Menu gauche
Contenu
News
Conference on Islamic microfinance in Jeddah, co-organized with Islamic Development Bank, on 30 April and 1 June
AFD and the Islamic Development Bank have co-organized an international conference on Islamic microfinance in Jeddah (Saudi Arabia) with CGAP (microfinance network led by the World Bank). This conference gathered major players in Islamic microfinance and provided the opportunity to review the practices and products of this financing method which is experiencing rapid development.
A rapidly developing method to finance the economy
The work of the conference reviewed the practices, products and volumes of this financing method, which is experiencing rapid development with a billion dollar turnover and an annual growth rate of 30%. It also highlighted the results of a study jointly led by CGAP and AFD.
This conference was organized in the context of the partnership agreement signed last January between AFD and the Islamic Development Bank (IsDB).
The exchanges were rich and lively and brought to light the strengths and weaknesses of these tools, which are increasingly requested in a number of countries where AFD operates. They also more clearly identified the needs of beneficiaries, financial institutions and central banks, which play an essential role in terms of the regulatory framework and regulation.
A whole host of innovative experiences in the field
Several observations were made: the existence of a strong demand for this type of financial product, particularly from the poorest; the proliferation of innovative experiences in the field, which are often poorly identified; the need to launch benchmarking exercises in order to build technical, financial and institutional references.
A knowledge platform on the Internet
It was agreed that the various donors and institutions concerned, including IsDB and AFD, will support this process by promoting the implementation of information and exchange tools, such as a knowledge platform backed up by a dedicated website, and by holding an annual conference. An invitation was launched for the next one to be held at AFD’s headquarters in Paris.
Bilateral talks were held between AFD’s Chief Executive Officer, Dov Zerah, and the President of IsDB, Mr. Ali, on the sidelines of this conference, and meetings between the respective operational departments defined practical ways of implementing the agreement, notably the possibility of staff exchanges and the first cofinancing operations in the Mediterranean.
AFD financing for several methane plants through its line of credit to an Indonesian public bank
In January 2012, the AFD contributed 16 million dollars to financing for new methane plants at 8 production sites for cassava starch. The company operating the sites has installed a 23.6MW combined heat and power system using wastewater from the steep tanks adjacent to its production sites.
All of the renewable energy produced is used by the company’s production system, reducing its CO2 emissions by 534 000 tonnes a year. The project, costing a total of 41.3 million dollars, saves the company 5.3 million dollars a year in energy bills and brings in 2.7 million dollars from carbon credit sales (CDM).
It is using a 100 million dollar line of credit (non-concessional) provided to an Indonesian public bank in 2010. This line of credit is supporting energy management investments in energy efficiency, renewable energy and fuel-switching from oil to gas and coal, and is intended for public and private companies.
The line of credit is supporting the emergence of low-carbon projects, which are an essential component in Indonesia’s efforts to reach its ambitious targets for greenhouse gas emission reductions (the government has committed to emission reductions of 26 to 41% by 2020).
Que fait l'AFD en matière de lutte contre la faim ?
Volatilité des marchés agricoles et prévention des crises alimentaires sont au cœur des priorités de la présidence française pour le « G20 agriculture » qui a réuni pour la première fois, à Paris, les ministres de l'agriculture des pays du G20.
A cette occasion, décryptage des enjeux de la lutte contre l'insécurité alimentaire et précisions sur les objectifs et les actions menées par l'AFD dans le domaine.
Décryptage avec ce dossier spécial « Sécurité alimentaire » au lendemain du "G20 agricole" qui a réuni pour la première fois, à Paris, les ministres de l'agriculture des pays du G20.
