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L'AFD s'engage en faveur du Climat au Nigéria

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Contexte d'intervention

Le Nigéria, pays de plus de 170 millions d'habitants est la première puissance économique du continent africain.

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Stratégie d'intervention

L'AFD intervient au Nigéria depuis 2008, en soutien à la politique de développement du pays.

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Stratégie
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Projets soutenus

De l'agriculture au développement urbain, l'AFD finance des projets d'appui à divers secteurs du développement du pays.

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Projets

À la une

Rémy Rioux est nommé Directeur général de l’Agence Française de Développement en Conseil des ministres, ce 25 mai 2016

25/05/2016

Sur proposition de François Hollande au Parlement le 27 avril dernier et après un vote favorable à l’unanimité des députés et à la majorité des sénateurs, M. Rémy Rioux, 46 ans, secrétaire général adjoint du ministère des Affaires étrangères et du développement international, est nommé ce jour, en Conseil des ministres, Directeur général de l’Agence Française de Développement, Etablissement Public Industriel et Commercial, en charge du développement des pays du Sud et de l’Outre-mer. 11ème directeur général de l’AFD, Rémy Rioux prendra la tête de l’AFD, le 2 juin 2016.

Né en juin 1969 à Neuilly-sur-Seine, ancien élève de l’Ecole normale supérieure de la rue d’Ulm, de Sciences Po et de l’Ecole nationale d’administration, Rémy Rioux, historien de formation, ancien élève d’Alain Corbin et de Pierre Nora, conseiller maître à la Cour des comptes, a alterné, au cours de sa carrière, des responsabilités en France et au service du développement et de l'Afrique.


Rémy Rioux est nommé Directeur général de l'AFD © Alain Buu

A l’âge de 26 ans, Rémy Rioux découvre le continent africain à l’occasion d’un stage de l’ENA au Bénin, puis en militant pour la promotion de l’harmonisation du droit des affaires en Afrique. Passionné par ce continent, il le sillonne tout au long de sa carrière, y noue des liens forts, et y acquiert une expertise reconnue des enjeux de développement. Au Trésor de 2004 à 2007 puis de 2010 à 2012, il contribue notamment à moderniser la coopération monétaire avec les pays africains membres de la Zone franc, participe à la résolution de la crise ivoirienne et contribue à placer la question des infrastructures et du développement au cœur de l’agenda international du G20. Il est alors administrateur de l’AFD et de sa filiale PROPARCO.

Rémy Rioux a par ailleurs exercé des missions de contrôle dans les secteurs de l'énergie et de la défense à la Cour des comptes entre 1997 et 2004. Il a travaillé au ministère de l’intérieur de 2000 à 2002, au sein du cabinet du ministre Daniel Vaillant, en charge notamment du budget et du passage à l’euro. Il a également exercé des fonctions à l’Agence des participations de l’Etat, de 2007 à 2010, comme directeur de participations en charge des secteurs des transports et des médias, participant au conseil d’administration de différentes entreprises (SNCF, RATP, ADP, Renault, France Télévisions, France Médias Monde, Arte, le Grand Port Maritime du Havre).

En 2012, directeur de cabinet du ministre de l’Economie, des Finances et du Commerce extérieur, Pierre Moscovici, il participe activement à la redéfinition des relations économiques entre l'Afrique et la France et aux travaux menés par Jacques Attali sur la francophonie économique. Deux ans plus tard, Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères et du Développement international, le nomme secrétaire général adjoint du Quai d’Orsay, en charge notamment des questions économiques. A ses côtés, il pilote le volet financier des négociations pour la COP21.

Après l’annonce par le Président de la République, en septembre 2015, d’une relance de la politique française de développement à travers la hausse des financements de 4 milliards d’euros d’ici 2020, pour atteindre 12,5 milliards d’engagements annuels, (dont 5 milliards d’euros en faveur du climat), il est chargé d'une mission de préfiguration du rapprochement entre l'Agence Française de Développement et la Caisse des Dépôts qui doit doter la France d’un outil à même de relever les défis des Objectifs du développement durable.

