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Modernisation de l'aéroport international de Douala

17/11/2015

Principale porte d’entrée aérienne du Cameroun, l’aéroport de Douala va être modernisé et la qualité de service pour les voyageurs améliorée. D'un montant de 4,4 Md FCFA (7 M€ environ) financé par l'AFD, la réfection de l’aérogare, la rénovation de la piste d’atterrissage et du bâtiment principal devraient débuter début 2016.

 

Une vue de l'aéroport international de Douala

Les nouveaux investissements ont pour objectif de :

  • renforcer la sécurité et la sûreté de l’aéroport, en conformité avec les exigences internationales de l’OACI (Organisation de l’aviation civile internationale) et de IATA (Association internationale du transport aérien) 
  • améliorer la qualité de service pour les usagers de l’aéroport (confort des passagers et assistance aux compagnies aériennes) de manière à atteindre le niveau IATA C 
  • améliorer la rentabilité de l’exploitation de l’aéroport par une réduction des coûts d’exploitation de la piste et une augmentation de la performance opérationnelle et des recettes extra-aéronautiques.

Ils s’articulent autour de :

  1. la réhabilitation lourde des chaussées aéronautiques (piste d’atterrissage, taxiways, bretelles et aires de stationnement des avions) 
  2. la rénovation du terminal passagers (nouvelle jetée centrale d’embarquement/débarquement, en forme de T, nouveaux équipements, mise aux normes de sécurité et de sûreté, amélioration du confort des passagers, la gestion des flux, création nouvelles zones commerciales, la qualité de service offertes aux compagnies aériennes aux standards internationaux IATA 
  3. assistance technique pour l’activité d’assistance en escale.

Le financement de ces investissements sera assuré par l’AFD au moyen d’un prêt non souverain de 30 milliards de FCFA. Les travaux des chaussées aéronautiques vont démarrer au cours du 1er trimestre 2016 et la réfection de la piste va entrainer sa fermeture d’environ 21 jours. Des solutions sont à l’étude pour détourner les vols vers Yaoundé durant cette période.

Le Cameroun est doté de 4 aéroports internationaux, Douala, Yaoundé, Garoua et Maroua, et d’une douzaine d’aéroports régionaux ouverts à la navigation aérienne publique. Aéroports du Cameroun assure la gestion des quatre aéroports internationaux et des trois principaux aéroports régionaux au terme d’une convention de concession signée avec l’Etat du Cameroun, cette convention vient d’être renouvelée pour une durée de 50 ans. Les deux aéroports Douala et Yaoundé représentent environ 95% du trafic.



Visite des projets urbains et climat par Annick Girardin

04/11/2015

Des projets pour faire face au changement climatique aux projets d'assainissement et de désenclavement de quartiers périphériques de Yaoundé, la visite officielle au Cameroun de la secrétaire d’Etat française en charge du Développement lui a permis de passer en revue quelques projets financés par l’AFD.

Création d'un centre de compétences Eaux et Forêts

A son arrivée, la Secrétaire d’Etat a visité plusieurs projets financés par la France en lien avec le Changement Climatique, et en particulier l’Ecole Nationale de Eaux et Forêts soutenue par le C2D pour la création d’un centre de compétences en géomatique et télédétection (formation continue, recherche appliquée, prestations de services). Sa visite l'emmènera aussi à visiter plusieurs projets de préservation de forêts et de gestion de l'eau.

Désenclaver les quartiers à forte densité de Yaoundé

Dans la ville de Yaoundé, accompagnée de l’Ambassadrice de France et du Délégué de la Communauté Urbaine de Yaoundé, la Secrétaire d’Etat a visité le projet de quartier « résorption de l’insalubrité urbaine » financé dans le cadre du premier Contrat de Désendettement et de développement (C2D)  urbain, et en particulier le quartier de la Briqueterie où des opérations de désenclavement de quartier à forte densité ont été réalisées avec une insertion sociale permettant aux populations riveraines un accès aux services urbains de base (voies de désenclavement, éclairage publics, bornes fontaines et aires de jeux).

La Secrétaire d’Etat a également rencontré les associations de femmes et de jeunes pour mieux comprendre l’impact de ce projet sur dans leur  vie quotidienne.

De la collecte à la valorisation des déchets

La visite s’est poursuivie sur le site devant accueillir les travaux de la 2ème phase du programme d’Assainissement de la Ville de Yaoundé cofinancé par l’AFD (80M€) et la Banque africaine de développement (24M€).

Des échanges ont eu lieu avec les différents acteurs du projet sur la gestion des déchets depuis les opérations de pré-collectes jusqu’à la valorisation, sans oublier la sensibilisation des populations afin d’éviter à l’avenir que les déchets ne continuent à être un obstacle à l’écoulement des eaux avec les inondations et le développement des maladies hydriques qui en découlent.

