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Un bel exemple de coopération décentralisée à Douala

13/07/2015

Une mission d’assistance à Maitrise d’ouvrage, financée par l’AFD sur fonds C2D (Contrat Désendettement Développement) a été mise en place avec l’Institut Régional de Coopération Développement (IRCOD) pour accompagner la Communauté Urbaine de Douala dans la mise en œuvre du projet de drainage de la ville.

Le projet de drainage de la ville de Douala financé par le C2D à hauteur de 11,8 Milliards de FCFA (18 M€) et un prêt souverain de 78,7 Milliards de FCFA (120 M€), vise à réhabiliter les drains d’écoulement naturel pour permettre le passage des eaux pluviales à travers la ville sans provoquer d’inondations lors d’une crue engendrée par une pluie décennale.

Pour y arriver le projet est structuré autour de la réalisation de 39 km de canaux (en béton armé, en perré maçonné ou en terre), le recalibrage des exutoires des drains sur 9 km, l’aménagement de voies sur berges et des aménagements de proximité (latrines, éclairage, kiosque à eau, voies de désenclavement, précollecte des déchets solides, etc.) dans les quartiers informels limitrophes aux drains. L’importance de ce projet a encore été mise en avant après les fortes inondations que Douala a connues début juillet, avec trois personnes emportés par le courant.

L’IRCOD s’est associé aux spécialistes de l’assainissement et du Système d’Information Géographique de l’Eurométropole de Strasbourg et à l’Ecole Nationale de Gestion de l’Environnement et de l’Eau de Strasbourg (ENGEES) afin d’appuyer la Communauté Urbaine de Douala dans une démarche de coopération décentralisée.

Un séminaire sur le lancement de cette mission d’assistance à maitrise d’ouvrage

Ainsi du 6 au 10 Juillet, s’est tenu à Douala ce séminaire qui a vu la participation de l’AFD, de la Communauté Urbaine de Douala, des représentants de l’IRCOD, et des responsables locaux a permis de développer un plan d’actions pour aborder ce programme complexe pour lequel le démarrage des travaux est attendu dès que les décisions auront été prises pour l’indemnisation des personnes à déplacer.

Les discussions autour d’un SIG (Système d’Information Géographique) ont permis de mobiliser l’ensemble des acteurs impliqués pour une meilleure compréhension des différentes activités à mener et des synergies à mettre en place pour que ce projet soit l’opportunité de changer la vie des populations des quartiers concernés.

Par ailleurs, l’IRCOD a mis en place un volet de formation continue et de renforcement des capacités du personnel de la Communauté Urbain de Douala : une première formation se déroulera à Strasbourg puis à Douala et permettra aux cadres de la CUD de renforcer leurs capacités en assainissement avec des modules adaptés aux pays en développement et plus encore au contexte local.



Signature de 4 conventions de financement à l'occasion de la visite du Président de la République Française

06/07/2015

Le 3 juillet, à l’occasion de la visite au Cameroun du Président de la République, François Hollande, la Directrice générale de l'AFD, Anne Paugam, a signé quatre conventions de financement AFD d’un montant total de 76 Milliards de FCFA (116 M€). La cérémonie a eu lieu dans la salle du Conseil des ministres à la présidence de la république, en présence des 2 chefs d’Etat. Les conventions ont été signées par Emmanuel Nganou Djoumessi, ministre camerounais de l’Economie, du Plan et de l’Aménagement du Territoire, Anne Paugam et Michel Sapin, Ministre du Budget et des Comptes Publics.

Dévélopper les "capitales régionales"

La première convention est relative à un prêt souverain de 42,6 milliards de FCFA (65 millions d’euros) dédié au développement de trois « capitales régionales » : Bafoussam, Bertoua et Garoua. Ce programme de développement urbain, cofinancé par le C2D à hauteur de 39,3 milliards FCAF (60 millions d’euros), a cinq objectifs :

  1. l’amélioration de la mobilité urbaine et le désenclavement des quartiers ;
  2. l’amélioration de l’accès aux services urbains de base ;
  3. le développement économique et la création de revenus ;
  4. l’amélioration du cadre urbain et de l’image de la ville ;
  5. le renforcement des capacités des communautés urbaines.

