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Contribuer à l’éducation de tous (en particulier au nord du Mali) et à une formation de qualité

L’AFD intervient dans ce secteur afin d’améliorer la qualité de l’enseignement.

 

Education - Formation
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Développer l’accès à l’eau potable en milieu urbain et à l’énergie

L’AFD finance des investissements structurants pour le renforcement de l’alimentation en eau potable et le développement du secteur de l’énergie.

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Appuyer la structuration des filières agricoles et pastorales

Pour soutenir le développement du secteur agricole au Mali, l’AFD appuie la structuration des filières agricoles et pastorales et le développement des emplois ruraux non agricoles.

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Accompagner les acteurs économiques privés

L’AFD accompagne le développement du tissu économique à travers un appui direct aux entreprises et au secteur financier

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Un environnement propice à l’enseignement à Barouéli

27/07/2016

Dans le cadre du programme de relance du système éducatif malien, le nouveau lycée de Baraouéli a été inauguré le 21 juillet par Gilles Huberson, ambassadeur de France au Mali. 

De meilleures infrastructures scolaires pour 1000 élèves

Les nouveaux locaux et équipements du lycée lui permettront d’accueillir jusqu’à 1000 élèves et de leur offrir un environnement confortable, convivial, propice aux apprentissages, à leur épanouissement et adapté aux besoins des équipes pédagogiques, techniques et administratives.

Le nouveau lycée s’est vu doter : 

  • d’un bâtiment administratif (bureaux, salles des professeurs et réunion, infirmerie, toilettes) ;
  • de deux blocs pédagogiques comprenant notamment six salles de classe, deux laboratoires, un centre de documentation et d’information, une salle informatique, des bureaux équipés, des blocs de latrines ;
  • d’un logement pour le proviseur. 

Le montant total des travaux s’élève à près de 684 millions de francs CFA (1,042 M€)

Un partenariat AFD/Mali au service de l’éducation pour tous

La construction de ce lycée s’inscrit dans le cadre du programme PISE III, axé sur l’appui à l’enseignement secondaire au Mali, que l’AFD finance à hauteur de 8 millions d’euros (5,2 milliards de francs CFA) sous forme de subvention.  

L’AFD poursuit ainsi son engagement dans la relance du système éducatif malien, qui connaît encore de grandes difficultés. Le financement d’infrastructures scolaires comme le lycée de Baraouéli en est l’un des résultats concrets.



Maîtriser le développement urbain de Bamako : premiers travaux réalisés

27/07/2016

Bamako connaît une croissance urbaine sans précédent depuis quinze ans. L’AFD y soutient un projet d’assainissement et de développement urbain dont les premières infrastructures ont été inaugurées le 25 juillet 2016, sept mois après le début des travaux.

 

Les défis du développement urbain de Bamako

La croissance urbaine de la capitale malienne est estimée à près de 6 % par an, ce qui en fait la sixième agglomération du monde par sa vitesse de croissance. L’urbanisation s’est étendue au-delà de la ville proprement dite, à savoir ses six communes, englobant les communes périphériques dans une trame urbaine peu ou mal structurée. 

Le projet d’assainissement et de développement urbain de Bamako (PADUB) souhaite répondre aux enjeux de cette croissance urbaine.

D’un montant total de 20 millions d’euros (13,1 milliards de francs CFA), le projet se divise en deux parties :

  1. Assainissement : la réalisation d’infrastructures d’assainissement dans les communes II et V ;
  2. Gestion urbaine : appui au renforcement des capacités en matière de gestion urbaine à l’échelle du district de Bamako.

 

Premiers travaux 

Les infrastructures inaugurées se situent dans les communes II (quartiers de Missira, Hippodrome et N’Golonina ) et V (quartiers de Badalabougou et Kalaban-Coura) et comprennent :

  • l’aménagement de voiries (pavage) ;
  • l’éclairage public ;
  • la réalisation de caniveaux pour le drainage des eaux de pluies. 

Elles entrent dans le cadre d’une première phase du projet, d’un montant de 3 millions d’euros (2 milliards de francs CFA). Les travaux ont été entièrement exécutés par des entreprises nationales.

La cérémonie d’inauguration s’est déroulée dans la Commune V du district de Bamako, en présence notamment du ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat, Ousmane Kone, de la ministre de l’Environnement, de l’assainissement et du développement durable, Aïda M’Bo Keita, de l’ambassadeur de France au Mali, Gilles Huberson, du directeur intérimaire de l’AFD à Bamako, Thierry Boutroux et du maire de la commune V du district de Bamako, Boubacar Bah.

Après ces premiers travaux prioritaires, la composante principale du projet fera prochainement l’objet d’appels d’offres pour la réalisation des travaux. 



