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Une rocade pour améliorer la circulation dans la capitale

23/06/2016

Alors que les voies d’accès à la capitale sont saturées et que le réseau routier ne répond plus aux besoins de la population, un projet de construction de rocade vient d’être lancé afin de désengorger une partie de la ville.

Un réseau routier saturé 

Malgré quelques travaux d’aménagement routiers réalisés dans les années 2000, les infrastructures routières de la capitale de Madagascar sont très insuffisantes pour faire face à la croissance du trafic.

Par ailleurs, une partie du trafic de la zone urbaine à l’est d’Antananarivo est constituée de poids lourds assurant la livraison des marchandises depuis le port de Tamatave non seulement à Antananarivo mais également à destination d’autres villes et régions de Madagascar.

 

Le projet le plus important de la coopération française à Madagascar 

C’est pour ces raisons que ce jeudi 23 juin 2016, l’État de Madagascar, l’AFD, la Banque européenne d’investissement et l’Union européenne ont conclu un accord pour la construction d’une rocade au nord-est d’Antananarivo.

La rocade permettra de fluidifier l’accès à Antananarivo et de permettre aux poids lourds de ne plus passer en centre-ville pour rejoindre les autres pôles économiques du pays, facilitant ainsi la circulation des habitants.

Ce projet, qui s’élève à 63 millions d’euros, est tout simplement le plus important financièrement de l’histoire de la coopération française à Madagascar. L’AFD seule contribue à hauteur de 24 millions d’euros. 

 

Des aménagements pour les cyclistes et les piétons 

Le projet consistera en la construction de 8 kilomètres de route sur deux fois deux voies, avec pistes cyclables et trottoirs mais aussi arrêts de bus et éclairages publics.

Par ailleurs, le projet prévoit la mise en place d’éléments de sécurisation pour les piétons.

 


 

La cérémonie de signature s'est tenue à Antananarivo  en présence du ministre chargé des Projets présidentiels, du ministre des Finances et du Budget, de l'ambassadeur de France, de l'ambassadeur de l'Union européenne et du directeur de l'AFD à Madagascar.



A Madagascar, l'AFD rénove les quartiers défavorisés de la capitale

21/06/2016

Le projet « Petites ruelles de Tana », débuté en 2011, a d’ores et déjà permis de réhabiliter des ruelles, des voies carrossables et de permettre des accès à l’eau potable et à l'enlèvement des déchets au sein de la communauté urbaine d’Antananarivo.

Faciliter la mobilité des habitants

Le projet « Petites ruelles de Tana » avait pour but de faciliter la mobilité urbaine des habitants de la capitale en leur permettant d’emprunter des routes pavées, voire même en construisant des passerelles pour leur éviter de grands détours ou de passer par les rizières. Le projet a intégré la totalité des quartiers de la communauté urbaine d’Antanarivo.

Objectif atteint ! Jean-David Naudet, directeur de l’AFD à Madagascar, et Lalao Ravalomanana, maire de la communauté urbaine d’Antanarivo, se sont rendus sur place mardi 21 juin 2016 afin de constater par eux-mêmes les résultats obtenus. Durant plus d’une heure, ils ont ainsi pu arpenter les nouvelles ruelles et discuter avec les habitants des quartiers de Tsaramasay et Ankazomange.

 

(Au centre de gauche à droite) Jean-David Naudet, directeur de l'AFD à Madagascar, et Lalao Ravalomanana, maire de la communauté urbaine d'Antananarivo.

 

Améliorer l’éclairage public pour réduire l’insécurité

 

« Petites ruelles de Tana » avait bénéficié d’un financement de 14 millions d’euros sur deux projets consécutifs. Une troisième phase est en discussion actuellement et permettrait par exemple de poursuivre les efforts en matière d’éclairage public, ce qui pourrait être une réponse aux problèmes d’insécurité de la population. 

 

Dans les rues d'Antananarivo, des explications sur le projet.


Pour en savoir plus sur ce projet, cliquez ici



Rémy Rioux est nommé Directeur général de l’Agence Française de Développement en Conseil des ministres, ce 25 mai 2016

25/05/2016

Sur proposition de François Hollande au Parlement le 27 avril dernier et après un vote favorable à l’unanimité des députés et à la majorité des sénateurs, M. Rémy Rioux, 46 ans, secrétaire général adjoint du ministère des Affaires étrangères et du développement international, est nommé ce jour, en Conseil des ministres, Directeur général de l’Agence Française de Développement, Etablissement Public Industriel et Commercial, en charge du développement des pays du Sud et de l’Outre-mer. 11ème directeur général de l’AFD, Rémy Rioux prendra la tête de l’AFD, le 2 juin 2016.

Né en juin 1969 à Neuilly-sur-Seine, ancien élève de l’Ecole normale supérieure de la rue d’Ulm, de Sciences Po et de l’Ecole nationale d’administration, Rémy Rioux, historien de formation, ancien élève d’Alain Corbin et de Pierre Nora, conseiller maître à la Cour des comptes, a alterné, au cours de sa carrière, des responsabilités en France et au service du développement et de l'Afrique.


