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L’Union des Comores fait partie des 17 pays prioritaires de l’aide française. L’AFD y est présente depuis plus de 50 ans.

 

 

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Bilan positif pour la première année du réseau des acteurs de l'eau de l’océan Indien

03/07/2015

Le premier séminaire annuel du réseau des acteurs de l’eau de l’océan Indien s’est tenu les 9 et 10 juin 2015 à Mayotte, près d'un an après son lancement. Fruit d’un partenariat entre l’association Programme Solidarité – Eau (PS-Eau) , l’ONG CITE à Madagascar et le Syndicat intercommunal d’eau et d’assainissement de Mayotte (SIEAM), le réseau PS-Eau océan Indien rassemble des acteurs publics et privés du secteur de l’eau et de l’assainissement de Mayotte, de La Réunion, de Madagascar et des Comores.

 

Débats thématiques et émergence de projets au programme

Pendant ces deux journées d’échanges, la soixantaine de participants a découvert et débattu des premières réalisations du réseau. Outre la création d’un centre de ressources régional, via une plateforme en ligne, et l’organisation de trois ateliers techniques et thématiques, le réseau a œuvré à l’accompagnement des acteurs locaux dans la conception et la mise en œuvre de leurs projets de coopération régionale.

En effet, plusieurs projets ont émergé au cours de cette année grâce au réseau. Des échanges sur l’assainissement non collectif entre Mayotte, les Comores et Madagascar, une expertise du Conseil départemental de La Réunion pour le schéma directeur de Grande Comore, la mutualisation des moyens d’analyses à l’échelle régionale ou encore un appui du SIEAM pour l’amélioration de l’approvisionnement en eau potable à Anjouan sont autant de projets de coopération régionale qui tendent aujourd’hui à se concrétiser.

L’interactivité était au cœur de ces deux journées d’échanges, réparties entre des plénières faisant la part belle aux interventions et des ateliers thématiques.

Station d'épuration de Cambaie à La Réunion © Anakaopress - AFD

 

L’enjeu de la pérennisation et les partenaires du réseau

L’AFD a soutenu la création du réseau par un financement à hauteur de 80 000 euros en 2014 et continue aujourd’hui d’apporter son soutien, en partenariat avec l’Agence régionale de santé de l’Océan Indien (ARS-OI), la Préfecture de Mayotte et le SIEAM. Les agences AFD de Mamoudzou, de Saint-Denis et de Moroni étaient également représentées à ce séminaire régional.

Après ces premiers résultats encourageants, la question de la poursuite des travaux du réseau PS-Eau océan Indien était également au cœur des discussions, avec toutefois la perspective à moyen terme de l’obtention de crédits européens au titre de la coopération territoriale des DOM Réunion et Mayotte.

 



Résultats 2014 de l’Agence Française de Développement : Plus de 8 milliards en faveur d’un monde plus juste et plus durable

17/03/2015

Anne Paugam, Directrice générale de l’AFD, a présenté ce jour les chiffres clés de l’activité 2014 de l’acteur pivot de l’aide publique française au développement. Avec 8,1 milliards d’euros d’engagements, en hausse de +4%,  l’AFD réalise une nouvelle année historique en faveur d’un monde plus juste et plus durable.

"La mission de l’AFD est au cœur de l’enjeu des années à venir, qui est de faire émerger de nouveaux modèles de développement qui permettent à la fois d’assurer la prospérité de l’ensemble de la population mondiale et de préserver la planète. Nous y contribuons en adaptant nos actions aux besoins des pays partenaires", a précisé Anne Paugam, Directrice générale de l’AFD.

Institution publique qui met en œuvre la politique de la France en matière de financement du développement, l’AFD, présente sur quatre continents, dans plus de 90 pays et dans les Outre-mer français, agit au quotidien pour répondre aux demandes de ses partenaires. A la clef, des investissements dans le capital humain, le soutien au secteur privé, le financement de projets de transports collectifs, l’accompagnement de politiques publiques des Etats mais aussi des collectivités territoriales, afin de favoriser des trajectoires de développement plus justes et plus durables.

Face aux défis du dérèglement climatique, dont les impacts concernent l’ensemble de la planète, l’AFD apporte au quotidien la démonstration qu’il existe des solutions concrètes qui concilient climat et développement. En 2014, 53 % des financements de l’AFD en faveur du développement dans les pays en développement ont généré des impacts positifs dans la lutte contre le dérèglement climatique et 30% pour sa filiale Proparco en faveur du secteur privé.
 

