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L’AFD et l’Agence universitaire de la Francophonie renouvellent leur collaboration au service de la francophonie universitaire

20/07/2016

L’AFD et l’ Agence universitaire de la Francophonie (AUF) ont signé ce jour un accord de partenariat engageant les deux institutions à mener, pour la durée d’une année, des opérations communes en vue de valoriser le réseau des établissements d’enseignement supérieur de l’espace francophone.


L’AFD était représentée par M. Philippe Orliange, Directeur exécutif, en charge de la Stratégie, des Partenariats et de la Communication et l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF), représentée par son Recteur, le Professeur Jean-Paul de Gaudemar, en présence de M. Gaël Giraud, Chef économiste de l'AFD 

 

L’AFD et l’AUF possèdent des valeurs communes de solidarité, d’ouverture et d’appui au développement

La réflexion partagée de l’AFD et de l’AUF se concrétisera par des actions menées en commun et  portera sur la veille stratégique et scientifique, le numérique éducatif et le transfert de technologies, la gouvernance universitaire, la cartographie de l’expertise universitaire francophone ainsi que l’insertion professionnelle des jeunes diplômés et l’entreprenariat.

Les zones géographiques prioritaires dans lesquelles s’inscrit le partenariat de l’AFD et de l’AUF sont l’Afrique subsaharienne et l’Amérique latine – Caraïbes.

AFD-AUF : Six années de collaboration au service de l’éducation

L’AUF et l’AFD sont, depuis 2010, partenaires sur des appuis régionaux en faveur de la qualité de l’éducation, autour de la formation continue des enseignants du primaire et du secondaire, en s’appuyant sur les acquis de la recherche et à travers l’usage des technologies de l’information et de la communication pour l’éducation.

 


A propos de l' Agence universitaire de la Francophonie
L’Agence universitaire de la Francophonie est une association mondiale d’universités francophones. Elle regroupe plus de 800 établissements universitaires sur les cinq continents dans plus de cent pays. Elle est l’opérateur spécialisé de la Francophonie pour l’enseignement supérieur et la recherche. Elle a pour mission de soutenir les stratégies de développement de ses établissements membres, acteurs du développement et de promouvoir la communauté scientifique francophone pour qu’elle devienne une référence internationale et apporte sa contribution aux enjeux mondiaux (changement climatique, pauvreté, agriculture, sécurité alimentaire, santé, droit,...). Pour conduire ses actions, l’AUF développe des partenariats avec différentes organisations (UNESCO, UE, ONG, entreprises du secteur privé...). M. Jean-Paul de Gaudemar est le Recteur de l’AUF.
Pour plus d’informations : www.auf.org



Premier panneau pour la plus grande centrale solaire du Sahel

05/07/2016

La centrale solaire photovoltaïque de Zagtouli, au Burkina Faso, d’une puissance de 33 MWc sera mise en service dans 14 mois maximum. Financée par l’AFD et l’Union européenne, elle apportera 5% de la consommation totale du Burkina Faso à un prix très compétitif.

Engagement pris lors de la COP 21

La centrale de Zagtouli, dont Paul Kaba Thieba, Premier ministre du Burkina Faso, a posé le premier panneau, ouvre la voie au développement des énergies renouvelables au Burkina Faso qui est un des engagements pris lors de la COP 21 par le Burkina Faso ainsi qu’un axe fort du programme du Président Kaboré.
Elle comportera 130 000 panneaux solaires et sera la première centrale photovoltaïque de cette taille construite au Sahel.
Elle va permettre le développement de compétences sur le solaire au Burkina Faso, tant au niveau de la Société nationale d’électricité du Burkina (Sonabel) que de ses futurs sous-traitants.

Coût inférieur aux estimations

Le coût de construction et d’exploitation des deux premières années est deux fois inférieur aux estimations initiales de 2010. Cela confirme la compétitivité de l’énergie solaire au Sahel. Comme l’a indiqué le Premier Ministre, cette centrale produira une énergie à un prix dérisoire par rapport au prix de revient actuel de la Sonabel et contribuera ainsi à améliorer sa situation financière.
Pour les Burkinabés, qui souffrent d’une offre d’électricité insuffisante, notamment durant la saison chaude, cette centrale apportera 55 GWh supplémentaires par an soit 5% de leur consommation. 

