Bienvenue sur le portail de l'AFD à Maurice

La mission de l’Agence de Port-Louis est d’accompagner l’ouverture de l’économie mauricienne et de faciliter son intégration dans la région de l’océan Indien, en améliorant la compétitivité du secteur productif et l’efficacité du secteur public. Depuis 2006, l’AFD finance de nombreux projets à travers toute une gamme d’instruments d’intervention. 

 Photo AFD - R. Etwaroo

 

À la une

Appel à projets Climat pour le secteur privé

25/01/2016

Pour soutenir le secteur privé dans ses innovations dans le domaine du changement climatique initiées en faveur des pays en développement, le fonds Français pour l’Environnement Mondial (FFEM) lance le 4ème appel à projets de son programme FISP-Climat (Initiative Secteur Privé dans le domaine du changement climatique).

Documents à télécharger :


Qu’est-ce que la FISP-Climat ? 
La facilité FISP-Climat a vocation à promouvoir les innovations dans le secteur du changement climatique, portées par les acteurs privés et développées dans un pays éligible, en partenariat avec des acteurs locaux. 
 
Un effet de levier est recherché par la mobilisation effective des acteurs privés du secteur, mais aussi par l’apport de financements complémentaires des entreprises elles-mêmes ou d’autres investisseurs. La FISP-Climat veillera à soutenir des projets pérennes. Les projets sélectionnés devront s’inscrire de façon durable dans le contexte réglementaire, économique, social et culturel du pays hôte. 
 
L’expérience montre que les projets soutenus par des mécanismes d’aide souffrent parfois d’un manque de maintenance et de suivi au niveau local. La FISP-Climat entend accorder une attention particulière aux modalités qui seront mises en œuvre pour assurer la pérennité des projets. Le suivi devra être réalisé sur place par des équipes qualifiées et des systèmes efficaces et adaptés de contrôle et de gestion.

Qui peut répondre à l’appel à projets FISP-Climat 2016 ?
Toute entreprise privée, ou consortium incluant au moins une entreprise privée, est invitée à soumettre son projet en remplissant un dossier de candidature en ligne, avant le 18 mars 2016 – 12 h 00, heure de Paris ( www.ffem.fr ).
 
Quels sont les critères d’éligibilité des projets financés en 2016 ?
Plusieurs types de critères sont définis pour la sélection des projets qui bénéficieront d’un financement. Ils sont liés au périmètre géographique, à la thématique sectorielle du projet, au type d’innovation, au bénéficiaire du financement.

Les thématiques éligibles
► Adaptation au changement climatique 
• gestion de l’eau dans l’industrie
• optimisation du traitement des eaux usées et des réseaux de distribution de l’eau
• pompage d’eau à partir de ressources renouvelables
• mise en place de dispositifs d’observation et d’indicateurs (MRV)
• prévention des risques
• émergence de nouvelles solutions de transport.

► Atténuation du changement climatique
• production d’électricité, de chaleur et de froid à partir de ressources renouvelables
• production de biocarburants
• efficacité énergétique dans l’industrie
• efficacité énergétique dans le bâtiment
• gestion des déchets et leur valorisation énergétique
• projets favorisant l’économie circulaire
• réseaux intelligents (Smart grids)
• mobilité urbaine.
 
Les approches transversales sur plusieurs thématiques sont également éligibles.

Les zones géographiques éligibles
• Pays de la zone Afrique Sub-saharienne, Caraïbe, Pacifique (ACP)
• Région Afrique du Nord – Méditerranée
• Autres pays en développement
 
Un minimum de 50% des projets retenus devront être situés dans des pays ACP. Au-delà de ces pays, un second niveau de préférence sera accordé aux pays de la Région Afrique du Nord – Méditerranée.
 
Les innovations ciblées doivent correspondre soit à l’expérimentation d’un changement d’échelle, à partir d’innovations localisées pré-existantes, soit au repérage, à la conception et/ou la mise au point d’innovations, susceptibles de nourrir une réflexion sur des politiques sectorielles, voire de les influencer.
 
