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Pour ses 75 ans, l’AFD réunit le monde du développement à Paris autour d’une ambition renouvelée

29/11/2016

Sous le haut patronage et en présence du Président de la République François Hollande, l’AFD fêtera le 6 décembre 2016 son 75ème anniversaire au musée du quai Branly-Jacques Chirac , point d’orgue d’une semaine de réflexions et d’échanges et en présence de nombreux grands témoins.

Dans un monde en commun, interdépendant, qui s’affirme chaque jour davantage, les pays innovent et partagent les solutions pour soutenir des trajectoires de croissance durables aux bénéfices mutuels. L’AFD, forte de son mandat, de son histoire et de son nouveau partenariat avec la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC), met en oeuvre l’ambition de la France en matière de développement, dans un cadre d’action international profondément renouvelé par les Objectifs de développement durable et l’Accord de Paris sur le climat.

À l’occasion de cet événement, qui réunit les principaux partenaires de l’Agence et des personnalités du monde entier, son Directeur Général Rémy Rioux présentera les axes du nouveau projet de l’AFD.

« A l’heure où l’AFD célèbre son anniversaire, le paysage du développement connaît un profond bouleversement. L’AFD veut être le premier bailleur à intégrer cette transformation, dans ses moyens, ses pratiques, ses partenariats avec tous les acteurs. De la Caisse née de la France libre en 1941 au soutien des start-uppers et des pays vulnérables, les missions de l’AFD ont considérablement évolué en trois générations. Et nous allons à nouveau changer d’échelle pour être à la hauteur des défis démographiques, territoriaux, écologiques, numériques et citoyens, avec des fonds propres doublés, des dons en hausse ou encore le rapprochement avec la CDC. L’AFD veut mettre en scène l’engagement et la formidable compétence de tous ses partenaires le 6 décembre au quai Branly », déclare Rémy Rioux.

Cliquez pour découvrir le programme des 75 ans de l'AFD (#75ansAFD)

 

L'agenda des 75 ans de l'AFD

  • Mardi 6 décembre à 16 heures :

Cérémonie anniversaire et clôture par le Président de la République François Hollande .

Signature de l’alliance stratégique avec la Caisse des Dépôts et Consignations.

75 ans d’engagement au service de l’APD avec de nombreuses personnalités.

Sur invitation exclusivement

 

La chanteuse malienne Inna Modja , marraine des 75 ans de l’AFD, très engagée dans le dialogue des cultures et pour les droits des femmes, ouvrira la cérémonie. Avant l’intervention du Président de la République, Rémy Rioux tracera les nouvelles perspectives stratégiques de l’AFD. L’alliance stratégique entre l’AFD et la Caisse des Dépôts et Consignations sera signée à cette occasion.

De grands témoins et personnalités du monde entier décrypteront auparavant les enjeux d’un monde interdépendant et témoigneront sur les solutions possibles.


Se succèderont à la tribune Michaëlle Jean, Secrétaire générale de la Francophonie, Nicolas Hulot, mais aussi, Bill Gates, Luvuyo Mandela, arrière-petit-fils de Nelson Mandela fortement impliqué dans l’entreprenariat social, Hindou Oumarou Ibrahim, tchadienne, combattante pacifique contre le réchauffement climatique et les droits des femmes, Makhtar Diop, vice-président de la Banque Mondiale, Tony Elumelu, le banquier aux 1000 entrepreneurs africains, des entrepreneurs comme Rania Belkahia, DG d’Afrimarket, ou Wala Kasmi, lauréate tunisienne de la France s’engage au Sud, le Dr Kamel Mohanna de l’ONG libanaise Amel, Philippe Jahshan, Président de Coordination SUD, Carlos Moreno, spécialiste franco-colombien des Human smart cities, Eric Scotto, PDG de Akuo Energy, Didier Robert, sénateur et Président de la région de La Réunion et bien d’autres.

