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La France, l’Allemagne et l’Union européenne s’unissent pour créer l’Alliance pour le Sahel, coalition inédite d’acteurs du développement, pour accentuer leur impact dans cette région sous tension.

13/07/2017

A l’occasion du Conseil des Ministres franco-allemand qui s’est tenu ce jour à Paris, le Président de la République Française, Emmanuel Macron et la chancelière allemande, Angela Merkel, ont annoncé, aux côtés de la Haute Représentante de l'Union Européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité , Federica Mogherini et d’autres partenaires internationaux, le lancement de l’Alliance pour le Sahel. Cette plateforme de bailleurs de fonds renforcera la coordination de leurs actions au Sahel sur 5 secteurs clés. L’objectif est d’améliorer dans les 5 prochaines années  les conditions de vie des populations sur l’ensemble du territoire sahélien, en particulier dans les zones les plus vulnérables. L’Alliance pour le Sahel fédère aujourd’hui la France, l’Allemagne, l’Union européenne, la Banque mondiale, la Banque Africaine de Développement et le PNUD. En France, c’est l’Agence Française de Développement, opérateur de l’aide au développement bilatérale française qui sera principalement mobilisée pour mettre en œuvre le plan d’actions de l’Alliance. 
 

L’alliance pour le Sahel repose sur 3 piliers :

1/ Les membres de l’Alliance renforcent leur coordination dans 5 domaines :

  • L’employabilité des jeunes, l’éducation et la formation
  • L’agriculture et la sécurité alimentaire
  • Le climat et les énergies vertes
  • La gouvernance, le renforcement des systèmes judiciaires et la lutte contre la corruption.
  • Le retour des services de base, notamment au travers de l’appui à la décentralisation.

L'AFD agit déjà  dans ces secteurs clefs au Sahel. Par exemple, à travers  le projet de centrale  photovoltaique de Zagtouli au Burkina Faso – plus grande centrale solaire d’Afrique subsaharienne  - , le projet d’aménagement hydro-agricole du Bahr Linia au Tchad ou encore le projet d’insertion professionnelle « Jeunesse Diffa » au Niger . C’est ce type de projets que l’Alliance pour le Sahel pourrait soutenir. 

2/ L’Alliance et les pays bénéficiaires vont se fixer des objectifs communs et précis dans les 5 domaines prioritaires pour rendre visibles les changements à 5 ans. Ils feront évaluer  de manière indépendante et régulière leurs engagements, dans un souci de redevabilité et pour s’assurer de l’atteinte des objectifs.

3/ Les membres de l’Alliance pour le Sahel se mobilisent pour réduire le temps de mise en oeuvre des projets et améliorer la capacité d’absorption des pays bénéficiaires. Cela passera notamment par la diversification des acteurs et le renforcement des maîtrises d’ouvrage.
 

Rémy Rioux, Directeur général de l’Agence Française de Développement déclare :
 
« Avec l’Alliance pour le Sahel, la France et l’Allemagne s’unissent aux côtés de leurs partenaires africains, européens et internationaux pour soutenir plus et mieux le Sahel. L’AFD contribuera à ce plan d’actions d’envergure centré sur 5 domaines qui doivent être plus fortement soutenus, de l’employabilité des jeunes à la sécurité alimentaire, des énergies vertes à la gouvernance. L’Alliance pour le Sahel est une réponse inédite à une situation d’urgence qui doit produire des résultats à court et moyen terme. »

A l’occasion de la réunion du G5 Sahel à Bamako le 2 juillet, le Président de la République Emmanuel Macron a également annoncé que l’Agence Française de Développement accentuera son effort au cours des cinq années à venir dans les pays du Sahel (Mali, Burkina Faso, Mauritanie, Niger, Tchad) en mobilisant 200 M€ de dons additionnels via son Initiative Tiwara.  En savoir plus 
 



Rapport d’activité 2016 : l’AFD en action

10/07/2017

Faire arriver l’eau sur les terres assoiffées de la Jordanie, donner accès à l’électricité aux villages les plus reculés du Guatemala, aider les paysans péruviens à vivre de leurs terres, s’engager contre la pêche illégale en Indonésie ou pour la dignité de nos aînés en Martinique. Mais aussi imaginer de nouveaux modèles macroéconomiques ou encore travailler avec les enfants des écoles de Mexico… Les équipes de l’AFD accompagnent aujourd’hui, avec pragmatisme et détermination, plus de 2 500 projets à travers le monde.

Dans « Panorama » notre dernier rapport annuel, nous vous invitons à découvrir quelques-uns de ces projets emblématiques.