Les bénéficiaires de la FISP-Climat 2016 sont des entreprises privées seules (sont exclues les entreprises dépassant le seul des PME) ou des consortia incluant au moins une entreprise privée.
 
 
Pour tout renseignement, contacter :
Dominique RICHARD
Chef de projets 
Climat-énergie FFEM 
Email: richardd@afd.fr 
 
Dans ce nouvel appel à projets, le FFEM entend poursuivre son soutien à des opérations innovantes, conciliant développement socio-économique des populations locales et évolution vers une trajectoire de développement plus sobre en carbone et plus résiliente. 

Ce soutien s’inscrit dans le prolongement de la COP21 qui a vu l’adoption de l’Accord de Paris, le premier accord universel et juridiquement contraignant sur le climat qui doit faire évoluer la croissance et le développement au niveau mondial avec des solutions bas-carbone pérennes et durables. Le FFEM souhaite que la part de projets d’adaptation au changement climatique soit plus importante en 2016 que précédemment

 



Pour une gestions durable des zones côtières des pays de l’Océan indien

18/12/2015

Les agressions sur les milieux marins et côtiers de la région sont nombreuses et résultent en grande partie des activités sur les bassins versants. Dans ce contexte, ce projet a pour vocation de consolider, capitaliser et diffuser les bonnes pratiques dans les domaines de la gestion intégrée des zones côtières et de la protection de la biodiversité marine et côtière.

 

L'Océan indien,  trésor de biodiversité essentielle aux communautés côtières

La région abrite le deuxième triangle de biodiversité récifale au monde, après le triangle de corail situé du côté de l’Indonésie. Sa faune et sa flore marines, en plus d'être marqués par un endémisme important, sont  essentiels pour protéger les côtes et filtrer la pollution. Ils encouragent également le tourisme et participent à la sécurité alimentaire des communautés côtières du sud-ouest de l’Océan indien, très dépendantes des pêcheries pour leur survie.

Un projet pilote aux Comores, à Maurice et Madagascar

Les menaces relevant de l’effet de serre et des changements climatiques globaux sont très préoccupantes, comme l’attestent les nombreux épisodes de blanchissement corallien intenses que la région a connu. La pression sur les zones côtières de l'Océan indien est accentuée par des programmes de développement à grande échelle pour l’exploitation du pétrole et du gaz.

Pour aider à faire face à ces défis, le projet sera mise en œuvre sur trois sites pilotes : Mohéli (Union des Comores), à Rodrigues (République de Maurice) et à Sainte Marie (Madagascar). Mené en collaboration avec des partenariats actifs d’acteurs locaux et régionaux des pays du sud-ouest de l’Océan Indien, le projet présente déjà des effets positifs observables tels que :

  • l'émergence d’une gestion intégrée des zones côtières
  • la mise en commun des compétences, des expériences, des connaissances et des outils développés dans la région
  • la mise en réseau des acteurs
  • le renforcement de la coopération entre les partenaires régionaux 

Le projet est porté par la Commission de l’Océan Indien et financé par le Fonds Français pour l’Environnement Mondial (FFEM) pour une durée de 3 ans. Démarré en 2013, le projet est suivi par l'AFD à travers l'agence de Port Louis.

Dans le cadre du suivi de l'avancement du projet par le FFEM, un séminaire sur ‘La gestion des écosystèmes et le climat’ a réuni les autorités, les ONGs et le secteur privé.

 


Smart Cities à La Réunion et à Maurice : des Rencontres pour en débattre !

06/11/2015

Centrées cette année sur le thème de la Smart City, les Rencontres Maurice Réunion du développement durable à Maurice a rencontré cette année un vif succès avec plus de 300 participants, dont 60 % de Mauriciens et 40 % de Réunionnais), dont les agences AFD de Port-Louis et de Saint-Denis.

