Enfants sur le chemin de l'école
L'AFD s'engage pour le développement en Haïti

 Active en Haïti depuis près de 40 ans, l'AFD finance sous forme de dons des projets mis en oeuvre par l'Etat et les institutions publiques du pays.

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L'AFD en Haïti
Travailleurs sur le chantier de l'Hopital
Reconstruire en mieux

 Depuis le séisme qui a frappé Haïti le 12 janvier 2010, l’AFD a mis en oeuvre plus de 160M€ pour la reconstruction du pays.

A ce jour 90M€ ont été utilisé par les autorités haïtiennes.

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5 ans après le séisme

À la une

Rémy Rioux est nommé Directeur général de l’Agence Française de Développement en Conseil des ministres, ce 25 mai 2016

25/05/2016

Sur proposition de François Hollande au Parlement le 27 avril dernier et après un vote favorable à l’unanimité des députés et à la majorité des sénateurs, M. Rémy Rioux, 46 ans, secrétaire général adjoint du ministère des Affaires étrangères et du développement international, est nommé ce jour, en Conseil des ministres, Directeur général de l’Agence Française de Développement, Etablissement Public Industriel et Commercial, en charge du développement des pays du Sud et de l’Outre-mer. 11ème directeur général de l’AFD, Rémy Rioux prendra la tête de l’AFD, le 2 juin 2016.

Né en juin 1969 à Neuilly-sur-Seine, ancien élève de l’Ecole normale supérieure de la rue d’Ulm, de Sciences Po et de l’Ecole nationale d’administration, Rémy Rioux, historien de formation, ancien élève d’Alain Corbin et de Pierre Nora, conseiller maître à la Cour des comptes, a alterné, au cours de sa carrière, des responsabilités en France et au service du développement et de l'Afrique.


Rémy Rioux est nommé Directeur général de l'AFD © Alain Buu

A l’âge de 26 ans, Rémy Rioux découvre le continent africain à l’occasion d’un stage de l’ENA au Bénin, puis en militant pour la promotion de l’harmonisation du droit des affaires en Afrique. Passionné par ce continent, il le sillonne tout au long de sa carrière, y noue des liens forts, et y acquiert une expertise reconnue des enjeux de développement. Au Trésor de 2004 à 2007 puis de 2010 à 2012, il contribue notamment à moderniser la coopération monétaire avec les pays africains membres de la Zone franc, participe à la résolution de la crise ivoirienne et contribue à placer la question des infrastructures et du développement au cœur de l’agenda international du G20. Il est alors administrateur de l’AFD et de sa filiale PROPARCO.

Rémy Rioux a par ailleurs exercé des missions de contrôle dans les secteurs de l'énergie et de la défense à la Cour des comptes entre 1997 et 2004. Il a travaillé au ministère de l’intérieur de 2000 à 2002, au sein du cabinet du ministre Daniel Vaillant, en charge notamment du budget et du passage à l’euro. Il a également exercé des fonctions à l’Agence des participations de l’Etat, de 2007 à 2010, comme directeur de participations en charge des secteurs des transports et des médias, participant au conseil d’administration de différentes entreprises (SNCF, RATP, ADP, Renault, France Télévisions, France Médias Monde, Arte, le Grand Port Maritime du Havre).

En 2012, directeur de cabinet du ministre de l’Economie, des Finances et du Commerce extérieur, Pierre Moscovici, il participe activement à la redéfinition des relations économiques entre l'Afrique et la France et aux travaux menés par Jacques Attali sur la francophonie économique. Deux ans plus tard, Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères et du Développement international, le nomme secrétaire général adjoint du Quai d’Orsay, en charge notamment des questions économiques. A ses côtés, il pilote le volet financier des négociations pour la COP21.

Après l’annonce par le Président de la République, en septembre 2015, d’une relance de la politique française de développement à travers la hausse des financements de 4 milliards d’euros d’ici 2020, pour atteindre 12,5 milliards d’engagements annuels, (dont 5 milliards d’euros en faveur du climat), il est chargé d'une mission de préfiguration du rapprochement entre l'Agence Française de Développement et la Caisse des Dépôts qui doit doter la France d’un outil à même de relever les défis des Objectifs du développement durable.

