Le Groupe AFD au Togo

L'AFD est présente depuis 1957 au Togo à travers ses actions dédiées aux secteurs clefs de développement et de croissance économique.

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Activités
Eau et assainissement

L'AFD contribue à l'atteinte de l'Objectif du Millenaire pour le Développement (OMD) identifié comme prioritaire par le gouvernement togolais.

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Eau
Education et formation professionnelle

L'AFD apporte un appui significatif au système éducatif togolais et au secteur de la formation professionnelle.

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Education
Soutien aux réformes en faveur du secteur de la santé

L'AFD participe à l'amélioration de l'acces à des soins de qualité en garantissant une ressource humaine efficace et une bonne gestion des médicaments.

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Santé
Aménagement urbain

L'AFD accompagne le Togo pour une maîtrise du développement des villes.

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Dév urbain
Appui au secteur privé national et régional

Soutenir le secteur productif à travers le financement des secteurs bancaire et privé (garanties et prêts non souverains)

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Secteur Privé

À la une

Mettre à la disposition des entreprises et industries togolaises, une main d'oeuvre compétente et qualifiée

25/04/2013

Disposer sur place d'un savoir-faire professionnelle, d'expériences de l'industrie, d'une expertise technique à porter de main des pouvours publics et organismes multilatéraux, prenant en compte les spécificités de l'environnement local, tels sont les objects que poursuive le ministère de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle (METFP) en concluant un partenariat, le 22 avril dernier, avec Codifor, une agence experte en ingénierie de projet et de formation, dans le cadre du projet de modernisation de la formation professionnelle financé par l’AFD au Togo.

 
Contexte et enjeu de la modernisation de la formation professionnelle au Togo
 
Avec une croissance du PIB de 5.5% en 2012, le Togo bénéficie d’un environnement favorable au développement de son tissu économique. De nombreux projets industriels sont en cours de lancement, notamment dans le cadre de la zone portuaire. Par ailleurs, le secteur informel continue d’être dynamique. Toutefois, force est de constater que l’emploi des jeunes reste problématique.
 
Les entreprises, tant dans le secteur formel qu’informel, parviennent difficilement à trouver de la main d’œuvre qualifiée auprès des sortants du système de formation togolais. Ces entreprises ont dès lors recours à du personnel non-togolais, et consacrent une part très importante de leur budget de fonctionnement à la formation continue des salariés. Les entreprises du secteur informel également se trouvent confrontées à l’évolution nécessaire de leurs métiers, en lien avec l’évolution des technologies.
 
Le gouvernement togolais, en partenariat avec l’AFD, ont souhaité mettre en place un projet ambitieux de « modernisation de la formation professionnelle »  pour permettre aux entreprises de trouver sur place les personnels compétents dont elles ont besoin et de contribuer localement à l’amélioration des opportunités d’emplois pour les jeunes. Le projet se présente à cet effet comme un projet pilote visant à impliquer davantage les acteurs du secteur privé, afin de pouvoir offrir un dispositif de formation plus réactif aux besoins des entreprises et capable de s’adapter aux mutations de l’environnement économique.
 
Objectifs spécifiques et finalité du projet
 
Ce projet pilote, vise à contribuer à la croissance et à l’emploi en renforçant la disponibilité de personnels qualifiés. L’objectif est de moderniser plusieurs dispositifs de formation professionnelle diplomante et reconnue, dans le cadre d’un partenariat public – privé, l'associant étroitement à la gestion les opérateurs économiques. Le montant du projet s’élève à 8 M€ dont 6 M€, soit près de 4 milliards de FCFA financés par l’AFD.
 
L’organisation du projet s’articule autour de quatre grandes composantes :
 
  Composante 1 : création du Centre de formation aux métiers de l’industrie (CFMI) dans la zone portuaire de Lomé. Il s’agit d’offrir des formations qualifiantes initiales et continues sur les métiers transversaux, tels que mécaniciens d’entretiens, électromécaniciens et techniciens des systèmes automatisés, soudeurs et chaudronniers qualifiés, frigoristes et mécaniciens diésélistes, etc.;
  
  Composante 2 : modernisation de la formation professionnelle dans trois établissements publics régionaux de formation technique (régions Maritime, de la Kara et Centrale). La modernisation des filières de formation prioritaires portera sur trois secteurs porteurs pour l’économie régionale : équipements et engins motorisés (Centre régional d’enseignement technique et de formation professionnelle (CRETFP) Lomé et Kara) ; électricité bâtiment (CRETFP Lomé et Lycée technique de Sokodé) ; métallerie serrurerie (CRETFP Kara et Lycée technique de Sokodé) ;
 