Il y a deux ans, la communauté internationale a fait le plein d’engagements en matière de financement, de développement durable, et bien-sûr, de climat.  Forte de ses 75 ans, l’AFD a entendu ce puissant message. Elle se transforme. Elle devient plus puissante, plus agile, plus partenariale. Nouveaux pays, nouvelles responsabilités, alliance stratégique avec la Caisse des dépôts…

Ce nouveau rapport d’activité a pour ambition de vous faire découvrir cette nouvelle phase de la vie de l’AFD. Une AFD en mouvement, une AFD en action, une AFD qui ne peut être mieux résumée que par les femmes et les hommes qui en sont les acteurs.

 

 

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En réponse à l’appel lancé par le Président de la République lors du Sommet du G5 Sahel, l’AFD va apporter 200 M€ supplémentaires, en dons et sur 5 ans, aux populations sahélo-sahariennes

03/07/2017

A l’occasion du Sommet du G5 Sahel, le Président de la République Française, Emmanuel Macron, a annoncé que la France, via l’AFD, se mobilise pour mieux venir en aide aux populations sahélo-sahariennes, en complément de son effort dans le domaine de la sécurité, à travers :
 

  • L’initiative baptisée Tiwara, d’un montant de 200 M€ sur 5 ans de dons additionnels par rapport à l’activité normale de l’AFD dans le Sahel En savoir plus
  • Son appel à une Alliance pour le Sahel, une coalition inédite pour renforcer l’efficacité de l’aide au Sahel qui pourrait rassembler la France, l’Union Européenne, l’Allemagne, la Banque Africaine de Développement, la Banque mondiale et le PNUD. 

 

Le Sahel est une priorité stratégique des grands acteurs du développement dont l’engagement se renforce en raison de la persistance de zones de tensions dans les pays vulnérables.
 
Rémy Rioux, Directeur général de l’AFD déclare :
 
« Nous allons intervenir plus et mieux au Sahel, avec nos partenaires africains, européens et internationaux. L’AFD contribuera à ce plan d’action d’envergure centré sur l’éducation, l’emploi des jeunes, l’agriculture, les énergies vertes et la gouvernance. »
 


TIWARA, une initiative française face aux défis sahélo-sahariens, portée par l'AFD

 L’AFD accentuera son effort au cours des cinq années à venir au Mali, au Burkina Faso, en Mauritanie, au Niger, et au Tchad. L’initiative Tiwara au Sahel vise à lutter contre les fragilités profondes qui sous-tendent les crises pour accroître la résilience des régions du Sahel. Ces interventions cibleront les populations dans les zones fragilisées à travers un effort financier additionnel, financé par une part du produit de la taxe sur les transactions financières.
 
Le nom « Tiwara » désigne une statuette traditionnelle dans tous le Sahel en forme de gazelle stylisée qui symbolise la fertilité des terres  et la créativité de ces régions.


 

 

 

 

 



Le CNES et l’AFD partenaires pour l’innovation spatiale au service du développement

21/06/2017

Jean-Yves Le Gall, Président du Centre National d’Etudes Spatiales (CNES), et Rémy  Rioux, Directeur général de l'AFD, ont signé ce jour un accord de partenariat.  D’une durée de cinq années, la collaboration se matérialisera par la mise en place de formations et de groupes de travail dans cinq secteurs d’activité : le suivi des ressources en eau, l’agriculture, les forêts et l’occupation des sols, le suivi côtier et marin, la gestion post-crise, les télécommunications. L’accent sera mis sur les projets menés en Afrique.

 

Assurer la protection effective des forêts sur des grandes superficies ; concevoir et planifier un développement urbain ; anticiper d’éventuels problèmes de sécurité alimentaire ; les applications spatiales répondent à de nombreux objectifs : suivi de zones inaccessibles, surveillance de vastes superficies, précision des mesures, des coûts d’exploitation peu élevés et facilité d’accès (open data).

« Ce partenariat permettra à l'AFD de bénéficier de l'expertise du CNES en matière de télédétection, de sa connaissance du secteur et de son réseau afin de mieux  utiliser les technologies spatiales dans nos  interventions. Cette collaboration participe aussi de la construction d'une politique spatiale française pour le développement, avec le concours des acteurs publics et privés français spécialisées dans le domaine, dont le savoir-faire et l'expertise sont largement reconnus à l'international. », a déclaré Rémy  Rioux, Directeur général de l’AFD.

