Le groupe AFD a été autorisé à intervenir au Liban au premier semestre 1999, à la suite de l’intégration du pays dans la Zone de Solidarité Prioritaire de la France (zone géographique dans laquelle la France a mis en place une coopération étroite). L’AFD est représenté localement par l'agence ouverte à Beyrouth en juin 1999.

À la une

L’AFD partenaire des Rencontres Prix Bayeux-Calvados des correspondants de guerre

27/09/2016

Pour la 3ème année, l’AFD est partenaire, en tant que parrain du Prix du Public du meilleur reportage photo, des Rencontres Prix Bayeux-Calvados des correspondants de guerre , qui se déroulent du 3 au 9 octobre 2016.

En s’associant à ce Prix , l’AFD souhaite valoriser le travail des reporters qui, par le prisme de la photographie, donne à voir l’une des réalités du terrain d’intervention des acteurs du développement. 

 

Chaque année, ce prix est un vrai outil pédagogique qui permet de sensibiliser des lycéens aux enjeux de développement économique et social dans les processus de reconstruction post-conflit, entre la gestion de crises et le traitement de leurs causes profondes.

Mais cette année ce ne seront plus des élèves spectateurs mais des élèves acteurs.

En effet, à l'occasion de cet évènement l'AFD offre à 2 jeunes lycéens l’opportunité de devenir des vrais reporters du développement grâce à une expérience inédite.

 

Chloé et Benoît

Chloé et Benoit, les 2 lycéens de bayeux


Ils partent pendant deux jours, découvrir les actions de l'AFD au Liban, en compagnie des journalistes de La Croix , L'Actu et l' Agence France Presse .

Ils y visiteront des projets soutenus par l'AFD, visant à améliorer les conditions de vie des Syriens et des populations hôtes. ► En savoir plus

Ils rencontreront également des jeunes réfugiés de leur âge et pourront échanger avec les acteurs du terrain de l’AFD et des ONGS locales comme Amel ou Arc-en-ciel.

Ce projet est l’occasion de mettre en lumière un point de vu décalé sur la crise syrienne, celui de jeunes reporters dont le regard s’éveille sur le monde. Il s’agirait également d’ouvrir la réflexion sur l’éducation au développement et au traitement de l’information.

Chloé et Benoit représentent la jeunesse, actrice du développement de demain, dont le point de vue nous semble essentiel. Ils partageront cette expérience avec nous au cours de la semaine du Prix Bayeux-Calvados des correspondants de guerre 2016.

Pour suivre leur périple sur le blog Reporters du développement

En savoir plus sur le rôle de l'AFD dans les pays en désarroi

►  Vidéos : en savoir plus sur l'AFD et le Prix Bayeux

 

 



Rémy Rioux est nommé Directeur général de l’Agence Française de Développement en Conseil des ministres, ce 25 mai 2016

25/05/2016

Sur proposition de François Hollande au Parlement le 27 avril dernier et après un vote favorable à l’unanimité des députés et à la majorité des sénateurs, M. Rémy Rioux, 46 ans, secrétaire général adjoint du ministère des Affaires étrangères et du développement international, est nommé ce jour, en Conseil des ministres, Directeur général de l’Agence Française de Développement, Etablissement Public Industriel et Commercial, en charge du développement des pays du Sud et de l’Outre-mer. 11ème directeur général de l’AFD, Rémy Rioux prendra la tête de l’AFD, le 2 juin 2016.

Né en juin 1969 à Neuilly-sur-Seine, ancien élève de l’Ecole normale supérieure de la rue d’Ulm, de Sciences Po et de l’Ecole nationale d’administration, Rémy Rioux, historien de formation, ancien élève d’Alain Corbin et de Pierre Nora, conseiller maître à la Cour des comptes, a alterné, au cours de sa carrière, des responsabilités en France et au service du développement et de l'Afrique.