Le développement de Douala

La seconde convention, d’un montant de 29,5 milliards de FCFA (45 millions d’euros) qui est destinée aux accès complémentaires du second pont sur le Wouri de Douala, dont la construction en cours, d’un cout de 87,2 milliards FCFA bénéficie d’un financement de la France (prêt AFD + C2D). Ce projet porte sur la construction d’un nouvel accès à la zone industrialo-portuaire du Port Autonome de Douala, d’une bretelle vers l’ancien pont et sur divers aménagements importants visant à fluidifier la circulation.

L'investissement productif de la diaspora camerounaise

Par la troisième convention l’AFD octroie une subvention d’un montant de 655 millions de FCFA (1 million d’euros) pour le financement d’un projet-pilote d’appui à l’investissement productif au Cameroun de la diaspora camerounaise. Ce projet poursuit un triple objectif de soutien : institutionnel, accompagnement des promoteurs en France et au Cameroun et appui en services financiers au Cameroun.

Soutenir les PME agricoles et agroalimentaires

La quatrième convention permet l’affectation de 3,3 milliards de FCFA (5 millions d’euros) sur le second Contrat de Désendettement et Développement (C2D) pour mettre en œuvre le programme d’appui aux PME agricoles et agroalimentaires. Il s’agit de dispositifs innovants d'appui aux petites et très petites entreprises rurales des filières agricoles, leur permettant de se développer et de faciliter leurs accès aux crédits.

 

Echange de parapheurs entre Michel Sapin et Emmanuel Nganou Djoumessi

L'AFD au Cameroun

Lors de la Conférence de presse qui a suivi la signature des 4 conventions, le Président de la République du Cameroun a loué l’aide au développement apportée par la France et les deux Présidents se sont félicités des succès enregistrés dans la mise en œuvre du Contrat de désendettement et développement (C2D).

La Directrice Générale a par ailleurs participé à une rencontre économique organisée à la Présidence avec la délégation d’hommes d’affaires français et des représentants du secteur privé camerounais, ainsi qu'un échange entre le ministre Sapin et des représentants du secteur privé actifs au Cameroun.



Présenter l'offre AFD de financement non-souverain

18/06/2015

Un atelier technique réunissant les principales entreprises publiques camerounaises s’est tenu à Yaoundé du 16 au 18 juin, sous l’égide du ministère des Finances, dans le but de présenter l’offre de financements en prêts non-souverain de l’AFD.

Dans son discours d’ouverture, le ministre des finances Alamine Ousmane Mey a précisé : « l’entreprise publique va s’arrimer à la gouvernance financière et pourra parler le même langage que les institutions de financement du développement, parce qu’elle comprendra quels sont les éléments qui interviennent dans la décision de financer des investissements ».

Les principaux objectifs de l’atelier

  • Présenter notre offre de financements en prêts non-souverains et l’approche bancaire qui préside à ces financements accordés sans garantie de l’Etat ;
  • Clarifier la « grille de lecture » et les prérequis et points d’attention de l’Agence dans l’octroi et la mise en place de ces financements, notamment à travers des exemples concrets de projets ;
  • Présenter les bonnes pratiques internationales en matière de gouvernance d’entreprise et de finance d’entreprise ;
  • Constituer un cadre d’échange entre entreprises du secteur public camerounais, et approfondir la connaissance mutuelle entre ces entreprises et l’AFD sur le moyen terme.

Les sessions ont principalement porté sur les critères d’analyse des risques corporate de l’AFD, les principes de structuration des prêts non-souverains, ainsi que les bonnes pratiques en matière de gouvernance d’entreprise. La méthode pédagogique visait un équilibre entre des apports de connaissances techniques et des études de cas pratiques, dans un souci d’interactivité avec les participants.