Le CNES joue un rôle clé d’impulsion et de proposition sur la scène spatiale nationale, européenne et internationale. Sa stratégie est précisément tournée vers le développement de l’usage du spatial au service du citoyen, de la société et de l’État, en apportant, grâce aux solutions satellitaires, des réponses de plus en plus efficaces et nombreuses aux enjeux de notre société et aux besoins régaliens. Au plan international, sa mission est de mettre en place des coopérations adaptées selon les pays et de mener des actions valorisant les produits spatiaux, tout en soutenant les propositions industrielles françaises à l’export et en intégrant la dimension industrielle dans les coopérations internationales.


 



2016, une année record pour l'AFD

11/05/2017

Avec un record 2016 de 9,4 milliards d’euros d’engagements, l’AFD investit de nouveaux chantiers, notamment en Afrique continentale.

Rémy Rioux, Directeur Général de l’AFD, a présenté ce jour les résultats de l’AFD pour l’année 2016, dans la perspective de sa stratégie pour 2020.

A la demande du Président de la République en 2015, l’AFD a nettement augmenté le volume de ses financements conformément aux objectifs de la communauté internationale (ODD, Accord de Paris sur le climat), scellé son alliance stratégique avec la Caisse des Dépôts et Consignations et étendu son champ d’intervention.
 

 

Rémy Rioux, son Directeur général, décrypte la stratégie de l’AFD : « 2016, l’année de ses 75 ans, a été marquée par l’accroissement des engagements de l’AFD, son alliance stratégique avec la Caisse des Dépôts et Consignations et le renforcement de ses partenariats avec la société civile, les collectivités territoriales, le secteur privé, les banques de développement bilatérales et multilatérales, les institutions européennes et les grandes fondations. Avec 9,4 Md€ d’engagements, l’AFD a repris une trajectoire de croissance ambitieuse pour accompagner les grandes transitions dans les pays en développement et dans les Outre-mer français. Avec sa nouvelle stratégie, l’AFD jouera un rôle moteur pour soutenir l’émergence d’un monde en commun. »

En 2015, l’AFD a reçu du Président de la République l’objectif d’accroître son activité de + 60 % d’ici 2020 pour atteindre près de 13 Mds € d’engagements annuels. En 2016, cette trajectoire de croissance est engagée.

9,4 milliards d’euros de projets ont été financés par l’AFD : c’est +13 % en 1 an.

L’Afrique, toute l’Afrique, est la priorité de l’Agence, avec près de 4 Mds € d’engagements en 2016 en hausse de +25%.

  • De 2010 à 2016, 22 milliards d’euros ont été engagés en Afrique
  • En janvier 2017, au Sommet de Bamako, le Président de la République a pris un engagement encore plus ambitieux pour l’AFD : sur les cinq prochaines années, 23 milliards d’euros seront engagés pour l’Afrique
  • Pour soutenir le développement des énergies renouvelables, l’AFD a engagé 600 millions d’euros en Afrique en 2016. Elle prévoit de leur consacrer 3 milliards d’euros d’ici 2020.

L’AFD agit dans de nouveaux pays et de nouveaux secteurs :
  

  • Argentine, Cuba, Balkans : l’AFD va élargir son champ d’intervention géographique, partout où l’accompagnement d’une banque de développement engagée et solidaire est utile.
  • La nouvelle stratégie de l’agence ouvre des chantiers d’avenir, dans des secteurs sur lesquels l’AFD n’intervenait pas ou peu jusqu’ici : la gouvernance, les industries culturelles, l’enseignement supérieur, l’innovation et le numérique, le social business, l’action extérieur des collectivités locales, l’éducation au développement et à la solidarité internationale.

L’AFD et la CDC : une alliance stratégique active sur le terrain
L’alliance stratégique entre les deux institutions, signée le 6 décembre 2016, se concrétise sur le terrain. A l’international, elle se traduit par des outils communs, comme le fonds d’investissement dans les infrastructures de 600 M€ dont la création a été annoncée récemment par les deux Directeurs généraux au Burkina Faso. En France, elle permet une collaboration plus étroite avec les collectivités territoriales et tous les acteurs du développement dans les territoires.

