L'AFD dans la presse

L'AFD en Jordanie

L’AFD a été autorisée à intervenir en Jordanie en 2003. Une convention d’établissement a été signée en septembre 2003. Un Fonds d’études et de préparation de projets a été mis en place avec la signature en mars 2004 d’une convention de don d’un million d’euros. La convention d’établissement de PROPARCO, filiale de l’AFD chargée du secteur privé, a été signée en novembre 2004. Photo © Loops San

Cartographie des projets emblématiques

À la une

Récit de survie d’un réfugié syrien en Jordanie

20/06/2017

Le parcours chaotique d’un réfugié syrien en Jordanie raconté par Pierre Salignon, chef de projets à la division santé et protection sociale de l’AFD.

Amman, Jordanie, avril 2017. Quand il ouvre la porte de la pièce où il vit avec sa famille, le vieil homme tente bien de sourire. Mais il est aussitôt pris d’une quinte de toux violente. Avec sa lourde couverture sur les épaules et sa barbe de quelques jours, il semble épuisé. Seule sa fille de 2 ans, qui s’agite aux côtés de sa mère, sur des matelas usés posés à même le sol, est capable de ramener un large sourire sur son visage devenu gris. Originaire de Homs en Syrie, il s’est réfugié en Jordanie il y a quatre ans, avec sa famille. Il lui fallait fuir la guerre, les violences, les crimes du régime de Damas.

Prise en otage
Plombier de profession, il a tout perdu. Il était marié à l’époque à une autre femme, tuée dès le début de la guerre civile dans les bombardements. Il reste sans nouvelles de quatre enfants de ce premier mariage qui, tous, ont fui vers la Turquie. Il s’est remarié avec la jeune femme à ses côtés. Et précise, pudique : « Elle aussi a perdu son mari. » Elle a été un temps détenue, « prise en otage » dira-t-il, plusieurs mois, par un groupe armé. Peu importe lequel. Avec pudeur, il raconte que sa détention « a été terrible ». Quand ils se sont rencontrés, il a décidé de s’unir rapidement avec elle, « pour la protéger ».
Les conditions de vie à Homs étaient devenues si dures qu’ils ont décidé de fuir vers la Jordanie. Accueillis durant six mois dans le camp de réfugiés de Zaatari dans le désert jordanien, ils décideront d’en partir. Et de venir s’installer à Amman, quitte à s’affranchir de la légalité. « Les conditions de vie à Zaatari étaient mauvaises. Nous n’avions pas le droit de circuler. » Il n’en dira pas plus.

Camp de Zaatari © Dominic Chavez - World Bank

L’assistance de Première urgence internationale
Désormais installés dans l’est de la capitale jordanienne, ils survivent. Lui avec son asthme non soigné. Elle qui vient de donner naissance à un second enfant. « Nous allons le chercher à l’hôpital en début d’après-midi », se réjouit-elle. Elle ne dira rien de plus. Discrète, tout en retenue. 

Elle a accouché après une grossesse compliquée dans un hôpital d’Amman, et bénéficié de l’assistance de l’ONG française Première urgence internationale (PUI). Grâce au soutien financier de l’AFD, elle a pu rembourser les frais de l’hospitalisation et de la césarienne, de l’ordre de 500 dollars de cash for health qu’ils n’auraient pu avancer sans s’endetter davantage. À ce jour, leur créance avoisine les 800 dollars. Et elle pourrait bien encore augmenter. « Ma femme est victime de crises d’épilepsie. Elle a un traitement régulier à prendre qui l’empêchée d’allaiter. Nous allons devoir acheter du lait en poudre. »