A la suite du séminaire, des « feuilles de route » ont été définies avec les entreprises concernées au cours d’une série d’entretiens bilatéraux.

 

Le dialogue entre l’AFD et les entreprises

Co-organisée par l’agence de Yaoundé, le CEFEB, EBC/FIN et DXR/DRC, il a réuni 34 cadres dirigeants de sept grandes entreprises (CAMTEL, CAMWATER, SONARA, SCDP, ADC, FEICOM et PAD) et du ministère. Cet atelier pilote s’adressait aux entreprises publiques ayant été déclarées éligibles au processus de notation financière actuellement mis en œuvre par le ministère des Finances. Il constitue la première étape d’un processus de dialogue entre l’AFD et certaines de ces entreprises.



Un financement AFD pour faire connaître le rôle des forêts d'Afrique Centrale

10/04/2015

Le 10 avril 2015 une convention de financement a été signée à Yaoundé entre la Commission des Forêts d’Afrique Centrale (COMIFAC), représentée par son Secrétaire Exécutif, Monsieur Raymond MBITIKON, l’Ambassadrice de France au Cameroun, Mme Christine Robichon, et l’Agence Française de Développement (AFD), représentée par M. Hervé Conan, son Directeur au Cameroun.

 

Cette convention représente une subvention d’un montant de 295 millions de Francs CFA (450000 €). Ce financement permettra à la COMIFAC d’appuyer les pays du Bassin du Congo pour faire émerger une position commune à défendre lors de leur participation à la COP 21, et à faire connaitre le rôle des forêts d’Afrique Centrale dans la régulation des changements climatique, en particulier via le mécanisme de Réduction des Emissions liées à la Déforestation et à la Dégradation des forêts (REDD+).

 

Signature de la convention : de gauche à droite : L’Ambassadrice de France, le Secrétaire exécutif de la COMIFAC  et le Directeur de l’AFD.

 

 La COP 21 est la prochaine conférence des parties de la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques qui se tiendra à Paris en décembre 2015 et revêt une importance capitale du fait qu’elle vise à l’adoption d’un accord international applicable à partir de 2020, comprenant des engagements nationaux différenciés en faveur d’un développement sobre en carbone, des règles communes pour garantir la transparence des engagements et des instruments de coopération permettant notamment d’organiser les transferts financiers et de technologies vers les pays demandeurs.

 Or, les forêts tropicales jouent un rôle majeur dans la régulation du système climatique global du fait de leur capacité de séquestration de carbone qui leur permet d’être l’un des principaux puits de carbone à l’échelle planétaire. Mais, en parallèle, la déforestation et la dégradation des forêts est responsable de 12% des émissions de gaz à effet de serre.

De ce fait, le rôle primordial des forêts du bassin du Congo dans la régulation des changements climatiques n’est plus à démontrer aujourd’hui.

Ce projet vise donc à appuyer la COMIFAC à faire connaitre son rôle clé dans ces négociations internationales, en particulier sur l’importance de la mise en œuvre du mécanisme REDD+.

 Plus spécifiquement, cette subvention vise à l’élaboration de publications sur la contribution des forêts du bassin du Congo à la lutte contre les changements climatiques, à organiser une conférence politique sur l’adoption d’une position des pays membres de la COMIFAC en vue de la COP 21 et à appuyer la COMIFAC pour sa participation à la COP 21, à l’organisation d’évènements parallèles et d’une session ministérielle de débriefing.

 

En savoir plus sur l’AFD Yaoundé et la protection de l’environnement

 



L'AFD soutient la Cameroon Baptist Convention pour l’amélioration des soins en milieu rural et semi-urbain

23/03/2015

Le 17 mars 2015, le Directeur de l’Agence Française de Développement (AFD) au Cameroun, Hervé Conan, et le Secrétaire Général de la Cameroon Baptist Convention (CBC), le Révérend Ncham Godwill, ont procédé à la pose de la première pierre du projet de construction du Service des Consultations Externes de l’Hôpital Baptiste de Mbingo, dans la région du Nord-Ouest Cameroun.