Homme de dialogue et de conviction, il est très attaché au Massif central, en particulier à la Corrèze et la Lozère, où il séjourne fréquemment, avec sa femme et ses trois enfants.


Dates clefs

  • 26 juin 1969 : Naissance à Neuilly-sur-Seine, France
  • 1997 : auditeur à la Cour des comptes à sa sortie de l’ENA (promotion Marc Bloch), il y deviendra Conseiller Maître en 2013
  • 2001 et 2002 : conseiller budgétaire au cabinet de Daniel Vaillant au ministère de l’Intérieur
  • 2003 : missions de contrôle dans les secteurs de l’énergie et de la défense à la Cour des Comptes
  • 2004 : direction du Trésor, Chef du bureau de la coopération monétaire et du développement avec les pays d’Afrique, des Caraïbes, du Pacifique et de la zone franc
  • 2007 : sous-directeur des transports et de l’audiovisuel de l’Agence des participations de l’Etat
  • 2010 : sous-directeur des affaires financières internationales et développement à la direction générale du Trésor
  • 2012 à 2014 : directeur du cabinet de M. Pierre Moscovici au ministère de l’Economie et des Finances
  • 2014 : secrétaire général adjoint du ministère des Affaires étrangères et du Développement international, chargé notamment des affaires économiques
  • 2015 : responsable des questions financières au sein de l’équipe française de négociation pour la COP21.
  • Juin 2016 : nommé 11ème Directeur général de l’Agence Française de Développement.


Nouveaux financements et expertise française pour le secteur de l'énergie au Nigeria

18/05/2016

En marge du Sommet régional sur la sécurité et le développement du lac Tchad, qui s’est tenu le 14 mai à Abuja, de nouveaux financements viennent d'être accordés par l'AFD pour permettre d'étendre et de moderniser les infrastructures, mieux former les techniciens et développer les partenariats public-privé dans le secteur électrique, essentiel pour la croissance du pays.

Un déficit d'infrastructures électriques qui nuit à la croissance

Depuis son installation au Nigéria en 2008, l’AFD soutient le secteur de l’électricité, considéré comme prioritaire par les Nigérians et souffrant d’un déficit d’infrastructures défavorable à la croissance.

Mieux former les techniciens

En marge de la visite officielle du président français à Abuja, un partenariat soutenu par une subvention de l’AFD a également été conclu entre l’Institut national de formation aux métiers de l’électricité et Schneider Electric Nigeria (SEN) pour la formation des électriciens de base, le respect des normes de sécurité pour les installations domestiques et la promotion de l’entreprenariat dans le secteur électrique.
 
L'expertise française sollicitée

Toujours soutenu financièrement par l’AFD, un second accord de partenariat a été signé entre l’Association nigériane des distributeurs d’électricité (ANED) et CODIFOR, une association à but non lucratif créée par des organisations professionnelles françaises dans le but de transférer au plan international leur expérience, expertise et savoir-faire en matière de développement des compétences des salariés et d'appui aux branches professionnelles.
 
Développer les partenariats public-privé
 
Ce second partenariat doit permettre la mise en œuvre d’un programme de coopération technique en faveur de partenariats public-privé dans le secteur électrique. 

  

Le Président de Schneider Electric, Walid Sheta, la Directrice exécutive des opérations de l’AFD, Laurence Breton - Moyet, et le Directeur général de Naptin, Engr. Reuben Okeke.© AFD Abuja

Enfin, l’AFD et l’ANED, Association nigériane des distributeurs d’électricité, ont signé un accord de financement en subvention de 2,3 M€ destiné à mobiliser une assistance technique auprès des banques et des compagnies de distribution d’électricité dans le but de faciliter le financement des investissements de ces compagnies. Cet accord bénéficie du soutien financier de l’Union Européenne.

