Appel à Projets

Le Groupe AFD au Togo

L'AFD est présente depuis 1957 au Togo à travers ses actions dédiées aux secteurs clefs de développement et de croissance économique.

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L'AFD contribue à l'atteinte de l'Objectif du Millenaire pour le Développement (OMD) identifié comme prioritaire par le gouvernement togolais.

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Eau
Soutien aux réformes en faveur du secteur de la santé

L'AFD participe à l'amélioration de l'acces à des soins de qualité en garantissant une ressource humaine efficace et une bonne gestion des médicaments.

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Santé
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Aménagement urbain, une réponse durable au développement rapide des villes

L'AFD accompagne le Togo pour une maîtrise du développement des villes.

Dév urbain
Appui au secteur privé national et régional

Soutenir le secteur productif à travers le financement des secteurs bancaire et privé (garanties et prêts non souverains)

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Secteur Privé
Agriculture
Agriculture
Agriculture et Sécurité alimentaire

À la une

De nouveaux projets innovants pour la sécurité alimentaire en Afrique de l’Ouest

10/11/2016

Une mission de l’AFD s’est rendue à Lomé du 22 au 28 octobre 2016 pour assister à l’atelier de lancement de la troisième vague de projets innovants voués à améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle en Afrique de l’Ouest.

Capitaliser les expériences réussies en faveur de la sécurité alimentaire

L’AFD soutient depuis plusieurs années la Communauté économique des États de l’Afrique de l'Ouest (CEDEAO), un acteur clé de l’intégration régionale, notamment dans les secteurs de l’agriculture et de la sécurité alimentaire.

L’un des programmes majeurs de ce partenariat : le programme d’appui à la sécurité alimentaire et nutritionnelle en Afrique de l’Ouest (PASANAO), mis en œuvre par la CEDEAO.

Dans le cadre de cette initiative, sept nouveaux projets portés par des organisations de la société civile ont été présentés lors d’un atelier de lancement.

Ces projets, soutenus pour une période de 12 mois, s’attacheront à capitaliser les expériences réussies dans les différents pays de la CEDEAO sur les deux thématiques suivantes :

  • Techniques de production agricole résilientes ;
  • Emploi et formation professionnelle des jeunes ruraux agricoles.

Les projets appuyés sont considérés comme innovants car capitalisant sur de nouvelles approches, comme par exemple la formation en ligne à destination des jeunes ruraux ou le développement de pratiques agroécologiques dans l’espace CEDEAO.

L’atelier a eu pour objectif principal de préparer aux mieux les porteurs de projets à la bonne utilisation des fonds alloués par l’AFD via la CEDEAO, pour une enveloppe totale de près de 800 000 euros.


Et sur le terrain, comment ça se passe ?

Pour l’occasion, une mission de l’AFD avait fait le déplacement afin d’assister au lancement de ces nouveaux projets et de suivre sur le terrain deux projets précédemment retenus lors de la deuxième vague de projets innovants :

  • Le projet d’amélioration de la production de bananes-plantains, de transformation post-récolte et de sensibilisation de la population à l’adoption de bons comportements nutritionnels. Ce projet est mis en œuvre par la Fondation Paul Gerin Lajoie (FPGL), à Comé au Bénin pour un montant de 111 500 euros ;
  • Le projet de commercialisation des produits agricoles par le warrantage (l’obtention de prêts par la mise en garantie des récoltes agricoles) comme stratégie d’amélioration des revenus des producteurs des filières soja et riz. Ce projet est mis en œuvre par l’Union des agriculteurs de la région des Plateaux (UAR-P) à Atakpamé au Togo pour un montant de plus de 48 000 euros.

 

 

Démonstration de nouvelles techniques agricoles projet de la FPGL © Emmanuelle Maillot

 

Les agents de l’AFD ont ainsi pu échanger avec les porteurs de projets et faire le bilan des activités réalisées, des objectifs à venir et des contraintes rencontrées.

Les visites organisées par les partenaires ont également été l’occasion de rencontrer les bénéficiaires finaux des projets (producteurs, groupements de femmes) et d’attester des réalisations concrètes des projets sur le terrain comme par exemple l’installation de systèmes d’irrigation sur les parcelles agricoles ou encore la réhabilitation d’un magasin de stockage de denrées agricoles.

Ces projets se poursuivront jusqu’en octobre 2017 et feront l’objet d’une évaluation finale afin d’en mesurer les impacts concrets.

Au total, ce sont désormais 24 projets innovants qui sont mis en œuvre par la CEDEAO avec l’appui de l’AFD.
 