150 dollars par mois
Ils n’ont pas d’autres ressources que les 150 dollars mensuels perçus du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR). De quoi payer le loyer de leur lieu de vie précaire, l’eau et l’électricité. Les bons alimentaires du Programme alimentaire mondial (PAM) couvrent à peine leurs besoins journaliers. Quant à l’accès aux soins, c’est un tunnel administratif. « On me dit que j’y ai droit, mais je n’ai aucun traitement pour mes problèmes respiratoires, et je n’ai pas les moyens de les payer », soupire le chef de famille entre deux râles déchirants. L’assistante sociale de PUI prend des notes. Écoute attentivement. Elle lui propose de l’accompagner au HCR et de l’orienter vers un autre partenaire médical jordanien qui pourra peut-être lui prescrire un traitement adapté. « Et l’avenir ? » Le silence s’installe.
« Voyez mon état, je ne peux pas travailler… elle non plus. » Leur petite fille sourit devant un dessin animé sur un téléviseur sans âge. Il ajoute : « Vous savez, tant que “Bachar” sera là, nous ne rentrerons pas. Il a tout détruit. Nous n’avons plus rien. Je suis arrivé ici avec les habits que j’ai sur le dos. » Alors même que les expulsions de réfugiés par les autorités jordaniennes augmentent, leur vie se concentre dans cette pièce insalubre et humide, en lien avec des voisins réfugiés, eux aussi originaires de Homs. « On ne sort pas du quartier sauf nécessité. »
 

Pas de retour rapide
La guerre en Syrie ne dessine aucune perspective d’un retour rapide dans leur pays. Le caractère chronique de la crise conduit chaque jour davantage de réfugiés syriens vers l’extrême pauvreté, en Jordanie comme ailleurs dans la région. Le cycle est connu ; plus la crise dure, plus la perspective d’un retour à une vie digne s’éloigne. Refuge précaire et statut temporaire. Dépendance à l’aide et interdiction de travailler, endettement rapide et travail des enfants. Voire prostitution et développement du mariage précoce, pression pour le retour…

Reste que le programme d’assistance de Première Urgence Internationale et de son réseau de partenaires jordaniens apporte aux réfugiés syriens une assistance certes modeste mais adaptée au plan individuel, sans laquelle ils ne pourraient faire face. Un programme qui, pour l’AFD, mérite d’être soutenu. Et de se poursuivre avec l’aide des autres bailleurs de fonds.

Pierre Salignon, chef de projets, division santé et protection sociale, AFD

À lire aussi sur iD4D : « Réfugiés syriens : l’aide au développement du Liban et de la Jordanie doit être inconditionnelle », par Haneen Ismail Sayed, coordinatrice du programme de développement humain de la Banque mondiale au Liban, en Syrie et en Jordanie.

À lire aussi sur iD4D : « Crises de réfugiés : soutenir le développement des pays d’accueil », par Paolo Verme, économiste senior à la Banque mondiale.

À lire aussi sur iD4D : «  Crise des réfugiés au Liban : le point de vue d’une entreprise sociale    », par Kim Issa, responsable des relations extérieures le l'ONG  Arcenciel 

 

 



Un meilleur accès à l'eau pour les communautés hôtes et réfugiées du nord

11/05/2017

Première pierre posée pour le projet Wadi Al Arab II, fruit d'une collaboration européenne. Un projet qui améliorera la distribution en eau et l'assainissement pour les communautés hôtes et réfugiées d'Irbid et de Ramtha, au nord du pays.

De l'eau pour apaiser les tensions

Avec ce projet, 30 millions de m3 d’eau seront prélevées dans le canal du Roi Abdullah (King Abullah Canal) au nord de la vallée du Jourdain, puis ensuite traitées et transportées jusqu’au réservoir de Zabda 800 mètres plus haut, en périphérie d’Irbid.

L'objectif ? Alimenter en eau l’ensemble des gouvernorats du nord, une initiative clé dans un pays où la ressource est rare et qui accueille plus d'un million de réfugiés syriens. 

 

Une offre en eau augmentée de 40 %

Grâce à cette initiative, l’offre en eau potable sera augmentée de plus de 40 % : un moyen de réduire la tension sur les ressources en eau dans la région, en particulier entre les communautés hôtes et réfugiées.

Le coût du projet s’élève à 112 millions de dollars. Le fruit d'une collaboration européenne :

  • la Banque européenne d'investissement finance 50 % du projet ;
  • l’AFD finance 40 % ;
  • et l’Union européenne 10 % via une subvention provenant de la Facilité d’investissement du voisinage.

