L'AFD et le Burkina Faso

L'AFD accompagne les acteurs burkinabé dans leurs efforts pour lutter contre la pauvreté et les inégalités, promouvoir une croissance juste et inclusive, et favoriser un développement durable, respectueux de l'environnement. l'AFD apporte un appui financier et technique à l'État burkinabé, aux entreprises publiques et privées, et aux collectivités territoriales.

Les secteurs prioritaires d'intervention sont l'éducation de base et la formation professionnelle, les infrastructures urbaines et hydrauliques, et le développement rural.  

À la une

2013 : une année record pour l’Agence Française de Développement avec 7,8 milliards d’euros d’engagements (+8%)

26/05/2014

Anne Paugam, Directrice générale de l’Agence Française de Développement (AFD) a présenté ce jour, le bilan 2013 de l’établissement public. Dans cette année de transition marquée par l’organisation des Assises de la Solidarité et confortée par les orientations prises par le Comité Interministériel de la Coopération Internationale et de la Solidarité (CICID), l’AFD réalise une nouvelle croissance de ses activités avec 7,8 milliards d’euros d’engagements, atteignant ainsi un niveau historique.

Une année de croissance qui confirme la priorité sub-saharienne

En 2013, les engagements atteignent 7,8 milliards d’euros (dont l’essentiel sous la forme de prêts), soit une progression de 8% par rapport à 2012. L’Afrique subsaharienne reste la priorité de l’Agence : les financements atteignent le volume record de 2,8 milliards d’euros, soit 37% des financements totaux et 46% des financements dans les Etats étrangers. Sur le continent, les projets de formation, de développement urbain, de préservation des ressources naturelles ou encore de développement rural illustrent quelques-uns des secteurs d’intervention prioritaires.
 

 


Une hausse des engagements en faveur de la lutte contre le dérèglement climatique

La lutte contre le dérèglement climatique participe d’un engagement fort de l’AFD : 50% des financements ont un cobénéfice sur le climat. En 2013, cette mobilisation s’est traduite par le soutien, à hauteur de 2,4 milliards d’euros, de 77 projets de développement ayant des cobénéfices en matière de lutte contre le dérèglement climatique.

Des financements porteurs de résultats concrets sur le terrain

Comme chaque année, les actions de l’AFD sont porteuses d’impacts toujours plus importants. En 2013, les projets en cours ont produit les résultats supplémentaires suivants :

  • l’approvisionnement à une source pérenne d’eau potable de 1,5 million de personnes,
  • l’accès à un système d’assainissement amélioré de 411 000 personnes ;
  • l’amélioration des conditions de logement dans les quartiers précaires de 1 million de personnes,
  • la scolarisation dans le primaire et au collège de 450 000 enfants
  • l’accès à des dispositifs de formation professionnelle de 32 000 jeunes.
  • le soutien à 878 000 exploitations agricoles familiales
  • le soutien à 73 000 petites entreprises ;
  • l’accès à des moyens de transports en commun (nouveaux ou modernisés) à 35 millions de passagers par an.

Dans le domaine de la biodiversité, 30 millions d’hectares bénéficient de programmes de conservation ou de gestion durable de la ressource. Les nouveaux projets financés en 2013, contribuant à la lutte contre le dérèglement climatique, diminueront les émissions de gaz à effet de serre à hauteur de 3,3 millions de tonnes d’équivalent CO2 par an.

Un réseau étendu de partenaires pour répondre aux besoins du Sud

Travailler avec l’ensemble des acteurs du développement est un enjeu majeur pour l’Agence. Collectivités locales, secteur privé, bailleurs de fonds, Union européenne, tous contribuent à structurer les réponses les plus adaptées aux besoins du terrain. En 2013, l’AFD a soutenu 73 projets portés par 56 Organisations de la société civile (OSC) à hauteur de 48,7 millions d’euros de subvention. L’Agence a cofinancé 37 projets avec d’autres bailleurs pour un montant total de 1,7 milliard d’euros.