 


Pour la presse le 6 décembre 2016, accréditation obligatoire auprès de :
presse75ans@afd.fr
Un point presse de Rémy Rioux, Directeur Général de l’AFD, est prévu à 19h15


 

Rappel du programme complet

Lancement de la semaine des célébrations en présence du Dr Akinwumi Adesina, Président de la Banque africaine de développement, le 30 novembre à l’Agence Française de Développement

 

  • Mercredi 30 novembre de 9h00 à 18h30 2016 à l’Auditorium Mistral (AFD)

Colloque historique sur l’Agence, ses origines, ses partenaires et ses terrains, 75 ans d’engagement

Au moment où l’AFD se voit ouvrir de nouvelles perspectives, l’AFD convie de nombreuses personnalités du monde académique (chercheurs, historiens, universitaires), à présenter les résultats de leurs recherches, témoigner et débattre. Un retour sur l’histoire qui permettra, avec films d’archives et photos à l’appui, d’appréhender dans le temps long les déterminants des politiques publiques que l’AFD sert depuis 75 ans.

 


Pour la presse le 30 novembre 2016, accréditation obligatoire auprès de : presse75ans@afd.fr


 

  •  Jeudi 1er et vendredi 2 décembre 2016

Conférence académique internationale « Communs et développement » : quels apports et limites des communs pour l’aide au développement ? Parc floral à Vincennes.

Ouverte par Thierry Mandon, secrétaire d’Etat chargé de l’enseignement supérieur et de la recherche, présidée par Gaël Giraud, économiste en chef de l’AFD, cette 12ème Conférence Internationale sur le Développement a pour objectif de rassembler et faire dialoguer et chercheurs et praticiens, sur l’articulation entre les « Communs » et les dynamiques de développement, en faisant appel à une pluralité de grilles d’analyse et de disciplines. La conférence verra les témoignages d’acteurs et chercheurs Ravi Kanbur (Université de Cornell), Amy Dahan (CNRS-EHESS), Eduardo S. Brondizio (Université d’Indiana), Chimère Diaw (Réseau Africain des Forêts Modèles) et Christophe Sand (Institut d’Archéologie de la Nouvelle Calédonie et du Pacifique).


Pour la presse les 1er et 2 décembre, accréditation obligatoire auprès de :
presse75ans@afd.fr
Point presse avec Gaël Giraud, économiste en chef de l’AFD,
jeudi 1er décembre à 13h autour d’un buffet (S’inscrire par retour de mail)


 

  • Lundi 5 décembre 2016 de 8h30 à 19h00 au Palais Brongniart

Conférence « Les Outre-mer en transitions : quelles stratégies pour demain ? »

Cette journée, en présence d’Ericka Bareigts, Ministre des Outre-mer*, permettra de faire le point sur les enjeux économiques, sociaux et environnementaux des territoires d’Outre-Mer, dans lesquels l’AFD est très active et à un moment où ils sont particulièrement confrontés aux défis du réchauffement climatique, au coeur des enjeux des ODD. Cette conférence intervient en conclusion d’un cycle de conférences organisées localement en Guadeloupe, Guyane, Martinique, Mayotte, Nouvelle-Calédonie, Polynésie française et à La Réunion par les agences de l’AFD. Elle verra l’intervention de nombreux acteurs clés des Outre-mer (collectivités locales, ministères, socioprofessionnels, chercheurs, associations, etc.) sur les relais de développement durable et les perspectives économiques des Outre-mer, tandis que les 70 ans de la départementalisation, les travaux sur l’égalité réelle et la perspective des élections présidentielles de 2017 constituent un contexte propice au débat public.
*à partir de 18h


Pour la presse, le 5 décembre, accréditation obligatoire auprès de
presse75ans@afd.fr


 



L'AFD et la Fondation Bill & Melinda Gates renforcent leur collaboration en Afrique subsaharienne

24/10/2016

Bill Gates, co-président de la fondation Bill & Melinda Gates et Rémy Rioux, Directeur général de AFD, ont signé ce jour un accord de partenariat pour appuyer conjointement, sur la période 2016-2019, des projets communs en Afrique Subsaharienne, dans les secteurs prioritaires suivants : santé et nutrition, agriculture et sécurité alimentaire, assainissement, innovation financière et sensibilisation au développement.