La première pierre du projet a été posée par le Premier ministre jordanien, l’ambassadeur de France et le ministre de l’Eau et de l’Irrigation, en présence d’un représentant de l’Union européenne.



2016, une année record pour l'AFD

11/05/2017

Avec un record 2016 de 9,4 milliards d’euros d’engagements, l’AFD investit de nouveaux chantiers, notamment en Afrique continentale.

Rémy Rioux, Directeur Général de l’AFD, a présenté ce jour les résultats de l’AFD pour l’année 2016, dans la perspective de sa stratégie pour 2020.

A la demande du Président de la République en 2015, l’AFD a nettement augmenté le volume de ses financements conformément aux objectifs de la communauté internationale (ODD, Accord de Paris sur le climat), scellé son alliance stratégique avec la Caisse des Dépôts et Consignations et étendu son champ d’intervention.
 

 

Rémy Rioux, son Directeur général, décrypte la stratégie de l’AFD : « 2016, l’année de ses 75 ans, a été marquée par l’accroissement des engagements de l’AFD, son alliance stratégique avec la Caisse des Dépôts et Consignations et le renforcement de ses partenariats avec la société civile, les collectivités territoriales, le secteur privé, les banques de développement bilatérales et multilatérales, les institutions européennes et les grandes fondations. Avec 9,4 Md€ d’engagements, l’AFD a repris une trajectoire de croissance ambitieuse pour accompagner les grandes transitions dans les pays en développement et dans les Outre-mer français. Avec sa nouvelle stratégie, l’AFD jouera un rôle moteur pour soutenir l’émergence d’un monde en commun. »

En 2015, l’AFD a reçu du Président de la République l’objectif d’accroître son activité de + 60 % d’ici 2020 pour atteindre près de 13 Mds € d’engagements annuels. En 2016, cette trajectoire de croissance est engagée.

9,4 milliards d’euros de projets ont été financés par l’AFD : c’est +13 % en 1 an.

L’Afrique, toute l’Afrique, est la priorité de l’Agence, avec près de 4 Mds € d’engagements en 2016 en hausse de +25%.

  • De 2010 à 2016, 22 milliards d’euros ont été engagés en Afrique
  • En janvier 2017, au Sommet de Bamako, le Président de la République a pris un engagement encore plus ambitieux pour l’AFD : sur les cinq prochaines années, 23 milliards d’euros seront engagés pour l’Afrique
  • Pour soutenir le développement des énergies renouvelables, l’AFD a engagé 600 millions d’euros en Afrique en 2016. Elle prévoit de leur consacrer 3 milliards d’euros d’ici 2020.

L’AFD agit dans de nouveaux pays et de nouveaux secteurs :
  

  • Argentine, Cuba, Balkans : l’AFD va élargir son champ d’intervention géographique, partout où l’accompagnement d’une banque de développement engagée et solidaire est utile.
  • La nouvelle stratégie de l’agence ouvre des chantiers d’avenir, dans des secteurs sur lesquels l’AFD n’intervenait pas ou peu jusqu’ici : la gouvernance, les industries culturelles, l’enseignement supérieur, l’innovation et le numérique, le social business, l’action extérieur des collectivités locales, l’éducation au développement et à la solidarité internationale.

L’AFD et la CDC : une alliance stratégique active sur le terrain
L’alliance stratégique entre les deux institutions, signée le 6 décembre 2016, se concrétise sur le terrain. A l’international, elle se traduit par des outils communs, comme le fonds d’investissement dans les infrastructures de 600 M€ dont la création a été annoncée récemment par les deux Directeurs généraux au Burkina Faso. En France, elle permet une collaboration plus étroite avec les collectivités territoriales et tous les acteurs du développement dans les territoires.