Anne Paugam, Directrice générale de l’AFD précise : « En 2013, ce sont 7,8Mds€ que l’AFD a engagé au service du développement, c’est-à-dire au service d’une mondialisation plus juste et mieux maîtrisée. Car si la mondialisation a sorti des centaines de millions de personnes de la grande pauvreté, elle a aussi aggravé les déséquilibres et tensions de toutes natures. L'AFD, pour moi, est un instrument privilégié de la France pour agir sur ces déséquilibres : dans les pays les plus pauvres d’Afrique et d’Asie, nous luttons contre la pauvreté ; dans les émergents, nous sommes davantage focalisés sur la lutte contre le changement climatique. Mais le cœur de notre mission reste bien le même : favoriser un développement durable d’un point de vue économique, social et environnemental, ceci dans l’intérêt mutuel des pays du Sud et du Nord. »

                                  
 



La Région Bretagne et l’AFD, partenaires pour le développement solidaire de la région Centre du Burkina Faso

26/02/2014

Le Président de la Région Bretagne, Pierrick Massiot, et la Directrice Générale de l’AFD, Anne Paugam, ont signé ce 26 février, en présence de Pascal Canfin, ministre du Développement, une convention financière visant à soutenir un projet de structuration d’une filière coopérative maraîchère, en région Centre du Burkina Faso. Un premier partenariat du genre pour l’institution financière publique.

 Un projet-clé d’une filière maraîchère durable et économiquement viable

La convention porte sur le financement d’une partie du programme d’investissements lié au stockage et à conservation des produits maraîchers. L’AFD s’est engagée à contribuer à hauteur de 600 000 €, soit 56% du coût total du programme, estimé à plus d’1 M€.

La construction et la rénovation d’entrepôts de stockage constitue une étape clé dans la structuration d’une filière maraîchère bio au Burkina Faso, dont l’origine remonte à début 2010, date de la signature d’un accord de coopération entre la Région Bretagne et la Région du Centre du Burkina. Une coopération de long terme visant à organiser toute la filière : de l’amont (appui aux 6 coopératives maraichères locales, diversification des productions…) à l’aval (commercialisation), en passant par le maillon déterminant du stockage et de la conservation. L’objectif ? Augmenter significativement la qualité de la production maraîchère, que pratique une importante partie de la population active. L’histoire agricole de la Bretagne, son puissant secteur maraîcher, et son engagement dans nombre de coopérations économiques réussies ont fait de la Bretagne un partenaire privilégié pour accompagner ce projet stratégique, qui devrait permettre, in fine, de créer des milliers d’emplois, et de contribuer à assurer la sécurité et la souveraineté alimentaire du territoire burkinabé. Accompagné par la Région Bretagne, c’est le Conseil régional du Centre du Burkina Faso qui assure la coordination de l’ensemble du programme, sur la période 2011-2015.


De gauche à droite : Anne Paugam, Directrice Générale de l’AFD, Pascal Canfin, ministre du Développement et Pierrick Massiot, Président de la Région Bretagne. Photo : Cyril Bailleul

 

Le financement de l’AFD permettra la rénovation complète d’entrepôts de stockage réfrigérés situés à Ouagadougou, et offrira à la filière maraîchère locale un outil indispensable pour la conservation des produits périssables (tomates, pommes de terre…) et leur commercialisation.

 

Utiliser l'expérience d'une région française pour appuyer une collectivité du Sud

L’objectif de ce montage est d’exploiter les avantages comparatifs de la coopération décentralisée et l’expérience d’une région française pour appuyer une collectivité du Sud dans son programme d’investissement.  Cette nouvelle modalité permet ainsi à l’AFD de répondre aux besoins de collectivités du Sud tout en laissant le soin à une collectivité française de mettre en place le dialogue technique.

Avec cette nouvelle approche, testée en lien avec le ministère des affaires étrangères, l’AFD entend répondre à une demande des collectivités françaises qui souhaitent que l’AFD accompagne leurs propres initiatives tout en les encourageant à construire, avec exigence, des projets d’envergure nouvelle.

Ce partenariat avec la Région Bretagne, ouvre ainsi pour l’AFD, un nouveau volet de son intervention avec les collectivités locales françaises. Depuis 2007, elle est partenaire de plus de vingt collectivités territoriales françaises, dont 8 Régions.

Lors de la signature, Anne Paugam, Directrice générale de l’AFD a précisé : "La Facilité, que nous testons actuellement en lien avec le Ministère des affaires étrangères, représente une occasion unique de soutenir à la fois les collectivités du Sud dans le financement de leur investissement local et les collectivités françaises dans l’expertise technique qu’elles mobilisent au bénéfice de leurs partenaires. Elle permet à l’AFD, au travers des avantages de la coopération décentralisée, de renouveler ses formes d’appui aux collectivités locales des pays pauvres prioritaires et d’accompagner une dynamique de croissance durable et de création d’emplois dans ces territoires".

Le Président Massiot quant à lui s’est réjoui de cette première expérimentation entre la Région Bretagne et l’institution financière publique : "Je forme le voeu que cette expérimentation puisse devenir un dispositif financier à part entière, tant nos collectivités sont déjà amenées, et le seront encore plus, à jouer un rôle majeur pour conduire et porter des projets de développement concrets et à intérêts réciproques pour nos territoires, afin de répondre à nombre des considérables défis de notre planète" a-t-il exprimé.