Rémy Rioux et Bill Gates

Rémy Rioux et Bill Gates

Cet accord permettra de bâtir un partenariat plus ambitieux et de maximiser l’impact des opérations financées sur les populations vulnérables, grâce à la mobilisation de différents types d’outils financiers : dons, prêts concessionnels, garanties financières.

Selon Rémy Rioux "Le continent africain demeure la zone prioritaire d’intervention de l’AFD. Face à une croissance soutenue,  à la fois démographique et économique, la mobilisation de partenaires tels que la fondation Gates est essentielle pour atteindre les Objectifs du Développement Durable."

Bill Gates a déclaré : "Je suis très heureux d’être à Paris aujourd’hui pour la signature de ce nouveau partenariat entre la Fondation Bill & Melinda Gates et l’AFD. L’AFD est un partenaire essentiel de la Fondation avec qui nous avons déjà accompli un travail exceptionnel, notamment en matière d’assainissement, d’accès à la contraception et de nutrition. Grâce à ce nouvel accord, nous allons pouvoir approfondir notre collaboration dans les secteurs clés de la santé, de la sécurité alimentaire, de la nutrition et de l’assainissement et maximiser ainsi l’impact de nos actions communes dans ces domaines en Afrique de l’Ouest et au Sahel".

► En savoir plus sur le partenariat entre l'AFD et la Fondation Bill & Melinda Gates


A propos de la Fondation Bill & Melinda Gates
Animée par la conviction que toutes les vies ont la même valeur, la Fondation Bill & Melinda Gates œuvre pour que chaque individu puisse mener une vie constructive et en bonne santé. Dans les pays en développement, elle concentre ses efforts sur l’amélioration des conditions de vie des populations les plus démunies afin de les aider à s’extraire de l’extrême pauvreté. Aux États-Unis, elle cherche à s’assurer que l'ensemble des individus, en particulier les plus démunis, aient accès aux opportunités nécessaires à leur réussite scolaire et personnelle. Basée à Seattle, dans l’État de Washington, la fondation est dirigée par son PDG, Dr. Susan Desmond-Hellmann, et son coprésident, William H. Gates Sr., sous la direction des co-fondateurs Bill & Melinda Gates et de Warren Buffett.
► http://www.gatesfoundation.org/
 



La ville durable, en enjeu pour l'Afrique

21/10/2016

À l'occasion des rencontres Africa 2016 organisées les 22 et 23 septembre dernier, 3 questions à Jean-Pierre Marcelli, directeur du département Afrique subsaharienne de l’AFD, sur l’urbanisation en Afrique.

Jean-Pierre Marcelli a participé à la table-ronde « La ville durable, enjeu de l’Afrique » lors des rencontres Africa 2016, organisées au Palais d’Iena les 22 et 23 septembre 2016. 

Après avoir rappelé les enjeux de démographie et d’urbanisation du continent, il a mis en lumière le rôle à jouer par les élus, les entreprises, la société civile et bien sûr les bailleurs de fonds dans le développement durable du continent. Entretien. 

 

L’urbanisation, un enjeu pour l’Afrique ?

 

C’est un enjeu colossal ! L’Afrique fait face à un essor démographique considérable, qui se ressent particulièrement dans les villes qui connaissent une urbanisation galopante : Kinshasa ou Lagos gagnent chaque année en population l’équivalent de l’agglomération toulousaine soit mille habitants par jour ! 
 
En 2050, selon les estimations d’ONU Habitat, le taux d’urbanisation en Afrique pourrait atteindre 56 % (1,2 milliard d’habitants), soit un triplement de sa population urbaine. Et si rien n’est fait, 70 % des urbains vivront dans des bidonvilles, ce qui représenterait près de 840 000 habitants. Imaginer ce scénario ne peut que pousser tous les acteurs à agir ensemble pour l’éviter. 
 

Qu’attendez-vous de ces acteurs ? 

 
Pour construire la ville durable, élus, secteur privé, société civile, secteur bancaire vont devoir se coaliser, chacun à son niveau, dans une approche la plus concertée possible.  
 