Vers une meilleure gestion des déchets à Lomé

02/11/2016

La capitale togolaise souhaite moderniser la filière de gestion des déchets urbains. Le vaste programme d’assainissement de Lomé prévoit ainsi un Centre d’enfouissement des déchets dont la première pierre a été posée le 28 octobre dernier

 
Comment éliminer les dépotoirs sauvages ?
 
L’AFD appuie la ville de Lomé afin d’assainir l’environnement de vie des populations et d’améliorer les services urbains essentiels.  Le grand Lomé, qui compte aujourd’hui plus d’1,4 million d’habitants, connaît en effet une croissance urbaine rapide et devait se doter d’un service de traitement des déchets moderne et capable de répondre aux besoins des populations. 
 
C’est l’objectif de ce projet qui comprend la construction d’un nouveau centre de stockage des déchets afin d’éliminer la création des dépotoirs sauvages et de préserver le cadre de vie des populations urbaines.
 
Cofinancé à hauteur de 21,2 millions d’euros par l’AFD, l’Union européenne, la Banque ouest-africaine de développement (BOAD) et la Délégation spéciale de la ville de Lomé, le projet entend améliorer de façon durable la gestion et le stockage des déchets ménagers produits par les habitants de Lomé. 
 
Le chef d’État togolais Faure Gnassingbé et le Premier ministre français Manuel Valls, en pleine tournée ouest-africaine, ont procédé à la pose de la première pierre du centre le 28 octobre 2016, lançant ainsi officiellement le début des travaux.
 
 
 
Le Premier ministre Manuel Valls (à gauche) et le Président Faure Gnassingbé
 
 
 
Cohérence dans les interventions sur le terrain
 
En continuité parfaite des Projets Environnement urbain à Lomé (PEUL) , l’implantation du Centre enfouissement technique (CET) s’inscrit dans le vaste programme d’assainissement entamé par la municipalité de Lomé depuis 2008 dans l’objectif de consolider la filière de gestion des déchets solides urbains. 
 
Le projet prévoit également une composante de valorisation des déchets en combustibles solides de récupération, dans le cadre d’un partenariat entre l’exploitant du centre – Groupement Eiffage-Coved-GER - et un industriel cimentier.
 
 
 
 
Quelques images de la cérémonie
 
Pose de la pierre © AFD
 
Le président de la Délégation spéciale de Lomé, le Contre-amiral Fogan Adégnon © E. Pita


L'Europe à l'honneur sur le projet de 4ème lac à Lomé

26/10/2016

De passage à Lomé, le commissaire européen chargé de l’Environnement, des Affaires maritimes et de la Pêche a visité le site du Projet d’aménagement urbain au Togo . L’occasion de revenir sur ce projet phare de l’Union européenne et l’AFD qui permettra de résorber les inondations auxquelles la ville est confrontée.

Comment lutter contre les inondations à Lomé ?
 
La capitale togolaise fait face à des inondations récurrentes qui engendrent dégâts matériels, pertes en vie humaines et conséquences économiques graves liées à l’impraticabilité de certaines routes.
 
Afin de remédier à cette situation, la deuxième partie du projet d’aménagement urbain au Togo (PAUT II) porte sur la restauration dans son ensemble du système lagunaire de la ville.
 
Cette seconde phase est financée par l’AFD sur ressources de l’Union européenne pour un montant de 43 millions d'euros.
 
Le projet comprend la construction de plusieurs infrastructures dont :
  • la construction d’un 4ème lac qui contribuera à offrir un bassin tampon de stockage des eaux de ruissellement pendant les épisodes pluvieux ;
  • et le drainage des quartiers périphériques environnants.
Outre le volet infrastructure, le projet comporte un important volet d’appui institutionnel pour la gestion et le suivi du système lagunaire.
 
 
Site du futur 4ème lac de Lomé  - © AFD 2016
 

AFD - UE : chefs de file du secteur Eau et assainissement au Togo

Au cours de la cérémonie organisée dans le cadre de la visite du commissaire européen Karmenu Vella le 14 octobre, le directeur de l’agence de Lomé a salué ce projet majeur, fruit du partenariat et de la concertation réussis entre l’Union européenne (UE), l’AFD et les autorités togolaises.

« Ce projet reste et restera sans doute pour de nombreuses années l’un des projets emblématiques dans le secteur de l’eau et de l’assainissement au Togo. Il renforcera le plaidoyer auprès des instances européennes pour des financements plus importants dans le secteur de l’eau potable et de l’assainissement et pour le développement d’opérations conjointes entre partenaires européens au profit des populations togolaises ».

