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L’AFD peut intervenir à Antigue et Barbude, la Barbade, Saint-Christophe et Nevis, Sainte-Lucie, Grenade, la Dominique, Saint-Vincent et Grenadines et Trinité et Tobago.

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L'AFD
République dominicaine photo de Philippe Percheron

Les projets financés à se concentrent sur les secteurs de l’énergie et des infrastructures, de l’environnement et la biodiversité à travers le FFEM.

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2016, une année record pour l'AFD

11/05/2017

Avec un record 2016 de 9,4 milliards d’euros d’engagements, l’AFD investit de nouveaux chantiers, notamment en Afrique continentale.

Rémy Rioux, Directeur Général de l’AFD, a présenté ce jour les résultats de l’AFD pour l’année 2016, dans la perspective de sa stratégie pour 2020.

A la demande du Président de la République en 2015, l’AFD a nettement augmenté le volume de ses financements conformément aux objectifs de la communauté internationale (ODD, Accord de Paris sur le climat), scellé son alliance stratégique avec la Caisse des Dépôts et Consignations et étendu son champ d’intervention.
 

 

Rémy Rioux, son Directeur général, décrypte la stratégie de l’AFD : « 2016, l’année de ses 75 ans, a été marquée par l’accroissement des engagements de l’AFD, son alliance stratégique avec la Caisse des Dépôts et Consignations et le renforcement de ses partenariats avec la société civile, les collectivités territoriales, le secteur privé, les banques de développement bilatérales et multilatérales, les institutions européennes et les grandes fondations. Avec 9,4 Md€ d’engagements, l’AFD a repris une trajectoire de croissance ambitieuse pour accompagner les grandes transitions dans les pays en développement et dans les Outre-mer français. Avec sa nouvelle stratégie, l’AFD jouera un rôle moteur pour soutenir l’émergence d’un monde en commun. »

En 2015, l’AFD a reçu du Président de la République l’objectif d’accroître son activité de + 60 % d’ici 2020 pour atteindre près de 13 Mds € d’engagements annuels. En 2016, cette trajectoire de croissance est engagée.

9,4 milliards d’euros de projets ont été financés par l’AFD : c’est +13 % en 1 an.

L’Afrique, toute l’Afrique, est la priorité de l’Agence, avec près de 4 Mds € d’engagements en 2016 en hausse de +25%.

  • De 2010 à 2016, 22 milliards d’euros ont été engagés en Afrique
  • En janvier 2017, au Sommet de Bamako, le Président de la République a pris un engagement encore plus ambitieux pour l’AFD : sur les cinq prochaines années, 23 milliards d’euros seront engagés pour l’Afrique
  • Pour soutenir le développement des énergies renouvelables, l’AFD a engagé 600 millions d’euros en Afrique en 2016. Elle prévoit de leur consacrer 3 milliards d’euros d’ici 2020.

L’AFD agit dans de nouveaux pays et de nouveaux secteurs :
  

  • Argentine, Cuba, Balkans : l’AFD va élargir son champ d’intervention géographique, partout où l’accompagnement d’une banque de développement engagée et solidaire est utile.
  • La nouvelle stratégie de l’agence ouvre des chantiers d’avenir, dans des secteurs sur lesquels l’AFD n’intervenait pas ou peu jusqu’ici : la gouvernance, les industries culturelles, l’enseignement supérieur, l’innovation et le numérique, le social business, l’action extérieur des collectivités locales, l’éducation au développement et à la solidarité internationale.

L’AFD et la CDC : une alliance stratégique active sur le terrain
L’alliance stratégique entre les deux institutions, signée le 6 décembre 2016, se concrétise sur le terrain. A l’international, elle se traduit par des outils communs, comme le fonds d’investissement dans les infrastructures de 600 M€ dont la création a été annoncée récemment par les deux Directeurs généraux au Burkina Faso. En France, elle permet une collaboration plus étroite avec les collectivités territoriales et tous les acteurs du développement dans les territoires.