Le rôle des élus est évidemment crucial : ils doivent veiller à dégager une vision pour leurs territoires et des politiques publiques permettant d’accueillir dans des conditions décentes de nouveaux citadins. Une meilleure planification urbaine permet de réduire l’étalement urbain, l’habitat informel, les phénomènes de ségrégation et optimiser l’usage économique, social et environnemental du foncier. Les élus sont également garants de la bonne gestion des finances publiques : bien gérer ses finances publiques, c’est renforcer sa crédibilité financière et sa capacité à mobiliser des financements, publics et privés et augmenter ses ressources propres ; c’est gagner en autonomie financière ! La collaboration entre les acteurs locaux et nationaux est la clé pour atteindre ces objectifs : les transferts de compétences dans le cadre de la décentralisation nécessitent d’être accompagnés de nouveaux moyens humains et financiers pour les collectivités locales. 
 
Le rôle des entreprises est également clé : elles investissent, apportent expertise et solutions technologiques. Par exemple, le développement de l’intelligence sur les réseaux d’eau permet de limiter les consommations d’eau  et diminuer les fuites. Le besoin d’investissement dans les villes africaines est estimé à 40 milliards de dollars par an. Les financements des bailleurs ne seront pas suffisants pour répondre à ce besoin ; il faudra mobiliser les financements privés pour doter le continent d’infrastructures d’envergure et de qualité, comme l’illustre  l’autoroute de Dakar financée dans le cadre d’un PPP .
 
Enfin, les acteurs de la société civile, grâce à leur présence sur le terrain, permettent de faire remonter des connaissances précieuses du territoire ainsi que les aspirations des habitants, notamment ceux des quartiers précaires. Ils jouent un rôle majeur dans la concertation et l’implication des habitants, incontournables dans la phase d’élaboration et de suivi d’un projet.
 
 
 
Conférence plénière aux rencontres Africa 2016, le 23 septembre © Morgane Beaudouin
 
 
 
 

Et l’AFD, quel rôle joue-t-elle ?

 
Tout d’abord, l’AFD  finance tous les acteurs de la ville durable en Afrique, y compris les collectivités locales. Nous sommes pour l’instant l'un des seuls bailleurs de fonds à le faire directement. 
 
Lorsque les capacités des maîtrises d’ouvrage sont jugées insuffisantes pour mener à bien le projet, l’AFD propose des appuis pour renforcer leurs compétences techniques, de planification et organisationnelles. Grâce au transfert récent à l’Agence des compétences en matière de gouvernance, ces appuis vont se renforcer.  
 
L’AFD favorise ainsi le partage d’expérience et le transfert d’expertise entre collectivités du Nord et du Sud. Par exemple, à Porto-Novo (Bénin), un partenariat s’est mis en place entre la municipalité, l’AFD, le Fonds français pour l’environnement mondial (FFEM), le Grand Lyon et la communauté d’agglomération de Cergy Pontoise. Les compétences de chacun des acteurs ont permis de développer la zone lagunaire de la ville, de soutenir l’agriculture urbaine et de mieux gérer les déchets solides.
 
Convaincus du dialogue de territoire à territoire, nous avons créé en 2014 une Facilité qui permet de financer directement des projets identifiés et mis en œuvre dans les pays en développement par les collectivités françaises (FICOL). Près de 3 millions d'euros ont été octroyés par l’AFD en deux ans dans le cadre de cette facilité : 6 projets ont été soutenus au bénéfice de collectivités africaines dans les secteurs de la sécurité alimentaire, du développement économique, des transports publics, de l’énergie et de la gestion des déchets solides. 
 
Enfin, nous pensons que le numérique peut aider l’Afrique à relever les défis qui la traversent, dont les défis urbains. Le continent est déjà en train de se saisir de cette opportunité que représente la transition numérique. Nous sommes en train de nous doter d’une stratégie numérique afin d’accompagner au mieux le continent dans ce secteur.  
 


L’AFD et Bpifrance s’associent pour lancer un concours d’innovation numérique ouvert aux startups africaines et françaises qui agissent pour le développement en Afrique

11/10/2016

Pour la première fois, l’AFD, qui finance depuis près de 75 ans des projets de développement en Afrique, et Bpifrance, s’associent pour lancer le "Startup Challenge Digital Africa", concours d’innovation en faveur du développement des startups numériques en Afrique. Les startups africaines et françaises ont jusqu’au 15 novembre 2016 pour déposer leurs dossiers dans les secteurs fintech, santé, environnement-énergie et agriculture.

Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 15 novembre 2016 sur la plateforme ► http://digitalafrica.afd.fr 

 

 

Pourquoi ce challenge ?

L’Afrique est de plus en plus connectée, grâce notamment à l’adoption rapide du mobile, et est devenue une terre d’innovation numérique. Le développement du paiement mobile et l’adoption grandissante des smartphones et du haut-débit sont autant de facteurs qui permettent aux entrepreneurs du numérique de proposer de nouveaux produits et services dans l’ensemble des secteurs économiques. Le dynamisme des écosystèmes numériques se traduit par la multiplication des hubs technologiques, coworking, lab, incubateurs dont le nombre dépasse à présent 300 sur le continent.

Face à ce constat, l’AFD et Bpifrance ont souhaité mutualiser leur expérience en matière de financement de l’innovation numérique et du développement. Le "Startup Challenge Digital Africa" doit encourager et soutenir des nouveaux acteurs de l’économie numérique, accélérer la diffusion de savoir-faire et faciliter l’émergence de nouvelles solutions pour le développement.

Quatre secteurs ont été sélectionnés pour leur dynamisme et leur potentiel d’impact pour le développement du continent :

  • la fintech
  • la santé
  • l’environnement/énergie
  • l’agriculture
     

Qu’il y a-t-il à la clé ?

Un jury désignera deux startups lauréates, une africaine et une française, dans chacun des 4 secteurs (soit 8 startups).
Deux startups supplémentaires, une africaine et un française, seront sélectionnées via un vote en ligne.
Au total ce seront donc 10 startups qui seront récompensées.
Elles seront invitées à venir présenter leur initiative et rencontrer des partenaires lors du 27ème Sommet Afrique-France qui se tiendra à Bamako les 13 et 14 janvier 2017.

Comment candidater ?

Les entrepreneurs africains et français doivent soumettre en ligne ( http://digitalafrica.afd.fr ) avant le 15 novembre 2016 les éléments clef de leur projet entrepreneurial et indiquer s’il souhaite concourir dans les catégories fintech, santé, environnement/énergie ou  agriculture.
 

Un jury qualifié et deux parrains de choix

Le jury sera composé de personnalités qualifiées, africaines et françaises et de représentants de l’AFD et de Bpifrance. Le Startup Challenge Digital Africa est parrainé par deux entrepreneurs influents du monde des technologies et de l’innovation :
 

Karim Sy
Entrepreneur basé à Dakar
Fondateur du réseau Jokkolabs (1er espace de travail collaboratif africain) 

Gilles Babinet
Entrepreneur français, Fondateur de Africa4Tech
Premier président du Conseil national du Numérique
Représentant de la France auprès de la Commission européenne sur les sujets numériques (« Digital Champion »)

 

L’AFD et Bpifrance


Rémy Rioux, Directeur Général de l’AFD indique « Le numérique peut-être un formidable accélérateur de développement durable en Afrique, à la condition que chacun puisse bénéficier du tremplin de l’innovation. L’Agence Française de Développement veut accompagner cette transition porteuse de nouvelles trajectoires de croissance, soutenir des entrepreneurs du Sud dont les projets sont prometteurs pour leur continent et favoriser les interactions entre entrepreneurs du Nord et du Sud. C’est pour cette raison que l’AFD et Bpifrance ont souhaité s’associer pour lancer ensemble ce concours.».

Nicolas Dufourcq, Directeur général de Bpifrance, déclare « Les sauts technologiques qui s’opèrent actuellement en Afrique et l’émergence d’une classe moyenne jeune crée des opportunités exceptionnelles de développement pour les entreprises africaines et françaises. Nous sommes fiers de participer à ce concours qui s’inscrit dans la continuité de nos actions pour l’internationalisation des entreprises et la coopération avec le continent Africain. ».