Un concept pour concevoir la ville de demain

Le programme très dense se présentait sous la forme de conférences, d’ateliers thématiques, de présentations de porteurs de projets, rendez-vous b2b et de cocktails networking. L’objectif de cette manifestation était de rassembler les chefs d’entreprises et institutionnels mauriciens et réunionnais dans le but d’échanger sur la thématique des smart cities.

 

Matthieu Discour, directeur de l'AFD à Maurice et Stéphane Foucault,
directeur de l'AFD à La Réunion.© Club Export Réunion

L’aspect de l’identité tropicale et créole des deux îles a été mis en avant pour promouvoir leur complémentarité dans cette approche. Des ateliers techniques ont tout d’abord permis de cerner les modalités d’une smart city, explorant les différents aspects énergétiques, de mobilité, d’architecture bioclimatique et de connectivité numérique.

Deux visions de la Smart City

La présentation des projets en préparation ou en cours de réalisation a, par la suite, dégagé deux visions distinctes de la smart city. Alors qu’à Maurice la ville nouvelle est hyper-connectée et essentiellement portée par les investisseurs privés, l’engagement des acteurs publics est plus prégnant à La Réunion ; la ville durable et connectée se doit également d’être citoyenne et insérée dans le territoire local.

Plus de 300 personnes ont participé à la manifestation © Club Export Réunion

Ingénierie financière et montage de projet

Les directeurs des agence AFD de Port-Louis, Matthieu Discour, et de Saint-Denis, Stéphane Foucault, ont participé à l’atelier "Ingénierie financière et montage de projet". Cette intervention a permis de présenter aux partenaires présents la stratégie de l’AFD en matière de Ville durable . En effet, la conception de smart city s’inscrit pleinement pour l’AFD dans le cadre d’une approche intégrée du développement urbain durable embrassant les fonctions essentielles de la ville.

Les deux agences ont présenté les modalités d’interventions en matière de développement urbain de l’AFD dans chacune des géographies, les outils disponibles pour son financement et les projets déjà accompagnés. En effet, les deux projets réunionnais présentés lors de la conférence – la ZAC Beauséjour à Sainte-Marie de CBO Territoria et Cœur de Ville à La Possession de la SEMADER – sont des projets déjà financés par l’AFD.

► Télécharger la présentation de l'AFD

► Accéder au compte-rendu de la manifestation du Club Export Réunion

 



"L'énergie des îles, de La Réunion à Maurice", Totem d'argent aux Deauville Green Awards

16/06/2015

L’AFD et le FFEM ont recueilli le 11 juin 5 récompenses aux Deauville Green Awards qui priment les meilleures productions audiovisuelles pour l’environnement et le développement durable. Plus de 300 films étaient en lice. "L'énergie des îles, de La Réunion à Maurice", film réalisé par NMC production autour d'un projet à l'initiative de l'AFD, a été récompensé d'un Totem d'argent dans la catégorie "Habitat et éco-innovation".

Au sud-est de l’Océan indien, la Réunion et l’île Maurice vivent sous l’influence du climat tropical et subissent régulièrement le passage de cyclones qui peuvent être dévastateurs. Les effets du changement climatique risquent d’augmenter la fragilité des habitants de ces territoires. Comment s’adapter ? Comment penser et construire autrement pour être plus résilient ? Quel est le rôle de l’être humain dans la planification de son avenir ?

 

 

Les Deauville Green Awards, c'est 300 films en compétition provenant de 30 pays dans le monde ! En plus de récompenser des films dans les domaines du développement durable et de l’environnement, cet événement propose de nombreuses actions à destination des festivaliers et du grand public, afin de les sensibiliser aux enjeux du développement durable.