La Région Bretagne conduit, depuis 2008, un programme de renforcement des filières agricoles en Afrique de l’Ouest, en partenariat avec l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA). Elle est fortement engagée dans des coopérations en faveur du développement économique des territoires parmi les plus pauvres du monde : Burkina Faso, Haïti, Madagascar et Mali (filière coton bio équitable).



Une Web TV spécialisée dans l'éducation en Afrique de l'ouest

30/01/2014

Web Edu TV a été inaugurée le 30 janvier, à Ouagadougou, au Burkina Faso. Par ce nouvel outil, l'internaute, qu'il soit un professionnel de l'éducation en Afrique de l'ouest, parent, décideur ou simplement intéressé par le sujet, peut découvrir des vidéos, des documents ou participer à des forums.

Présentation de la web TV par ses concepteurs

Vidéo réalisée par Manivelle Productions

Description
Web Edu TV met en ligne une série de reportages et de documentaires, nourris de réflexions et d’expériences issues d’observations, de recherches et d’expertise soulignant l’importance de l’éducation dans des processus complexes de développement des pays africains.
Il s’agit d’une base de données de reportages et documents multimédias, classés par thèmes.
Les vidéos peuvent être vues sur le site, en lecture en continu (streaming), ou téléchargées. L’internaute pourra également avoir accès à d’autres types de documents (photos, documentation, audio, liens…) sur chacun des thèmes abordés. En outre, des forums de discussion permettront aux internautes de participer à des débats et d’apporter leurs témoignages et opinions.
Pour garantir un accès au plus grand nombre, les vidéos sont encodées en haute et en basse résolution. Par défaut, les vidéos s’affichent dans un lecteur intégré, qui peut être ouvert en plein écran, ou dans une fenêtre réduite permettant de continuer de naviguer et de consulter des informations tout en regardant la vidéo. Les reportages auront des durées approximatives de 5 à 10 minutes.

Les quatre thématiques fortes 

- Accès et qualité de l'éducation

- La famille et l'école

- Les différents types d'apprentissage

- Le quotidien de maîtres et des élèves d'école primaire


Publics-cibles
Le projet Web Edu TV s’adresse en premier lieu aux professionnels de l’éducation, les chercheurs et les décideurs. Il est conçu pour donner un écho au Nord et au Sud des « voix du Sud » et ainsi garantir un droit d’expression à des acteurs peu souvent sollicités quant il s’agit de discuter des politiques d’éducation, quand bien même ils vivent – et parfois difficilement - le devenir de ces politiques.
Toujours dans cette optique de donner aux « voix du Sud » l’occasion de s’exprimer, les acteurs institutionnels représentatifs du Sud et ceux du Nord intervenant au Sud seront aussi des publics-cibles :
- Les ministres de l’Éducation nationale des pays de tournage
- Des chercheurs impliqués dans les questions d’éducation au Sud
- Des directeurs d’écoles, des inspecteurs et des directeurs régionaux des ministères de l’Éducation nationale
- Des membres d’ONG, chefs de programmes et de projets éducatifs
- Des membres d’Agence bi-et multilatérales bailleurs de fonds et partenaires institutionnels des pays de tournage
Plus généralement, Wed Edu TV s’adresse à toute personne intéressée par l’éducation en Afrique.


Ethique
- Le projet dans son ensemble n’est pas un projet commercial ou à but lucratif

- Tous les produits réalisés sont libres de droit et téléchargeables gratuitement sur le site

- Le projet Web Edu TV n’est pas un projet militant et, à ce titre, n’embrasse pas une cause, aussi noble puisse t-elle être. C’est un projet d’inspiration scientifique. Le projet veut ouvrir un espace de dialogue par rapport à des sujets souvent confinés à des cercles restreints d’experts et de décideurs

- La « neutralité » des produits est assurée dans la mesure où le projet Web Edu TV ne répond pas à des commandes de type institutionnel visant à la promotion des intérêts de tel ou tel organisme

- Le projet Web Edu TV respecte ainsi la pluralité des points de vue et accorde un droit d’expression à tous indépendamment des profils sociaux et de la qualité des intervenants.