Des formations pour 700 jeunes

La Secrétaire d’Etat s’est déplacée également dans la ville de Maroua où elle a participé à la cérémonie de lancement du projet à Haute intensité de main-d'oeuvre (HIMO) développé dans onze communes de l’Extrême Nord pour répondre spécifiquement aux problématiques jeunesse et emploi et à une demande du gouvernement camerounais.

Ce projet développé ces six derniers mois avec l’appui de Complexe chimique camerounais (CCC) et mis en œuvre par le Programme National de Développement Participatif (PNDP) en relation avec l’ONG Care, permettra l’embauche de plus de mille jeunes pendant six mois avec pour objectif de pouvoir donner un avenir professionnel à 700 jeunes via des formations ad hoc et/ou le développement d’activités génératrices de revenus.



Les enjeux climats au cœur de la 7ème conférence de l'ASSAC CEFEB à Yaoundé

09/10/2015

L'Association des Anciens Stagiaires, Séminaristes, Auditeurs Camerounais (ASSAC) du CEFEB, université d'entreprise de l'AFD, a organisé jeudi 8 octobre une conférence sous le thème «Adaptation au changement climatique, Atténuation des émissions de gaz à effet de serre, et Développement dans les territoires ruraux. Pourquoi il n’y a pas lieu de choisir ?».

Pour une intensification écologique de l'agriculture

À quelques semaines de la Conférence de Paris Climat 2015 (COP 21), cette conférence a été l'occasion de constater les engagements croissants de l'AFD dans le domaine notamment à travers le financement de projets de développement à co-bénéfice climat. Les enjeux de l’agriculture d'aujourd'hui, face aux défis climatiques ont également été discutés. Bien que le Cameroun fasse actuellement partie des pays à faible émissions de gaz à effet de serre, ses émissions potentielles se concentrent dans le secteur agricole qui représente une part importante du PIB et des emplois.

L'ambition du Cameroun sur les vingt prochaines années est de diminuer de 30% ses émissions en gaz à effet de serre, comparées au niveau prévisionnel d’émissions tenant compte de la croissance de l’économie camerounaise définie selon le schéma « Cameroun émergent en 2035 ». Le scénario proposé repose sur une intensification écologique de l’agriculture et une gestion durable des forêts.

La conférence s’est terminée par une série d’échanges entre les intervenants, les représentants des agriculteurs camerounais et des conseillers techniques présents. Les intervenants AFD étaient le directeur du Département Développement Durable, Alain Ries, le Responsable de la Division Agriculture Développement Rural et Biodiversité, Jean-Luc François, et le directeur de l'agence au Cameroun Hervé Conan. Outre les membres de l’ASSAC-CEFEB, ces conférences-débats connaissent une participation croissante de hauts responsables des administrations, des entreprises publiques et privées, des universitaires, des étudiants, et des partenaires techniques au développement.

 

 

Une vue des participants à la Conférence-débat sur le climat

 

Confronter la politique de développement aux expériences des acteurs locaux

L’objectif de ces rencontres est aussi de confronter la politique de développement portée par l’AFD aux réalités locales observées et pratiquées par les diplômés du CEFEB. Depuis la relance de ses activités en novembre 2014, l’ASSAC-CEFEB en coordination avec l’Agence de Yaoundé, organise régulièrement des conférences-débats sur des thématiques diverses et variées en lien avec les enjeux de développement durable.

Sept conférences-débats ont ainsi déjà eu lieu sur les thèmes suivants : Social Business, Filière coton et stabilité régionale, l’enseignement supérieur en Afrique subsaharienne, la Gestion des risques et finances agricoles, L’Afrique milliardaire : risques et opportunités de la métamorphose africaine, Coopération économique France/Cameroun selon le modèle de la croissance partagée.

► Pour en savoir plus sur le CEFEB
► Pour en savoir plus sur les projets AFD au Cameroun 



Les projets de coopération France-Cameroun en une carte interactive

03/09/2015

Pour permettre une visualisation des projets de coopération actuellement soutenus par la France au Cameroun,  le Service de coopération et d’action culturelle (SCAC) et l’AFD ont sorti une carte interactive sur le site de l'ambassade de France au Cameroun. 

Ce nouveau module, baptisé « Cartographie des projets de l’équipe France », met à disposition des données telles que les objectifs, les montants et localisations précises concernant les projets vivants à fin août 2015. 

Dans le cadre de la coopération, cette carte répond notamment aux exigences d'avoir des données fiables, cohérentes et facilement accessibles, à destination des maitrises d’ouvrages, des administrations décentralisées, des populations bénéficiaires, de la société civile. Plus d’une centaine de projets ont ainsi été répertoriés et bénéficient d’un résumé chiffré.