 

À propos de Bpifrance


Bpifrance , filiale de la Caisse des Dépôts et de l’État, partenaire de confiance des entrepreneurs français, accompagne les entreprises, de l’amorçage jusqu’à la cotation en bourse, en crédit, en garantie et en fonds propres. Bpifrance assure, en outre, des services d’accompagnement et de soutien renforcé à l’innovation, à la croissance externe et à l’export, en partenariat avec Business France et Coface. Bpifrance propose aux entreprises un continuum de financements à chaque étape clé de leur développement et une offre adaptée aux spécificités régionales.
Fort de 47 implantations régionales (90 % des décisions prises en région), Bpifrance constitue un outil de compétitivité économique au service des entrepreneurs. Bpifrance agit en appui des politiques publiques conduites par l’État et par les Régions pour répondre à trois objectifs :
• accompagner la croissance des entreprises ;
• préparer la compétitivité de demain ;
• contribuer au développement d’un écosystème favorable à l’entrepreneuriat.

Avec Bpifrance, les entreprises bénéficient d’un interlocuteur puissant, proche et efficace, pour répondre à l’ensemble de leurs besoins de financement, d’innovation et d’investissement.


 

 



Accompagner le développement de l’entrepreneuriat innovant en Afrique

06/10/2016

A l’occasion de la 4ème édition des Rencontres de l’Entrepreneuriat Innovant Nord et Sud organisée par l’incubateur Bond’Innov avec le soutien de l’Organisation Internationale de la Francophonie ( OIF ) et de l’Institut de la Recherche pour le Développement ( IRD ), l’AFD représentée par sa directrice adjointe des opérations, Aude Flogny, et l’Association Bondy Innovation représentée par son président, Jean-François Boussard, ont signé une convention de financement du Programme Afrique Innovation pour un montant de 1,7 millions d’euros.

Un programme pour permettre aux incubateurs africains d’être plus attractifs, visibles et efficaces

Initié par l’incubateur francilien Bond’Innov, l’incubateur dakarois pour les entrepreneurs des technologies de l’information et de la communication (le CTIC ) et l’incubateur des petites et moyennes entreprises au Niger (le CIPMEN ), ce programme pilote doit permettre de regrouper les professionnels de l’accompagnement à l’entrepreneuriat autour de bonnes pratiques communes, outils et services partagés, pour monter chacun en compétence et répondre plus efficacement aux besoins des entrepreneurs.

Le programme cible les structures d’appui à l’entrepreneuriat innovant, et à travers ces structures, leurs équipes et leurs startups. Il s’inscrit dans une démarche de co-construction globale avec les acteurs de l’innovation en Afrique. "Une vingtaine de structures d’accompagnement à l’entrepreneuriat de différents pays d’Afrique francophone devraient être impactées à la fin du programme" souligne Aude Flogny, directrice adjointe des opérations de l’AFD.

Améliorer et optimiser l’accompagnement des porteurs de projets

Plus concrètement, le programme consiste dans la mise en place d’une plateforme web ouverte à tous ( Afric’innov ), qui ambitionne d'être à la fois, le média de référence de l’innovation en Afrique francophone et un système d’information et de ressources en ligne pour les structures d’accompagnement à l’entrepreneuriat.

"L’objectif est de réduire les coûts de fonctionnement de chaque structure d’accompagnement et d’ouvrir de nouveaux outils et services à valeur ajouté et complémentaire des structures existantes, avec une logique de partage et d’optimisation des ressources" souligne Jean-françois Boussard, Président de Bondy Innovation.

De l’idée à la création d’entreprise, puis de la création au développement de la petite et moyenne entreprise, toutes les phases de développement seront couvertes, mais le financement initial fait souvent défaut pour les entrepreneurs. Aussi, le second objectif du programme vise à soutenir les porteurs de projets eux-mêmes en testant différents dispositifs de financement de ces start-ups dans leur phase de lancement.

Cinq structures françaises seront impliquées dans le suivi du programme : AFD, Orange , Institut de Recherche pour le Développement ( IRD ), la fondation Africa-France et à compter de janvier 2017, l’ Organisation Internationale de la Francophonie.