Pour aller plus loin, lire la présentation détaillée des résultats de l'AFD en 2016


L’action de l’AFD en 2016

Une action sur les cinq continents :

  • 50 % des engagements financiers de l’AFD dans les pays étrangers (près de 4 Mds € en 2016 soit +25% en un an) vont à l’Afrique, toute l’Afrique, priorité de l’action de l’Agence, où 84 % des moyens budgétaires accordés par l’Etat sont concentrés. Dans sa nouvelle stratégie, l’Agence considère l’Afrique comme un tout. Du Maroc à l’Afrique du Sud, du Sénégal à Djibouti, avec ses dynamiques régionales, sans séparer le Nord du Sud du Sahara.
  • 20 % en Asie et dans le Pacifique pour financer des projets sobres en carbone (1,3 Mds € en 2016)
  • 20 % en Amérique Latine et Caraïbes, en particulier au service du développement urbain durable (1,1 Mds € en 2016)
  • 10 % au Proche et Moyen-Orient : pour financer une croissance inclusive et résiliente (741 Millions € en 2016)

L’AFD a également consacré 1,6 Md€ en 2016 au financement des Outre-mer français.

Les marqueurs de l’action de l’AFD : 6 x 50%

L’AFD, banque de développement de la France, solidaire et engagée au service des populations des pays du Sud et de l’Outre-mer, agit avec 6 marqueurs forts :

  • 50% de ses engagements à l’étranger sont en Afrique
  • 50% de son activité concerne des pays et territoires francophones
  • 50% de ses projets ont des impacts positifs sur le climat
  • 50% de ses projets contribuent à la réduction des inégalités de genre
  • 50% de ses bénéficiaires sont des acteurs non-étatiques (entreprises publiques et privées des pays du Sud, collectivités locales, établissements publics, ONG, banques)
  • 50% de ses projets sont menés en cofinancement avec d’autres bailleurs

L’AFD finance des trajectoires de croissance durable contribuant aux cinq transitions majeures dans lesquelles les pays en développement, comme les pays développés, sont engagés : transitions démographique et sociale, transition territoriale et écologique, transition énergétique, transition numérique et technologique, transition politique et citoyenne.

Des solutions qui génèrent des impacts positifs pour les populations

En 2016, l’AFD a financé 657 projets de développement, qui ont notamment permis :

  • d’améliorer le transport urbain en Nouvelle-Calédonie ;
  • de gérer les tensions entre populations hôtes et réfugiées au Liban et en Jordanie ;
  • de construire l’autonomie électrique du Burkina Faso ;

Des projets aux impacts concrets mesurables chaque année. En moyenne depuis 5 ans : 

  • 730 000 exploitations agricoles familiales soutenues ;
  • 665 MW d’énergies renouvelables installés ;
  • un accès à l’eau et à l’assainissement amélioré pour 1, 2 million de personnes ;
  • 54 000 PME appuyées ;
  • 832 000 enfants scolarisés.

Accéder à l'infographie   



Rémy Rioux est nommé Directeur général de l’Agence Française de Développement en Conseil des ministres, ce 25 mai 2016

25/05/2016

Sur proposition de François Hollande au Parlement le 27 avril dernier et après un vote favorable à l’unanimité des députés et à la majorité des sénateurs, M. Rémy Rioux, 46 ans, secrétaire général adjoint du ministère des Affaires étrangères et du développement international, est nommé ce jour, en Conseil des ministres, Directeur général de l’Agence Française de Développement, Etablissement Public Industriel et Commercial, en charge du développement des pays du Sud et de l’Outre-mer. 11ème directeur général de l’AFD, Rémy Rioux prendra la tête de l’AFD, le 2 juin 2016.

Né en juin 1969 à Neuilly-sur-Seine, ancien élève de l’Ecole normale supérieure de la rue d’Ulm, de Sciences Po et de l’Ecole nationale d’administration, Rémy Rioux, historien de formation, ancien élève d’Alain Corbin et de Pierre Nora, conseiller maître à la Cour des comptes, a alterné, au cours de sa carrière, des responsabilités en France et au service du développement et de l'Afrique.


