L'AFD en Afrique du Sud

Depuis 1994, l’AFD intervient en Afrique du Sud avec un objectif prioritaire : le soutien à la croissance et l’accompagnement des politiques publiques en faveur du rattrapage social et économique des populations historiquement défavorisées. 

À la une

Afrique du Sud : l'AFD signe avec Eskom et EDF pour favoriser l'accès à l'énergie

23/11/2015

Le prêt de l’AFD permettra de financer les investissements d’Eskom dans la distribution d'énergie dans 3 provinces prioritaires parmi les plus défavorisées et accusant le plus de retards en termes d’accès : Limpopo, Kwazulu-Natal et Cap Oriental.



Les investissements d’Eskom visent l’extension, le renforcement, et la fiabilisation des réseaux de distribution, afin de permettre au gouvernement de mettre en œuvre son programme d’accès universel d’ici 2025.

Le projet est financé à travers un prêt de 150 millions d’euros avec Eskom et d’un partenariat FEXTE (Fonds d'expertise technique et d'échange d'expériences*) de 450.000 euros avec Eskom et EDF afin de renforcer la coopération entre les deux opérateurs. Ce partenariat vient en complément du prêt, et vise à faire bénéficier Eskom de l’expérience et l’expertise d’EDF dans des domaines nouveaux pour Eskom, tels que les smart grids, la gestion de la demande, la gestion du réseau pour répondre à la hausse des énergies renouvelables, ainsi que la gestion des actifs d’Eskom.

Il s’agit du premier prêt souverain de l’AFD en Afrique du Sud et du troisième prêt à Eskom, après le financement de la centrale éolienne de Sere (100MW, 100 millions d'euros) et de la centrale CSP de Kiwano (100MW, 100 millions d'euros).

Les accords ont été signés ce 23 novembre 2015 en présence de l’ambassadrice de France en Afrique du Sud, du Président et du Directeur général d’ESKOM.

Plus d’informations disponibles ici : http://www.eskom.co.za/news/Pages/NO23B.aspx

 

* Fonds d'expertise technique et d'échange d'expériences: instrument financier de l'AFD, en subvention, dédié à la valorisation de savoir-faire ou d'expériences françaises dans les pays à revenus intermédiaires, en particulier émergents ou à croissance rapide.



 



Les défis et solutions sud africaines pour le climat au coeur d'une visite presse

07/11/2015
Une visite de presse du 2 au 7 novembre 2015, a été l'occasion pour une délégation de journalistes français d’être exposés aux problématiques climatiques sud-africaines, et de découvrir des réponses concrètes apportées par l’AFD sur le terrain.
L’AFD, présente en Afrique du Sud depuis 1994, a fait de l’appui à la transition énergétique et à la lutte contre le changement climatique en général, un de ses principaux objectifs. De 2009 à 2014, 56 % des financements, soit 710 millions d'euros, soutiennent des projets avec des co-bénéfices climat. L’AFD intervient principalement sur deux leviers :
  • la diversification du mix énergétique 
  • la diminution du caractère énergivore du modèle économique sud-africain, 

en partenariat avec tous les acteurs : entreprises publiques, secteur financier public et commercial, le secteur privé et les collectivités locales.

Accédez aux contenus résultant de la visite de presse :



 



Développement : l'AFD va financer de nouveaux projets en Angola

26/10/2015

La directrice régionale de l'agence d'Angola Martha Stein-Sochas. a annoncé mercredi des futurs financements AFD pour des projets d'énergie durable, eau et assainissement. 

Ces annonces ont été faites à la presse à l’issue de l’audience avec le secrétaire d’État aux Relations Extérieures, Manuel Augusto. La délégation de l'Agence française de développement (AFD), séjourne en Angola pour une visite de trois jours dans le cadre de la mise en œuvre du protocole d’accord signé entre les présidents José Eduardo dos Santos et François Hollande, le 3 juillet dernier.

L'Angola est l'un des pays prioritaires pour le financement de projets au sud du Sahara.



AFRIQUE DU SUD : l’AFD contribue au débat en amont de la COP21

19/10/2015

L’agence de Johannesburg a contribué mi-octobre à deux conférences sur le rôle essentiel des collectivités locales par rapport au changement climatique. Martha Stein-Sochas, directrice de l’agence, a participé, aux côtés de l’UNEP (programme des nations unies pour l’environnement), de l’Université du Kwazulu-Natal et de la municipalité de Pretoria, à un panel sur la finance climat dans le cadre du Local Climate Solutions for Africa 2015 Congress organisé par ICLEI (conseil international pour les initiatives écologiques locales) et la municipalité de Durban. Elle a également modéré une discussion, organisée à l’Alliance Française du Cap, entre l’Université du Cap, la municipalité du Cap et ICLEI au sujet de l’adaptation au changement climatique dans les collectivités locales sud-africaines.

L’agence de Johannesburg a contribué mi-octobre à deux conférences sur le rôle essentiel des collectivités locales par rapport au changement climatique. Martha Stein-Sochas, directrice de l’agence, a participé, aux côtés de l’UNEP (programme des nations unies pour l’environnement), de l’Université du Kwazulu-Natal et de la municipalité de Pretoria, à un panel sur la finance climat dans le cadre du Local Climate Solutions for Africa 2015 Congress organisé par ICLEI (conseil international pour les initiatives écologiques locales) et la municipalité de Durban. Elle a également modéré une discussion, organisée à l’Alliance Française du Cap, entre l’Université du Cap, la municipalité du Cap et ICLEI au sujet de l’adaptation au changement climatique dans les collectivités locales sud-africaines

 



Au cours de ces deux événements, ont été rappelés les importants progrès réalisés par les municipalités sud-africaines en matière d’atténuation et d’adaptation au changement climatique depuis la COP17 en Afrique du Sud : nouvelles stratégies, intégration des enjeux dans les politiques de planification, signatures de la Durban Adaptation Charter, amélioration des réseaux de transports en commun, de gestion des eaux pluviales, etc…
Un certain nombre de défis restent malgré tout à relever compte tenu de l’urgence. Les initiatives climat se doivent dorénavant d’être « perturbatrices » et « inclusives ». Elles ne doivent plus être perçues comme uniquement environnementales mais comme globales ; en effet, leur aspect socio-économique, par exemple, est tout autant important. Ce changement de perception favoriserait un engagement renforcé de la part des politiques locaux, mais également des autres parties prenantes (société civile, entreprises, institutions financières, recherche…), une organisation plus adaptée aux problématiques climat (transversalité de certaines allocations budgétaires, réduction de l’effet silos, mécanismes de suivi-évaluation…) et ainsi un impact plus significatif et plus durable.
L’importance du rôle des bailleurs comme l’AFD a été plusieurs fois rappelée, tant sur le plan financier (le besoin de financements additionnels est avéré tant pour le financement de projets climat que le financement budgétaire, qui permet de passer outre l’effet silos) que pour apporter des appuis dans les domaines du renforcement des capacité de mise en œuvre, des échanges d’expériences internationales et de l’ouverture vers des modèles alternatifs (partenariats public-privé, contrats publics…).


 
   
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