Afrique subsaharienne

L'AFD en Afrique subsaharienne

L’Afrique subsaharienne connaît depuis le milieu des années 90 une reprise réelle de sa croissance. Cette reprise ne s’est pourtant pas traduite par des progrès suffisants en matière de réduction de la pauvreté. La réduction de la pauvreté en Afrique subsaharienne est un enjeu prioritaire pour l’AFD. L’Agence consacre près de la moitié de ses engagements au développement de cette région.

À la une

1ère conférence : "Perspectives macro-économiques de l'Afrique : maintenir la croissance malgré un environnement mondial plus incertain" (29 mai)

19/05/2012

L'AFD et le FMI organisent le 29 mai 2012 une conférence sur le thème des perspectives macroéconomiques de l'Afrique. Dans une conjoncture marquée par la reprise hésitante de l’activité dans le monde, l’environnement international des économies d’Afrique subsaharienne demeure incertain et pourrait menacer les bonnes performances de croissance observées sur ce continent depuis plusieurs années.

Autour de la présentation du rapport du FMI sur les perspectives économiques en Afrique subsaharienne et de l’étude de l’AFD sur les structures d’exportation en zone Franc, cette table ronde est l’occasion de s’interroger sur les défis que les pays de la région auront à affronter à brève échéance, notamment à travers deux questions portant sur la gestion de leurs ressources naturelles et sur leur intégration au commerce mondial.

 

Cette conférence se tiendra le 29 mai 2012 à partir de 14h30 au siège de l'AFD, 5 rue Roland Barthes, 75012 PARIS

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En présence de :

  • Roger Nord, Directeur-adjoint Département Afrique du FMI
  • François-Xavier Bellocq, Responsable de la division Analyse macroéconomique et risque pays de l’AFD

 

 

Le cycle de conférences "Des idées pour le développement"

Du 29 mai au 13 juin, l’AFD organise le cycle "des idées pour le développement" : 5 conférences interdisciplinaires et abordant des thématiques variées. Ces rendez-vous constituent un cadre de réflexion sur les problématiques de développement, avec la participation de nombreux experts engagés dans ce domaine, de par leur métier et leurs convictions personnelles. Ils permettent d’offrir un nouveau lieu de débat et de rencontre entre chercheurs, étudiants, professionnels de divers horizons et grand public.

2e conférence : "Macro-économie et politique en Afrique" (31 mai)

18/05/2012

A l’occasion de la sortie du numéro 124 de la revue Politique africaine, l'AFD vous invite à un séminaire / débat sur le thème "Macroéconomie et politique en Afrique" le 31 mai 2012 de 10h00 à 12h30 au siège de l'AFD, 5 rue Roland Barthes, 75012 PARIS.

Comment comprendre le « retour de la croissance » en Afrique et les bonnes notations dont un certain nombre de ses pays bénéficient ? Que signifient les récits macroéconomiques sur les « nouveaux émergents » et le recours à des indicateurs statistiques pour les gouvernants mais aussi pour la population ?

L’objectif du dossier de Politique Africaine sur « la macroéconomie par le bas » est d’apporter un éclairage sur ces interrogations en adoptant une démarche sociopolitique. Analysant les pratiques qui entourent les objets et les politiques macroéconomiques, les auteurs du numéro mettent en exergue l’émergence de nouveaux acteurs et de nouveaux instruments, de nouvelles façons d’appréhender la réalité ; ils montrent ce faisant comment ces nouvelles techniques bouleversent les relations socio-politiques et les rapports de force au sein des sociétés africaines et offrent à ces acteurs la possibilité d’accéder à de nouvelles positions de pouvoir.

La macroéconomie n’est pas ici appréhendée comme le corpus théorique des économistes. Elle est au contraire considérée comme un lieu des luttes sociales et des conflits entre groupes sociaux, un matériau pour comprendre les logiques de l’État, les mécanismes de pouvoir et les techniques de savoir. Abordée ainsi « par le bas », la macroéconomie du capitalisme globalisé apparaît alors comme un mode de gouvernement et d’assujettissement. 

Cette conférence se tiendra le 31 mai 2012 de 10h00 à 12h30 au siège de l'AFD, 5 rue Roland Barthes, 75012 PARIS

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Ce dossier sera présenté par ses deux coordinateurs : 

  • Bétarice Hibou (CNRS, Sciences Po / CERI, FASOPO),
  • Boris Samuel (SciencesPo CERI, FASOPO)

La présentation sera introduite et discutée par :

  • Louis-Jacques Vaillant (Economiste, Directeur exécutif des relations extérieures et des partenariats, AFD)
  • Jean-Bernard Véron (Economiste, Rédacteur en chef de la revue Afrique Contemporaine)

Un débat sera ensuite ouvert avec la salle.