Pour aller plus loin, lire la présentation détaillée des résultats de l'AFD en 2016


L’action de l’AFD en 2016

Une action sur les cinq continents :

  • 50 % des engagements financiers de l’AFD dans les pays étrangers (près de 4 Mds € en 2016 soit +25% en un an) vont à l’Afrique, toute l’Afrique, priorité de l’action de l’Agence, où 84 % des moyens budgétaires accordés par l’Etat sont concentrés. Dans sa nouvelle stratégie, l’Agence considère l’Afrique comme un tout. Du Maroc à l’Afrique du Sud, du Sénégal à Djibouti, avec ses dynamiques régionales, sans séparer le Nord du Sud du Sahara.
  • 20 % en Asie et dans le Pacifique pour financer des projets sobres en carbone (1,3 Mds € en 2016)
  • 20 % en Amérique Latine et Caraïbes, en particulier au service du développement urbain durable (1,1 Mds € en 2016)
  • 10 % au Proche et Moyen-Orient : pour financer une croissance inclusive et résiliente (741 Millions € en 2016)

L’AFD a également consacré 1,6 Md€ en 2016 au financement des Outre-mer français.

Les marqueurs de l’action de l’AFD : 6 x 50%

L’AFD, banque de développement de la France, solidaire et engagée au service des populations des pays du Sud et de l’Outre-mer, agit avec 6 marqueurs forts :

  • 50% de ses engagements à l’étranger sont en Afrique
  • 50% de son activité concerne des pays et territoires francophones
  • 50% de ses projets ont des impacts positifs sur le climat
  • 50% de ses projets contribuent à la réduction des inégalités de genre
  • 50% de ses bénéficiaires sont des acteurs non-étatiques (entreprises publiques et privées des pays du Sud, collectivités locales, établissements publics, ONG, banques)
  • 50% de ses projets sont menés en cofinancement avec d’autres bailleurs

L’AFD finance des trajectoires de croissance durable contribuant aux cinq transitions majeures dans lesquelles les pays en développement, comme les pays développés, sont engagés : transitions démographique et sociale, transition territoriale et écologique, transition énergétique, transition numérique et technologique, transition politique et citoyenne.

Des solutions qui génèrent des impacts positifs pour les populations

En 2016, l’AFD a financé 657 projets de développement, qui ont notamment permis :

  • d’améliorer le transport urbain en Nouvelle-Calédonie ;
  • de gérer les tensions entre populations hôtes et réfugiées au Liban et en Jordanie ;
  • de construire l’autonomie électrique du Burkina Faso ;

Des projets aux impacts concrets mesurables chaque année. En moyenne depuis 5 ans : 

  • 730 000 exploitations agricoles familiales soutenues ;
  • 665 MW d’énergies renouvelables installés ;
  • un accès à l’eau et à l’assainissement amélioré pour 1, 2 million de personnes ;
  • 54 000 PME appuyées ;
  • 832 000 enfants scolarisés.

Accéder à l'infographie   



L’efficacité énergétique au service du tourisme dans la région de Petra

06/02/2017

Un programme pilote d’efficacité énergétique dans le secteur hôtelier de la région de Petra marque une nouvelle étape du soutien français à la Jordanie. L’objectif est ambitieux : booster le tourisme, fortement affecté par le contexte régional, tout en promouvant les énergies vertes.

 

Efficacité énergétique : quand le tourisme prend ses responsabilités

 

Deux nouveaux accords ont été signés entre le ministère de l’Énergie et des Ressources minérales, les propriétaires hôteliers ainsi que les développeurs chargés des travaux. 

 

Au cœur des accords, la mise en œuvre du programme d’efficacité énergétique dans le secteur hôtelier dans la région symbolique de Pétra.

 

Le succès attendu de ce programme pilote sur l’efficacité énergétique dans le secteur touristique devrait permettre de l’étendre à d’autres régions de la Jordanie 



Énergie verte : la France engagée aux côtés de la Jordanie

 

Un programme qui démontre l’engagement répété de la France à appuyer la mise en œuvre de la stratégie nationale jordanienne d’efficacité énergétique et d’énergie renouvelable ; mais aussi la volonté de soutenir le développement du secteur touristique

 

Ce programme est cofinancé à 50 % par le Fonds français pour l‘environnement mondial (FFEM) dans le cadre  d’une subvention de 1,56 million d’euros mise en place avec l’appui de l’AFD et destinée à appuyer la maîtrise de l‘énergie dans le secteur industriel et tertiaire en Jordanie. 

