L'AFD accompagne la Tunisie depuis 1992. Elle l'appuie dans ses politiques de croissance et d’emploi, de formation professionnelle, de réhabilitation des quartiers populaires, de développement rural et de préservation de l'environnement.

À la une

L’AFD mobilisée pour le développement économique de la Tunisie

21/10/2016

La visite du directeur général de l’AFD en Tunisie, sa première visite au Maghreb, nous permet de faire le point sur une coopération riche marquée par une année 2015 record et sur les nouvelles perspectives qui s’ouvrent à elle.

 

 

25 ans de coopération

La coopération entre l’AFD et la Tunisie, qui date de près de 25 ans, s’est renforcée depuis la « révolution de Jasmin » (décembre 2010 - janvier 2011) pour faire de l’Agence l’un des principaux partenaires financiers du pays.

La visite du directeur général de l’AFD, qui a eu lieu les 20 et 21 octobre 2016, est la première du genre dans l’espace maghrébin. Rémy Rioux est par ailleurs le premier responsable d’une institution financière de développement à se rendre en Tunisie depuis la formation du nouveau gouvernement dirigé par Youssef Chahed en août dernier.

Cette visite s’est inscrite dans le cadre de la préparation de la Conférence internationale TUNISIA 2020. Cet événement dédié au développement économique, social et durable de la Tunisie réunira fin novembre les décideurs internationaux politiques, les investisseurs et partenaires du pays, dont l’AFD.

L’Agence est pleinement mobilisée pour contribuer à la réussite du Plan de développement 2016-2020 tunisien qui y sera officiellement présenté, que ce soit par des appuis en faveur du secteur public ou pour soutenir l’activité du secteur privé.

L’AFD entretient en effet en Tunisie des relations suivies de partenariat technique et financier avec un grand nombre d’acteurs : État, sociétés publiques, secteur privé, banques et institutions de microfinance, collectivités urbaines, ONG et société civile...

 

2015 : année record pour l’AFD en Tunisie

L’année 2015 a marqué un record historique d’intervention en Tunisie avec 275 millions d’euros engagés.
L’AFD poursuit son accompagnement du pays dans sa transition économique dans les domaines suivants : eau-assainissement, développement rural et agricole, énergie et appui au secteur financier.


Vers une nouvelle stratégie d’intervention en Tunisie

La stratégie d’intervention de l’AFD en Tunisie, actuellement en cours de préparation, s’inscrira dans les domaines prioritaires de la nouvelle politique de développement durable arrêtée par le gouvernement de Youssef Chahed et de son cadre de réformes :

  • promotion de l’investissement privé ;
  • décentralisation ;
  • modernisation de la fonction publique etc..  


Mettre le numérique au cœur du développement ?

Au-delà des nombreux secteurs traditionnels qui bénéficient déjà du soutien de l’Agence, les échanges avec les autorités tunisiennes ont souligné des volontés communes : l’AFD souhaite s’ouvrir à de nouvelles thématiques de développement comme l’économie numérique et ses nombreux points d’application, la santé et la protection sociale ou encore les énergies renouvelables.

La visite du directeur général de l’AFD a permis également d’aborder les thématiques de la modernisation de l’administration, de la réforme des entreprises publiques ou encore de la décentralisation.

Il a ainsi été reçu en audience par le Chef de l’État, le Chef du gouvernement ainsi que par les ministres du développement, de l’investissement et de la coopération internationale, de l’énergie, des mines et des énergies renouvelables, de la fonction publique et des affaires locales.



L’AFD et Bpifrance s’associent pour lancer un concours d’innovation numérique ouvert aux startups africaines et françaises qui agissent pour le développement en Afrique

11/10/2016

Pour la première fois, l’AFD, qui finance depuis près de 75 ans des projets de développement en Afrique, et Bpifrance, s’associent pour lancer le "Startup Challenge Digital Africa", concours d’innovation en faveur du développement des startups numériques en Afrique. Les startups africaines et françaises ont jusqu’au 15 novembre 2016 pour déposer leurs dossiers dans les secteurs fintech, santé, environnement-énergie et agriculture.

Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 15 novembre 2016 sur la plateforme ► http://digitalafrica.afd.fr 

 

 

Pourquoi ce challenge ?

L’Afrique est de plus en plus connectée, grâce notamment à l’adoption rapide du mobile, et est devenue une terre d’innovation numérique. Le développement du paiement mobile et l’adoption grandissante des smartphones et du haut-débit sont autant de facteurs qui permettent aux entrepreneurs du numérique de proposer de nouveaux produits et services dans l’ensemble des secteurs économiques. Le dynamisme des écosystèmes numériques se traduit par la multiplication des hubs technologiques, coworking, lab, incubateurs dont le nombre dépasse à présent 300 sur le continent.

Face à ce constat, l’AFD et Bpifrance ont souhaité mutualiser leur expérience en matière de financement de l’innovation numérique et du développement. Le "Startup Challenge Digital Africa" doit encourager et soutenir des nouveaux acteurs de l’économie numérique, accélérer la diffusion de savoir-faire et faciliter l’émergence de nouvelles solutions pour le développement.

Quatre secteurs ont été sélectionnés pour leur dynamisme et leur potentiel d’impact pour le développement du continent :

  • la fintech
  • la santé
  • l’environnement/énergie
  • l’agriculture
     

Qu’il y a-t-il à la clé ?

Un jury désignera deux startups lauréates, une africaine et une française, dans chacun des 4 secteurs (soit 8 startups).
Deux startups supplémentaires, une africaine et un française, seront sélectionnées via un vote en ligne.
Au total ce seront donc 10 startups qui seront récompensées.
Elles seront invitées à venir présenter leur initiative et rencontrer des partenaires lors du 27ème Sommet Afrique-France qui se tiendra à Bamako les 13 et 14 janvier 2017.

Comment candidater ?

Les entrepreneurs africains et français doivent soumettre en ligne ( http://digitalafrica.afd.fr ) avant le 15 novembre 2016 les éléments clef de leur projet entrepreneurial et indiquer s’il souhaite concourir dans les catégories fintech, santé, environnement/énergie ou  agriculture.
 

Un jury qualifié et deux parrains de choix

Le jury sera composé de personnalités qualifiées, africaines et françaises et de représentants de l’AFD et de Bpifrance. Le Startup Challenge Digital Africa est parrainé par deux entrepreneurs influents du monde des technologies et de l’innovation :
 

Karim Sy
Entrepreneur basé à Dakar
Fondateur du réseau Jokkolabs (1er espace de travail collaboratif africain) 

Gilles Babinet
Entrepreneur français, Fondateur de Africa4Tech
Premier président du Conseil national du Numérique
Représentant de la France auprès de la Commission européenne sur les sujets numériques (« Digital Champion »)

 

L’AFD et Bpifrance


Rémy Rioux, Directeur Général de l’AFD indique « Le numérique peut-être un formidable accélérateur de développement durable en Afrique, à la condition que chacun puisse bénéficier du tremplin de l’innovation. L’Agence Française de Développement veut accompagner cette transition porteuse de nouvelles trajectoires de croissance, soutenir des entrepreneurs du Sud dont les projets sont prometteurs pour leur continent et favoriser les interactions entre entrepreneurs du Nord et du Sud. C’est pour cette raison que l’AFD et Bpifrance ont souhaité s’associer pour lancer ensemble ce concours.».

Nicolas Dufourcq, Directeur général de Bpifrance, déclare « Les sauts technologiques qui s’opèrent actuellement en Afrique et l’émergence d’une classe moyenne jeune crée des opportunités exceptionnelles de développement pour les entreprises africaines et françaises. Nous sommes fiers de participer à ce concours qui s’inscrit dans la continuité de nos actions pour l’internationalisation des entreprises et la coopération avec le continent Africain. ».