Transfert de compétences
L’un des bénéfices de ce projet, est qu’il est à l’origine de la création d’une association, basée à Ouagadougou au Burkina Faso, qui va générer un transfert de connaissances et de compétences spécialisées

Organisation
Pour porter ce projet, une association de droit burkinabé sise à Ouagadougou (Burkina Faso) a été constituée : PAVEA, Promotion de l’Audiovisuel pour l’Éducation en Afrique. Les principaux partenaires financiers de PAVEA sont la DDC Coopération Suisse, l’Agence Française de Développement et Solidarité Laïque, ONG fortement impliquée dans les questions d’éducation au Sud, en Afrique subsaharienne notamment. Un accord de partenariat scientifique a été signé avec le CEPED (Centre Population et Développement)-Université Sorbonne Paris-Descartes.
Un comité scientifique formé de partenaires institutionnels et individuels s’assure de la cohérence et de la pertinence des contenus filmés avec les dernières évolutions de la recherche scientifique en éducation, spécifiquement celle relative aux objets traités.
Le projet est également soutenu par un comité de pilotage composé de deux Agences bilatérales de Coopération, l’Agence Française de Développement et la DDC Coopération Suisse, Solidarité Laïque et du laboratoire CEPED-Université Sorbonne Paris-Descartes.
L’équipe de base qui va piloter le projet est composée de : Éric Lanoue, sociologue, coordonnateur du comité scientifique ; membre associé de PAVEA et Jean-Claude Frisque, réalisateur-producteur, directeur de Manivelle Productions et de WEB EDU TV ; membre associé de PAVEA.
L’équipe de production est composée de : Muriel Gonçalves, coordinatrice PAVEA, un(e) rédacteur(trice) en chef, un(e) webmaster et un(e) secrétaire. Cette équipe s’appuiera sur les conseillers scientifiques et sur le comité de pilotage pour la réalisation des reportages, filmés et montés par une équipe de professionnels de l’audiovisuel, et pour la visibilité et la communication du projet. L’équipe travaillera avec la Société prestataire Manivelle Productions.
 

Contexte
Il y a plus d’une décennie, en avril 2000, se tenait le Forum Mondial sur l’Éducation de Dakar. A l’unanimité, les bailleurs de fonds internationaux en éducation et les États membres de pays dits pauvres s’entendirent sur les objectifs d’une Éducation enfin accessible à tous, dénommée Éducation Pour Tous, EPT.
2015 représente l’occasion de dresser un bilan critique de l’EPT en confrontant les objectifs à leurs réalisations, en rapprochant les discours des « décideurs » en éducation à ceux des praticiens engagés à concrétiser des réformes d’envergure. Mais aussi en écoutant simplement les parents, les élèves, les enseignants, les jeunes non diplômés, scolarisés, déscolarisés ou non scolarisés témoigner de leurs succès ou de leurs déceptions face à une distribution des savoirs toujours frappée d’inégalité, entre villes et campagnes, entre garçons et filles, entre « riches » et «pauvres ».
C’est pour contribuer à une mise en perspective et en discussion des politiques éducatives suivies à l’horizon post-2015 et pour donner la parole à leurs principaux acteurs et destinataires finaux que le projet Web Edu TV est né.



Présentation des Perspectives Economiques Régionales Afrique subsaharienne

23/01/2014

L'AFD invite Roger Nord, directeur adjoint du Département Afrique du Fonds monétaire international (FMI),  le 3 février, pour la présentation des Perspectives Economiques Régionales Afrique subsaharienne.

 

 L’Afrique subsaharienne affiche une croissance forte depuis les 20 dernières années. Bien que la croissance de certains pays de la région dépende des exportations de ressources naturelles, bon nombre de pays à faible revenu pauvres en ressources naturelles ont aussi bénéficié d’une croissance rapide.

De fait, huit des douze économies subsahariennes ayant eu la croissance la plus rapide depuis 1995 étaient des pays à faible revenu considérés comme pauvres en ressources naturelles durant cette période. L’on attribue souvent la croissance économique de l’Afrique subsaharienne au niveau élevé des recettes tirées de l’exploitation des produits de base et aux investissements qu’elle a suscités.

Photo @ Samuel Lefevre

Bien que cela se vérifie pour de nombreux pays, plusieurs pays à faible revenu pauvres en ressources naturelles ont toutefois maintenu des taux de croissance élevés pendant une période relativement longue. Le chapitre 2 du dernier rapport du FMI "Les perspectives économiques régionales pour l’Afrique subsaharienne" examine cet aspect méconnu en s’intéressant au cas d’un groupe de six pays qui ont réussi à se développer à un rythme soutenu alors qu’ils étaient pauvres en ressources naturelles pendant la période considérée : le Burkina Faso, l’Éthiopie, le Mozambique, l’Ouganda, le Rwanda et la Tanzanie.

Comment expliquer une telle performance économique ?

Y aurait-il des leçons à tirer de cette expérience pour d’autres pays (de la zone) ?