En périphérie de Ouagadougou

Située en périphérie de Ouagadougou, cette centrale de 33 MWc est financée par l’AFD (prêt à l’Etat de 22,5M€ rétrocédé en don à la Sonabel) et par l’Union européenne (don de 25M€).
La pose du premier panneau s’est faite en présence de Véronique Dan, chargée d’affaire à l’ambassade de France et Thierry Barbé, chef de coopération à la Délégation de l’Union européenne.

Le coût total du projet est de 47,5 M€ dont 37 M€ pour le contrat de construction incluant 2 ans d’exploitation. Ce contrat a  été remporté par Cegelec (Groupe Vinci).
Les travaux doivent durer au maximum 14 mois.
 



Rémy Rioux est nommé Directeur général de l’Agence Française de Développement en Conseil des ministres, ce 25 mai 2016

25/05/2016

Sur proposition de François Hollande au Parlement le 27 avril dernier et après un vote favorable à l’unanimité des députés et à la majorité des sénateurs, M. Rémy Rioux, 46 ans, secrétaire général adjoint du ministère des Affaires étrangères et du développement international, est nommé ce jour, en Conseil des ministres, Directeur général de l’Agence Française de Développement, Etablissement Public Industriel et Commercial, en charge du développement des pays du Sud et de l’Outre-mer. 11ème directeur général de l’AFD, Rémy Rioux prendra la tête de l’AFD, le 2 juin 2016.

Né en juin 1969 à Neuilly-sur-Seine, ancien élève de l’Ecole normale supérieure de la rue d’Ulm, de Sciences Po et de l’Ecole nationale d’administration, Rémy Rioux, historien de formation, ancien élève d’Alain Corbin et de Pierre Nora, conseiller maître à la Cour des comptes, a alterné, au cours de sa carrière, des responsabilités en France et au service du développement et de l'Afrique.


Rémy Rioux est nommé Directeur général de l'AFD © Alain Buu

A l’âge de 26 ans, Rémy Rioux découvre le continent africain à l’occasion d’un stage de l’ENA au Bénin, puis en militant pour la promotion de l’harmonisation du droit des affaires en Afrique. Passionné par ce continent, il le sillonne tout au long de sa carrière, y noue des liens forts, et y acquiert une expertise reconnue des enjeux de développement. Au Trésor de 2004 à 2007 puis de 2010 à 2012, il contribue notamment à moderniser la coopération monétaire avec les pays africains membres de la Zone franc, participe à la résolution de la crise ivoirienne et contribue à placer la question des infrastructures et du développement au cœur de l’agenda international du G20. Il est alors administrateur de l’AFD et de sa filiale PROPARCO.

Rémy Rioux a par ailleurs exercé des missions de contrôle dans les secteurs de l'énergie et de la défense à la Cour des comptes entre 1997 et 2004. Il a travaillé au ministère de l’intérieur de 2000 à 2002, au sein du cabinet du ministre Daniel Vaillant, en charge notamment du budget et du passage à l’euro. Il a également exercé des fonctions à l’Agence des participations de l’Etat, de 2007 à 2010, comme directeur de participations en charge des secteurs des transports et des médias, participant au conseil d’administration de différentes entreprises (SNCF, RATP, ADP, Renault, France Télévisions, France Médias Monde, Arte, le Grand Port Maritime du Havre).

En 2012, directeur de cabinet du ministre de l’Economie, des Finances et du Commerce extérieur, Pierre Moscovici, il participe activement à la redéfinition des relations économiques entre l'Afrique et la France et aux travaux menés par Jacques Attali sur la francophonie économique. Deux ans plus tard, Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères et du Développement international, le nomme secrétaire général adjoint du Quai d’Orsay, en charge notamment des questions économiques. A ses côtés, il pilote le volet financier des négociations pour la COP21.

Après l’annonce par le Président de la République, en septembre 2015, d’une relance de la politique française de développement à travers la hausse des financements de 4 milliards d’euros d’ici 2020, pour atteindre 12,5 milliards d’engagements annuels, (dont 5 milliards d’euros en faveur du climat), il est chargé d'une mission de préfiguration du rapprochement entre l'Agence Française de Développement et la Caisse des Dépôts qui doit doter la France d’un outil à même de relever les défis des Objectifs du développement durable.