   ► Composante 3 : développement des capacités d’intervention du FNAFPP. Elle permettra :
        ♦ d’optimiser la gouvernance stratégique et les moyens d’intervention du Fonds, 
        ♦ d’accompagner la structuration de l’offre et de la demande de formation, 
        ♦ de doter le Fonds d’une subvention exceptionnelle
participant à l’amorçage des formations d’entreprises
        au sein des centres soutenus dans le cadre des composantes 1 et 2 du projet.;

   ► Composante 4 : Renforcement du partenariat entre les acteurs publics et privés, coordination et gestion du projet.
 
Un atelier mécanique au centre régional de Sokodé - © AFD 2013 Nicolas Gury
 
 
Avec en moyenne 3000 bénéficiaires par an, le projet assurera près de 30% de l’effort national de formation technique industrielle prévu dans le Plan sectoriel de l’éducation (PSE) 2010-2020 qui vise à porter de 4600 en 2007 à 10600 le nombre de jeunes en formation technique industrielle publique d’ici 2020.
 
 
Appui d'expertise technique et professionnelle, et de savoir-faire en matière des services d'entreprises
 
Le partenariat qui vient d’être scellé entre le METFP et Codifor marque la première pierre à l’édifice du projet de modernisation de la formation professionnelle au Togo - Il permettra de rapprocher le monde de la formation professionnelle du secteur privé. Par ce contrat, Codifor jouera le rôle central d’assistance technique dans la coordination et la mise en place de toute l'expertise devant aboutir à la réussite du projet. Le dispositif d’expertise porte sur l’ensemble des dimensions du projet, depuis l’élaboration des programmes de formations, jusqu’à la définition des équipements, en passant par la modernisation de la gouvernance des centres de formation.
 
L'initiative de cet accord a été très bien saluée par les  représentant de l’AFD et des partenaires des secteurs professionnel et privé, devant qui  le ministre El Hadj Hamadou Bouraïma-Diabacté et le directeur de l'agence Codifor, Olivier Dambrine ont paraphé les documents, à la direction des Affaires administratives du ministère de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle.
 
Poignée de main entre le ministre et le directeur de Codifor - © AFD 2013 Noël Améblé
 
 
Autres partenaires au projet
 
La réussite du projet repose sur l’efficacité du partenariat public - privé. A cet effet, différents partenaires font dors et déjà partis du projet : Fonds national d’apprentissage, de formation et de perfectionnement professionnels (FNAFPP) , Conseil national du patronat du Togo (CNPT) , Association des grandes entreprises du Togo (AGET) , Chambre du commerce et d’industrie du Togo (CCIT) , Groupement interprofessionnel des artisans du Togo (GIPATO) , Chambres régionales des métiers (CRM), Agence nationale pour l’emploi au Togo (ANPE) . Ce partenaire s’adresse à tous les acteurs économiques intéressés par la problématique de la formation professionnelle dans les métiers de l’industrie.
 
Le groupement des artisans de la ville de Sokodé - © AFD 2013 Nicolas Gury

 
 
CODIFOR AFPI Internationale
 
Association à but non lucratif, créée en 1981 par des organisations professionnelles, Agence de coopération de l’Union des industries et métiers de la métallurgie, Codifor transfère à l’international son expérience, expertise et savoir-faire national en matière des services aux entreprises.
 
A ce jour, Codifor est intervenue dans plus de 40 pays et collabore avec les principaux bailleurs de fonds de la coopération bilatérale, multilatérale et décentralisée.


        www.codifor.com



La ville de Lomé s'engage pour une meilleure exploitation de son domaine public

08/04/2013

Conformément à son programme de réhabilitation du patrimoine municipal, dans le cadre des « Projets environnement urbain de Lomé » (PEUL I & II), la Municipalité de Lomé et l’AFD ont procédé le 3 avril dernier à l’inauguration des espaces de loisir et de détente aménagés le long de la plage de Kodjoviakopé, un quartier de Lomé, proche de la frontière avec le Ghana.

Pour rappel - Les Projets environnement urbain de Lomé (PEUL I & II), financés à hauteur de 13 M€, soit environ 8,5 milliards de FCFA par l’AFD, visent à lutter efficacement contre les inondations, à mettre en place une filière intégrée de gestion des déchets solides et enfin, à améliorer les capacités de mobilisation financière de la Municipalité de Lomé.
 