Rémy Rioux est nommé Directeur général de l'AFD © Alain Buu

A l’âge de 26 ans, Rémy Rioux découvre le continent africain à l’occasion d’un stage de l’ENA au Bénin, puis en militant pour la promotion de l’harmonisation du droit des affaires en Afrique. Passionné par ce continent, il le sillonne tout au long de sa carrière, y noue des liens forts, et y acquiert une expertise reconnue des enjeux de développement. Au Trésor de 2004 à 2007 puis de 2010 à 2012, il contribue notamment à moderniser la coopération monétaire avec les pays africains membres de la Zone franc, participe à la résolution de la crise ivoirienne et contribue à placer la question des infrastructures et du développement au cœur de l’agenda international du G20. Il est alors administrateur de l’AFD et de sa filiale PROPARCO.

Rémy Rioux a par ailleurs exercé des missions de contrôle dans les secteurs de l'énergie et de la défense à la Cour des comptes entre 1997 et 2004. Il a travaillé au ministère de l’intérieur de 2000 à 2002, au sein du cabinet du ministre Daniel Vaillant, en charge notamment du budget et du passage à l’euro. Il a également exercé des fonctions à l’Agence des participations de l’Etat, de 2007 à 2010, comme directeur de participations en charge des secteurs des transports et des médias, participant au conseil d’administration de différentes entreprises (SNCF, RATP, ADP, Renault, France Télévisions, France Médias Monde, Arte, le Grand Port Maritime du Havre).

En 2012, directeur de cabinet du ministre de l’Economie, des Finances et du Commerce extérieur, Pierre Moscovici, il participe activement à la redéfinition des relations économiques entre l'Afrique et la France et aux travaux menés par Jacques Attali sur la francophonie économique. Deux ans plus tard, Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères et du Développement international, le nomme secrétaire général adjoint du Quai d’Orsay, en charge notamment des questions économiques. A ses côtés, il pilote le volet financier des négociations pour la COP21.

Après l’annonce par le Président de la République, en septembre 2015, d’une relance de la politique française de développement à travers la hausse des financements de 4 milliards d’euros d’ici 2020, pour atteindre 12,5 milliards d’engagements annuels, (dont 5 milliards d’euros en faveur du climat), il est chargé d'une mission de préfiguration du rapprochement entre l'Agence Française de Développement et la Caisse des Dépôts qui doit doter la France d’un outil à même de relever les défis des Objectifs du développement durable.

Homme de dialogue et de conviction, il est très attaché au Massif central, en particulier à la Corrèze et la Lozère, où il séjourne fréquemment, avec sa femme et ses trois enfants.


Dates clefs

  • 26 juin 1969 : Naissance à Neuilly-sur-Seine, France
  • 1997 : auditeur à la Cour des comptes à sa sortie de l’ENA (promotion Marc Bloch), il y deviendra Conseiller Maître en 2013
  • 2001 et 2002 : conseiller budgétaire au cabinet de Daniel Vaillant au ministère de l’Intérieur
  • 2003 : missions de contrôle dans les secteurs de l’énergie et de la défense à la Cour des Comptes
  • 2004 : direction du Trésor, Chef du bureau de la coopération monétaire et du développement avec les pays d’Afrique, des Caraïbes, du Pacifique et de la zone franc
  • 2007 : sous-directeur des transports et de l’audiovisuel de l’Agence des participations de l’Etat
  • 2010 : sous-directeur des affaires financières internationales et développement à la direction générale du Trésor
  • 2012 à 2014 : directeur du cabinet de M. Pierre Moscovici au ministère de l’Economie et des Finances
  • 2014 : secrétaire général adjoint du ministère des Affaires étrangères et du Développement international, chargé notamment des affaires économiques
  • 2015 : responsable des questions financières au sein de l’équipe française de négociation pour la COP21.
  • Juin 2016 : nommé 11ème Directeur général de l’Agence Française de Développement.


Document de travail n°145 | Vulnérabilités comparées des économies ultramarines

05/05/2015

Jusqu’à une période récente, il existait peu d’indicateurs multidimensionnels permettant de caractériser les économies des départements et collectivités de l’Outremer français et de les comparer avec d’autres territoires, qu’il s’agisse de régions françaises ou d’autres petites économies insulaires. Cette étude se propose de mieux appréhender leur réalité multidimensionnelle à travers le calcul de deux indicateurs composites pour les départements et collectivités d’Outre-mer (DCOM) et les autres économies insulaires : l’indicateur de vulnérabilité économique (IVE) et l’indicateur de vulnérabilité physique au changement climatique (IVPCC).
Une analyse des composantes désagrégées permet de mettre en évidence les fragilités de chaque territoire – des spécificités que les politiques d’adaptation au changement climatique doivent notamment prendre en considération.
 