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Le cycle de conférences "Des idées pour le développement"

Du 29 mai au 13 juin, l’AFD organise le cycle "des idées pour le développement" : 5 conférences interdisciplinaires et abordant des thématiques variées. Ces rendez-vous constituent un cadre de réflexion sur les problématiques de développement, avec la participation de nombreux experts engagés dans ce domaine, de par leur métier et leurs convictions personnelles. Ils permettent d’offrir un nouveau lieu de débat et de rencontre entre chercheurs, étudiants, professionnels de divers horizons et grand public.

3e conférence : Enjeux et défis de la question foncière : Regards croisés sur la situation foncière en Afrique (6 juin)

17/05/2012

A l'occasion de cette conférence-débat organisée le mercredi 6 juin de 14h00 à 17h00 par l’AFD, le Ministère des Affaires étrangères et européennes et le Comité technique « Foncier et développement » de la Coopération française, il sera question de croissance démographique galopante, raréfaction et dégradation des ressources naturelles, pressions commerciales croissantes sur les terres…

Cette conférence se tiendra le 6 juin 2012 de 14h00 à 16h30 au siège de l'AFD, 5 rue Roland Barthes, 75012 PARIS

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Conscients de l’importance de la question foncière pour le développement économique et la stabilité politique de leurs pays, de nombreux pays d’Afrique ont engagé depuis plus d’une dizaine d’années des réformes visant à améliorer l’administration et la gestion foncière  et à assurer un meilleur accès à la terre pour tous les citoyens. A l’heure où l’Union Africaine ap-pelle de ses vœux à poursuivre les réformes engagées, les pays sont confrontés à des mutations sans précédent qui fragilisent les processus à l’œuvre : croissance démographique galopante, urbanisation accélérée, raréfaction et dégradation des ressources naturelles, pressions com-merciales croissantes sur les terres, etc. Face à ces évolutions tendancielles fortes, les acteurs des politiques foncières dans leur diversité (Etats, collectivités locales, sociétés civiles, organisations paysannes, etc.) ont besoin de repères pour maintenir le cap des réformes.

A l’occasion de la sortie de plusieurs ouvrages , l’AFD, le MAEE et le Comité technique « Foncier et développement » organisent une conférence-débat qui fera le point sur les avan-cées, les enjeux et les défis à relever, pour faire de la question foncière un levier d’un déve-loppement durable en Afrique.

Des experts et personnalités reconnues partageront leurs analyses, au croisement de l’anthropologie, du droit, de l’économie et du développement pour débattre de cette question majeure et apporter leurs éclairages.

Avec :

  • Jean-Pierre CHAUVEAU, Directeur de recherche émérite à l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD).
  • Etienne LE ROY, Professeur émérite d’anthropologie du droit à l’Université Paris 1 la Sorbonne
  • Michel MERLET, Directeur de l’Association pour la gouvernance de la terre, de l’eau et des ressources naturelles (aGter)
  • Alain DURAND LASSERVE, Directeur de Recherche Emérite au Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS)

Les grands témoins :

  • Fanjambola Yolande RAZAFINDRAKOTO, Directrice exécutive de l’ONG EFA, Ancienne consultante Conseiller Technique du Ministre sur la nouvelle politique foncière (2004-2005) ; Ancienne Directrice du projet foncier MCA Madagascar (2006-2009)
  • Ousmane SY, Coordinateur de l'Alliance pour Refonder la Gouvernance en Afrique (ARGA), Président du Conseil d'Administration de l'Institut Africain de la Gouvernance (IAG), Ancien Ministre de l’Administration Territoriale et des Collectivités Locales du Mali (2000-2002).

Le programme

14h00 : Ouverture par Jean-Luc François, Directeur de la Division Agriculture, Développement rural et Biodiversité (AFD)
14h15 : Croisement de 4 regards spécifiques sur les avancées et défis des politiques foncières
15h15 : Mise en perspective avec les grands enjeux du développement par deux grands témoins
16h00 : Discussions avec la salle
17h00 : Clôture par Philippe Huberdeau, chef de la mission Gouvernance démocratique (MAEE), sous réserve

 

Le cycle de conférences "Des idées pour le développement"

Du 29 mai au 13 juin, l’AFD organise le cycle "des idées pour le développement" : 5 conférences interdisciplinaires et abordant des thématiques variées. Ces rendez-vous constituent un cadre de réflexion sur les problématiques de développement, avec la participation de nombreux experts engagés dans ce domaine, de par leur métier et leurs convictions personnelles. Ils permettent d’offrir un nouveau lieu de débat et de rencontre entre chercheurs, étudiants, professionnels de divers horizons et grand public.