 
Améliorer la gestion du domaine public de la municipalité
 
La mairie de Lomé a mené récamment une opérations de désencombrement de la plage de Lomé pour mettre fin aux installations anarchiques (bars, gagottes, etc) et à l'insalubrité du milieu. En vue de trouver une solution alternative crédible et permettre aux petits opérateurs économiques de mener leurs activités aussi bien dans un environnement sain que dans un cadre légal, structuré, favorisant une meilleure collecte des taxes municipales, la mairie s'est engagée dans la réalisation, à titre expérimentale, des espaces aménagés le long de la plage de Lomé.
 
Au total, quatre paillotes d’une valeur de 33 000 €, soit environ 21 696 000 FCFA, ont été construites en matériaux traditionnels, le long de la plage de Kodjoviakopé. D’une superficie de 120 m2 chacune, elles sont électrifiées, équipée (eau, bacs à ordures, toilettes écologiques) et constituent des espaces de restauration, de détentes et de loisir.
 
Un des ouvrages réalisés  
 
L’objectif principal de ce programme d’aménagement du domaine public, est d’embellir la plage de Lomé à l’instar de celle des grandes villes côtières par une opération visant à produire des plus-values financières à la municipalité. 
 
Ce programme qui est une initiative expérimentale devrait permettre à la Mairie de Lomé de :
  • Maitriser la gestion des activités commerciales ayant lieu sur le domaine public ;

  • Maitriser l’hygiène et l’assainissement à la plage de Lomé à des fins environnementales et touristiques;

  • Créer des espaces commerciaux spécifiques, décents et réglementés aux opérateurs économiques de la ville pour accroître leurs activités;

  • Améliorer le recouvrement des taxes et loyers perçus sur les opérateurs économiques.

 
Rentabiliser l'exploitation des espaces publics
 
 A partir de cette expérimentation, la Municipalité de Lomé envisage répliquer ce mode d’occupation commerciale de l’espace public à l’ensemble des opérateurs économiques souhaitant exploiter ce type d’installation selon le cahier des charges établi par la Municipalité. D’autres opérations pilotes sont prévus dans le cadre du projet, ainsi qu’une étude portant sur le recensement exhaustif du domaine public de la ville.
 
Étaient présents à cette cérémonie, l’ambassadeur de France au Togo, Nicolas Warnery, le président de la Délégation spéciale de la Commune de Lomé, le Contre-amiral Fogan Adégnon et le directeur de l’AFD Lomé, Philippe Collignon. Ce fut également l’occasion de la signature des contrats de bail d’exploitation des sites aménagés entre la Municipalité de Lomé et les opérateurs économiques.
 
Coupure du ruban par le président de la Délégation spéciale de la commune de
Lomé et l'ambassadeur de France au Togo.
 
Les opérateurs économiques à la signature des contratc de bail des ouvrages.
 
© Photos AFD 2013 Noël Améblé


Améliorer les indicateurs de la santé au Togo: un défi à relever

05/03/2013

Le 28 février dernier s’est tenue dans les locaux de l’AFD, Agence de Lomé, une réunion d’échange entre les acteurs français de l’aide au développement intervenant dans le secteur de la santé au Togo.

 
Cette rencontre, organisée dans le cadre d’une mission de la division «  Santé et Protection Sociale  » du siège de l’AFD pour l’instruction d’un projet «  santé maternelle et infantile et planification familiale  » avait pour objectifs principaux :
 
    ♦ la présentation du fonctionnement de l’AFD et ses actions menées au Togo
 
    ♦ l’échange sur les interventions sanitaires mises en œuvre par les différents acteurs français présents au Togo.
 
La rencontre a ainsi permis de mener un dialogue fructueux sur le secteur de la santé au Togo et sur les différentes expériences vécues par chacun.
 
En séance de travail - © AFD 2013 Noël Améblé.

 

En savoir plus sur les interventions de l’AFD dans le secteur Santé.

Télécharger la plaquette : « L’AFD, la santé et la protection sociale ».

L’AFD et les ONG



Afrique Contemporaine n°244 | Les classes moyennes en Afrique | Inégalités et croissance, entretien avec François Bourguignon

11/02/2013

L’éclosion des « classes moyennes » en Afrique subsaharienne est-elle une réalité ? Le point de vue est en tout cas partagé dans de nombreuses publications spécialisées et par nombre d’analystes d’institutions financières publiques et privées.