 


A propos de l’Association Bondy Innovation
Fondée en 2011 par l’IRD, l’Université Paris XIII, la Ville de Bondy, la Communauté d’agglomération Est Ensemble et le Conseil départemental de Seine-Saint-Denis, l’Association Bondy Innovation, à travers son incubateur Bond’innov détecte, sélectionne et accompagne des projets de création d'entreprises innovantes. Hébergé sur le campus de l’innovation pour la planète à Bondy, c’est le premier incubateur francilien soutenant les projets de start-up du Sud ou en lien avec le Sud. Ses thématiques, non exclusives, concernent l’innovation dans les domaines de la santé et les biotechnologies, l’économie sociale et solidaire, les TIC, le développement durable et l’environnement. Membre de nombreux think-tanks sur les sujets du développement avec les pays du Sud, Bond’innov est également un centre d’expertise et un hub régional de l’innovation en lien avec les pays du Sud.
Contact presse : Aminata Karamoko akaramoko@bondinnov.com / +33 (0) 01 48 02 79 43
www.bondinnov.com


A propos de l’OIF
L’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) compte 57 Etats et gouvernements membres, et 23 pays observateurs. Elle mène des actions de politique internationale et de coopération multilatérale, conformément aux 4 grandes missions tracées par le Sommet de la Francophonie :

  • Promouvoir la langue française et la diversité culturelle et linguistique
  • Promouvoir la paix, la démocratie et les droits de l’Homme
  • Appuyer l’éducation, la formation, l’enseignement supérieur et la recherche
  • Développer la coopération au service du développement durable.

Une attention particulière est portée aux jeunes et aux femmes ainsi qu’au numérique dans l’ensemble des actions de l’OIF. Pour plus de renseignements: http://www.francophonie.org



 



L’AFD et l’AKDN partenaires pour un programme d’éducation de niveau international au Mozambique

27/09/2016

Son Altesse l’Aga Khan, président du Réseau Aga Khan de développement (AKDN) et Rémy Rioux, directeur général de l’AFD, ont présidé ce jour la signature de la convention de prêt de 25 millions de dollars pour le financement de la construction de l’Académie Aga Khan de Maputo au Mozambique.

Cet accord permettra d’offrir un enseignement d’excellence pour l’éducation et la formation de futurs leaders et professionnels hautement qualifiés et socialement responsables ; et contribuer ainsi au développement économique et social du Mozambique. Le programme ciblera les enfants à fort potentiel quelle que soit leur origine sociale, du primaire au secondaire. Grâce à une politique active de repérage des élèves talentueux et des possibilités de subventionnement des frais de scolarité, le projet permettra à des élèves issus de familles à faible revenu de bénéficier d’une formation de qualité à norme internationale.

Ce prêt, couplé à un investissement de 33 millions de dollars de l’AKDN, ciblera la construction du campus de l’Académie Aga Khan de Maputo et son équipement en infrastructures socio-éducatives de pointe. En parallèle, la construction de logements locatifs dédiés aux enseignants et à des particuliers  contribuera à une aide financière de plus de 60 millions de dollars sur les 20 prochaines années au bénéfice des frais de formation et du système de subventionnement.

© AKDN/Cecile Genest

Plus de 750 filles et garçons, de la maternelle à la terminale, profiteront des installations qui comprendront des salles de classe, des laboratoires scientifiques, des bibliothèques, des salles de lecture et d’étude destinées au perfectionnement professionnel du personnel enseignant, des bureaux administratifs, des dortoirs ainsi qu’une salle à manger et des cuisines, un amphithéâtre, des équipements sportifs et culturels. Le campus possèdera également un équipement de pointe en informatique.

« Ce projet répond aux objectifs de l’AFD de développement dans le secteur de l’éducation sur des projets pilotes visant l’excellence académique, l’inclusion sociale et les partenariats stratégiques avec la France. Pour l’AFD, il s’agit du premier financement dans le secteur de l’éducation avec le réseau AKDN », indique Laurence Breton-Moyet, directrice des opérations à l’AFD, signataire de l’accord. « Ce projet pourrait ainsi ouvrir la voie à une collaboration plus importante entre les deux institutions dans le secteur de l’éducation. Il incarne une nouvelle déclinaison dans le secteur de l’éducation de l’accord de partenariat signé entre la France et l’AKDN, le 9 décembre 2008. Les Académies Aga Khan ont une approche très innovante, ces établissements ayant pour objectif de former les futurs leaders aussi bien dans le domaine public que privé ; ainsi que ceux de la société civile. Ils seront ainsi à même de soutenir le développement d’une société démocratique, tolérante et pluraliste », poursuit-elle.

