leur continent et favoriser les interactions entre entrepreneurs du Nord et du Sud. C’est pour cette raison que l’AFD et Bpifrance ont souhaité s’associer pour lancer ensemble ce concours.».

Nicolas Dufourcq, Directeur général de Bpifrance, déclare « Les sauts technologiques qui s’opèrent actuellement en Afrique et l’émergence d’une classe moyenne jeune crée des opportunités exceptionnelles de développement pour les entreprises africaines et françaises. Nous sommes fiers de participer à ce concours qui s’inscrit dans la continuité de nos actions pour l’internationalisation des entreprises et la coopération avec le continent Africain. ».

 

À propos de Bpifrance


Bpifrance , filiale de la Caisse des Dépôts et de l’État, partenaire de confiance des entrepreneurs français, accompagne les entreprises, de l’amorçage jusqu’à la cotation en bourse, en crédit, en garantie et en fonds propres. Bpifrance assure, en outre, des services d’accompagnement et de soutien renforcé à l’innovation, à la croissance externe et à l’export, en partenariat avec Business France et Coface. Bpifrance propose aux entreprises un continuum de financements à chaque étape clé de leur développement et une offre adaptée aux spécificités régionales.
Fort de 47 implantations régionales (90 % des décisions prises en région), Bpifrance constitue un outil de compétitivité économique au service des entrepreneurs. Bpifrance agit en appui des politiques publiques conduites par l’État et par les Régions pour répondre à trois objectifs :
• accompagner la croissance des entreprises ;
• préparer la compétitivité de demain ;
• contribuer au développement d’un écosystème favorable à l’entrepreneuriat.

Avec Bpifrance, les entreprises bénéficient d’un interlocuteur puissant, proche et efficace, pour répondre à l’ensemble de leurs besoins de financement, d’innovation et d’investissement.


 

 



Améliorer la circulation routière et réduire le risque d’inondations à Kumasi

30/06/2016

L’AFD poursuit son engagement dans la modernisation des grandes infrastructures routières et de drainage à Kumasi avec un nouveau projet. Objectif : étendre les routes et les drainages pour réduire les embouteillages et les inondations.

 

Poursuivre le développement urbain

L'AFD a accordé un prêt de 37,5 millions d'euros au gouvernement ghanéen pour achever la réhabilitation des infrastructures routières et de drainage à Kumasi. 

Le projet d’extension de routes et de drainages à Kumasi (Kumasi Extension) finalisera les travaux entrepris dans le cadre de deux projets antérieurs financés par l'AFD :

  • le projet de construction du contournement routier sur les tronçons Oforikrom-Asokwa et Lake Road ;
  • et le projet de développement urbain à Kumasi.
  •  

Réduire les embouteillages et les inondations 

Le projet Kumasi extension comprend deux volets :

  • un volet routier : il permettra de réduire les embouteillages et de faire gagner du temps aux usagers de la route, contribuant ainsi à l'amélioration globale du développement de la région ;
  • un volet « drainage » : il reliera la largeur de 31 mètres canalisés du drain d’Aboabo au pont du Lake Road  et prolongera  le drain en aval sur deux kilomètres afin de réduire les inondations, ce qui permettra une augmentation de la productivité et de l'activité économique.
  •  

Une coopération franco-ghanéenne réaffirmée

Dans son discours au nom du ministre Seth Terkper, la vice-ministre Mona Quartey, qui représentait le gouvernement ghanéen, a réaffirmé l'engagement indéfectible du Ghana dans sa coopération bilatérale avec la France et les efforts déployés par le président John Dramani Mahama pour poursuivre des politiques prudentes afin de stabiliser l'économie et accélérer le rythme de la transformation du pays.

 

 

François Pujolas, ambassadeur de France au Ghana, a quant à lui souligné que la France continuera à soutenir le gouvernement dans ses efforts pour fournir un meilleur niveau de vie à la population à travers des projets orientés vers le développement. 

Il a également insisté auprès des différentes parties prenantes sur l’importance de veiller à la mise en œuvre et à l’achèvement du projet Kumasi Extension dans les délais prévus.

 

Des partenariats public-privé à développer 

De plus, François Pujolas a rappelé qu’au-delà de l'appui par l'AFD en termes de projets d'aide publique au développement, l'expertise et les entreprises françaises sont également prêtes à participer aux partenariats public-privé qui aideront le Ghana à développer ses infrastructures et façonner la ville durable de demain.

L'accord de crédit a été signé par la vice-ministre Mona Quartey au nom du ministre des Finances Seth Terkper et par Xavier Muron, directeur adjoint de l'AFD Accra, en présence de François Pujolas, le 28 juin 2016.



Deux candidates ghanéennes diplômées du Master professionnel délivré par CEFEB/AFD à Marseille, France

17/06/2016

Emmaline Ofosu et Paulina Bawa ont reçu des mains de l'Ambassadeur de France au Ghana, François Pujolas, le diplôme de Master « Analyse économique et développement international », spécialité  Financement du Secteur Privé, à finalité Professionnelle, du CEFEB (Centre d'études financières, économiques et bancaires).

 

Paulina Bawa, de la Ghana Ports & Harbours Authority, et Emmaline Ofosu, d’Ecobank, avaient répondu à l'appel à candidatures annuel, envoyé, à des institutions publiques et privées, en particulier bancaires et aux ministères.

Les candidats sont envoyés à Marseille pour suivre le programme de Master professionnel. Chaque programme est divisé en deux sessions de deux mois et demi chacune, dans l'année. Les candidats sont donc en mesure de retourner au Ghana entre les deux sessions et poursuivre leurs fonctions officielles.

Ainsi que l’a fait remarquer François Pujolas, la qualité du capital humain de chaque pays étant essentielle en matière de croissance économique, la France est particulièrement heureuse de contribuer au développement et à la croissance du Ghana grâce à ce programme de bourse d'études géré par l'AFD.

Pour plus d’information sur le CEFEB, cliquer sur : http://www.cefeb.org/site/cefeb ou http://www.afd.fr/home/pays/afrique/geo-afr/ghana/le-cefeb-au-ghana
 



 
 
1 
2  3  4  5   ... 
 
 
Archives

En poursuivant votre navigation sur notre site, vous acceptez l’installation de cookies sur votre poste, dans le respect de notre politique de protection de votre vie privée. En savoir plus