Pour aller plus loin, lire la présentation détaillée des résultats de l'AFD en 2016


L’action de l’AFD en 2016

Une action sur les cinq continents :

  • 50 % des engagements financiers de l’AFD dans les pays étrangers (près de 4 Mds € en 2016 soit +25% en un an) vont à l’Afrique, toute l’Afrique, priorité de l’action de l’Agence, où 84 % des moyens budgétaires accordés par l’Etat sont concentrés. Dans sa nouvelle stratégie, l’Agence considère l’Afrique comme un tout. Du Maroc à l’Afrique du Sud, du Sénégal à Djibouti, avec ses dynamiques régionales, sans séparer le Nord du Sud du Sahara.
  • 20 % en Asie et dans le Pacifique pour financer des projets sobres en carbone (1,3 Mds € en 2016)
  • 20 % en Amérique Latine et Caraïbes, en particulier au service du développement urbain durable (1,1 Mds € en 2016)
  • 10 % au Proche et Moyen-Orient : pour financer une croissance inclusive et résiliente (741 Millions € en 2016)

L’AFD a également consacré 1,6 Md€ en 2016 au financement des Outre-mer français.

Les marqueurs de l’action de l’AFD : 6 x 50%

L’AFD, banque de développement de la France, solidaire et engagée au service des populations des pays du Sud et de l’Outre-mer, agit avec 6 marqueurs forts :

  • 50% de ses engagements à l’étranger sont en Afrique
  • 50% de son activité concerne des pays et territoires francophones
  • 50% de ses projets ont des impacts positifs sur le climat
  • 50% de ses projets contribuent à la réduction des inégalités de genre
  • 50% de ses bénéficiaires sont des acteurs non-étatiques (entreprises publiques et privées des pays du Sud, collectivités locales, établissements publics, ONG, banques)
  • 50% de ses projets sont menés en cofinancement avec d’autres bailleurs

L’AFD finance des trajectoires de croissance durable contribuant aux cinq transitions majeures dans lesquelles les pays en développement, comme les pays développés, sont engagés : transitions démographique et sociale, transition territoriale et écologique, transition énergétique, transition numérique et technologique, transition politique et citoyenne.

Des solutions qui génèrent des impacts positifs pour les populations

En 2016, l’AFD a financé 657 projets de développement, qui ont notamment permis :

  • d’améliorer le transport urbain en Nouvelle-Calédonie ;
  • de gérer les tensions entre populations hôtes et réfugiées au Liban et en Jordanie ;
  • de construire l’autonomie électrique du Burkina Faso ;

Des projets aux impacts concrets mesurables chaque année. En moyenne depuis 5 ans : 

  • 730 000 exploitations agricoles familiales soutenues ;
  • 665 MW d’énergies renouvelables installés ;
  • un accès à l’eau et à l’assainissement amélioré pour 1, 2 million de personnes ;
  • 54 000 PME appuyées ;
  • 832 000 enfants scolarisés.

Accéder à l'infographie   



Tout Afrique : les enjeux d'une approche continentale

09/03/2017

A l’occasion de l’élaboration de sa nouvelle stratégie pour l’Afrique, l'AFD organise un colloque, le 12 avril à l'Institut du Monde Arabe à Paris, en partenariat avec France Médias Monde. Des intervenants de haut niveau débattront des enjeux d'une approche continentale à travers différentes tables rondes.


 

30 millions de kilomètres carrés. 1,2 milliard d’habitants. 2000 langues vivantes. 54 pays. 5 climats différents. 1 continent.

Et pourtant, l’Afrique est très souvent appréhendée de façon duale : l’Afrique du Nord d’un côté et l’Afrique subsaharienne de l’autre. C’est en tout cas la grille de lecture qu’ont adopté les bailleurs de fonds dans la conception de leurs relations avec le continent. Une lecture qui présuppose notamment une homogénéité de l’ensemble de l’Afrique subsaharienne qui n’est ni avérée, ni nécessairement vécue ou pensée comme telle par les populations et les institutions du continent.

Quelles sont les dynamiques politiques, sociales, économiques et culturelles aujourd'hui à l’œuvre, du Cap à Rabat, de Dar-es-Salaam à Nouakchott ? Quels sont les enjeux d’une approche continentale de l’Afrique ? Quels regards portent aujourd’hui les penseurs, économistes, entrepreneurs sur ce sujet ?

Autant de questions que l’AFD souhaite mettre en débat lors de ce colloque à l’occasion de l’élaboration de sa nouvelle stratégie pour l’Afrique. Des intervenants de haut niveau débattront de ces sujets à travers différentes tables rondes.

 

Télécharger le programme du colloque

Retrouver la liste des intervenants

Afrique, continent d'avenirs : retrouver le recueil d’entretiens publiés sur iD4D de septembre 2016 à janvier 2017

Télécharger les actes du colloque Afrique

Télécharger la revue de presse du colloque

 

En partenariat avec France Médias Monde et l'Institut du Monde Arabe

          

   rfi.fr france24.com mc-doualiya.com         l'Institut du Monde Arabe


 © Photo Yellow Mao



 
 
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