Un lycée rénové pour un meilleur accès à l’enseignement à Bamako

13/07/2016

Afin de contribuer à la relance du secteur éducatif malien, l’AFD a financé des travaux de réhabilitation et d’extension du lycée Bouillagui Fadiga, dont les nouveaux locaux ont été inaugurés le 12 juillet à Bamako.

Créer un environnement propice à l’apprentissage

Le lycée Bouillagui Fadiga a bénéficié d’une rénovation de grande ampleur :

  • réhabilitation complète des bâtiments existants (dont 30 salles de classe) ;
  • construction de 6 nouvelles salles de classe ;
  • construction d’un nouveau bloc administratif équipé en tables, chaises, bureaux pour le personnel administratif et corps professoral ; 
  • construction d’une nouvelle clôture ;
  • réhabilitation des blocs de latrines.

Ces travaux, qui s’élèvent à 657 957 000  FCFA (1 million d’euros), permettent au lycée d’offrir aujourd’hui un environnement confortable, convivial, propice aux apprentissages et à l’épanouissement de ses 819 élèves et adapté aux besoins des équipes pédagogiques, techniques et administratives.

Investir dans l’éducation au Mali

La rénovation du lycée s’inscrit dans la réalisation du Programme d’investissements pour le secteur de l’éducation (PISE III), pour lequel l’AFD a accompagné le gouvernement malien pour un montant  de 5,2 milliards de francs CFA (8 millions d’euros), sous forme de subvention.  L’AFD contribue ainsi au développement de système éducatif malien.

L’inauguration des nouveaux locaux a eu lieu en présence du ministre de l’Éducation nationale Kénékouo Dit Barthelemy Togo, du représentant du maire du district de Bamako Adama Sangare et de l’ambassadeur de France au Mali Gilles Huberson.



Electrification rurale : 60 centrales par hybridation solaire photovoltaïque au Mali §

22/06/2016

La République du Mali et l’AFD ont signé une convention afin de financer le projet PHARE (Production hybride et accès rural à l’électricité) à Bamako le 9 juin. Ce projet permettra de fournir un service d’électricité fiable et abordable aux populations rurales isolées.

 

Un modèle innovant d’électricification

Le projet PHARE, porté par l’Agence malienne pour le développement de l’énergie domestique et l’électrification rurale (AMADER), a l’ambition de :

  • renforcer l’accès des populations rurales à l’électricité ;
  • promouvoir les sources énergétiques locales et renouvelables ;
  • faire baisser le coût de revient de l’énergie produite. 

Il s’appuie pour cela sur un modèle innovant d’électrification des zones non raccordées au réseau par des mini-centrales exploitées par des opérateurs privés nationaux ou régionaux. 

 

De l’électricité abordable pour 150 000 habitants 

Les actions concrètes du projet : 

  • convertir en systèmes hybrides solaire-diesel les groupes thermiques d’une soixantaine de localités rurales isolées ;
  • augmenter les capacités installées ;
  • étendre les mini-réseaux électriques ;
  • renforcer l’implication des acteurs privés qui exploitent ces centrales.

Plus de 150 000 personnes vivant des localités rurales isolées du Mali bénéficieront ainsi d’un accès à un service d’électricité fiable, abordable et pérenne.

Le projet PHARE est financé par un prêt souverain de 20 millions d’euros de l’AFD, une subvention de 18 millions d’euros du Fonds fiduciaire européen pour les infrastructures en Afrique géré par l’AFD, une contribution d’un million d’euros de l’État malien et une participation des exploitants privés maliens de 2 millions d’euros.

La cérémonie de signature a réuni les ministres maliens des Finances, de l’Énergie et des Affaires étrangères ainsi que les ambassadeurs de France et de l’Union européenne.

 


Bientôt 300 000 millions de litres d’eau par jour pour les habitants de Bamako

02/06/2016

La cérémonie officielle de lancement des travaux de la station de traitement d’eau de Kabala, qui alimentera la ville de Bamako, a eu lieu le 28 mai. Avec une production estimée à 288 000 m3 par jour, la station permettra d’améliorer sensiblement l’accès à l’eau potable des Bamakois.

Moins de deux tiers des Bamakois ont un accès facile à une eau de bonne qualité


L'accès à l'eau potable demeure un enjeu de taille au Mali, où seulement 40% des habitants disposent d’un raccordement privatif. Le projet, communément appelé « projet Kabala », vise à améliorer l’accès à l’eau potable des populations de l’agglomération de Bamako.