La formation professionnelle des enseignants au Mozambique et ses environs constitue un élément essentiel du programme de l’Académie. Ainsi, grâce à cet accord, l’Académie Aga Khan de Maputo soutiendra-t-elle le système éducatif national en proposant des ateliers de formation à l’attention des professeurs, des chefs d’établissement, des parents et des professionnels du ministère de l’Éducation. De plus, les élèves auront une formation bilingue ou trilingue (anglais, portugais et français).

Monsieur Mhamud Charania, président du Service d’éducation Aga Khan, Mozambique, a signé la convention de prêt au nom de l’AKDN. « La participation de l’AFD dans ce projet renforce notre conviction que consacrer d’importants moyens à l’éducation de jeunes à fort potentiel permet les plus grandes réussites », a indiqué Monsieur Salim Bhatia, directeur des Académies. « C’est notre volonté d’offrir une formation unique, pertinente et de niveau international grâce à laquelle les élèves, filles et garçons, développeront leur responsabilité civique et ainsi contribueront à l’amélioration de la qualité de vie dans leur pays », a-t-il ajouté.

© AKDN/Cecile Genest

 

L’AFD, en tant que principal opérateur français en matière de développement, a bâti une coopération fructueuse avec l’AKDN sur plusieurs projets. Les deux structures sont partenaires depuis près de 20 ans. Proparco (filiale du secteur privé de l’AFD) a principalement financé des projets de développement économique (notamment dans les secteurs des infrastructures, du tourisme, ou bancaire) et l’AFD des projets de développement social en matière de santé, d’éducation et d’inclusion financière.

Grégory Clemente, directeur général de Proparco, a également fait part de sa volonté de poursuivre ses opérations avec les sociétés du Fonds Aga Khan pour le développement économique, AKFED, dans le secteur de l’énergie en Afrique et en Asie, du tourisme, ou encore dans le secteur financier.
 


À propos du Réseau Aga Khan de développement
Le Réseau Aga Khan de développement est implanté dans 30 pays et emploie approximativement 80 000 personnes. Ses agences non confessionnelles œuvrent dans les domaines de la santé, de l’éducation, du développement rural, de l’architecture, de la culture ainsi que de la promotion de l’entreprise privée. Les programmes éducatifs de l’AKDN couvrent un large éventail allant de la petite enfance, écoles primaires et secondaires à la formation professionnelle pour les jeunes et les adultes, ainsi que des diplômes d’études supérieures et de la formation continue. Aujourd’hui, plus de deux millions d’élèves en bénéficient annuellement.

http://www.akdn.org


À propos de l’Académie Aga Khan de Maputo
L’Académie Aga Khan de Maputo rejoint deux autres établissements situés à Mombasa au Kenya et à Hyderabad en Inde qui font partie d’un réseau d’Académies fondé par Son Altesse l’Aga Khan à travers 14 pays. À terme, l’ensemble des Académies comprendra 14 000 élèves et 2000 professeurs, et 1400 élèves de toutes classes sociales seront diplômés chaque année. En plus d’une offre éducative de haut niveau dans les cycles primaires et secondaires, chaque Académie propose une formation professionnelle destinée aux enseignants du secteur public et autres établissements à but non lucratif afin d’aider à l’amélioration des normes éducatives.
À l’heure actuelle, l’Académie Aga Khan de Maputo apporte son aide à 16 écoles au travers de formations ciblant les professeurs principaux, les enseignants, les conseils d’écoles et les parents. L’Académie qui, depuis 2013, propose un programme de cycle primaire, s’agrandira avec une école de cycle secondaire et un programme résidentiel sur un campus aménagé à cet effet. L’enseignement offert est basé sur les programmes du Baccalauréat International hautement reconnus.

http://www.agakhanacademies.org
 



 
 
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