Et surtout la région peut-elle maintenir une telle croissance durant les 20 prochaines années ?

► Télécharger l'étude

► Cliquez ici pour vous inscrire



Appel à candidature pour des bourses Sciences Po – PSIA dans le cadre du partenariat Sciences Po/AFD

08/01/2014

Dans le cadre du partenariat entre l’AFD et la Paris School of International Affairs (PSIA) de SciencesPo Paris qui s’étend sur la période 2012-2016, des bourses AFD-PSIA sont offertes pour permettre à davantage d’étudiants venant de pays africains de s’inscrire dans les Masters de SciencesPo suivant : le Master en pratiques du développement (Master of Development Practice - MDP) et le Master en développement international (Master of International Development - MID).

L’accord entre PSIA et l’AFD prévoit l’octroi de 5 bourses chaque année jusqu’en 2015. Elles sont attribuées à des étudiants africains, provenant par priorité de l’un des pays suivants : Bénin, Burkina Faso, Burundi, République d’Afrique centrale, Tchad, Comores, République Démocratique du Congo, Djibouti, Ghana, Guinée, Madagascar, Mali, Mauritanie, Niger, Rwanda, Sénégal, Togo, ainsi que : Erythrée, Ethiopie, Gambie, Guinée‐Bissau, Côte d’ivoire, Kenya, Malawi, Mozambique, Libéria, Sao Tomé et Principe, Sierra Leone, Tanzanie, Ouganda et Zimbabwe.

Le partenariat entre Sciences Po et l’AFD comprend également l’élaboration de cas pratiques élaborés sur la base de projets de l’AFD par les étudiants du MDP.

► Pour des informations complémentaires sur le MDP

► Pour des informations complémentaires sur le MID
 

 

Appel  à candidature 2014 :

L’appel à candidature pour les bourses 2014 a été mis en ligne par PSIA fin novembre 2013. La date limite de candidature est le 4 février 2014.

Les modalités précises pour déposer une candidature sont stipulées dans un document joint à cet envoi et consultable sur Internet en cliquant ici.

 

Recrutement :

Les candidatures sont adressées directement à SciencesPo qui assure la sélection des candidats. L’AFD est associée au processus en émettant un avis sur les candidats ayant postulé aux bourses financées dans le cadre du partenariat avec Sciences Po – PSIA.



La France soutient l’innovation en Afrique - Forum 100 Innovations pour un développement durable

05/12/2013

Le ministère des Affaires étrangères (MAE), sous l’impulsion de Pascal Canfin, ministre délégué chargé du Développement, a organisé le 5 décembre 2013, de 8 h 30 à 12 h 30, le Forum Afrique – 100 innovations pour un développement durable, en partenariat avec l’AFD. En marge du Sommet de l’Élysée pour la paix et la sécurité en Afrique, ce forum met en lumière des innovations, inscrites dans le développement durable, portées par des innovatrices et des innovateurs africains. Ces innovations ont déjà été mises en place localement pour améliorer la vie quotidienne. Elles concernent en particulier le recyclage de matières premières, la valorisation des déchets, les techniques de construction d’habitat, l’éducation et la santé.

Pour Pascal Canfin, « l’objectif de ce Forum est de mettre en lumière les réalisations de celles et ceux qui en Afrique mettent l’innovation en action. L’ensemble de ces innovations proposent des solutions à des besoins concrets de la vie quotidienne. Elles contribuent à la fois à la lutte contre la pauvreté et à la préservation de la planète. Ce forum sera l’occasion pour les innovateurs de rencontrer de nouveaux partenaires pour aider la diffusion de leurs initiatives ».

Lancé en septembre 2013, l’appel à projets 100 innovations pour un développement durable a permis, en un mois, la réception de plus de 800 dossiers de candidature.

Ces 800 dossiers ont été examinés par 45 spécialistes du développement de l’AFD, puis par un comité de sélection composé de trois grands témoins, actrice et acteurs du développement : Winny Byanyima, directrice générale d’OXFAM International, Malamine Koné, PDG d’Airness, Jean-Michel Severino, gérant d’Investisseurs et Partenaires Conseil, ancien directeur général de l’AFD.

Ce travail a permis une sélection de 100 dossiers qui feront l’objet d’une reconnaissance officielle par le ministère des Affaires étrangères, permettant d’augmenter la visibilité globale de l’innovation et facilitant leur diffusion et la recherche de financements publics ou privés. 21 innovations seront présentées par leurs porteurs à Paris le 5 décembre, devant des représentants institutionnels, des bailleurs publics ou privés, des chercheurs et représentants d’ONG.

 









 
   
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