 



Résultats 2014 de l’Agence Française de Développement : Plus de 8 milliards en faveur d’un monde plus juste et plus durable

17/03/2015

Anne Paugam, Directrice générale de l’AFD, a présenté ce jour les chiffres clés de l’activité 2014 de l’acteur pivot de l’aide publique française au développement. Avec 8,1 milliards d’euros d’engagements, en hausse de +4%,  l’AFD réalise une nouvelle année historique en faveur d’un monde plus juste et plus durable.

"La mission de l’AFD est au cœur de l’enjeu des années à venir, qui est de faire émerger de nouveaux modèles de développement qui permettent à la fois d’assurer la prospérité de l’ensemble de la population mondiale et de préserver la planète. Nous y contribuons en adaptant nos actions aux besoins des pays partenaires", a précisé Anne Paugam, Directrice générale de l’AFD.

Institution publique qui met en œuvre la politique de la France en matière de financement du développement, l’AFD, présente sur quatre continents, dans plus de 90 pays et dans les Outre-mer français, agit au quotidien pour répondre aux demandes de ses partenaires. A la clef, des investissements dans le capital humain, le soutien au secteur privé, le financement de projets de transports collectifs, l’accompagnement de politiques publiques des Etats mais aussi des collectivités territoriales, afin de favoriser des trajectoires de développement plus justes et plus durables.

Face aux défis du dérèglement climatique, dont les impacts concernent l’ensemble de la planète, l’AFD apporte au quotidien la démonstration qu’il existe des solutions concrètes qui concilient climat et développement. En 2014, 53 % des financements de l’AFD en faveur du développement dans les pays en développement ont généré des impacts positifs dans la lutte contre le dérèglement climatique et 30% pour sa filiale Proparco en faveur du secteur privé.
 

Des impacts concrets

Les actions de l’AFD sont porteuses d’impacts concrets. Entre 2012 et 2014, les projets en cours ont permis :

  • la scolarisation de 2 millions d’enfants au primaire et au collège ;
  • l’amélioration de l’habitat pour 2,3 millions de personnes ;
  • l’accès de 2,75 millions de personnes à une source pérenne d’eau potable ;
  • l’appui au développement de 246 000 petites entreprises ;
  • le soutien à 771 000 exploitations agricoles familiales ;
  • la conservation et la gestion durable de 32 millions d’hectares d’espaces naturels permettant la préservation de la biodiversité.

 

infographie secteurs
 

 

Une année historique en faveur du climat : 53 % des financements

En 2014, 53 % des financements de l’AFD en faveur du développement dans les pays en développement et près de 30% de ceux de sa filiale Proparco en faveur du secteur privé ont aussi eu des impacts positifs dans la lutte contre le dérèglement climatique en application d’une stratégie climat parmi les plus ambitieuses des institutions financières internationales de développement, mise en place à la demande du gouvernement français. Cela a représenté en 2014 plus de 2,8 Md€ d’engagements financiers dont 2,53 Md€ pour l’AFD. Depuis 2005, 18 milliards d’euros ont été consacrés par l’AFD à des projets qui concilient développement et climat.
 

infographie climat

 

 

 

 

Premières obligations climat de l’AFD

L’AFD a émis pour la première fois des « obligations climat » ("climate bonds") d’une maturité de 10 ans, qui financeront des projets contribuant au développement, mais aussi à la lutte contre le dérèglement climatique.
Cette émission obligataire « climat », d’un montant d’un milliard d’euros, est la première du genre réalisée par une agence publique française. Elle marque un tournant dans la conception des instruments financiers en faveur de la transition vers une économie sobre en carbone. Par sa méthodologie rigoureuse et innovante, reposant sur une évaluation systématique de l’empreinte carbone des projets financés, l’AFD cherche à démontrer  aux financeurs qu’il est possible d’orienter une partie de la finance internationale vers des actifs « climat ».