Résultats 2014 de l’Agence Française de Développement dans les Outre-mer : 1,5 milliard d’euros engagés et une hausse record des engagements auprès des acteurs publics

02/04/2015

Jean- Marc Gravellini, directeur des Opérations et Fabrice Richy, directeur du département Outre-mer de l’Agence Française de Développement (AFD) ont présenté ce jour, le bilan 2014 de l’activité de l’Agence dans les territoires ultramarins. En 2014, l’activité s’est maintenue au niveau élevé de 1,5 milliard d’euros, représentant 19% de l’activité du groupe AFD. En cohérence avec la ligne directrice de sa stratégie pour 2014-2016, l’AFD a renforcé le financement de projets dans le secteur privé, les énergies renouvelables et l’aménagement urbain et enregistre une  hausse record de 43% des engagements auprès des acteurs publics par rapport à 2013.

 

 

 

La consolidation des liens avec les acteurs publics

En 2014, l’engagement auprès du secteur public a atteint 919 M€, soit 43% de plus qu’en 2013. Grâce au soutien financier de l’Etat, l’AFD a notamment mis à disposition des acteurs publics un montant record de prêts bonifiés (500 millions d’euros). Cette activité dynamique consolide la relation de confiance que l’AFD entretient avec la sphère publique : en 2014, ce sont plus de 75% des collectivités territoriales ultramarines qui disposent d’un encours auprès de l’AFD. Les communes sont des bénéficiaires privilégiés du soutien de l’AFD : en 2014, la moitié des décisions de financement de l’Agence à destination du secteur public a concerné des communes. Parallèlement, l’AFD conforte son appui aux acteurs qui engagent des projets structurants avec une présence accrue auprès des grandes collectivités - Régions, Départements - ou encore des intercommunalités.

L’AFD est également restée mobilisée auprès du secteur privé, avec 629 millions d’euros de financements directs ou indirects, en prêts ou en garanties, de long ou de court-terme. Toute une gamme d’outils financiers a permis  le  renforcement des entreprises locales, essentielles au développement des Outre-mer. L’Agence a soutenu, pour un volume de 41 millions d’euros, les acteurs privés générant des co-bénéfices environnementaux et/ou de cohésion sociale : financement de diverses infrastructures d’énergies renouvelables, prêt en faveur d’une structure médico-sociale à destination de personnes âgées.

L’activité financière globale  a permis de financer des projets d’aménagement urbain et équipements pour 545 millions d’euros, de renforcement de la cohésion sociale (hôpitaux, écoles, etc.), pour un montant total de 159 millions d’euros. L’environnement, autre secteur d’intervention prioritaire de l’Agence, a bénéficié d’un soutien de 224 millions d’euros à travers des projets d’adduction en eau potable, d’assainissement, de collecte et de traitement des déchets.
 

 

Des outils financiers adaptés à la demande des acteurs

L’existence de tensions accrues en matière de financements de court-terme contrarie la conduite des investissements des acteurs publics locaux ultramarins. Pour contribuer à répondre à ces difficultés, l’AFD a fait évoluer en 2014 son offre de préfinancement des subventions publiques : désormais l’outil de préfinancement des subventions européennes est étendu aux subventions de l’Etat et élargi aux établissements publics locaux, nationaux, de santé, entreprises publiques locales et organismes consulaires.  Ainsi, en 2014, cette activité s’est élevée à 70,4 millions d’euros soit autant qu’au cours des dix dernières années.
 

L’activité Bpifrance Financement portée par l’AFD, pour sa première année d’existence dans les DOM, Saint-Martin, Saint-Barthélemy et Saint-Pierre et Miquelon, a pleinement rempli l’objectif qui lui avait été fixé. L’AFD diffuse tous les produits « d’intérêt économique général » de Bpifrance Financement et a enregistré un montant d’activité conséquent : 516 millions d’euros d’engagements.