Rémy Rioux est nommé Directeur général de l'AFD © Alain Buu

A l’âge de 26 ans, Rémy Rioux découvre le continent africain à l’occasion d’un stage de l’ENA au Bénin, puis en militant pour la promotion de l’harmonisation du droit des affaires en Afrique. Passionné par ce continent, il le sillonne tout au long de sa carrière, y noue des liens forts, et y acquiert une expertise reconnue des enjeux de développement. Au Trésor de 2004 à 2007 puis de 2010 à 2012, il contribue notamment à moderniser la coopération monétaire avec les pays africains membres de la Zone franc, participe à la résolution de la crise ivoirienne et contribue à placer la question des infrastructures et du développement au cœur de l’agenda international du G20. Il est alors administrateur de l’AFD et de sa filiale PROPARCO.

Rémy Rioux a par ailleurs exercé des missions de contrôle dans les secteurs de l'énergie et de la défense à la Cour des comptes entre 1997 et 2004. Il a travaillé au ministère de l’intérieur de 2000 à 2002, au sein du cabinet du ministre Daniel Vaillant, en charge notamment du budget et du passage à l’euro. Il a également exercé des fonctions à l’Agence des participations de l’Etat, de 2007 à 2010, comme directeur de participations en charge des secteurs des transports et des médias, participant au conseil d’administration de différentes entreprises (SNCF, RATP, ADP, Renault, France Télévisions, France Médias Monde, Arte, le Grand Port Maritime du Havre).

En 2012, directeur de cabinet du ministre de l’Economie, des Finances et du Commerce extérieur, Pierre Moscovici, il participe activement à la redéfinition des relations économiques entre l'Afrique et la France et aux travaux menés par Jacques Attali sur la francophonie économique. Deux ans plus tard, Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères et du Développement international, le nomme secrétaire général adjoint du Quai d’Orsay, en charge notamment des questions économiques. A ses côtés, il pilote le volet financier des négociations pour la COP21.

Après l’annonce par le Président de la République, en septembre 2015, d’une relance de la politique française de développement à travers la hausse des financements de 4 milliards d’euros d’ici 2020, pour atteindre 12,5 milliards d’engagements annuels, (dont 5 milliards d’euros en faveur du climat), il est chargé d'une mission de préfiguration du rapprochement entre l'Agence Française de Développement et la Caisse des Dépôts qui doit doter la France d’un outil à même de relever les défis des Objectifs du développement durable.

Homme de dialogue et de conviction, il est très attaché au Massif central, en particulier à la Corrèze et la Lozère, où il séjourne fréquemment, avec sa femme et ses trois enfants.


Dates clefs

  • 26 juin 1969 : Naissance à Neuilly-sur-Seine, France
  • 1997 : auditeur à la Cour des comptes à sa sortie de l’ENA (promotion Marc Bloch), il y deviendra Conseiller Maître en 2013
  • 2001 et 2002 : conseiller budgétaire au cabinet de Daniel Vaillant au ministère de l’Intérieur
  • 2003 : missions de contrôle dans les secteurs de l’énergie et de la défense à la Cour des Comptes
  • 2004 : direction du Trésor, Chef du bureau de la coopération monétaire et du développement avec les pays d’Afrique, des Caraïbes, du Pacifique et de la zone franc
  • 2007 : sous-directeur des transports et de l’audiovisuel de l’Agence des participations de l’Etat
  • 2010 : sous-directeur des affaires financières internationales et développement à la direction générale du Trésor
  • 2012 à 2014 : directeur du cabinet de M. Pierre Moscovici au ministère de l’Economie et des Finances
  • 2014 : secrétaire général adjoint du ministère des Affaires étrangères et du Développement international, chargé notamment des affaires économiques
  • 2015 : responsable des questions financières au sein de l’équipe française de négociation pour la COP21.
  • Juin 2016 : nommé 11ème Directeur général de l’Agence Française de Développement.


Lancement d'un projet pour la sécurisation foncière à Madagascar

28/04/2016

Essentielle pour favoriser les investissements agricoles, la sécurisation des droits fonciers des agriculteurs va être facilitée par le programme d'appui à la réforme et à la sécurisation foncière, lancé officiellement aujourd'hui par le Premier ministre.

 

2 régions, 75 communes et 25 000 agriculteurs concernés

La sécurisation des droits fonciers des exploitants agricoles est essentielle car elle répond à trois enjeux : favoriser les investissements agricoles, promouvoir la décentralisation et faciliter la résolution des litiges locaux.


Paysage dans la région Analamanga, l’une des deux régions où sera mis en œuvre ARSF.
Crédit photo : AIM Madagascar

Ainsi, le programme d'appui à la réforme et à la sécurisation foncière, confinancé avec l'Union européenne, contribuera à doter 75 communes des régions Analamanga et Itasy (périphérie d’Antananarivo), de droits fonciers et d’une fiscalité foncière. Il permettra à 25 000 agriculteurs d’accéder à un terrain dans des conditions qui leur permettront d’investir et d’intensifier leur production.