 


Afrique Subsaharienne : des engagements records

En 2014, les financements en Afrique subsaharienne atteignent le volume record de 2,95 milliards d’euros, soit 36,5% des financements totaux du groupe AFD (45 % des financements dans les Etats étrangers). A travers ce fort engagement, qui s’inscrit dans l’objectif fixé par le Président de la République d’apporter 20 milliards d’euros de financements au continent d’ici à 2018, l’AFD vise à accompagner l’émergence de l’Afrique dans ses trajectoires de croissance. Les projets soutenus par l’AFD ouvrent l’accès aux services essentiels, permettent l’essor de villes durables, de l‘agriculture familiale, la préservation des ressources naturelles, le développement des infrastructures et d’entreprises créatrices d’emplois.


 

inforgraphie

 

 

 

 

Crises : des modes d’intervention et des outils spécifiques

Au Mali, en République Centrafricaine, en Guinée… dans des pays en conflit armé ou récemment sortis de conflits, l'AFD a adapté ses modes d’intervention et ses outils à la spécificité de ces contextes, afin de gagner en réactivité et de mieux collaborer avec les différents partenaires et acteurs de l’urgence et du développement. Parmi les projets marquant de 2014 on peut citer :

  • Ebola : un nouveau centre de traitement en Guinée forestière a pu être mis en place grâce à  une subvention de 5 M€ via un contrat de développement et de désendettement
  • Fonds Bêkou : crée à l’initiative de l’AFD, ce fonds doté fin 2014 de 64M€ permet aux bailleurs européens de mutualiser leurs financements pour accompagner le processus de gestion puis de sortie de crise en RCA. Il a pour objectif de recréer les services essentiels, de contribuer au développement économique et de favoriser la stabilité du pays et de la sous-région.
     

 

 

 

► Synthèse du bilan de l’activité 2014

 

► En savoir plus sur l'AFD en 2014



L’AFD soutient le Programme National Efficacité Energétique à Maurice

26/02/2015

Le Ministre de l’Energie et des Services Publics (MEPU), Ivan Leslie Collendavelloo, a procédé, ce jeudi 26 février 2015, au lancement opérationnel du Programme National d’Efficacité Energétique (PNEE). Etaient également présents M. Raj Makoond, Directeur du Joint Economic Council (JEC); M. Matthieu Discour, Directeur Régional Maurice – Seychelles, Agence Française de Développement (AFD) ; M. Aldo Dell’Arricia, chargé d’affaires de la délégation de l’Union Européenne ; et M. Laurent Garnier, Ambassadeur de France à Maurice. 

Un Programme National d’Efficacité Energétique qui veut s’inscrire dans la durée…

Le PNEE repose sur un partenariat original Public-Privé entre le Ministère de l’Energie et des Services Publics et le Joint Economic Council, tout en bénéficiant d’un appui technique et financier de l’Agence Française de Développement et de l’Union Européenne, pour une durée de trois ans (2015 à 2017). 
 

 

Le Programme consiste à mettre en œuvre une centaine d’audits énergétiques de grande qualité auprès de grands consommateurs d’énergie dans l’industrie et le secteur tertiaire. En effet, l’audit énergétique est la pierre angulaire d’une politique nationale d’efficacité énergétique et un outil clé d’aide à la décision pour les chefs d’entreprises. Les audits seront groupés par usage d’énergie ou par secteur d’activité et des auditeurs spécialisés seront recrutés. Une assistance technique internationale dédiée préparera les audits et surveillera leur qualité. Des volets de formation et de sensibilisation viendront compléter ce dispositif. Ce dispositif du PNEE, audit énergie de qualité, assistance technique, formation, aide à l’investissement, et sensibilisation, a été testé lors de la phase « Pilote Vapeur » en 2014, avec des retombées positives. 

Mais au-delà du programme d’audits, le PNEE vise l’émergence progressive d’un marché de l’efficacité énergétique à Maurice et au-delà dans les îles de l’Océan indien. La coopération technique bilatérale Maurice/Réunion a d’ailleurs été un levier pour l’émergence du PNEE dans sa phase pilote de préfiguration. 