Rémy Rioux est nommé Directeur général de l'AFD © Alain Buu

A l’âge de 26 ans, Rémy Rioux découvre le continent africain à l’occasion d’un stage de l’ENA au Bénin, puis en militant pour la promotion de l’harmonisation du droit des affaires en Afrique. Passionné par ce continent, il le sillonne tout au long de sa carrière, y noue des liens forts, et y acquiert une expertise reconnue des enjeux de développement. Au Trésor de 2004 à 2007 puis de 2010 à 2012, il contribue notamment à moderniser la coopération monétaire avec les pays africains membres de la Zone franc, participe à la résolution de la crise ivoirienne et contribue à placer la question des infrastructures et du développement au cœur de l’agenda international du G20. Il est alors administrateur de l’AFD et de sa filiale PROPARCO.

Rémy Rioux a par ailleurs exercé des missions de contrôle dans les secteurs de l'énergie et de la défense à la Cour des comptes entre 1997 et 2004. Il a travaillé au ministère de l’intérieur de 2000 à 2002, au sein du cabinet du ministre Daniel Vaillant, en charge notamment du budget et du passage à l’euro. Il a également exercé des fonctions à l’Agence des participations de l’Etat, de 2007 à 2010, comme directeur de participations en charge des secteurs des transports et des médias, participant au conseil d’administration de différentes entreprises (SNCF, RATP, ADP, Renault, France Télévisions, France Médias Monde, Arte, le Grand Port Maritime du Havre).

En 2012, directeur de cabinet du ministre de l’Economie, des Finances et du Commerce extérieur, Pierre Moscovici, il participe activement à la redéfinition des relations économiques entre l'Afrique et la France et aux travaux menés par Jacques Attali sur la francophonie économique. Deux ans plus tard, Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères et du Développement international, le nomme secrétaire général adjoint du Quai d’Orsay, en charge notamment des questions économiques. A ses côtés, il pilote le volet financier des négociations pour la COP21.

Après l’annonce par le Président de la République, en septembre 2015, d’une relance de la politique française de développement à travers la hausse des financements de 4 milliards d’euros d’ici 2020, pour atteindre 12,5 milliards d’engagements annuels, (dont 5 milliards d’euros en faveur du climat), il est chargé d'une mission de préfiguration du rapprochement entre l'Agence Française de Développement et la Caisse des Dépôts qui doit doter la France d’un outil à même de relever les défis des Objectifs du développement durable.

Homme de dialogue et de conviction, il est très attaché au Massif central, en particulier à la Corrèze et la Lozère, où il séjourne fréquemment, avec sa femme et ses trois enfants.


Dates clefs

  • 26 juin 1969 : Naissance à Neuilly-sur-Seine, France
  • 1997 : auditeur à la Cour des comptes à sa sortie de l’ENA (promotion Marc Bloch), il y deviendra Conseiller Maître en 2013
  • 2001 et 2002 : conseiller budgétaire au cabinet de Daniel Vaillant au ministère de l’Intérieur
  • 2003 : missions de contrôle dans les secteurs de l’énergie et de la défense à la Cour des Comptes
  • 2004 : direction du Trésor, Chef du bureau de la coopération monétaire et du développement avec les pays d’Afrique, des Caraïbes, du Pacifique et de la zone franc
  • 2007 : sous-directeur des transports et de l’audiovisuel de l’Agence des participations de l’Etat
  • 2010 : sous-directeur des affaires financières internationales et développement à la direction générale du Trésor
  • 2012 à 2014 : directeur du cabinet de M. Pierre Moscovici au ministère de l’Economie et des Finances
  • 2014 : secrétaire général adjoint du ministère des Affaires étrangères et du Développement international, chargé notamment des affaires économiques
  • 2015 : responsable des questions financières au sein de l’équipe française de négociation pour la COP21.
  • Juin 2016 : nommé 11ème Directeur général de l’Agence Française de Développement.


Agriculture : la pépinière de Qaounine inaugurée

05/04/2016

La filière oléicole du Sud Liban a été durement touchée par la guerre de 2006. La pépinière de Qaounine s’inscrit dans le cadre du projet Daman 2, financé par l’AFD et visant à soutenir les coopératives agricoles de cette région.