 

300 000 habitants à l’abri des inondations

 « Le Togo est un pays particulièrement affecté par les changements climatiques et le projet d’aménagement urbain au Togo (PAUT II) permettra de mettre près de 300 000 habitants de Lomé à l’abri des inondations liées à la variabilité de la pluviométrie constatée ces dernières années. Ce projet est ainsi un excellent exemple d'adaptation », a précisé le commissaire européen dans son intervention.

Le commissaire européen Karmenu Vella (à gauche) et Benoît Lebeurre, directeur de l'agence AFD Togo au cours de leur intervention - © AFD 2016
 

Le ministre togolais de l’Environnement et des Ressources forestières a quant à lui demandé une augmentation des fonds du projet afin de réaliser davantage de caniveaux d’assainissement dans les quartiers périphériques de Lomé.
 

Lutter contre le changement climatique au Togo

La visite du commissaire européen à l’Environnement a également servi de point de départ à la cérémonie de signature du programme d'appui à la lutte contre le changement climatique au Togo.

Ce programme est financé par l’UE à hauteur de 10 millions d'euros et appuyé par la France et l'Allemagne pour la mise en œuvre de l’Accord de Paris COP 21.
 
D’importantes personnalités ont pris part à cette cérémonie, dont les ambassadeurs d'Allemagne, d'Italie et de l'UE au Togo, le représentant de l'ambassadeur de France au Togo et une délégation de chefs des quartiers bénéficiaires du projet PAUT II.



L’AFD et Bpifrance s’associent pour lancer un concours d’innovation numérique ouvert aux startups africaines et françaises qui agissent pour le développement en Afrique

11/10/2016

Pour la première fois, l’AFD, qui finance depuis près de 75 ans des projets de développement en Afrique, et Bpifrance, s’associent pour lancer le "Startup Challenge Digital Africa", concours d’innovation en faveur du développement des startups numériques en Afrique. Les startups africaines et françaises ont jusqu’au 15 novembre 2016 pour déposer leurs dossiers dans les secteurs fintech, santé, environnement-énergie et agriculture.

Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 15 novembre 2016 sur la plateforme ► http://digitalafrica.afd.fr 

 

 

Pourquoi ce challenge ?

L’Afrique est de plus en plus connectée, grâce notamment à l’adoption rapide du mobile, et est devenue une terre d’innovation numérique. Le développement du paiement mobile et l’adoption grandissante des smartphones et du haut-débit sont autant de facteurs qui permettent aux entrepreneurs du numérique de proposer de nouveaux produits et services dans l’ensemble des secteurs économiques. Le dynamisme des écosystèmes numériques se traduit par la multiplication des hubs technologiques, coworking, lab, incubateurs dont le nombre dépasse à présent 300 sur le continent.

Face à ce constat, l’AFD et Bpifrance ont souhaité mutualiser leur expérience en matière de financement de l’innovation numérique et du développement. Le "Startup Challenge Digital Africa" doit encourager et soutenir des nouveaux acteurs de l’économie numérique, accélérer la diffusion de savoir-faire et faciliter l’émergence de nouvelles solutions pour le développement.

Quatre secteurs ont été sélectionnés pour leur dynamisme et leur potentiel d’impact pour le développement du continent :

  • la fintech
  • la santé
  • l’environnement/énergie
  • l’agriculture
     

Qu’il y a-t-il à la clé ?

Un jury désignera deux startups lauréates, une africaine et une française, dans chacun des 4 secteurs (soit 8 startups).
Deux startups supplémentaires, une africaine et un française, seront sélectionnées via un vote en ligne.
Au total ce seront donc 10 startups qui seront récompensées.
Elles seront invitées à venir présenter leur initiative et rencontrer des partenaires lors du 27ème Sommet Afrique-France qui se tiendra à Bamako les 13 et 14 janvier 2017.

Comment candidater ?

Les entrepreneurs africains et français doivent soumettre en ligne ( http://digitalafrica.afd.fr ) avant le 15 novembre 2016 les éléments clef de leur projet entrepreneurial et indiquer s’il souhaite concourir dans les catégories fintech, santé, environnement/énergie ou  agriculture.
 