Cette cérémonie s’inscrivait dans le cadre du lancement effectif du projet de développement des services de santé de la CBC, objet d’une convention de financement signée le 09 mai 2014 entre l’AFD et la CBC. L’AFD accorde donc à l’établissement de santé un prêt non souverain de 5,4 millions d’euros, qui servira à financer le projet d’un montant total de 7,8M € - 2,4 M€ sont apportés en fonds propres par CBCH.

 

De droite à gauche : le Directeur des finances et du développement, le Directeur des services de santé, le Directeur de l’AFD Yaoundé

Développer les services de santé de la CBC

Le projet de développement des services de santé de la CBC (CBCHS) porte sur le renforcement de l’offre de soins et l’amélioration des infrastructures sanitaires et a pour objectif global de contribuer à  l’augmentation de l’accessibilité financière et géographique à des soins de santé spécialisés de qualité en milieu rural et semi-urbain, dans les régions d’implantation de cette organisation.

 Le projet, soutenu par un prêt de l’AFD permettra à l’Hôpital Baptiste de Mbingo d’améliorer son offre de santé et sera mis en œuvre à travers trois composantes :

  • Construction de nouvelles infrastructures
  • Rénovation et mise aux normes des infrastructures existantes dans les Hôpitaux et Centres de Santé de Bafoussam, Kumba et Ekounou ;
  • Acquisition d’équipement bio-médical pour les nouvelles constructions (bloc opératoire, maternités) et pour améliorer le plateau technique dans les structures existantes ;
  • Renforcement des capacités administratives, financières et organisationnelles de CBC.

En savoir plus sur la Cameroon Baptist Convention

La Cameroon Baptist Convention (CBC), dont le siège est à Bamenda, est une organisation religieuse membre du Cercle des Eglises Protestantes du Cameroun (CEPCA) qui offre des services d’éducation et surtout de santé. Ces services sont présents au Cameroun depuis plus de 60 ans et jouissent d’une importante notoriété basée sur une bonne qualité des soins, disponible en milieu rural dans six des dix régions du pays.

 

  Le Directeur de l’AFD posant la première pierre

 

 En savoir plus sur l’AFD et la santé au Cameroun :

 

 

 

 



Résultats 2014 de l’Agence Française de Développement : Plus de 8 milliards en faveur d’un monde plus juste et plus durable

17/03/2015

Anne Paugam, Directrice générale de l’AFD, a présenté ce jour les chiffres clés de l’activité 2014 de l’acteur pivot de l’aide publique française au développement. Avec 8,1 milliards d’euros d’engagements, en hausse de +4%,  l’AFD réalise une nouvelle année historique en faveur d’un monde plus juste et plus durable.

"La mission de l’AFD est au cœur de l’enjeu des années à venir, qui est de faire émerger de nouveaux modèles de développement qui permettent à la fois d’assurer la prospérité de l’ensemble de la population mondiale et de préserver la planète. Nous y contribuons en adaptant nos actions aux besoins des pays partenaires", a précisé Anne Paugam, Directrice générale de l’AFD.

Institution publique qui met en œuvre la politique de la France en matière de financement du développement, l’AFD, présente sur quatre continents, dans plus de 90 pays et dans les Outre-mer français, agit au quotidien pour répondre aux demandes de ses partenaires. A la clef, des investissements dans le capital humain, le soutien au secteur privé, le financement de projets de transports collectifs, l’accompagnement de politiques publiques des Etats mais aussi des collectivités territoriales, afin de favoriser des trajectoires de développement plus justes et plus durables.

Face aux défis du dérèglement climatique, dont les impacts concernent l’ensemble de la planète, l’AFD apporte au quotidien la démonstration qu’il existe des solutions concrètes qui concilient climat et développement. En 2014, 53 % des financements de l’AFD en faveur du développement dans les pays en développement ont généré des impacts positifs dans la lutte contre le dérèglement climatique et 30% pour sa filiale Proparco en faveur du secteur privé.
 