Homme de dialogue et de conviction, il est très attaché au Massif central, en particulier à la Corrèze et la Lozère, où il séjourne fréquemment, avec sa femme et ses trois enfants.


Dates clefs

  • 26 juin 1969 : Naissance à Neuilly-sur-Seine, France
  • 1997 : auditeur à la Cour des comptes à sa sortie de l’ENA (promotion Marc Bloch), il y deviendra Conseiller Maître en 2013
  • 2001 et 2002 : conseiller budgétaire au cabinet de Daniel Vaillant au ministère de l’Intérieur
  • 2003 : missions de contrôle dans les secteurs de l’énergie et de la défense à la Cour des Comptes
  • 2004 : direction du Trésor, Chef du bureau de la coopération monétaire et du développement avec les pays d’Afrique, des Caraïbes, du Pacifique et de la zone franc
  • 2007 : sous-directeur des transports et de l’audiovisuel de l’Agence des participations de l’Etat
  • 2010 : sous-directeur des affaires financières internationales et développement à la direction générale du Trésor
  • 2012 à 2014 : directeur du cabinet de M. Pierre Moscovici au ministère de l’Economie et des Finances
  • 2014 : secrétaire général adjoint du ministère des Affaires étrangères et du Développement international, chargé notamment des affaires économiques
  • 2015 : responsable des questions financières au sein de l’équipe française de négociation pour la COP21.
  • Juin 2016 : nommé 11ème Directeur général de l’Agence Française de Développement.


La France mobilisée aux côtés des populations du pourtour du lac Tchad

14/05/2016

Abuja, le 14 mai 2016 – Lors du Sommet régional sur la sécurité et le développement du lac Tchad, le Président de la République française, François Hollande, a annoncé le lancement d’une initiative en faveur des populations victimes de la crise qui sévit autour du lac Tchad suite aux exactions de la secte Boko Haram et qui a provoqué le déplacement de plus de 2,5 millions de personnes au Nord du Nigéria, au Sud-Est du Niger, au Nord du Cameroun et au Tchad sur les bords du lac.

Activités génératrices de revenus et accès aux services essentiels

Portée par l’AFD, cette initiative reposera, d’une part, sur un ensemble de projets destinés à renforcer l’accès aux services publics dans les zones impactées par la crise, où l’AFD mobilise d’ores et déjà plus de 130 M€ de financements, et d’autre part sur un projet régional lancé en lien étroit avec la Commission européenne pour soutenir le développement d’activités génératrices d’emplois et de revenus (notamment dans le domaine agricole afin d’accroitre la sécurité alimentaire) permettant d’autonomiser les populations déplacées et de renforcer la résilience des populations hôtes.

Une première subvention de 5 millions d’euros, apportée par l’AFD, permettra le financement de la phase d’amorçage de ce projet, laquelle sera mise en œuvre par un consortium d’ONG dont le processus de recrutement vient d’être lancé. D’autres ressources, prochainement mobilisées, viendront rapidement financer la phase de déploiement.

En étroite collaboration avec les autorités nationales et locales des zones ciblées

D’une durée initiale de quatre ans, ce projet régional s’inscrit dans les axes stratégiques définis dans le Plan de développement et d’adaptation au changement climatique du lac Tchad 2016-2025, porté par la Commission du bassin du lac Tchad (CBLT) et ses pays membres. Il est également en phase avec le Recovery Peace Building Assessment (RPBA) élaboré pour le Nord du Nigéria avec l’appui de la Banque mondiale, des Nations Unies et de l’Union européenne. Il s’inscrit enfin dans le Plan d’action Sahel de l’AFD.

Conduit en concertation étroite avec les autorités nationales et locales des zones ciblées, ce projet régional cherchera à produire rapidement ses premiers résultats (création d’opportunités économiques et d’emplois, augmentation des revenus des populations bénéficiaires du projet, amélioration de la sécurité alimentaire...). Il ciblera particulièrement les femmes et les jeunes (ces derniers étant particulièrement vulnérables en raison des risques de radicalisation et d’embrigadement dans des mouvements terroristes) et permettra la délivrance aux populations d’appuis psychosociaux en traitement des traumatismes causés par les épisodes de violence et leurs conséquences.