Initié en 2007, le projet Daman 1 avait permis à 4 coopératives de se doter de presses à huile modernes, d’améliorer leurs pratiques oléicoles et de renforcer leur capacité de gestion. S’inscrivant dans la stratégie sectorielle libanaise d’appui à la filière oléicole, la 2e phase du projet (Daman 2) a poursuivi la valorisation des rendements et de la qualité de l’huile produite et la modernisation de leurs outils de production dans 6 coopératives. Elle a également permis une diversification de leurs sources de revenus, qui dépendaient jusque-là fortement de la saisonnalité de leur activité.

C’est pour répondre à ce dernier objectif qu’ont été mis en place une unité de compostage à Srifa permettant la production d’engrais ainsi que la pépinière de Qaounine. Les agriculteurs ont également bénéficié d’une formation à la taille et au traitement des oliviers contre la maladie de l’œil de paon. Ces nouvelles pratiques leur ont non seulement permis de multiplier par deux ou trois la production de leurs arbres, mais également de proposer des prestations de services rémunérées à d’autres agriculteurs.

La pépinière de Qaounine a été inaugurée le 5 avril 2016 en présence de Lionel Cafférini, directeur de l’AFD au Liban, du lieutenant-colonel Lelosc, second chef de corps de la Force Commander Reserve (FCR) de la FINUL (Force intérimaire des Nations Unies au Liban), de Hussein Atweh, maire de Qaounine, ainsi que de Hasan Atweh, président de la coopérative de Qaounine.

La cérémonie a également marqué la fin du projet Daman, qui avait été initié par la coopération civilo-militaire du contingent français de la FINUL et financé par l’AFD. Il a été mis en œuvre par l’Association pour le Développement Rural (ADR) en consortium avec Agriate, société française de conseil en développement agricole en Méditerranée.

La contribution de l’AFD, à hauteur de 1.2 millions d’euros pour les deux phases du projet, marque une nouvelle fois la solidarité de la France à l’égard d’une région durement touchée par la guerre de 2006, dans les villages où les casques bleus contribuent au quotidien à agir pour préserver la paix.

► Pour en savoir plus sur le projet : DAMAN 2



Séminaire sur les techniques d’assainissement naturel au Liban

22/03/2016

L’AFD a parrainé et participé, en collaboration avec la Délégation de l’Union Européenne, à un séminaire National sur les Techniques d’Assainissement Naturel au Liban, qui s’est tenu le 22 mars 2016 à Beyrouth.

Cet évènement a été organisé dans le cadre du « projet d’appui au renforcement des capacités des municipalités libanaises et du dialogue avec les autorités nationales dans le domaine de l’assainissement ».

Ce projet a été mené en partenariat avec le Syndicat Interdépartemental pour l’Assainissement de l’Agglomération Parisienne (SIAAP), la Ville de Nogent sur Marne, le Programme Solidarité-Eau (pS-Eau), les Fédérations libanaises des Municipalités du Mont Rihan, de la Région de Jezzine et d’Iqlim el Touffah, et avec le soutien financier du Ministère français des Affaires Etrangères.

Cette journée riche en partage d’expériences et en débats s’est tenue à la demande des collectivités partenaires libanaises et en présence du Ministère de l’Eau et du Conseil de Développement et de Reconstruction (CDR). Elle s’est articulée autour de deux temps forts :

- La première table-ronde a permis de présenter et échanger sur les projets pilotes de (i) la station d’épuration par filtres plantés de roseaux à Bcharré (Liban Nord), financée par l’AFD (à hauteur de 600 000€) et (ii) des stations d’épuration par lagunage dans trois villages du Sud Liban, financées par la DUE.

- La seconde table-ronde a été consacrée à un débat et un échange de points de vue entre différents acteurs institutionnels, notamment des municipalités, mais aussi des ONG, des bailleurs de fonds et des entreprises du secteur privé. Les avantages et l’avenir des techniques d’assainissement naturel au Liban ont été soulevés, nourrissant ainsi la réflexion sur les processus de planification et de coordination entre les acteurs nationaux et locaux.



La crise des réfugiés syriens à moyen terme : Quelles solutions possibles ?