En plus de révéler des solutions immédiates, et à moyen terme, l’audit énergie conduira les industriels à parier sur des investissements plus conséquents ou innovants. Une démarche qui suppose un vrai travail entre l’industriel consommateur d’énergie, et l’entité d’ingénierie, le prestataire de services et fabricant/fournisseur, tous amenés à le soutenir dans la conception de son projet.
 
Les objectifs de long terme sont : 
  • Une réduction de la facture énergie des entreprises de 10 à 15%, soit 1,2 milliard Rs/an
  • Une réduction potentielle de 40 MW en capacité de production électrique 
  • Une réduction des importations des combustibles fossiles correspondant à une diminution des émissions de gaz à effet de serre : 173 000 tCO2/an évitées par an
L’identité du PNEE porte fièrement ces objectifs au travers de son logo. Les notions de réduction et d’ amélioration sont symbolisées par deux flèches qui s’imbriquent en sens inverse. L’ensemble du logo s’aligne en sens contraire du « slash / » habituel, démontrant l’esprit d’innovation et de dynamisme et appelant les acteurs économiques à contre-courant, face à une société de plus en plus énergivore au détriment de notre environnement. 
 
Le slogan affirme très clairement les objectifs du PNEE : 
 
 
 
Afin de véhiculer cette identité et ces objectifs, une campagne de communication sera lancée le 2 mars en direction de l’ensemble du secteur privé mauricien. Elle se fera à travers la presse et les organisations professionnelles partenaires : AHRIM, AMM, MCCI, MEXA et MCA. Les outils de communication à disposition sont : une plaquette de promotion sous la forme d’un dépliant, un clip officiel et un site web. A cette même date, des appels à candidatures seront ouvertes pour les entreprises qui souhaitent bénéficier des avantages du PNEE. Ces appels concerneront les entreprises des secteurs textile et hôtelier et celle faisant usage du froid. Ces trois appels à candidatures sont à télécharger sur le site web www.pnee.mu, et se clôtureront le 17 avril 2015. 

…Un PNEE  qui préfigure d’autres programmes en lien avec le développement durable  et qui réconcilie compétitivité et protection de l’environnement !
 
S’appuyant sur ce type de partenariat Public-Privé impliquant des bailleurs de fond internationaux, le Joint Economic Council compte développer de nouvelles thématiques autour du développement durable en entreprise : gestion des déchets industriels, traitement des eaux usées, agriculture raisonnée…

Dans cette démarche, JEC continuera à s’appuyer sur la capacité d’expertise, de méthodologie et de financement de l’AFD. En lien avec le PNEE, l’AFD met à disposition du JEC une assistance technique sur financement de l’Union Européenne, pour une durée de trois ans, constitué d’un pool d’experts en énergies renouvelables, en efficacité énergétique et en performance environnemental. Ces experts travailleront en étroite relation avec le secteur privé dans le cadre du programme SUNREF Océan Indien de l’AFD (Sustainable Use of Natural Resources and Energy Finance Programme), qui permet de mobiliser des lignes de crédit vertes d’un montant de 60 millions d’euros.

L’objectif demeure le même, c’est-à-dire, d’étudier le contexte mauricien à travers des cartographies pour chacune des thématiques, construire des projets pilotes, à petite échelle, permettant de tester l’adéquation entre les besoins réels des entreprises et les propositions des études, et enfin de répliquer les bonnes solutions à une échelle nationale.

Alors, en marche vers l’intégration du développement durable au sein des entreprises mauriciennes !
 
 
 
 
Pour plus d’informations, veuillez contacter le Coordinateur Technique du PNEE :

Mickaël Apaya, chargé de mission énergie et environnement au Joint Economic Council
Email: mickael.apaya@mauritianmanufacturers.mu
Téléphone: 433 67 54
www.pnee.mu
 
 

 



 
 
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