Durée du projet : 4 ans. Montant : 4 millions d’euros.


Salle comble pour le lancement du programme de sécurisation foncière à Madagascar
Les 75 maires des communes concernées étaient présents à la cérémonie de lancement

 

La cérémonie officielle s'est tenue en présence du Premier ministre de Madagascar, M. Olivier Mahafaly, du ministre auprès de la Présidence chargé des Projets pésidentiels, de l'Aménagement du territoire et de l'Equipement, M. Narson Rafidimanana, du directeur de l'AFD à Madagascar, M. Jean-David Naudet, et des représentants de l'Union européenne.


Femmes présentant leurs certificats fonciers attribués par le guichet foncier communal .
Crédit photo : L ’Observatoire du Foncier



Restitution de l’étude « Prospective territoriale sur les dynamiques démographiques et le développement rural en Afrique »

09/03/2016

L'AFD organise  le 29 mars à 17h00 une rencontre qui aura pour objectif de partager les résultats de l’étude, confiée au CIRAD , d’échanger sur la méthodologie suivie et les recommandations qui en sont issues et de réfléchir à des pistes pour poursuivre le travail engagé.


 

L’Afrique est aujourd’hui confrontée à des défis importants pour parvenir à opérer une véritable transformation structurelle. Mieux comprendre les contextes locaux, les dynamiques démographiques et les disparités territoriales, est aujourd'hui stratégique pour prendre la mesure de ces défis, en particulier dans les territoires ruraux, et formuler des réponses innovantes.

Dans ce contexte, l’AFD a souhaité initier en accord avec les régions de Ségou au Mali et du Vakinankaratra à Madagascar,  une démarche de prospective territoriale sur les dynamiques démographiques et le développement de ces territoires à horizon 2035.



L’AFD a confié au CIRAD en partenariat avec l’Institut d’Economie Rurale (IER) au Mali et l’Institut International des Sciences Sociales à Madagascar, la réalisation d’une étude expérimentale visant à :


•    Dresser un diagnostic multisectoriel des évolutions des territoires concernés, sur la base d’une revue documentaire, de projections démographiques, d’entretiens et d’enquêtes ménages ;
•    Organiser dans chaque région un atelier de prospective territoriale participatif pour élaborer des trames de scénarios d’avenirs possibles des territoires à 2035 ;
•    Dégager, sur cette base prospective, les enjeux pour le développement du territoire et des pistes d’orientations stratégiques à différentes échelles.
•    Engager une réflexion méthodologique sur la pertinence des démarches de prospective territoriale pour appuyer le développement local.

 Après l’organisation de la restitution au niveau local et central dans les deux pays, nous organisons à présent une rencontre en France, qui sera animée par l’équipe du CIRAD.

 


Cliquez ici pour vous inscrire


 

L’étude sur les avenirs des régions de Ségou au Mali et de Vakinankaratra à Madagascar a conduit à la production cinq livrables.

Articulés ensemble, ils représentent l’originalité de l’approche mise en œuvre, alliant diagnostic territorial dynamique et plurisectoriel, projections démographiques et prospective participative.

Le lecteur intéressé peut consulter :

•    Le rapport de synthèse de l’étude
•    Le rapport sur la région de Ségou, reprenant la monographie détaillée de la région et les représentations locales de ses futurs plausibles
•    Le rapport sur la région de Vakinankaratra, reprenant la monographie détaillée de la région et les représentations locales de ses futurs plausibles
•   
Le rapport de l’atelier de prospective participative "les avenirs de Ségou en 2035, organisé en juin 2015
•    Le rapport de l’atelier de l’atelier de prospective participative "les avenirs de Vakinankaratra en 2035", organisé en aout 2015
 



Coopération pour le développement : préparer les projets futurs dès aujourd'hui

07/03/2016

Lundi 7 mars 2016, un accord a été signé pour la création d'un fonds destiné à financer plusieurs études et à apporter une assistance technique au gouvernement malgache. Ainsi, près de 3 milliards d'ariary serviront à initier des projets de développement ambitieux pour 2017 et 2018.

Une coopération dans la continuité des engagements de 2015


Ce fonds, permettra de préparer différents projets pour les années 2017 et 2018 sur les secteurs prioritaires tels que les infrastructures urbaines, l’éducation et la formation professionnelle, et le développement rural durable. C’est dans le cadre de ce FERC 11 que la troisième phase du projet Ruelles de Tana sera initiée ou encore le projet de Développement Durable dans la région de Diana.

Cette signature entre la République de Madagascar et la République française, via l’AFD, est le reflet de la durabilité des liens de coopération entre les deux pays et la densité des projets qui ont été, et seront encore, préparés. En 2015, plus de 50 millions d’euros ont été engagés par l’AFD, signe de la volonté de la France de participer pleinement au développement de Madagascar.

Signée en présence du ministre des Finances et du Budget de Madagascar, de l’ambassadeur de France et du directeur de l’AFD à Antananarivo, cette convention d’un montant de 880.000€ constitue donc la création du 11e Fonds d’Etude et de Renforcement de Capacités (FERC 11).


 



 
 
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