Trois conférences sur les perspectives de l'économie africaine

13/05/2012

Dans le cadre du cycle de conférences "Des idées pour le développement", l'AFD organise trois conférences sur les prespectives de l'économie africaine : le 29 mai, en collaboration avec le FMI, "Perspectives macro-économiques de l’Afrique : maintenir la croissance malgré un environnement mondial plus incertain"; le 31 mai, avec les revues Politique africaine et Afrique contemporaine, " Macroéconomie et politique en Afrique" et le 6 juin "A qui appartient la terre ? La transformation des agricultures africaines".

 

Du 29 mai au 13 juin, l’AFD organise le cycle "Des idées pour le développement" : cinq conférences interdisciplinaires et abordant des thématiques variées. Ces rendez-vous constituent un cadre de réflexion sur les problématiques de développement, avec la participation de nombreux experts engagés dans ce domaine, de par leur métier et leurs convictions personnelles. Ils permettent d’offrir un nouveau lieu de débat et de rencontre entre chercheurs, étudiants, professionnels de divers horizons et grand public.

Voici les trois premières conférences, dont les réflexions sont axées autour de l'économie africaine : ses performances, ses opportunités, ses écueils et ses perspectives.  

 

1° conférence : "Perspectives macro-économiques de l’Afrique : maintenir la croissance malgré un environnement mondial plus incertain"

Le 29 mai, en partenariat avec le FMI

Dans une conjoncture marquée par la reprise hésitante de l’activité dans le monde, l’environnement international des économies d’Afrique subsaharienne demeure incertain et pourrait menacer les bonnes performances de croissance observées sur ce continent depuis plusieurs années.

Autour de la présentation du rapport du FMI sur les perspectives économiques en Afrique subsaharienne et de l’étude de l’AFD sur les structures d’exportation en zone Franc, cette table ronde est l’occasion de s’interroger sur les défis que les pays de la région auront à affronter à brève échéance, notamment à travers deux questions portant sur la gestion de leurs ressources naturelles et sur leur intégration au commerce mondial.

Intervenants
Roger Nord
, Directeur-adjoint Département Afrique du FMI
François-Xavier Bellocq, responsable de la division Analyse macroéconomique et risque pays de l’AFD

Conférence le 29 mai 2011, à partir de 14h30 à l'AFD, 5 rue Roland Barthes, Paris 12°.
Conférence gratuite dans la limite des places disponibles, réservation obligatoire

En savoir plus et s'inscrire à la conférence

 

2° conférence : "Macroéconomie et politique en Afrique"

Le 31 mai, en partenariat avec les revues Politique africaine et Afrique contemporaine

La macroéconomie est le plus souvent abordée comme un corpus théorique, celui des économistes et des techniciens de l’action publique. Mais ne peut-on également le comprendre comme expression du politique par excellence ? L’objet de cette réunion est de proposer une lecture autre de la macroéconomie, comme un lieu de luttes sociales, de conflits entre groupes, un matériau pour comprendre les logiques de l’État et les mécanismes de pouvoir. Analysées « par le bas», les techniques de la macroéconomie mettent en lumière l’émergence de nouveaux acteurs et de nouveaux instruments, de nouvelles positions de pouvoir et de rapports de force, autrement dit de nouvelles façons d’appréhender la réalité des sociétés africaines :

Intervenants
Béatrice Hibou, CNRS, Sciences Po / CERI, FASOPO
Boris Samuel, SciencesPo CERI, FASOPO
Un débat sera ensuite ouvert avec la salle. 

Conférence le 31 mai 2011 de 10h00 à 12h30 à l'AFD, 5 rue Roland Barthes, Paris, 12°.
Conférence gratuite dans la limite des places disponibles, réservation obligatoire

En savoir plus et s'inscrire à la conférence

 

 

3° conférence : "A qui appartient la terre ? La transformation des agricultures africaines"

Le 6 juin

A l'occasion de cette conférence-débat organisée par l’AFD, le ministère des Affaires étrangères et européennes et le Comité technique « Foncier et développement » de la Coopération française, il sera question de croissance démographique galopante, raréfaction et dégradation des ressources naturelles, pressions commerciales croissantes sur les terres… Face à ces évolutions tendancielles fortes, comment s’affranchir de tous les risques qui pèsent sur les terres et ceux qui les valorisent pour faire du foncier un véritable levier du développement ? 

Conférence le 6 juin, de 14h à 16h30, à l'AFD, 5 rue Roland Barthes, Paris, 12°.
Conférence gratuite dans la limite des places disponibles, réservation obligatoire

En savoir plus et s'inscrire à la conférence

Une subvention en faveur du développement de la filière du thé burundais

10/05/2012

Deuxième culture de rente après le café, le thé burundais est issu, à 80 %, des plantations villageoises. La récolte, étalée sur toute l’année, offre ainsi une source de revenus stable et régulière à près de 60 000 ménages. Une convention de subvention de 1,2 M € pour un Programme de renforcement des capacités commerciales vient dêtre signée.