 

À propos de Bpifrance


Bpifrance , filiale de la Caisse des Dépôts et de l’État, partenaire de confiance des entrepreneurs français, accompagne les entreprises, de l’amorçage jusqu’à la cotation en bourse, en crédit, en garantie et en fonds propres. Bpifrance assure, en outre, des services d’accompagnement et de soutien renforcé à l’innovation, à la croissance externe et à l’export, en partenariat avec Business France et Coface. Bpifrance propose aux entreprises un continuum de financements à chaque étape clé de leur développement et une offre adaptée aux spécificités régionales.
Fort de 47 implantations régionales (90 % des décisions prises en région), Bpifrance constitue un outil de compétitivité économique au service des entrepreneurs. Bpifrance agit en appui des politiques publiques conduites par l’État et par les Régions pour répondre à trois objectifs :
• accompagner la croissance des entreprises ;
• préparer la compétitivité de demain ;
• contribuer au développement d’un écosystème favorable à l’entrepreneuriat.

Avec Bpifrance, les entreprises bénéficient d’un interlocuteur puissant, proche et efficace, pour répondre à l’ensemble de leurs besoins de financement, d’innovation et d’investissement.


 

 



Rémy Rioux est nommé Directeur général de l’Agence Française de Développement en Conseil des ministres, ce 25 mai 2016

25/05/2016

Sur proposition de François Hollande au Parlement le 27 avril dernier et après un vote favorable à l’unanimité des députés et à la majorité des sénateurs, M. Rémy Rioux, 46 ans, secrétaire général adjoint du ministère des Affaires étrangères et du développement international, est nommé ce jour, en Conseil des ministres, Directeur général de l’Agence Française de Développement, Etablissement Public Industriel et Commercial, en charge du développement des pays du Sud et de l’Outre-mer. 11ème directeur général de l’AFD, Rémy Rioux prendra la tête de l’AFD, le 2 juin 2016.

Né en juin 1969 à Neuilly-sur-Seine, ancien élève de l’Ecole normale supérieure de la rue d’Ulm, de Sciences Po et de l’Ecole nationale d’administration, Rémy Rioux, historien de formation, ancien élève d’Alain Corbin et de Pierre Nora, conseiller maître à la Cour des comptes, a alterné, au cours de sa carrière, des responsabilités en France et au service du développement et de l'Afrique.


Rémy Rioux est nommé Directeur général de l'AFD © Alain Buu

A l’âge de 26 ans, Rémy Rioux découvre le continent africain à l’occasion d’un stage de l’ENA au Bénin, puis en militant pour la promotion de l’harmonisation du droit des affaires en Afrique. Passionné par ce continent, il le sillonne tout au long de sa carrière, y noue des liens forts, et y acquiert une expertise reconnue des enjeux de développement. Au Trésor de 2004 à 2007 puis de 2010 à 2012, il contribue notamment à moderniser la coopération monétaire avec les pays africains membres de la Zone franc, participe à la résolution de la crise ivoirienne et contribue à placer la question des infrastructures et du développement au cœur de l’agenda international du G20. Il est alors administrateur de l’AFD et de sa filiale PROPARCO.

Rémy Rioux a par ailleurs exercé des missions de contrôle dans les secteurs de l'énergie et de la défense à la Cour des comptes entre 1997 et 2004. Il a travaillé au ministère de l’intérieur de 2000 à 2002, au sein du cabinet du ministre Daniel Vaillant, en charge notamment du budget et du passage à l’euro. Il a également exercé des fonctions à l’Agence des participations de l’Etat, de 2007 à 2010, comme directeur de participations en charge des secteurs des transports et des médias, participant au conseil d’administration de différentes entreprises (SNCF, RATP, ADP, Renault, France Télévisions, France Médias Monde, Arte, le Grand Port Maritime du Havre).

En 2012, directeur de cabinet du ministre de l’Economie, des Finances et du Commerce extérieur, Pierre Moscovici, il participe activement à la redéfinition des relations économiques entre l'Afrique et la France et aux travaux menés par Jacques Attali sur la francophonie économique. Deux ans plus tard, Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères et du Développement international, le nomme secrétaire général adjoint du Quai d’Orsay, en charge notamment des questions économiques. A ses côtés, il pilote le volet financier des négociations pour la COP21.