"Agir le plus en amont possible à la racine des vulnérabilités engendrées par les crises"

Olivier Ray, Responsable de la cellule Prévention des crises et sortie de conflits de l’Agence française de développement précise : « Agir le plus en amont possible à la racine des vulnérabilités engendrées par les crises constitue une priorité pour l’AFD. Dans la région du pourtour du lac Tchad, fortement fragilisée par les attaques de Boko Haram, l’AFD va, entre autres, financer des chantiers à haute intensité de main d’œuvre pour donner des opportunités d’emploi et de formation à des jeunes, cible du recrutement terroriste. Les financements de l’aide au développement dans le cadre de coalitions d’acteurs prennent progressivement le relais de l’action humanitaire, au plus près des besoins des populations et des pouvoirs publics locaux. C’est la mise en application concrète des leçons issues de plus d’une décennie d’interventions dans les contextes de crise, qui seront discutées les 24 et 25 mai prochains au Sommet humanitaire mondial d’Istanbul ».


Contacts presse :
Magali Mévellec – mevellecm@afd.fr – 06 37 39 26 07
Isabelle Rivière – isabelle.riviere@consultants.publicis.fr – 06 27 84 98 63
Cédric Bret – cedric.bret@consultants.publicis.fr – 06 82 58 88 49



Partenariat Business France / AFD : 800 entreprises mobilisées ou sensibilisées aux opportunités à l’international en douze mois

04/05/2016

Plus de 800 entreprises françaises ont pu être sensibilisées et mobilisées par Business France aux opportunités ouvertes par les projets faisant l’objet d’un financement du Groupe AFD.  Le 24 avril 2015, les directrices générales de Business France et de l’Agence Française de Développement, Muriel Pénicaud et Anne Paugam, signaient un accord cadre sous l’égide de Matthias Fekl, Secrétaire d’Etat chargé du Commerce extérieur, du Développement du tourisme et des Français de l’étranger, partenariat qui porte aujourd’hui ses fruits.

Depuis un an, de nombreuses actions ont été accomplies dans plusieurs régions du monde ainsi que des opérations ciblées, échanges d’informations et mises en place de projets :

  • des ateliers sur l’Afrique Sub-Saharienne (140 entreprises françaises mobilisées), sur les Département d’Outre-Mer (30 entreprises), sur le pourtour méditerranéen (40 entreprises), sur l’Asie du Sud (20 entreprises),
  • des interventions des directeurs d’agences AFD à l’occasion de délégations d’entreprises auprès de bailleurs de fonds (30 entreprises concernées),
  • des ateliers sectoriels ou thématiques (Energies renouvelables ; 80 entreprises / Génie écologique ; 40 entreprises...),
  • des ateliers, rencontres, colloques, interventions sur place sur des pays spécifiques (Afrique du Sud, Angola, Mozambique, Nigeria, Kenya, Brésil, Bolivie, Cuba, Mexique, Liban, Turquie, Thaïlande, Vietnam, Indonésie etc…)
     

Au total, plus de 800 Entreprises françaises ont pu être mobilisées et sensibilisées autour des projets AFD. L’ensemble des actions mises en œuvre sont l’illustration de la synergie entre les missions de Business France et de l’AFD et contribuent ainsi à une meilleure lisibilité de leurs missions respectives.

L’AFD constitue un acteur majeur du financement du développement à travers 75 bureaux répartis sur cinq continents. En 2015, L’AFD a engagé 8.3 milliards d’euros en faveur des pays du Sud, dans des projets ayant un impact à la fois sur le développement et sur le climat. Au cours de cette même année, les financements en Afrique subsaharienne, atteignent le volume record de 3,1 milliards d’euros, soit 38 % des engagements de l’AFD, en hausse de 6 % par rapport à 2014.

Le partenariat Business France / AFD visait à mieux associer les PME et ETI françaises exportatrices aux opérations de l’AFD afin de favoriser le développement des pays du Sud.