Un jury qualifié et deux parrains de choix

Le jury sera composé de personnalités qualifiées, africaines et françaises et de représentants de l’AFD et de Bpifrance. Le Startup Challenge Digital Africa est parrainé par deux entrepreneurs influents du monde des technologies et de l’innovation :
 

Karim Sy
Entrepreneur basé à Dakar
Fondateur du réseau Jokkolabs (1er espace de travail collaboratif africain) 

Gilles Babinet
Entrepreneur français, Fondateur de Africa4Tech
Premier président du Conseil national du Numérique
Représentant de la France auprès de la Commission européenne sur les sujets numériques (« Digital Champion »)

 

L’AFD et Bpifrance


Rémy Rioux, Directeur Général de l’AFD indique « Le numérique peut-être un formidable accélérateur de développement durable en Afrique, à la condition que chacun puisse bénéficier du tremplin de l’innovation. L’Agence Française de Développement veut accompagner cette transition porteuse de nouvelles trajectoires de croissance, soutenir des entrepreneurs du Sud dont les projets sont prometteurs pour leur continent et favoriser les interactions entre entrepreneurs du Nord et du Sud. C’est pour cette raison que l’AFD et Bpifrance ont souhaité s’associer pour lancer ensemble ce concours.».

Nicolas Dufourcq, Directeur général de Bpifrance, déclare « Les sauts technologiques qui s’opèrent actuellement en Afrique et l’émergence d’une classe moyenne jeune crée des opportunités exceptionnelles de développement pour les entreprises africaines et françaises. Nous sommes fiers de participer à ce concours qui s’inscrit dans la continuité de nos actions pour l’internationalisation des entreprises et la coopération avec le continent Africain. ».

 

À propos de Bpifrance


Bpifrance , filiale de la Caisse des Dépôts et de l’État, partenaire de confiance des entrepreneurs français, accompagne les entreprises, de l’amorçage jusqu’à la cotation en bourse, en crédit, en garantie et en fonds propres. Bpifrance assure, en outre, des services d’accompagnement et de soutien renforcé à l’innovation, à la croissance externe et à l’export, en partenariat avec Business France et Coface. Bpifrance propose aux entreprises un continuum de financements à chaque étape clé de leur développement et une offre adaptée aux spécificités régionales.
Fort de 47 implantations régionales (90 % des décisions prises en région), Bpifrance constitue un outil de compétitivité économique au service des entrepreneurs. Bpifrance agit en appui des politiques publiques conduites par l’État et par les Régions pour répondre à trois objectifs :
• accompagner la croissance des entreprises ;
• préparer la compétitivité de demain ;
• contribuer au développement d’un écosystème favorable à l’entrepreneuriat.

Avec Bpifrance, les entreprises bénéficient d’un interlocuteur puissant, proche et efficace, pour répondre à l’ensemble de leurs besoins de financement, d’innovation et d’investissement.


 

 



Découvrez le site de Sunref, le label finance verte de l’AFD !

03/06/2016

L’AFD lance le site Sunref destiné à ses partenaires et aux acteurs de la finance verte. Véritable plateforme pour échanger, partager et agir, le site présente les projets de ce programme innovant.

Mise en réseau des acteurs du secteur
 
Le site internet de Sunref constitue une plateforme dédiée à la finance verte qui offre aux différents acteurs (banques, entreprises, bailleurs, pouvoirs publics) la possibilité d’échanger, de diffuser et de capitaliser sur les meilleures pratiques. 
 
 
Faciliter la transition énergétique
 
Le programme Sunref (Sustainable Use of Natural Resources and Energy Finance), le label finance verte de l'AFD a pour objectifs de:
  • faciliter l’accès à une énergie durable abordable pour garantir le développement d’une économie sobre en carbone ;
  • participer à l’atténuation des causes du changement climatique.
 
Inciter le secteur privé à se tourner vers les énergies renouvelables
 
Sunref aide les acteurs privés des pays du Sud à saisir les opportunités de la transition écologique et encourage les banques locales à les financer, selon des conditions financières adaptées. 
 
Cette offre innovante permet au secteur privé :
  • d’avoir un meilleur accès au financement bancaire pour acquérir des équipements de meilleure qualité ; 
  • de réaliser des économies ;
  • d’accroître sa compétitivité grâce à une meilleure gestion de l’énergie et une prise en compte de l’environnement. 

 

Télécharger le communiqué de presse



Rémy Rioux est nommé Directeur général de l’Agence Française de Développement en Conseil des ministres, ce 25 mai 2016

25/05/2016

Sur proposition de François Hollande au Parlement le 27 avril dernier et après un vote favorable à l’unanimité des députés et à la majorité des sénateurs, M. Rémy Rioux, 46 ans, secrétaire général adjoint du ministère des Affaires étrangères et du développement international, est nommé ce jour, en Conseil des ministres, Directeur général de l’Agence Française de Développement, Etablissement Public Industriel et Commercial, en charge du développement des pays du Sud et de l’Outre-mer. 11ème directeur général de l’AFD, Rémy Rioux prendra la tête de l’AFD, le 2 juin 2016.