La présence de l’AFD dans le capital de sept sociétés immobilières (SIDOM) lui permet d’agir sur la construction de logements sociaux et intermédiaires. Fin 2014, leur parc atteint plus de  77 000 logements, dont 3 400 neufs. L’AFD a également financé leurs projets à hauteur de 41,3 millions d’euros (le plan de développement de la SIG et l’acquisition de deux Établissements d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes (EHPAD) par la SIMAR).

Jean- Marc Gravellini, directeur des Opérations de l’Agence Française de Développement : "L’Agence au fil des ans, devient  un partenaire solide des acteurs ultramarins et elle prend sa part dans le défi du financement  de la croissance, de la cohésion sociale et de la protection de l’environnement. Dans un contexte économique marqué par le ralentissement de l’offre de financement et par la contraction des budgets de la sphère publique, l’AFD a su apporter une réponse adaptée avec plus d’1,5 milliard d’euros engagés dans le financement d’actions dans les Outre-mer".
 

 



Résultats 2014 de l’Agence Française de Développement : Plus de 8 milliards en faveur d’un monde plus juste et plus durable

17/03/2015

Anne Paugam, Directrice générale de l’AFD, a présenté ce jour les chiffres clés de l’activité 2014 de l’acteur pivot de l’aide publique française au développement. Avec 8,1 milliards d’euros d’engagements, en hausse de +4%,  l’AFD réalise une nouvelle année historique en faveur d’un monde plus juste et plus durable.

"La mission de l’AFD est au cœur de l’enjeu des années à venir, qui est de faire émerger de nouveaux modèles de développement qui permettent à la fois d’assurer la prospérité de l’ensemble de la population mondiale et de préserver la planète. Nous y contribuons en adaptant nos actions aux besoins des pays partenaires", a précisé Anne Paugam, Directrice générale de l’AFD.

Institution publique qui met en œuvre la politique de la France en matière de financement du développement, l’AFD, présente sur quatre continents, dans plus de 90 pays et dans les Outre-mer français, agit au quotidien pour répondre aux demandes de ses partenaires. A la clef, des investissements dans le capital humain, le soutien au secteur privé, le financement de projets de transports collectifs, l’accompagnement de politiques publiques des Etats mais aussi des collectivités territoriales, afin de favoriser des trajectoires de développement plus justes et plus durables.

Face aux défis du dérèglement climatique, dont les impacts concernent l’ensemble de la planète, l’AFD apporte au quotidien la démonstration qu’il existe des solutions concrètes qui concilient climat et développement. En 2014, 53 % des financements de l’AFD en faveur du développement dans les pays en développement ont généré des impacts positifs dans la lutte contre le dérèglement climatique et 30% pour sa filiale Proparco en faveur du secteur privé.
 

Des impacts concrets

Les actions de l’AFD sont porteuses d’impacts concrets. Entre 2012 et 2014, les projets en cours ont permis :

  • la scolarisation de 2 millions d’enfants au primaire et au collège ;
  • l’amélioration de l’habitat pour 2,3 millions de personnes ;
  • l’accès de 2,75 millions de personnes à une source pérenne d’eau potable ;
  • l’appui au développement de 246 000 petites entreprises ;
  • le soutien à 771 000 exploitations agricoles familiales ;
  • la conservation et la gestion durable de 32 millions d’hectares d’espaces naturels permettant la préservation de la biodiversité.

 

infographie secteurs
 

 

Une année historique en faveur du climat : 53 % des financements

En 2014, 53 % des financements de l’AFD en faveur du développement dans les pays en développement et près de 30% de ceux de sa filiale Proparco en faveur du secteur privé ont aussi eu des impacts positifs dans la lutte contre le dérèglement climatique en application d’une stratégie climat parmi les plus ambitieuses des institutions financières internationales de développement, mise en place à la demande du gouvernement français. Cela a représenté en 2014 plus de 2,8 Md€ d’engagements financiers dont 2,53 Md€ pour l’AFD. Depuis 2005, 18 milliards d’euros ont été consacrés par l’AFD à des projets qui concilient développement et climat.
 

infographie climat

 

 

 

 