En réunissant les analyses d’éminents spécialistes et les résultats issus d’enquêtes de terrain dans des pays aussi variés que le Togo, le Cameroun, le Mozambique, le Gabon, le Kenya, le Niger et l’Afrique du Sud, Afrique contemporaine part « à la recherche des classes moyennes » en Afrique.

La notion de « classe moyenne » est difficile à saisir et recouvre des réalités très variées. L’importance du secteur informel, le cumul systématique des activités par un même individu, la non-fiabilité des répertoires professionnels établis par les États et le poids écrasant de la pauvreté ne cessent d’en diluer l’existence.

Derrière la question délicate mais cruciale du repérage se pose celle de savoir dans quelle mesure la vitalité économique et le dynamisme démographique modifi ent la donne sociale et politique. Le processus conduit-il à la formation d’une demande solvable de biens de consommation et de services publics de meilleure qualité ?

 

Retrouvez la collection "Afrique contemporaine" ici



L'AFD et l'émission " C'est pas du vent " sur le thème de l'environnement de Lomé

09/02/2013

L’AFD a été invitée le 2 février dernier à participer à l’émission « C’est pas du vent » de la radio RFI. Au cours de l’émission, plusieurs questions environnementales ont été abordées (dont le Projet Environnement Urbain de la ville de Lomé) avec d’autres acteurs.

Pour en savoir plus, cliquez sur le lien : http://www.rfi.fr/emission/20130202-1-togo
 
 ou écouter l’émission en cliquant sur le lien ci-dessous :
 
C'est pas du vent s - 02/02/2013 - 1ère partie - (19:31)
 
 
 
 
 


Les relations Chine - Afrique : impacts pour le continent africain et perspectives Conférence le 8 février à 16h Retransmise en DIRECT

08/02/2013

Lors de la 5e conférence ministérielle Chine-Afrique en juillet 2012, la Chine a annoncé qu’elle allait doubler ses crédits au continent africain au cours des trois prochaines années. Pékin va investir 20 milliards de dollars en Afrique dans des projets visant le développement de son agriculture, son industrie, ses infrastructures…

Suivez cette conférence EN STREAMING et EN DIRECT
vendredi 8 février à partir de 16h
08 fev. 2013
de 16h00 à 18h00
 
 inscrivez-vous 
Les relations
Chine - Afrique :
impacts pour le continent africain et perspectives
Conférence-débat, animée par Alain Henry, directeur des études
et recherches de l’AFD
 
 
À l’agence française de développement / salle Jacques Alliot
Lors de la 5e conférence ministérielle Chine-Afrique en juillet 2012, la Chine a annoncé qu’elle allait doubler ses crédits au continent africain au cours des trois prochaines années. Pékin va investir 20 milliards de dollars en Afrique dans des projets visant le développement de son agriculture, son industrie, ses infrastructures… Cette attention de la Chine se traduit également par des échanges commerciaux et des investissements directs en forte croissance. Quel est l’impact de cette présence chinoise sur le continent africain ? Quel apport réel pour le développement du continent ? Quels défis ? Et ceux-ci sont-ils différents selon les pays africains ? Cette conférence sera l’occasion de débattre sur ces questions en présence de quatre experts qui apporteront leurs regards et partageront leur expérience avec le public.
 avec 
Henri-Bernard Solignac-Lecomte
Économiste au Centre de développement de l’Organisation de coopération
et de développement économiques (OCDE)
Jean-Jacques Gabas
Économiste, maître de conférences à l’université Paris 11
et chercheur détaché au CIRAD
Dr. Roland Amoussou-Guenou
Enseignant de droit à Asian Institute of Technology, co-fondateur et président
de la fondation Asiafricafoundation
Thierry Paulais
Directeur adjoint du département Afrique de l’AFD
 3 présentations suivies de questions/discussions 
Etats des lieux des relations Chine-Afrique
Henri-Bernard Solignac-Lecomte
La stratégie des entreprises chinoises en Afrique
Dr. Roland Amoussou-Guenou
Les coopérations agricoles chinoises en Afrique
Jean-Jacques Gabas
INSCRIPTION OBLIGATOIRE SUR AFD.fr
Retrouvez dès le 1er février une tribune de 
Jean-Bernard Véron, expert en 
Prévention des crises 
et sortie de conflit, sur 
le   blog ID4D
 inscrivez-vous 
 
Agence Française de Développement / 5 Rue Roland Barthes - 75012 PARIS
Transports en commun : Arrêt Gare de Lyon / Sortie 9


 
 
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