Né en juin 1969 à Neuilly-sur-Seine, ancien élève de l’Ecole normale supérieure de la rue d’Ulm, de Sciences Po et de l’Ecole nationale d’administration, Rémy Rioux, historien de formation, ancien élève d’Alain Corbin et de Pierre Nora, conseiller maître à la Cour des comptes, a alterné, au cours de sa carrière, des responsabilités en France et au service du développement et de l'Afrique.


Rémy Rioux est nommé Directeur général de l'AFD © Alain Buu

A l’âge de 26 ans, Rémy Rioux découvre le continent africain à l’occasion d’un stage de l’ENA au Bénin, puis en militant pour la promotion de l’harmonisation du droit des affaires en Afrique. Passionné par ce continent, il le sillonne tout au long de sa carrière, y noue des liens forts, et y acquiert une expertise reconnue des enjeux de développement. Au Trésor de 2004 à 2007 puis de 2010 à 2012, il contribue notamment à moderniser la coopération monétaire avec les pays africains membres de la Zone franc, participe à la résolution de la crise ivoirienne et contribue à placer la question des infrastructures et du développement au cœur de l’agenda international du G20. Il est alors administrateur de l’AFD et de sa filiale PROPARCO.

Rémy Rioux a par ailleurs exercé des missions de contrôle dans les secteurs de l'énergie et de la défense à la Cour des comptes entre 1997 et 2004. Il a travaillé au ministère de l’intérieur de 2000 à 2002, au sein du cabinet du ministre Daniel Vaillant, en charge notamment du budget et du passage à l’euro. Il a également exercé des fonctions à l’Agence des participations de l’Etat, de 2007 à 2010, comme directeur de participations en charge des secteurs des transports et des médias, participant au conseil d’administration de différentes entreprises (SNCF, RATP, ADP, Renault, France Télévisions, France Médias Monde, Arte, le Grand Port Maritime du Havre).

En 2012, directeur de cabinet du ministre de l’Economie, des Finances et du Commerce extérieur, Pierre Moscovici, il participe activement à la redéfinition des relations économiques entre l'Afrique et la France et aux travaux menés par Jacques Attali sur la francophonie économique. Deux ans plus tard, Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères et du Développement international, le nomme secrétaire général adjoint du Quai d’Orsay, en charge notamment des questions économiques. A ses côtés, il pilote le volet financier des négociations pour la COP21.

Après l’annonce par le Président de la République, en septembre 2015, d’une relance de la politique française de développement à travers la hausse des financements de 4 milliards d’euros d’ici 2020, pour atteindre 12,5 milliards d’engagements annuels, (dont 5 milliards d’euros en faveur du climat), il est chargé d'une mission de préfiguration du rapprochement entre l'Agence Française de Développement et la Caisse des Dépôts qui doit doter la France d’un outil à même de relever les défis des Objectifs du développement durable.

Homme de dialogue et de conviction, il est très attaché au Massif central, en particulier à la Corrèze et la Lozère, où il séjourne fréquemment, avec sa femme et ses trois enfants.


Dates clefs

  • 26 juin 1969 : Naissance à Neuilly-sur-Seine, France
  • 1997 : auditeur à la Cour des comptes à sa sortie de l’ENA (promotion Marc Bloch), il y deviendra Conseiller Maître en 2013
  • 2001 et 2002 : conseiller budgétaire au cabinet de Daniel Vaillant au ministère de l’Intérieur
  • 2003 : missions de contrôle dans les secteurs de l’énergie et de la défense à la Cour des Comptes
  • 2004 : direction du Trésor, Chef du bureau de la coopération monétaire et du développement avec les pays d’Afrique, des Caraïbes, du Pacifique et de la zone franc
  • 2007 : sous-directeur des transports et de l’audiovisuel de l’Agence des participations de l’Etat
  • 2010 : sous-directeur des affaires financières internationales et développement à la direction générale du Trésor
  • 2012 à 2014 : directeur du cabinet de M. Pierre Moscovici au ministère de l’Economie et des Finances
  • 2014 : secrétaire général adjoint du ministère des Affaires étrangères et du Développement international, chargé notamment des affaires économiques
  • 2015 : responsable des questions financières au sein de l’équipe française de négociation pour la COP21.
  • Juin 2016 : nommé 11ème Directeur général de l’Agence Française de Développement.


 
 
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