Après l’annonce par le Président de la République, en septembre 2015, d’une relance de la politique française de développement à travers la hausse des financements de 4 milliards d’euros d’ici 2020, pour atteindre 12,5 milliards d’engagements annuels, (dont 5 milliards d’euros en faveur du climat), il est chargé d'une mission de préfiguration du rapprochement entre l'Agence Française de Développement et la Caisse des Dépôts qui doit doter la France d’un outil à même de relever les défis des Objectifs du développement durable.

Homme de dialogue et de conviction, il est très attaché au Massif central, en particulier à la Corrèze et la Lozère, où il séjourne fréquemment, avec sa femme et ses trois enfants.


Dates clefs

  • 26 juin 1969 : Naissance à Neuilly-sur-Seine, France
  • 1997 : auditeur à la Cour des comptes à sa sortie de l’ENA (promotion Marc Bloch), il y deviendra Conseiller Maître en 2013
  • 2001 et 2002 : conseiller budgétaire au cabinet de Daniel Vaillant au ministère de l’Intérieur
  • 2003 : missions de contrôle dans les secteurs de l’énergie et de la défense à la Cour des Comptes
  • 2004 : direction du Trésor, Chef du bureau de la coopération monétaire et du développement avec les pays d’Afrique, des Caraïbes, du Pacifique et de la zone franc
  • 2007 : sous-directeur des transports et de l’audiovisuel de l’Agence des participations de l’Etat
  • 2010 : sous-directeur des affaires financières internationales et développement à la direction générale du Trésor
  • 2012 à 2014 : directeur du cabinet de M. Pierre Moscovici au ministère de l’Economie et des Finances
  • 2014 : secrétaire général adjoint du ministère des Affaires étrangères et du Développement international, chargé notamment des affaires économiques
  • 2015 : responsable des questions financières au sein de l’équipe française de négociation pour la COP21.
  • Juin 2016 : nommé 11ème Directeur général de l’Agence Française de Développement.


L'AFD participe aux journées de l'Europe du 24 au 26 mai 2016

24/05/2016

A l'occasion du quarantième anniversaire de l'Accord de coopération signé en 1976 entre la Tunisie et la Communauté européenne, l'Union européenne avec les autorités tunisiennes organisent, du 24 au 26 mai, les Journées de l'Europe. Cet évènement vise à mieux faire connaître ce partenariat, son ambition, ses acteurs, son histoire, ses projets, ses réalisations et son impact tout particulièrement depuis 2011, dans cette période historique de transition démocratique.

A travers plusieurs centaines de projets, l'Union européenne et ses Etats membres interviennent dans tous les domaines du développement, en participant au renforcement de l'Etat et à l'émergence d'une société civile active et responsable.

Quarante ans, ça se fête... et l'Union européenne souhaite y associer les principaux concernés, les citoyens tunisiens. Un cycle de panel et de conférences, de présentation et des stands vous attendent (voir programme joint).

L'Union européenne s'est construite sur des valeurs de solidarité, toute sa coopération avec la Tunisie en témoigne. Venez le constater, les Journées de l'Europe vous attendent donc à partir du 24 mai à 14 h 30 au Palais des Congrès !


 



L’AFD contribue au financement de la petite agriculture familiale en Tunisie

13/04/2016

L’AFD apporte un financement d’un montant équivalent à 10 M€ en dinars tunisiens au bénéfice de l’institution de microfinance EndaTamweel , pour renforcer son activité de crédit dédiée au financement de l’agriculture et de l’élevage.

Répondre aux besoins des petits agriculteurs

Cet accord de prêt signé entre M. Philippe-Cyrille Berton, directeur de l’AFD en Tunisie et Mme Essma Ben Hamida, Directrice Générale d’EndaTamweel vise à soutenir la place de l’agriculture familiale en Tunisie dans les régions du Nord-Ouest et du Centre-Ouest où malgré des potentialités en matière de microfinance agricole, l’offre de financement demeure faible.

Grâce à son réseau de 79 antennes implantées sur l’ensemble du pays, dont près de la moitié en milieu rural et à la création des produits Mawsem et Méchia, destinés spécifiquement à répondre aux besoins des petits agriculteurs, Enda, première institution de microfinance du pays, dispose des moyens et de l’expertise nécessaires pour répondre à cette demande.