► L'éradication de la faim n'est pas une utopie. Des solutions existent. Abolir la faim dans le monde « maintenant », tribune du Pr Ismaïl Serageldin et Dov Zerah
► 3 questions à Jean-Luc François, directeur de la division Développement agricole et rural
► Focus sur le Ghana, un pays pour qui l'agriculture est au coeur des priorités
"Moderniser les process agricoles mais également notre façon de penser le monde"
3 questions à Jean-Luc François
Jean-Luc François est responsable de la division Développement agricole et rural à l'AFD
Qu’entend par sécurité alimentaire ?
La sécurité alimentaire signifie que tous mangent à leur faim. Mais il ne suffit pas de nourrir les gens pour qu’ils aient faim. Il faut augmenter leurs revenus.
Quels sont, d’après vous, les causes de la très grande vulnérabilité alimentaire dans laquelle vivent les pays du Sud aujourd’hui ?
Hormis des causes structurelles et locales, nous sortons d’une décennie où la doxa dans le monde des économistes du développement était : libéralisation et nouvelles technologies. Cependant – cause ou conséquence ? – la vulnérabilité aux phénomènes climatiques critiques, l’accroissement de la demande des pays émergents, au premier rang desquels la Chine, et le passage de leurs populations à des régimes carnés – beaucoup plus consommateurs de ressources naturelles – ont provoqué une réduction drastique des régions excédentaires et donc une flambée des prix. Les pays du Sud, de plus en plus dépendants de leurs importations de denrées alimentaires et où la population rurale est extrêmement pauvre, ont été particulièrement touchés par cette flambée des prix.
Aujourd’hui, nous sommes toujours dans cette grande vulnérabilité alimentaire.
Quelle est la stratégie prônée par la France et l’AFD ?
Pour répondre au défi de la faim, notre axe prioritaire est de moderniser l’agriculture des pays du Sud. Moderniser les process agricoles certes mais également notre façon de penser le monde et notre environnement. Il convient de conjuguer réponse globale et solutions locales.
La mise en place d’instances d’échanges, de régulation régionales, voire mondiale, en matière de politique agricole et de marchés des matières agricoles sont devenues une nécessité pour la majorité des acteurs du secteur.
En Afrique, par exemple, l’AFD travaille avec la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) à la mise en place d’une gestion régionale des risques pour répondre aux désordres du marché.
Quels sont les axes d’intervention prioritaires en matière de développement rural et agricole ?
Nous intervenons en matière de structuration des filières, d’innovation, d’assurance et de crédit agricole ainsi que dans le domaine de la formation.
Des filières agricoles plus fortes sont également un moyen de lutter contre la vulnérabilité des populations. De la production à l’exportation en passant par l’accompagnement d’opérateurs intermédiaires, l’AFD accompagne certains de nos pays partenaires dans la structuration de ces filières.
Nous avons mis au point une palette d’outils financiers accessibles aux acteurs agricoles, en mixant prêts et dons, en développant des systèmes de garanties (fonds ARIZ par exemple).
Enfin, nous participons également à la recherche que ce soit sur les impacts de la libéralisation sur les agricultures du sud, sur la volatilité des prix et des moyens de la combattre, sur l’appropriation des terres, sur les filières vivrières, etc.
L’AFD est reconnu par ses partenaires comme un bailleur de fonds qui a une vision robuste de l’agriculture. Cependant, notre activité dans un pays, dans un secteur ne dépend pas que de nous. En effet, l’AFD répond à des demandes de ses partenaires. A nous de les convaincre.
Focus sur un pays, le Ghana, pour qui l'agriculture est au coeur des priorités
Interview de Bruno Leclerc, directeur de l'agence AFD d'Accra (durée 7 mn)
Abolir la faim dans le monde «maintenant»
Tribune du Professseur Ismail Serageldin et Dov Zerah, parue dans les Echos le 22 juin.
"L'éradication de la faim n'est pas une utopie. Des solutions existent. A la veille du G20 agricole, c'est plus que jamais une cause d'intérêt universel. L'agriculture africaine doit redevenir une priorité de l'aide internationale. "

![français [French]](/jsp/jahia/engines/images/flags/fr_off.gif)