Homme de dialogue et de conviction, il est très attaché au Massif central, en particulier à la Corrèze et la Lozère, où il séjourne fréquemment, avec sa femme et ses trois enfants.


Dates clefs

  • 26 juin 1969 : Naissance à Neuilly-sur-Seine, France
  • 1997 : auditeur à la Cour des comptes à sa sortie de l’ENA (promotion Marc Bloch), il y deviendra Conseiller Maître en 2013
  • 2001 et 2002 : conseiller budgétaire au cabinet de Daniel Vaillant au ministère de l’Intérieur
  • 2003 : missions de contrôle dans les secteurs de l’énergie et de la défense à la Cour des Comptes
  • 2004 : direction du Trésor, Chef du bureau de la coopération monétaire et du développement avec les pays d’Afrique, des Caraïbes, du Pacifique et de la zone franc
  • 2007 : sous-directeur des transports et de l’audiovisuel de l’Agence des participations de l’Etat
  • 2010 : sous-directeur des affaires financières internationales et développement à la direction générale du Trésor
  • 2012 à 2014 : directeur du cabinet de M. Pierre Moscovici au ministère de l’Economie et des Finances
  • 2014 : secrétaire général adjoint du ministère des Affaires étrangères et du Développement international, chargé notamment des affaires économiques
  • 2015 : responsable des questions financières au sein de l’équipe française de négociation pour la COP21.
  • Juin 2016 : nommé 11ème Directeur général de l’Agence Française de Développement.


Restitution d’une étude sur le financement des organisations de la société civile après le séisme

19/05/2016

L'AFD a organisé la restitution d'une étude sur le financement des OSC par l'AFD et la Fondation de France après le séisme de 2010. Cette étude invite les OSC internationales à faire évoluer leur positionnement stratégique pour répondre au défi de la multiplication des crises, et à repenser les modalités de leur partenariat avec les OSC haïtiennes.

Quel bilan pour la mobilisation exceptionnelle ?

Après le séisme du 12 janvier 2010, une mobilisation internationale exceptionnelle s’est déployée. Cinq années plus tard, deux bailleurs de fonds français, l’AFD et la Fondation de France, ont souhaité questionner leurs pratiques et celles des organisations de la société civile qu’ils ont financées dans l’enchevêtrement d’actions d’urgence et de développement.

Cette réflexion s’est matérialisée sous la forme d’un ouvrage publié fin 2015 qui permet de poser des questions essentielles :
  • Comment accompagner efficacement les ONG de développement dans la réponse aux crises ?
  • Comment contribuer à renforcer durablement la société civile haïtienne ?
  • Comment soutenir les ONG et éviter les écueils d’une aide qui déstabilise la société civile et l’Etat ?
  • Comment exploiter la complémentarité entre les bailleurs de fonds ?
L’AFD a partagé les conclusions de l’étude lors d’une réunion le 19 mai 2016.
"Des positionnements stratégiques qui ont peu évolué"
Cette étude souligne que, si les ONG de développement ont été réactives suite au séisme, elles sont peu nombreuses à avoir fait évoluer significativement leur positionnement stratégique et institutionnel pour répondre au défi de la multiplication des crises.
Repenser les modalités de partenariats entre les acteurs des sociétés civiles haïtienne et française
Partant du constat que bon nombre d’associations haïtiennes sortent fragilisées de la période post-séisme, l’étude invite aussi à repenser en profondeur les modalités de partenariats entre les acteurs de la société civile haïtienne et française, ainsi que le financement de ces partenariats, pour s’assurer que les interventions en réponse aux crises renforcent davantage les capacités des acteurs locaux.
Des pistes de réflexion pour les bailleurs de fonds
Enfin, si l’AFD et la Fondation de France ont souvent contribué à financer les mêmes ONG entre 2010 et 2014 en Haïti, leur collaboration n’a pas été formellement institutionnalisée. Sur cette dimension aussi, l’étude formule des pistes de réflexion pour que les bailleurs puissent accompagner les ONG de manière plus fluide et articulée dans leur réponse aux crises.
Organisée à Port-au-Prince et présidée par l’Ambassadeur de France en Haïti, cette rencontre a rassemblé des représentants de la société civile haïtienne (Mouvement paysan papaye, Programme collectif pour le développement de l’éducation en Haïti, Institut de Technologie et d’animation, Centre œcuménique des droits de l’homme) de la société civile française (Entrepreneurs du Monde, Fondation architectes de l’urgence, Planète urgence, Croix rouge française, Solidarités international, ATD Quart Monde, France volontaires) et des bailleurs de fonds (ECHO, Coopération espagnole, Coopération Suisse, Coopération française).
Cette réunion était aussi l’occasion de présenter aux OSC françaises et haïtiennes les différents instruments et modalités de financement des OSC par l’AFD, notamment les financements fondés sur le droit à l’initiative des organisations de la société civile.