Depuis 2007, Enda a commencé à servir les populations des zones rurales en accordant plus de 301 000 prêts pour le financement de l’agriculture et de l’élevage et ce, à hauteur d’un montant total cumulé de 370 millions de dinars tunisiens.

Le renforcement du pouvoir d’action des femmes en milieu rural

Le financement concessionnel (taux d'intérêt bonifié) apporté par l’AFD permettra à Enda de refinancer les micro-entrepreneurs agricoles en cohérence avec sa mission d’inclusion sociale, sur  un secteur caractérisé par une forte dispersion géographique et des conditions d’accès parfois difficiles.

L’offre d’Enda permet d’agir non seulement au niveau du besoin de financement des éleveurs et petits agriculteurs par l’accès aux crédits de campagne, mais propose également un accompagnement spécifique des bénéficiaires, à travers la formation du personnel d’Enda aux techniques d’agriculture et d’élevage. Les fonds alloués visent aussi le renforcement du pouvoir d’action des femmes en milieu rural par le financement d'activités agricoles durables intégrées au contexte socio-économique local.

200 000 bénéficiaires potentiels

La ligne de crédit de l’AFD (le prêt accordé à Enda pour qu'elle puisse à son tour prêter aux exploitants agricoles) pourrait bénéficier à plus de 40 000 bénéficiaires directs, et grâce à l’effet d’entraînement qui permettra d’améliorer le niveau de vie de l’ensemble du ménage, le nombre de bénéficiaires indirects pourrait atteindre 200 000 personnes.

L’AFD soutient le secteur de la microfinance depuis plusieurs années en Tunisie, et appuie en particulier les initiatives visant à développer l’activité économique et créer de l’emploi dans les régions de l’intérieur du pays. En 2013, l’AFD a signé une première convention de financement de 2M€ en dinars tunisiens pour permettre à Enda de servir plus d'agriculteurs en zone rurale.



ONG : lancement du Programme Concerté Pluriacteurs Soyons Actifs/Actives 2016/2018

15/03/2016

Le programme concerté pluri-acteurs Soyons Actifs/Actives (encore appelé PCPA Tunisie) réunit près de 50 organisations de la société civile tunisienne et française et a pour ambition la réduction des inégalités et l’accès aux droits des populations tunisiennes à travers plusieurs secteurs. Il démarre sa phase opérationnelle avec un soutien de l’AFD à hauteur de 2,594 millions d'euros pour trois ans.

Regroupant associations, ONG, syndicats, coopératives, le programme travaille selon une approche concertée du développement, en réunissant acteurs non gouvernementaux, représentants des pouvoirs publics tunisiens et français, mais également des collectivités territoriales des deux pays dans le but de favoriser l’accès l’éducation, l’insertion socio-professionnelle à travers notamment l’économie sociale et solidaire et de la citoyenneté active.
 

 

Coordonné par l’ONG française Solidarité Laïque , ce programme pluri-acteurs a démarré en 2012 par une phase pilote de diagnostics territoriaux. À partir de 2014, il est entré dans une phase de construction et de renforcement des capacités de ses membres. À l’occasion de son assemblée plénière qui aura lieu les 18 et 19 mars prochains à Tunis, le programme sera engagé pendant trois années pour soutenir des projets innovants issus de la société civile dans les territoires les plus marginalisés et en faveur des populations les plus vulnérables. Il pourra accueillir de nouveaux membres tout au long de sa mise en œuvre.
 

Le soutien de l'AFD s'inscrit dans la logique des objectifs du programme mais aussi dans une logique de renforcement de capacités de la société civile à mener des actions de proximité, à se structurer, à dialoguer avec les autorités et à participer aux politiques publiques.

Le programme sera mis en œuvre en synergie et en complémentarité avec d’autres programmes visant le soutien à la société civile tunisienne, notamment le PISCCA (Projets innovants des sociétés civiles et coalitions d’acteurs) de l’Institut français de Tunis et le PASC (Programme d’Appui à la société civile) de la Délégation de l’Union européenne à Tunis.
 



 
 
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