Améliorer la production et la valorisation du thé burundais

Le 4 mai dernier, Tabu Abdallah Manirakiza, ministre des Finances du Burundi et Yves Terracol, directeur de l’agence AFD régionale, dont le siège est à Nairobi, ont signé une convention de 1,2 M € pour un Programme de renforcement des capacités commerciales (PRCC) en faveur de l’Office du Thé du Burundi (OTB).

 

Du champ jusqu'au client...

Cette subvention rétrocédée à l’OTB, l’entreprise publique en charge de la filière thé depuis 1971, de la promotion de la théiculture au niveau national, ainsi que la commercialisation du thé sec, lui permettra de poursuivre sa  démarche d’amélioration de la production et de valorisation du thé burundais.

  
Cueillette des feuilles de thé, au Burundi

Il s’agira en particulier :

  • de mettre en œuvre une démarche qualité, du champ jusqu’au client ;
  • d’améliorer les pratiques commerciales de l’OTB en favorisant notamment ses ventes directes ;
  • de renforcer les capacités des acteurs de la filière thé pour les aider à être force de proposition face aux évolutions de la filière en termes de libéralisation et privatisation. 

 

Une source de devises importante et un outil de lutte pauvreté en milieu rural

Deuxième culture de rente après le café, la filière concentre 16 % des exportations du pays et constitue ainsi une source de devises importante. En 2011, le chiffre d’affaires se situait à près de 22 M $. Par ailleurs, 80 % du thé burundais est issu des plantations villageoises. La récolte, étalée sur toute l’année, offre ainsi une source de revenus stable et régulière à près de 60 000 ménages. La culture du thé contribue ainsi à la réduction de la pauvreté en milieu rural.


Visite du complexe théicole de Teza. Au centre : Jean Lamy, ambassadeur de France au Burundi, Alexis Nzohabonimana, directeur général de l’OTB, et Yves Terracol, directeur de l’Agence régionale AFD de Nairobi

Publication de l'étude "Réduire les coûts des transferts d’argent des migrants et optimiser leur impact sur le développement"

03/05/2012

Menée par une équipe d’experts sous la direction d’Épargne Sans Frontière, au Maroc et en Tunisie, au Sénégal, ainsi qu’aux Comores, cette étude propose des solutions concrètes pour réduire les coûts de transferts d'argent des migrants et augmenter leur impact sur le développement.

Les propositions de l’étude portent en particulier sur l’amélioration de la bibancarisation (bancarisation des migrants dans leur pays de résidence et dans leur pays d’origine, dans le cadre d’une action coordonnée entre les banques des deux pays), la mise au point de produits financiers innovants, le soutien aux technologies de paiement dématérialisé et l’adaptation de cadres réglementaires et législatifs.
L'étude a été financée par la Banque africaine de développement et l'AFD.

Quels sont les enseignements de l'étude ?

Du fait de leur importance pour les populations destinataires, les flux d’argent des migrants tendent à rester stables et sont peu sensibles aux évolutions de la conjoncture.

Comment optimiser les transferts d'argent et leur impact sur le développement

  • Réduire les coûts d’envoi d’argent des migrants permettra d’accroître leur contribution au développement.
  • La compréhension du contexte local constitue la clé d’une diminution des coûts des transferts d’argent et des flux informels.
  • Les coûts des transferts d’argent au Maghreb et dans la Zone franc semblent se stabiliser à un niveau encore trop élevé.
  • Si le profil des acteurs se diversifie, il reste nécessaire de faire évoluer les offres pour gagner en compétitivité.
  • Une modernisation des cadres réglementaires, favorisant la diversification de l’offre de services et de produits financiers, contribuerait à renforcer la concurrence et à réduire les coûts des transferts d’argent.
  • Quatre types de services et produits financiers et technologiques sont à même de contribuer à la baisse des coûts des transferts d’argent.
  • Acteurs, services, outils, nouvelles technologies… : au final, cinq pistes sont à explorer pour étoffer et renforcer l’offre de produits bancaires et non bancaires, et favoriser la baisse des coûts des transferts d’argent et le codéveloppement.

 

►Interviews des auteurs de l'étude

 

La restitution de l'étude a fait l'objet d'une journée de conférences et de rencontres au ministère de l'Economie et des finances, à Paris, le 21 février dernier. Près de 200 acteurs concernés par la question des transferts d’argent des migrants étaient présents. Pour visionner cette journée, cliquer ici.

 
 
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