L'étude est disponible en ligne


L'appel à manifestation d'intention de projet OSC pour 2017 est disponible ici .



Appel à manifestation d’intention de projets OSC pour 2017

10/05/2016

L’AFD lance son processus annuel de sélection de projets d’initiatives OSC pour la programmation 2017.

A cet effet, les OSC françaises et leurs partenaires de la société civile haïtienne souhaitant solliciter pour 2017 un cofinancement auprès de la Division des Partenariats avec les ONG sont invitées à communiquer par écrit, entre le 2 mai et le 1er juillet 2017, 18h, leurs intentions de dépôt de projets pour instruction par SPC/DPO en 2017 à l’adresse mail suivante : ONGprog2017@afd.fr

Pour prendre connaissance en détails des modalités de l’appel, cliquez ici. 



Le Centre intenational d'études pédagogiques en appui auprès du ministère de l'Éducation nationale

25/02/2016

Dans le cadre d'un contrat d'assistance technique financé par l'AFD, le ministère de l'Éducation nationale et de la Formation Professionnelle accueille depuis fin février une mission du Centre International d'Etudes Pédagogiques (CIEP) en vue de l'identification et l’instruction d'actions à mener pour soutenir le système éducatif haïtien.

Le CIEP, établissement public créé en 1945, est l’opérateur du ministère français de l’éducation nationale pour les questions d’ingénierie des dispositifs de formation à l’international. Il soutient et participe à l’élaboration et à la mise en place des politiques publiques pour l’enseignement général, l’enseignement et la formation techniques et professionnels ainsi que pour l’enseignement des langues et notamment du français.

Coopération franco-haïtienne autour de l'éducation

La visite présidentielle du 12 mai 2015 avait acté l’engagement de la France envers l’éducation en Haïti, dans le cadre de la déclaration conjointe franco-haïtienne sur la coopération en matière d’enseignement, de formation professionnelle et de recherche. Cet engagement avait été décliné par une feuille de route qui proposait, entre autres, de mobiliser un opérateur public afin d’appuyer le ministère de l’Éducation nationale et de la formation professionnelle dans la définition d’actions à mettre en œuvre dès 2016.

 
La 1ère mission d’experts du Centre international d’études pédagogiques est arrivée à Haïti le 24 février 2016 pour un appuit technique au ministère de l’Éducation nationale et de la formation professionnelle financé à hauteur de 200 000 euros par l’AFD. Le travail des experts, qui va durer jusqu’en juin, vise à accompagner le ministère de l’éducation dans l’identification et l’instruction des actions en appui au système éducatif haïtien qui seront financées par l’AFD. Le premier financement se concentrera sur les cycles fondamental 3 et secondaire pour un total de deux millions d’euros.
 
 


26 février - 11 mars 2016: Ateliers de Cergy en Haiti

17/02/2016

Les Ateliers de Cergy se dérouleront du 26 février au 11 mars 2016 dans la Région des Palmes avec pour thématique:

"Comment réconcilier périphérie métropolitaine, urbanité littorale et ruralité montagnarde"

Cet atelier de réflexion collective, consacré aux problématiques du territoire de la Région des Palmes, est porté par le CIAT (Comité Interministériel de l'Aménagement du Territoire) en partenariat avec l'AFD dans le cadre du projet  "Aménagement intégré des quartiers informels de Port-au-Prince".

Pendant deux semaines des professionnels de toutes les nationalités vont se pencher sur un projet de territoire sur la base d'une réflexion de groupe au croisement de la planification et de l'architecture, en intégrant d'autres disciplines pertinentes: géographie, économie, paysage, sociologie, environnement...