Une intervention de l'AFD à tous les stades de la filière

Conformément à ses engagements au Nigéria, l’activité de l’AFD dans le secteur électrique devrait donc se développer dans les années à venir avec des interventions à chaque niveau de la filière (production, transport, distribution, formation professionnelle), en faveur de l’ensemble des acteurs du secteur, publics et privés, en mettant l’accent sur le développement des énergies vertes.
 
Enfin, l’AFD a profité de cette visite officielle pour signer avec la République fédérale du Nigéria un Memorandum of understanding  (protocole d'entente) marquant la volonté des deux parties de voir l’activité de l’Agence se développer au Nigéria au cours des prochaines années. 

Deux conventions de financement en prêt ont été signées en présence des Présidents Hollande et Buhari :

  • la première pour la modernisation de l’Institut nigérian de formation aux métiers de l’électricité (46,2 M$) ;
  • la seconde pour faciliter le financement des investissements des compagnies privées de distribution d’électricité à travers une ligne de crédit accordée par la banque Zenith aux sociétés privées de distribution électrique (100 M$).
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La France mobilisée aux côtés des populations du pourtour du lac Tchad

14/05/2016

Abuja, le 14 mai 2016 – Lors du Sommet régional sur la sécurité et le développement du lac Tchad, le Président de la République française, François Hollande, a annoncé le lancement d’une initiative en faveur des populations victimes de la crise qui sévit autour du lac Tchad suite aux exactions de la secte Boko Haram et qui a provoqué le déplacement de plus de 2,5 millions de personnes au Nord du Nigéria, au Sud-Est du Niger, au Nord du Cameroun et au Tchad sur les bords du lac.

Activités génératrices de revenus et accès aux services essentiels

Portée par l’AFD, cette initiative reposera, d’une part, sur un ensemble de projets destinés à renforcer l’accès aux services publics dans les zones impactées par la crise, où l’AFD mobilise d’ores et déjà plus de 130 M€ de financements, et d’autre part sur un projet régional lancé en lien étroit avec la Commission européenne pour soutenir le développement d’activités génératrices d’emplois et de revenus (notamment dans le domaine agricole afin d’accroitre la sécurité alimentaire) permettant d’autonomiser les populations déplacées et de renforcer la résilience des populations hôtes.

Une première subvention de 5 millions d’euros, apportée par l’AFD, permettra le financement de la phase d’amorçage de ce projet, laquelle sera mise en œuvre par un consortium d’ONG dont le processus de recrutement vient d’être lancé. D’autres ressources, prochainement mobilisées, viendront rapidement financer la phase de déploiement.

En étroite collaboration avec les autorités nationales et locales des zones ciblées

D’une durée initiale de quatre ans, ce projet régional s’inscrit dans les axes stratégiques définis dans le Plan de développement et d’adaptation au changement climatique du lac Tchad 2016-2025, porté par la Commission du bassin du lac Tchad (CBLT) et ses pays membres. Il est également en phase avec le Recovery Peace Building Assessment (RPBA) élaboré pour le Nord du Nigéria avec l’appui de la Banque mondiale, des Nations Unies et de l’Union européenne. Il s’inscrit enfin dans le Plan d’action Sahel de l’AFD.

Conduit en concertation étroite avec les autorités nationales et locales des zones ciblées, ce projet régional cherchera à produire rapidement ses premiers résultats (création d’opportunités économiques et d’emplois, augmentation des revenus des populations bénéficiaires du projet, amélioration de la sécurité alimentaire...). Il ciblera particulièrement les femmes et les jeunes (ces derniers étant particulièrement vulnérables en raison des risques de radicalisation et d’embrigadement dans des mouvements terroristes) et permettra la délivrance aux populations d’appuis psychosociaux en traitement des traumatismes causés par les épisodes de violence et leurs conséquences.