Cette carte traduit également les efforts de transparence de l’aide française au Cameroun dont le pourcentage selon l’OCDE s’élève à 48% de l’aide bilatérale nette reçue par le Cameroun. Elle devrait par ailleurs être régulièrement  mise à jour en fonction de l’actualité et de la vie des projets mis en œuvre (nouveaux projets, niveau d’exécution ou achèvement).

 

Cartographie des projets de la coopération française au Cameroun

Pour le directeur de l’AFD au Cameroun, « l’importance de cette carte, c’est son exhaustivité et le système de géolocalisation. L’ensemble des outils que la France met à disposition du Cameroun y sont représentés et chaque projet, quel que soit son montant a la même importance pour les bénéficiaires.»

On y trouve les projets de tous les acteurs impliqués chacun dans son domaine, dans la coopération multidimensionnelle entre la France et le Cameroun : l'AFD pour l’appui au développement économique, l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD) et le Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (CIRAD), pour la recherche et, la coopération décentralisée, l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) pour l’intégration et la politique d’immigration. Un code couleur y définit les domaines d’intervention française au Cameroun (agriculture, développement durable, eau et assainissement, santé, infrastructures et développement urbain, éducation, formation, culture, expertise et même coopération militaire...). Des symboles différencient les projets selon qu’ils sont menés localement (bulle), sur divers points du territoire national (petits ronds) ou pilotés au niveau central (carré avec étoile autour de Yaoundé).

 

De gauche à droite: Hervé Conan (AFD), Régis Dantaux et Serge Graziani (SCAC)

Ce nouvel outil numérique a été présenté à l’AFD au cours d’une rencontre avec de nombreux médias le jeudi 03 septembre.

Pour en savoir plus : www.ambafrance-cm.org/Carte-interactive-des-projets-de-cooperation-so

 



Programme d'Appui à la rénovation et au développement de la formation professionnelle dans les secteurs de l'agriculture, de l'élevage et de la pêche (AFOP): 1000 jeunes installés

22/07/2015

Le programme AFOP, financé depuis 2008, à hauteur de 30,8 milliards (46,9 millions d’euros), en deux phases de 4 années chacune, a pour objectif d’accompagner le gouvernement camerounais dans son choix d’améliorer les performances économiques de l’agriculture camerounaise à travers :

  • (i) la reconstruction d’une offre de formation adaptée aux besoins et à la demande des acteurs du développement agricole et rural
  • (ii) l’insertion professionnelle des jeunes formés.

Pour cela, le dispositif a mis en place des cursus de deux ans qui forment au métier d’exploitant agricole.

Le 22 juillet 2015, toute la délégation, le Ministre de l’Agriculture et du Développement rural, M. Essimi Menye, accompagné du ministre délégué en charge du développement rural, du directeur de l’AFD, de la coordonnatrice du Secrétariat technique d’appui dédié à l’exécution du C2D et du gouverneur de la région de l’Est, s’est rendue dans la localité de Bouam située dans l’arrondissement de Diang, puis à la périphérie de Bertoua (Est Cameroun) où elle a visité deux exploitations agricoles appartenant à deux jeunes formés et installés. La cérémonie célébrait l’insertion de 1 000 jeunes, mais c’est plus de 1 000 emplois qui ont ainsi été créés.

1 712 emplois directs et indirects

Le coordonnateur national du programme AFOP, M. Blaise Ango, estime en effet à 1 712 les emplois directs et indirects créés à ce jour. Ils étaient 980 jeunes, à savoir 707 garçons et 273 filles installés à avoir reçu chacun un financement C2D/AFOP de 1 500 000 F. Toutefois, ce nombre devrait évoluer à la hausse, 1 046 projets ayant été validés et leur financement devrait se faire dans les prochains jours.

Le ministre a félicité l’enthousiasme de ces jeunes qui ont délibérément choisi pour métier, le travail de la terre car selon lui « l’agriculture est un business qui, s’il est bien mené apporte du bonheur à son promoteur qui n’aura rien à envier aux autres métiers ».

 

 

Les jeunes d'Edéa découvrent les métiers agropastoraux

 Une formation pratique et théorique

Durant cette période l’apprenant passe la moitié de son temps chez des « référents » (agriculteurs implantés dans sa zone d’apprentissage) qui contribuent à lui fournir un enseignement pratique adapté et complémentaire à celui théorique qu’il reçoit aux centres de formation. Parallèlement, le jeune construit un projet d’installation sur lequel il est appuyé par un conseiller d’insertion.

 

Stagiaire AFOP sur site

 

Lors de sa sortie, l’apprenant reçoit un appui financier plafonné à 1,5 millions de FCFA (environ 2 300 euros) et est suivi ensuite pendant deux années par le conseiller insertion pour assurer la bonne exécution technique et financière du projet.