Défini sur deux axes principaux :

  • un partage d’informations le plus en amont possible entre les deux agences sur leur programme d’actions annuels respectifs,
  • une présentation des projets financés par l’AFD dans les pays du Sud auprès des entreprises clientes de Business France pour leur permettre de se positionner, dès lors que les projets sont approuvés.

Business France et L’AFD constatent un renforcement des échanges au niveau local entre leurs agences et/ou bureaux respectifs et une plus grande fluidité dans le transfert des informations accessibles à des entreprises françaises bien ciblées.

 


A propos de Business France :
Business France est l’agence nationale au service de l’internationalisation de l’économie française.
Elle est chargée du développement international des entreprises et de leurs exportations, ainsi que de la prospection et de l’accueil des investissements internationaux en France. Elle promeut l’attractivité et l’image économique de la France, de ses entreprises et de ses territoires. Elle gère et développe le VIE (Volontariat International en Entreprise).
Créée le 1er janvier 2015, Business France est issue de la fusion d’UBIFRANCE et de l’AFII (Agence française pour les investissements internationaux). Business France dispose de 1 500 collaborateurs situés en France et dans 70 pays. Elle s’appuie sur un réseau de partenaires publics et privés.
► www.businessfrance.fr



Restitution de l’étude « Prospective territoriale sur les dynamiques démographiques et le développement rural en Afrique »

09/03/2016

L'AFD organise  le 29 mars à 17h00 une rencontre qui aura pour objectif de partager les résultats de l’étude, confiée au CIRAD , d’échanger sur la méthodologie suivie et les recommandations qui en sont issues et de réfléchir à des pistes pour poursuivre le travail engagé.


 

L’Afrique est aujourd’hui confrontée à des défis importants pour parvenir à opérer une véritable transformation structurelle. Mieux comprendre les contextes locaux, les dynamiques démographiques et les disparités territoriales, est aujourd'hui stratégique pour prendre la mesure de ces défis, en particulier dans les territoires ruraux, et formuler des réponses innovantes.

Dans ce contexte, l’AFD a souhaité initier en accord avec les régions de Ségou au Mali et du Vakinankaratra à Madagascar,  une démarche de prospective territoriale sur les dynamiques démographiques et le développement de ces territoires à horizon 2035.



L’AFD a confié au CIRAD en partenariat avec l’Institut d’Economie Rurale (IER) au Mali et l’Institut International des Sciences Sociales à Madagascar, la réalisation d’une étude expérimentale visant à :


•    Dresser un diagnostic multisectoriel des évolutions des territoires concernés, sur la base d’une revue documentaire, de projections démographiques, d’entretiens et d’enquêtes ménages ;
•    Organiser dans chaque région un atelier de prospective territoriale participatif pour élaborer des trames de scénarios d’avenirs possibles des territoires à 2035 ;
•    Dégager, sur cette base prospective, les enjeux pour le développement du territoire et des pistes d’orientations stratégiques à différentes échelles.
•    Engager une réflexion méthodologique sur la pertinence des démarches de prospective territoriale pour appuyer le développement local.

 Après l’organisation de la restitution au niveau local et central dans les deux pays, nous organisons à présent une rencontre en France, qui sera animée par l’équipe du CIRAD.

 


Cliquez ici pour vous inscrire


 

L’étude sur les avenirs des régions de Ségou au Mali et de Vakinankaratra à Madagascar a conduit à la production cinq livrables.

Articulés ensemble, ils représentent l’originalité de l’approche mise en œuvre, alliant diagnostic territorial dynamique et plurisectoriel, projections démographiques et prospective participative.

Le lecteur intéressé peut consulter :

•    Le rapport de synthèse de l’étude
•    Le rapport sur la région de Ségou, reprenant la monographie détaillée de la région et les représentations locales de ses futurs plausibles
•    Le rapport sur la région de Vakinankaratra, reprenant la monographie détaillée de la région et les représentations locales de ses futurs plausibles
•   
Le rapport de l’atelier de prospective participative "les avenirs de Ségou en 2035, organisé en juin 2015
•    Le rapport de l’atelier de l’atelier de prospective participative "les avenirs de Vakinankaratra en 2035", organisé en aout 2015
 



 
 
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