"Agir le plus en amont possible à la racine des vulnérabilités engendrées par les crises"

Olivier Ray, Responsable de la cellule Prévention des crises et sortie de conflits de l’Agence française de développement précise : « Agir le plus en amont possible à la racine des vulnérabilités engendrées par les crises constitue une priorité pour l’AFD. Dans la région du pourtour du lac Tchad, fortement fragilisée par les attaques de Boko Haram, l’AFD va, entre autres, financer des chantiers à haute intensité de main d’œuvre pour donner des opportunités d’emploi et de formation à des jeunes, cible du recrutement terroriste. Les financements de l’aide au développement dans le cadre de coalitions d’acteurs prennent progressivement le relais de l’action humanitaire, au plus près des besoins des populations et des pouvoirs publics locaux. C’est la mise en application concrète des leçons issues de plus d’une décennie d’interventions dans les contextes de crise, qui seront discutées les 24 et 25 mai prochains au Sommet humanitaire mondial d’Istanbul ».


Contacts presse :
Magali Mévellec – mevellecm@afd.fr – 06 37 39 26 07
Isabelle Rivière – isabelle.riviere@consultants.publicis.fr – 06 27 84 98 63
Cédric Bret – cedric.bret@consultants.publicis.fr – 06 82 58 88 49



Des lycéens découvrent la gestion de l’eau à Lagos

27/04/2016

Lancé par l’AFD et l’Agence française pour l'enseignement français à l'étranger pour sensibiliser les jeunes, le projet Reporters du Développement a permis à des élèves du lycée français de découvrir le domaine de la gestion de l’eau en milieu urbain, guidés par des agents de la Lagos Water Corporation.

Une vingtaine d’élèves de seconde du lycée Louis Pasteur de Lagos ont effectué le 18 avril dernier une visite de terrain en compagnie de la Lagos Water Corporation (LWC), la compagnie publique des eaux de Lagos. Accompagnés par l’AFD, qui cofinance, avec la Banque Mondiale, le projet d’appui à la réforme du secteur de l’eau urbaine mis en œuvre par la LWC, les élèves ont pu découvrir les grands enjeux posés par la desserte en eau potable dans une ville de plus de 18 millions d’habitants.


Visite des lycéens d’une station de traitement d’eau à Lagos ©Deji Akinpelu pour l’AFD

Sur le site de Dolphin Estate, la Lagos Water Corporation leur a ainsi permis de visiter une station de traitement des eaux destinée à l’approvisionnement de ce quartier résidentiel. Les techniques de pompage de l’eau dans les nappes phréatiques de la ville et les procédés de traitement de l’eau utilisés ont fait partie des questions évoquées, et ont suscité un grand intérêt de la part des lycéens.

Les élèves se sont ensuite rendus à Victoria Island, sur un chantier d’extension du réseau de distribution d’eau, où ils ont pu se rendre compte des nombreux défis auxquels est confrontée la LWC pour faire parvenir l’eau dans les foyers lagosiens. A ce jour, seulement 10% des ménages de Lagos sont connectés au service public de l’eau de la ville, et la plupart des foyers ont ainsi recours à des sources alternatives plus coûteuses et souvent de piètre qualité.

Véritables «  Reporters du Développement », les élèves réaliseront un reportage de leur visite, qui sera publié prochainement sur une plateforme Web dédiée. 



L’AFD à Kano : des perspectives à moyen terme dans le développement urbain

03/03/2016

L'AFD s’est rendue à Kano du 23 au 25 février 2016 afin de définir les bases d’un possible partenariat avec Kano, la 1ère ville du Nord du pays (6 millions d’habitants). Cette visite a permis d’engager l’identification de deux projets urbains en faveur de la grande métropole du Nord.

La stratégie de l’AFD envers le Nord du pays s’articule autour de trois axes :

  • ciblage de projets au profit du Nord du Nigéria,
  • préparation d’un projet régional autour du Lac Tchad
  • instruction de projets urbains dans une grande ville du Nord.