15/02/2016

Des représentants de pays d’accueil du Moyen-Orient et de l’Europe ainsi que d’organisations humanitaires et d’aide au développement, des universitaires et des chercheurs ont conclu aujourd'hui un événement inter-régional décisif portant sur les résultats analytiques, et les implications politiques de l'étude réalisée par la Banque Mondiale et le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (UNHCR) intitulée “Le Bien-être des Réfugiés Syriens: Observations en Provenance de la Jordanie et du Liban”.

Le rapport apporte un éclairage sur la situation socio-économique des réfugiés syriens dans les deux pays, et met en évidence les conséquences de la pauvreté des réfugiés. Une bonne compréhension de la situation socio-économique permet de mieux comprendre les clés du bien-être des réfugiés et d’envisager la création d'un système plus durable pour répondre à leurs besoins.

Cette analyse est d’autant plus importante qu’elle permet d'identifier des moyens de transformer des éléments de la crise en opportunités. Des expériences internationales ont montré que les réfugiés peuvent contribuer à l'économie de leurs pays d'accueil en devenant des consommateurs, travailleurs et même investisseurs.

L'événement a été organisé par le Centre pour l'Intégration en Méditerranée, le Groupe de la Banque Mondiale,  et les Nations Unies, avec le soutien de l'Agence Française de Développement. Il a permis aux participants de partager stratégies et meilleures pratiques pour créer des opportunités économiques pour les communautés d'accueil et les réfugiés, reposant sur l'expérience des pays du Machreq et de l’Europe.

Les discussions étaient articulées autour de:

  • Combiner le travail humanitaire et d’aide au développement pour une vision de court-à-moyen terme qui soutient les réfugiés syriens ainsi que les communautés locales.
  • Les recommandations de politiques publiques sur la situation de pauvreté des réfugiés, et les moyens de transformer des éléments de la crise en opportunités.
  • Le partage des connaissances entre le Machreq et l’Europe pour la création de conditions favorisant une prospérité partagée et une croissance économique au profit des communautés de réfugiés et d'accueil.
  • Réduction de l'écart financier grâce à la mobilisation de ressources et le renforcement des collaborations multipartenaires pour soutenir le bien-être des réfugiés et des communautés d'accueil.

 


Lire le communiqué de presse en arabe

Pour plus d'informations sur la réunion et les discussions, cliquer ici ( http://bit.ly/1QarwpT ).
WB / UNHCR “Le Bien-être des Réfugiés Syriens: Observations en Provenance de la Jordanie et du Liban” est accessible ici ( http://bit.ly/1Z7G366 ).
Article «La crise des réfugiés syriens dans le moyen terme: Et après ?" accessible ici ( http://bit.ly/20L0SdA ).

Contact pour les médias: (Mme) Zein Nahas, responsable de la communication au Centre pour l'Intégration en Méditerranée, 00 33 6 04677242, znahas@worldbank.org  

Le Centre pour l’Intégration en Méditerranée est une plateforme réunissant agences de développement, Etats, autorités locales et société civile de l’ensemble du pourtour méditerranéen dans le but d’échanger des connaissances, de discuter des politiques publiques et d’identifier des solutions aux défis qui se posent dans la région.  Les membres du CMI sont : l’Autorité palestinienne, l’Egypte, la France, la Grèce, l’Italie, la Jordanie, le Liban, le Maroc, la Tunisie, Le Service Européen pour l'Action Extérieure (observateur), la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, la Ville de Marseille, la Banque européenne d’investissement et la Banque mondiale. Web: www.cmimarseille.org , Facebook; Twitter: @cmimarseille

 

 



L’AFD s’engage aux côtés du Liban en réponse à la crise syrienne

29/01/2016

Pour aider le Liban à faire face aux conséquences de la crise syrienne, l'AFD subventionne deux associations libanaises Amel et Arcenciel, ainsi que Première urgence internationale. Les conventions ont été signées le 19 janvier 2016.

 

Depuis bientôt cinq ans, la guerre en Syrie et ses violences ont provoqué l’exode de 1.5 million de réfugiés au Liban, pour un pays de 4.5 millions d’habitants qui accueillait déjà 400 000 réfugiés palestiniens. Cet afflux massif a des répercussions humaines, mais aussi sociales, économiques et politiques majeures.