Premières obligations climat de l’AFD

L’AFD a émis pour la première fois des « obligations climat » ("climate bonds") d’une maturité de 10 ans, qui financeront des projets contribuant au développement, mais aussi à la lutte contre le dérèglement climatique.
Cette émission obligataire « climat », d’un montant d’un milliard d’euros, est la première du genre réalisée par une agence publique française. Elle marque un tournant dans la conception des instruments financiers en faveur de la transition vers une économie sobre en carbone. Par sa méthodologie rigoureuse et innovante, reposant sur une évaluation systématique de l’empreinte carbone des projets financés, l’AFD cherche à démontrer  aux financeurs qu’il est possible d’orienter une partie de la finance internationale vers des actifs « climat ».


 


Afrique Subsaharienne : des engagements records

En 2014, les financements en Afrique subsaharienne atteignent le volume record de 2,95 milliards d’euros, soit 36,5% des financements totaux du groupe AFD (45 % des financements dans les Etats étrangers). A travers ce fort engagement, qui s’inscrit dans l’objectif fixé par le Président de la République d’apporter 20 milliards d’euros de financements au continent d’ici à 2018, l’AFD vise à accompagner l’émergence de l’Afrique dans ses trajectoires de croissance. Les projets soutenus par l’AFD ouvrent l’accès aux services essentiels, permettent l’essor de villes durables, de l‘agriculture familiale, la préservation des ressources naturelles, le développement des infrastructures et d’entreprises créatrices d’emplois.


 

inforgraphie

 

 

 

 

Crises : des modes d’intervention et des outils spécifiques

Au Mali, en République Centrafricaine, en Guinée… dans des pays en conflit armé ou récemment sortis de conflits, l'AFD a adapté ses modes d’intervention et ses outils à la spécificité de ces contextes, afin de gagner en réactivité et de mieux collaborer avec les différents partenaires et acteurs de l’urgence et du développement. Parmi les projets marquant de 2014 on peut citer :

  • Ebola : un nouveau centre de traitement en Guinée forestière a pu être mis en place grâce à  une subvention de 5 M€ via un contrat de développement et de désendettement
  • Fonds Bêkou : crée à l’initiative de l’AFD, ce fonds doté fin 2014 de 64M€ permet aux bailleurs européens de mutualiser leurs financements pour accompagner le processus de gestion puis de sortie de crise en RCA. Il a pour objectif de recréer les services essentiels, de contribuer au développement économique et de favoriser la stabilité du pays et de la sous-région.
     

 

 

 

► Synthèse du bilan de l’activité 2014

 

► En savoir plus sur l'AFD en 2014



Pour une meilleure gestion de l’eau

08/12/2014

Le Syndicat Intercommunal du Centre et du Sud de la Martinique (SICSM) et le Water and Sewerage Company Inc. (WASCO) de Sainte-Lucie et l'AFD renouvellent leur coopération dans le cadre du WOP (Water Operator’s Partnership).

Ce nouvel accord s’inscrit dans la continuité du programme de coopération entre le SICSM et son homologue saint-lucien. Il fait suite à une convention de financement de 464.000 euros signée en 2011 entre le SCISM et l’Union Européenne et rappelle les objectifs spécifiques du partenariat tels que l’élaboration du plan directeur eau et assainissement, la gestion du patrimoine, la gestion des risques et des catastrophes naturelles ainsi que le rôle qu’ont joué l’Union Européenne, l’AFD et la plateforme Habitats des Nations unies dans l’élaboration et le financement du programme de coopération interrégionale.
Impulsé il y a plus de 4 ans par l’AFD, avec l’expertise de la Plateforme Habitat des Nations Unies, le partenariat entre le SICSM et WASCO s’inscrit dans le processus d’intégration régionale des territoires de la Caraïbe. Il consiste en un programme d’échanges et de partage des savoir-faire entre les deux entreprises dans les secteurs de l’eau et de l’assainissement.
Le ministre du Développement durable, de l'énergie, de la science et de la technologie de Sainte-Lucie, le président du SICSM, deux représentants de l'Union européenne, le directeur de l’AFD Martinique et un représentant de la plateforme Habitat des Nations Unies ont assisté à la signature le 3 Décembre dernier en Martinique .


 
 
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