 

Les 50 % restant sont apportés à parts égales par le Fonds jordanien pour les énergies renouvelables et efficacité énergétiques en don et par les propriétaires hôteliers sur fonds propres. 

 

 

Une Jordanie cernée par les guerres et un tourisme qui bat de l’aile

 

Victime collatérale du contexte sécuritaire régional, le tourisme jordanien a en effet connu ces dernières années une forte chute de fréquentation.

 

Une situation d’autant plus alarmante que l’économie du pays repose pour beaucoup sur ce secteur : le tourisme contribue en effet à hauteur de 14 % au PIB du royaume.

 

La région de Petra, site clé pour le tourisme national classé parmi les sept merveilles du monde, n’échappe pas à ce constat.     



40 minutes chrono au cœur de l’AFD

27/01/2017

Une immersion inédite au cœur du groupe AFD

Pour la première fois, le Groupe AFD ouvre ses portes au public lors de la rencontre annuelle de ses directeurs d’agence. Pendant une semaine, ces femmes et ces hommes, au centre de notre action sur le terrain, se retrouvent au siège pour échanger sur leurs pratiques.

A cette occasion, neuf d’entre eux, représentants locaux de l’AFD et de Proparco , notre filiale dédiée au secteur privé, feront partager leur quotidien lors de l’événement "40’ chrono"  le 1er février prochain.

Quel est leur rôle et leur engagement sur le terrain ? Comment agissent-ils ? Avec qui ? Microfinance, logement social, transport urbain, préservation du patrimoine naturel et culturel… chacun viendra mettre en lumière l’une des thématiques cruciales de notre activité.

Organisé en trois sessions de 40 minutes à la façon d’un speed dating, "40’ chrono" propose aux participants d’en savoir plus sur l’AFD en Afrique du Sud, au Cameroun, en Chine, en Colombie, en Jordanie, en Nouvelle-Calédonie, mais aussi sur Proparco en Afrique de l’Ouest, en Amérique latine et en Asie du Sud-Est.

Un événement à suivre sur nos réseaux sociaux.
 



Une ferme solaire pour soutenir la fondation du Roi Hussein dans sa transition énergétique

19/01/2017

La fondation King Hussein a opté pour l’énergie verte avec la construction d’une ferme solaire qui couvrira la quasi-totalité de sa consommation d’électricité. Cette ferme a été inaugurée le 19 janvier 2017 à Shafa Badran, au nord-est d’Amman, par la reine Nour de Jordanie.

Investissement dans le solaire : une première pour une ONG jordanienne

Cette ferme solaire, d’une capacité de 750 kWp, installée par le développeur local Mustakbal Clean Tech, couvrira l’essentiel de la consommation d’électricité de la fondation royale King Hussein , présente sur 32 sites répartis sur le territoire.

Autre argument de taille dans la décision de la fondation : la ferme générera des économies annuelles d’environ 350 000 dinars jordaniens (soit plus de 450 000 euros).

La fondation entend mettre à profit la réduction de sa facture énergétique en la réinvestissant dans de nombreux autres projets dans les domaines de l’éducation, de la promotion des droits sociaux et de l’autonomisation économique.

C’est la première fois qu’une ONG jordanienne investit ainsi massivement dans le photovoltaïque pour réduire son empreinte carbone.

 

Objectif 10 % d’énergie verte d’ici 2020
 
Une initiative qui s’inscrit dans la volonté du gouvernement jordanien de réduire sa dépendance énergétique en portant la part de ses énergies renouvelables à 10 % d’ici 2020.
 
 
 
 
Cette ferme solaire a été financée par l’AFD dans le cadre du projet SUNREF et sa ligne de crédit verte auprès de la banque partenaire Capital Bank, et ce pour un montant de 1,3 million de dollars.
 
L’Union européenne a également contribué au financement de ce projet vert grâce à une prime à l’investissement de 5 % remise à l’achèvement des travaux.
 
L’inauguration a eu lieu en présence également de l’ambassadeur de l’Union européenne et du Premier conseiller de l’ambassade de France.
 


 
 
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