Former 9 000 jeunes

AFOP s’est également attelé à mettre en place une formation initiale de marin pécheur et des formations de niveau BTS pour répondre à d’autres besoins en ressources humaines du secteur agricole que sont notamment les entrepreneurs et les conseillers agropastoraux. Le dispositif touche aujourd’hui les 10 régions du Cameroun et a déjà contribué à la rénovation de 75 centres et 21 écoles de formation du ministère de l’Agriculture et du Développement rural (MINADER), et du ministère de l’Élevage, des Pêches et des Industries animales (MINEPIA). Cette visite est en étroite ligne avec l’ambition du programme AFOP de former 9000 jeunes et d’en insérer environ 5000 à la fin de la deuxième phase du programme en 2016.

 

Hall d'un centre de formation AFOP

 

Cette journée était l’occasion pour ces deux jeunes installés de présenter au Ministre et aux parties prenantes leur projet et comment AFOP, à travers la formation et le dispositif d’insertion, y avait contribué en mettant pour preuve leurs parcelles d’exploitation associant cacao et banane plantain. La cérémonie de remise du chèque au millième jeune par le ministre, a marqué la fin de l’évènement officielle d’installation de la première génération d’exploitants agricoles exerçant un métier dont ils ont fait le choix et dont ils sont fiers.

Le ministre a exprimé sa satisfaction quant à ce programme et l’intérêt de sa pérennisation une fois le C2D terminé au regard des emplois directs et indirects générés y compris dans les filières prioritaires pour le Cameroun.



Projet d’Appui au Renforcement de l’Adéquation Formation – Emploi (PARAFE) dans le secteur forêt et environnement en Afrique Centrale

20/07/2015

Le projet vise l’amélioration de la qualité de l’offre de formation continue et de spécialisation par alternance dans les institutions de formation du Réseau des institutions de formation forestière et environnementale d’Afrique Centrale (RIFFEAC), afin d’accroître le nombre de personnel ou de cadre qualifié répondant aux besoins en compétence des entreprises.

Il s’inscrit dans la continuité des interventions menées par la France dans d’autres pays d’Afrique centrale (Tchad, RCA, Congo Brazzaville) et qui ont permis de mobiliser ces dernières décennies, dans le domaine de la formation professionnelle et de l’insertion des jeunes. Le projet est financé à hauteur de 1, 5 millions d’euros de subvention AFD, soit près d’un milliard de francs CFA.

Plus de 30 participants ont travaillé sur le projet

Un atelier de lancement du projet d’Appui au Renforcement de l’Adéquation Formation – Emploi (PARAFE) dans le secteur forêt et environnement en Afrique Centrale s'est donc tenu à Yaoundé le 20 juillet 2015.

L’atelier a permis de partager les informations sur le projet, son mode opératoire, ses enjeux, et d’échanger sur les attentes du secteur privé et des institutions de formation bénéficiaires, a connu une cérémonie d’ouverture marquée par les interventions successives du coordonnateur régional du RIFFEAC, du directeur de l’AFD au Cameroun, de l’attaché de coopération et représentant de l’ambassadrice de France au Cameroun et du secrétaire exécutif adjoint de la COMIFAC, représentant du secrétaire exécutif de ladite institution.

Plus de 30 participants représentant  au niveau national et régional, le secteur privé, les administrations et institutions de formations forestières et environnementales, les membres du  RIFFEAC étaient présents.

Le RIFFEAC, maître d’ouvrage du projet, est une plate-forme de collaboration comprenant 21 Institutions de Formation Forestière et Environnementale (IFFE), réparties dans 9 pays de l’espace COMIFAC (Commission des Forêts d’Afrique Centrale). Il dispose d’une politique sous régionale en matière de formation et contribue au renforcement des capacités de ses institutions membres en apportant un appui à l’exercice d’harmonisation des programmes et de spécialisation des offres de formation.

Il a été ensuite suivi de la première réunion du comité de pilotage du projet PARAFE qui a permis la validation du programme de travail budgétisé 2015 et le choix des trois pays et institutions de formation de l’espace COMIFAC qui réunissent les critères de sélection validés par le comité de pilotage (formations dispensées, relation avec le secteur privé, etc.) pour que le projet intervienne à titre pilote, à savoir :

• Le Cameroun avec la Faculté d’Agronomie et des Sciences Agricoles (FASA) de l’Université de DSCHANG,

• La République Démocratique du Congo avec l’Ecole Régionale Post Universitaire d’Aménagement et de Gestion Intégrée des Forêts et des Territoires Tropicaux (l’ERAIFT),

• La République du Congo avec l’Ecole Nationale Supérieure Agronomique et Forestière (l’ENSAF).

La prochaine réunion du comité de pilotage est prévue pour la première quinzaine de janvier 2016 à Kinshasa en République Démocratique du Congo.



 
   
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