Soutenir des ONG actives sur les volets : santé, social, l'éducation et soutien psycho-social

L’association Amel privilégie l’accès à la santé en tant qu’outil de prévention des tensions. L’ONG va permettre l’accès de 56 000 Libanais et Syriens à un service de santé de qualité, la participation de ces publics à des sessions de sensibilisation, l’accès des personnels de santé à une formation pour accompagner leurs publics dans une meilleure appréhension du conflit. Des ateliers d’échanges de bonnes pratiques seront mis en place entre 50 représentants d’organisations d’agences publiques nationales, d’organisations locales et non-gouvernementales.

L’association  Arcenciel va, quant à elle, renforcer les capacités de neuf municipalités à améliorer leur action sociale. Le projet, structuré autour de 4 volets, va permettre la formation des travailleurs communautaires, un accès facilité des publics aux services sociaux pour 10 000 Libanais et Syriens vulnérables, une offre de formations professionnelles en direction des femmes et de jeunes en situation de rupture sociale, ainsi que la prise en charge psychosociale de 1600 personnes.

Amel et Arcenciel ont reçu une subvention d'un millions d'euros chacune.

Première Urgence Internationale va bénéficier d’une subvention de 3 millions d’euros, dont 1 million d’euros pour le Liban, en faveur d’un projet à dimension régionale. L’ONG mettra en œuvre des activités dans les domaines de la santé, de l’éducation et du soutien psycho-social au Liban, en Jordanie et dans le Kurdistan irakien

La signature des conventions s'est déroulée en présence du ministre des Affaires Sociales libanais Rachid Derbas, et dans le cadre d'une conférence de presse de l’ambassadeur de France au Liban,  Emmanuel Bonne sur l’action de la France au Liban dans le contexte de la crise syrienne. 

L'action de la France au Liban

L’ambassadeur a rappelé la priorité accordée par la France au pays du Cèdre dans le cadre de cette crise. L’enveloppe totale d’aide de la France au Liban est en effet passée de 30 à 55 millions d’euros au 2e semestre 2015, ce qui représente plus d’un tiers de l’aide totale de la France à la région pour faire face à la crise syrienne. Au-delà de l’aspect financier, l’ambassadeur a insisté sur le soutien politique, sécuritaire et humanitaire de la France au Liban.

 

En juillet 2015, l'AFD a lancé un nouvel Appel à Projet Crise et sortie de Crise (APCC) auprès des ONG ciblant les réfugiés syriens et les populations hôtes, en particulier au Liban. L’objectif est d’aider durablement les Etats hôtes dans la gestion des effets de l’accueil des réfugiés syriens. Le soutien de l’AFD, porte spécifiquement sur le renforcement des services sociaux pour les populations hôtes et réfugiées vulnérables. Il doit permettre une réduction des tensions et une meilleure coordination entre les acteurs dans le respect des politiques nationales définies par les autorités. Trois projets ont été sélectionnés pour un montant total de 5 millions d’euros, dont 3 millions d’euros au Liban. Ils ont une durée de 24 mois chacun.

 

Les outils de l'AFD à disposition des ONG

Cette conférence a également été l’occasion de présenter l’ensemble des outils français à disposition des ONG au Liban.

L’AFD travaille avec des ONG françaises, locales ou internationales. Au Liban, ses outils viennent soit appuyer la mise en œuvre de la stratégie AFD :

  • Appel à projets crise et post-crise (APCC) : sélection par appels à proposition, toutes les ONG sont éligibles pour des projets d’un montant moyen de 1 million d’euros sur le Liban. L’APCC 2015 en réponse à la crise syrienne a été entièrement alloué.
  • ONG opératrices de projets AFD : sélection par appels d’offre, toutes les ONG sont éligibles.

Soit appuyer les initiatives des ONG :

  • Direction des Partenariats ONG (DPO) : 72 millions d'euros en 2016 pour des cofinancements à 50% d’ONG françaises uniquement. Les financements de l’année 2016 ont été alloués en majorité, mais 10% de l’enveloppe totale restent disponibles toute l’année pour des projets crise et post-crise.

L’AFD peut également collaborer avec les ONG dans le cadre d’actions de capitalisation, de projets de recherche ou bien dans sa réflexion stratégique.

 



 
 
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