Des impacts concrets

Les actions de l’AFD sont porteuses d’impacts concrets. Entre 2012 et 2014, les projets en cours ont permis :

  • la scolarisation de 2 millions d’enfants au primaire et au collège ;
  • l’amélioration de l’habitat pour 2,3 millions de personnes ;
  • l’accès de 2,75 millions de personnes à une source pérenne d’eau potable ;
  • l’appui au développement de 246 000 petites entreprises ;
  • le soutien à 771 000 exploitations agricoles familiales ;
  • la conservation et la gestion durable de 32 millions d’hectares d’espaces naturels permettant la préservation de la biodiversité.

 

infographie secteurs
 

 

Une année historique en faveur du climat : 53 % des financements

En 2014, 53 % des financements de l’AFD en faveur du développement dans les pays en développement et près de 30% de ceux de sa filiale Proparco en faveur du secteur privé ont aussi eu des impacts positifs dans la lutte contre le dérèglement climatique en application d’une stratégie climat parmi les plus ambitieuses des institutions financières internationales de développement, mise en place à la demande du gouvernement français. Cela a représenté en 2014 plus de 2,8 Md€ d’engagements financiers dont 2,53 Md€ pour l’AFD. Depuis 2005, 18 milliards d’euros ont été consacrés par l’AFD à des projets qui concilient développement et climat.
 

infographie climat

 

 

 

 

Premières obligations climat de l’AFD

L’AFD a émis pour la première fois des « obligations climat » ("climate bonds") d’une maturité de 10 ans, qui financeront des projets contribuant au développement, mais aussi à la lutte contre le dérèglement climatique.
Cette émission obligataire « climat », d’un montant d’un milliard d’euros, est la première du genre réalisée par une agence publique française. Elle marque un tournant dans la conception des instruments financiers en faveur de la transition vers une économie sobre en carbone. Par sa méthodologie rigoureuse et innovante, reposant sur une évaluation systématique de l’empreinte carbone des projets financés, l’AFD cherche à démontrer  aux financeurs qu’il est possible d’orienter une partie de la finance internationale vers des actifs « climat ».


 


Afrique Subsaharienne : des engagements records

En 2014, les financements en Afrique subsaharienne atteignent le volume record de 2,95 milliards d’euros, soit 36,5% des financements totaux du groupe AFD (45 % des financements dans les Etats étrangers). A travers ce fort engagement, qui s’inscrit dans l’objectif fixé par le Président de la République d’apporter 20 milliards d’euros de financements au continent d’ici à 2018, l’AFD vise à accompagner l’émergence de l’Afrique dans ses trajectoires de croissance. Les projets soutenus par l’AFD ouvrent l’accès aux services essentiels, permettent l’essor de villes durables, de l‘agriculture familiale, la préservation des ressources naturelles, le développement des infrastructures et d’entreprises créatrices d’emplois.


 

inforgraphie

 

 

 

 

Crises : des modes d’intervention et des outils spécifiques

Au Mali, en République Centrafricaine, en Guinée… dans des pays en conflit armé ou récemment sortis de conflits, l'AFD a adapté ses modes d’intervention et ses outils à la spécificité de ces contextes, afin de gagner en réactivité et de mieux collaborer avec les différents partenaires et acteurs de l’urgence et du développement. Parmi les projets marquant de 2014 on peut citer :

  • Ebola : un nouveau centre de traitement en Guinée forestière a pu être mis en place grâce à  une subvention de 5 M€ via un contrat de développement et de désendettement
  • Fonds Bêkou : crée à l’initiative de l’AFD, ce fonds doté fin 2014 de 64M€ permet aux bailleurs européens de mutualiser leurs financements pour accompagner le processus de gestion puis de sortie de crise en RCA. Il a pour objectif de recréer les services essentiels, de contribuer au développement économique et de favoriser la stabilité du pays et de la sous-région.
     

 

 

 

► Synthèse du bilan de l’activité 2014

 

► En savoir plus sur l'AFD en 2014



 
   
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