Un jury composé de personnalités et décideurs tant haïtiens qu'internationaux débattra des idées que ces travaux collectifs permettront de faire émerger.

A cette occasion M. Pierre André Périssol,  Président des Ateliers de Cergy, Maire de Moulins, ancien ministre délégué auprès du ministre de l'équipement, du logement, des transports et du tourisme, chargé du logement et ancien Président du Conseil d 'Administration de l'AFD sera présent en Haïti et participera au jury.

La problématique abordée est caractéristique pour le territoire haïtien. En effet, l’organisation spatiale de la région des Palmes reflète et concentre les défis de la géographie urbaine et rurale haïtienne: migrations internes, urbanisation informelle, pression sur les terres agricoles, dégradation environnementale…

Située à l’épicentre du séisme qui a touché le pays le 12 janvier 2010, la région a subi des dégâts considérables, qui l’ont amenée à se réorganiser au sein d’une Communauté de Municipalités, une expérience encore nouvelle dans le pays. Le devenir de la Région des Palmes est toutefois indissociable de celui de Port-au-Prince, dont le développement rejaillit profondément sur l’organisation spatiale et l’économie du territoire, à dominante encore rurale.
 
Dans ce contexte, l’intérêt et la nécessité de construire une vision partagée du devenir de la Région des Palmes rencontre un double agenda local et national. L’Etat haïtien a en effet élaboré dès 2010 une vision stratégique nationale de développement et d’aménagement à long terme afin de porter le regard et l’action au-delà des phases d’urgence et de transition.
 
Quant à la Région des Palmes, elle s’est structurée en intercommunalité au sein afin de faire face à l’urgence mais aussi pour développer à terme une vision stratégique de son territoire. Les enjeux de cette démarche territoriale sont ceux de l’équilibre interne entre espaces ruraux et urbains et ceux de l’équilibre entre la région dans son ensemble et la capitale, dans un contexte de profondes mutations démographiques, sociales et économiques. Ses résultats – parce qu’ils s’inscrivent dans un agenda national – peuvent avoir une valeur démonstrative qui dépasse le cadre du territoire des Palmes.
 

Pour aller plus loin sur la thématique de ces ateliers cliquez ici .

Vous pouvez trouver des informations complémentaires sur le site des Ateliers de Cergy .



15 et 16 mars 2016 : Séminaire Régional Microfinance et Développement Economique à Fort-de-France

17/02/2016

Le département des Outre-mer de l’AFD, en partenariat avec l’ADIE, organise à Fort-de-France le 15 et le 16 mars 2016, une conférence qui a pour objectif de réunir des acteurs régionaux de la microfinance, à la fois institutionnels et  privés au tour du sujet  :

Economie informelle, création d’entreprise et pérennité de l’emploi:
Quel rôle pour la microfinance ?
 
Les collectivités françaises d’Amérique tout comme nombre de pays voisins  présentent un contexte favorable au développement de la microfinance : marchés de petite taille, tissu économique composé majoritairement de petits porteurs de projets, taux de chômage élevés, accès difficile au crédit bancaire, poids de l’économie informelle, démographie dynamique (pour certains territoires) sont autant de facteurs qui poussent à s’interroger sur la capacité de la microfinance à apporter des éléments de réponse aux défis de développement économique dans ces territoires.
 
Dans son rapport publié en 2015 sur la microfinance dans les Outre-mer, le Conseil économique social et environnemental souligne ainsi que la microfinance est susceptible de contribuer à la définition d’un nouveau modèle de développement durable dans ces géographies.
 
Ce sont ces pistes de réflexion que cette conférence souhaite explorer en réunissant des acteurs de Guyane, Suriname, Martinique, Guadeloupe, Haïti, République dominicaine, afin de susciter des échanges d’expertise et de pratiques au niveau régional.
 
Haïti sera représentée par ses principales institutions de microfinance ainsi que les acteurs du développement du microcrédit tels que l'association Entrepreneurs du Monde et le projet SYFAAH.
 
Vous pouvez consulter le programme provisoire de l'évènement ici .


 
 
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