Concernant ce dernier point, la ville de Kano a été ciblée après des échanges préliminaires en décembre dernier à Abuja avec plusieurs Commissionners (ministres des États fédérés) et les autorités fédérales nigérianes.

Le Directeur de l’AFD Nigéria visitant une station de traitement d’eau potable avec le Managing Director du Kano State Water Board ©J. Vanuxem-Milleliri

 

La mission de l’AFD a permis d’engager l’identification de deux projets urbains en faveur de la grande métropole du Nord :

  •  le premier, qui pourrait être octroyé dès 2017, en faveur de l’adduction en eau potable (pompage, traitement, distribution, réduction des pertes commerciales et techniques…), devrait s’inscrire dans le cadre de la troisième phase du programme national National Urban Water Sector Reform Programme (NUWSRP III) ;
     
  •  le second, à plus long terme (2018 ou 2019), pourrait s’attaquer à la modernisation de la gestion des déchets urbains (collecte, tri, stockage, traitement…). En parallèle, l’AFD pourrait proposer de travailler sur la planification urbaine et l’amélioration des recettes de la ville.

Ces discussions préliminaires seront poursuivies dans les prochains mois, afin de permettre la réalisation de ces objectifs ambitieux pour le développement urbain de Kano.



Appui à la formation professionnelle aux métiers de l’électricité au Nigéria

11/02/2016

Dans le but d'aider le gouvernement fédéral du Nigéria à financer un projet d’équipement et de modernisation de l’Institut National de Formation aux Métiers de l’Électricité (NAPTIN), l'AFD a validé un prêt de 42 millions d’euros (46,2 millions USD de dollars) le 27 janvier 2016.


Ce projet a pour objectifs de :

  • développer un catalogue de formations techniques et non techniques adaptées aux besoins des industriels tout en renforçant la spécialisation de la formation des formateurs,
  • renforcer l’attractivité de NAPTIN (siège à Abuja et réseau de 8 centres régionaux) en construisant de nouvelles infrastructures techniques (ateliers, laboratoires) et en acquérant des équipements pédagogiques de pointe, adaptés aux besoins,
  • pérenniser l’investissement public en mettant en place un modèle économique viable et équilibré impliquant des contributions publiques et privées
  •  de réformer en profondeur l'institut en termes de gouvernance, d'organisation, d'outils ;

pour une meilleure orientation vers les besoins des clients, l’insertion des jeunes et la mobilité du personnel.
 

Salle de contrôle de la centrale hydro-électrique, Kainji Nigeria©Adesoji ADEMOLA, AFD

Le plan de financement du projet prévoit en plus du prêt de l’AFD :

  •  une subvention de 8 millions d’euros de l’Union Européenne destinée essentiellement à la réforme de la gouvernance de NAPTIN 
  • une subvention de 0,7 million d’euros puisant dans le Fonds d'Expertise Technique (FEXTE). Elle financera d'une part, le renforcement de capacités d’électriciens indépendants dans le cadre du partenariat entre NAPTIN et SCHNEIDER ELECTRIC, et d’autre part, une mise en relation stratégique de NAPTIN et des onze (11) sociétés régionales de distribution d’électricité au Nigeria avec l’appui de CODIFOR.  

L’appui technique et financier de l’AFD, sollicité par les autorités nigérianes, soutient la réforme du secteur de l’électricité et son impact positif en faveur d’une croissance économique inclusive et équilibrée sur le territoire, en fournissant aux entreprises publiques et privées du secteur de l’électricité des personnels qualifiés adaptés à leurs besoins. Cet appui visera spécifiquement le développement et la mise en œuvre des formations, l’amélioration du réseau de centres de formation gérés par NAPTIN, la réforme de l’organisation et de la gouvernance de cette entité publique créée en 2009.



 
 
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