Les travaux sont cofinancés par la Banque européenne d’investissement (BEI), l’Union européenne et la France via l’AFD. D’un coût total d’environ 106 millions d’euros, soit 69,4 milliards de francs CFA, le « projet Kabala » porte sur la réalisation :

  • d’une station de traitement d’eau d’une capacité de 288 000 m3/j, confiée au groupement d’entreprises Degremont/OTV/Ai Project/Sogea-Satom) ;
  • d’une prise d’eau dans le fleuve Niger, confiée à l’entreprise Sogea-Satom) ;
  • d’une conduite de refoulement d’eau traitée, confiée au groupement d’entreprises Sogea-Satom/Denys).

Les travaux devraient durer trente mois sous la maîtrise d’ouvrage de la Société malienne de patrimoine de l’eau potable (Somapep).


La cérémonie s’est déroulée sur le site de la future station de traitement d’eau à Kabala sous la haute présidence du ministre de l’Energie et de l’Eau, Mamadou Frankaly Keita. Côté bailleurs de fonds, étaient présents l’Ambassadeur de France au Mali, Gilles Huberson, la chef de Coopération de la Délégation de l’Union européenne au Mali, Cécile Tassin-Pelzer, la chef du bureau régional « Afrique de l’Ouest » de la BEI à Dakar, Isabelle Van Grunderbeeck, et le directeur de l’AFD à Bamako, Bruno Deprince.
 

 



Protection sociale au Mali : une étude pour renforcer le dispositif du district de Bandiagara

02/06/2016

Comment répondre aux besoins de la population locale en matière de protection sociale ? Comment améliorer l’offre ? Une étude apporte des réponses à ces questions pour mieux développer le système de protection sociale à Bandiagara.

Quelle formule d’assurance maladie pour quels artisans ?

Réalisée par l’ONG française Acting For Life (AFL) dans le cadre du « Projet d’Appui aux Métiers de la Pierre » cofinancé par l’AFD, cette étude a pour objectif de :

  • diagnostiquer le contexte socio-économique des artisans ;
  • diagnostiquer le dispositif mutualiste existant ;
  • proposer une formule d’assurance maladie appropriée.


Un système de protection sociale à développer et adapter à la population locale

L’étude a montré, d’une part, que le besoin de protection sociale en matière de santé n’est pas couvert par les acteurs économiques maliens ; et que d’autre part, les populations accepteraient un dispositif mutualiste pour le financement de leurs soins de santé. Bien que cette opportunité économique existe,  l’étude a également souligné que le fonctionnement des mutuelles existantes reste à parfaire. 
 

Ainsi il faudrait :

  • développer l’offre mutualiste afin de répondre davantage aux besoins des populations concernées ;
  • faire connaître cette offre aux professionnels de santé, aux membres mutualistes et aux populations concernées non encore mutualistes ;
  • structurer l’offre sur le plan commercial.

En outre, les mutuelles sont pénalisées par le déficit de confiance que les populations ont des structures sanitaires. En effet, l’adhésion aux mutuelles dépend de la qualité des soins offerts dans les structures sanitaires conventionnées, souvent inférieure aux attentes des populations, pour des tarifs peu clairs et souvent jugés exorbitants.
 
La santé et la protection sociale au Mali : des secteurs prioritaires de l’AFD


L’AFD finance le Programme d’appui au développement sanitaire et social de la région de Mopti (PADSS Mopti Phase II de 13M€ sur cinq ans). Le volet protection sociale du programme prévoit la mise à disposition de moyens techniques et financiers pour mettre en oeuvre la nouvelle politique dans les districts de Mopti et de Bandiagara. L’objectif : renforcer l’accessibilité financière aux soins des populations du secteur informel et rural.

Dans le cadre de ce programme, l’étude recommande d’innover à plusieurs niveaux :

  • dans la gestion administrative et financière des mutuelles afin d’introduire une logique entrepreneuriale ;
  • dans l’offre mutualiste, en facilitant l’expression et l’écoute des adhérents ;
  • dans l’appui technique à fournir aux mutuelles de santé.

Au cours des discussions, le ministère de la Solidarité via la Direction nationale de la Protection sociale et de l’Economie solidaire  et l’Union technique de la mutualité du Mali (UTM) ont préconisé la recherche de nouveaux modes d’affiliation aux mutuelles, plus efficaces, afin de répondre à l’une des priorités exprimées par la population malienne.

La protection sociale est en effet un investissement fondamental : elle contribue à la croissance économique et rend celle-ci plus favorable aux populations vulnérables. Elle constitue un moyen efficace de s’attaquer à la pauvreté.

Cette étude a fait l’objet d’une restitution auprès des autorités maliennes en charge de la protection sociale, des partenaires techniques et financiers, des ONG et de la société civile le 17 mai dernier dans les bureaux de l’AFD.
 



 
 
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