Des impacts concrets

Les actions de l’AFD sont porteuses d’impacts concrets. Entre 2012 et 2014, les projets en cours ont permis :

  • la scolarisation de 2 millions d’enfants au primaire et au collège ;
  • l’amélioration de l’habitat pour 2,3 millions de personnes ;
  • l’accès de 2,75 millions de personnes à une source pérenne d’eau potable ;
  • l’appui au développement de 246 000 petites entreprises ;
  • le soutien à 771 000 exploitations agricoles familiales ;
  • la conservation et la gestion durable de 32 millions d’hectares d’espaces naturels permettant la préservation de la biodiversité.

 

infographie secteurs
 

 

Une année historique en faveur du climat : 53 % des financements

En 2014, 53 % des financements de l’AFD en faveur du développement dans les pays en développement et près de 30% de ceux de sa filiale Proparco en faveur du secteur privé ont aussi eu des impacts positifs dans la lutte contre le dérèglement climatique en application d’une stratégie climat parmi les plus ambitieuses des institutions financières internationales de développement, mise en place à la demande du gouvernement français. Cela a représenté en 2014 plus de 2,8 Md€ d’engagements financiers dont 2,53 Md€ pour l’AFD. Depuis 2005, 18 milliards d’euros ont été consacrés par l’AFD à des projets qui concilient développement et climat.
 

infographie climat

 

 

 

 

Premières obligations climat de l’AFD

L’AFD a émis pour la première fois des « obligations climat » ("climate bonds") d’une maturité de 10 ans, qui financeront des projets contribuant au développement, mais aussi à la lutte contre le dérèglement climatique.
Cette émission obligataire « climat », d’un montant d’un milliard d’euros, est la première du genre réalisée par une agence publique française. Elle marque un tournant dans la conception des instruments financiers en faveur de la transition vers une économie sobre en carbone. Par sa méthodologie rigoureuse et innovante, reposant sur une évaluation systématique de l’empreinte carbone des projets financés, l’AFD cherche à démontrer  aux financeurs qu’il est possible d’orienter une partie de la finance internationale vers des actifs « climat ».


 


Afrique Subsaharienne : des engagements records

En 2014, les financements en Afrique subsaharienne atteignent le volume record de 2,95 milliards d’euros, soit 36,5% des financements totaux du groupe AFD (45 % des financements dans les Etats étrangers). A travers ce fort engagement, qui s’inscrit dans l’objectif fixé par le Président de la République d’apporter 20 milliards d’euros de financements au continent d’ici à 2018, l’AFD vise à accompagner l’émergence de l’Afrique dans ses trajectoires de croissance. Les projets soutenus par l’AFD ouvrent l’accès aux services essentiels, permettent l’essor de villes durables, de l‘agriculture familiale, la préservation des ressources naturelles, le développement des infrastructures et d’entreprises créatrices d’emplois.


 

inforgraphie

 

 

 

 

Crises : des modes d’intervention et des outils spécifiques

Au Mali, en République Centrafricaine, en Guinée… dans des pays en conflit armé ou récemment sortis de conflits, l'AFD a adapté ses modes d’intervention et ses outils à la spécificité de ces contextes, afin de gagner en réactivité et de mieux collaborer avec les différents partenaires et acteurs de l’urgence et du développement. Parmi les projets marquant de 2014 on peut citer :

  • Ebola : un nouveau centre de traitement en Guinée forestière a pu être mis en place grâce à  une subvention de 5 M€ via un contrat de développement et de désendettement
  • Fonds Bêkou : crée à l’initiative de l’AFD, ce fonds doté fin 2014 de 64M€ permet aux bailleurs européens de mutualiser leurs financements pour accompagner le processus de gestion puis de sortie de crise en RCA. Il a pour objectif de recréer les services essentiels, de contribuer au développement économique et de favoriser la stabilité du pays et de la sous-région.
     

 

 

 

► Synthèse du bilan de l’activité 2014

 

► En savoir plus sur l'AFD en 2014



2,4 millions d'euros pour l’amélioration des échanges commerciaux dans l’océan Indien

11/12/2014

Devant une assemblée des acteurs économiques de la Réunion, la Directrice Générale de l’AFD, Mme Anne Paugam et le Président de l’Union des chambres de commerce des îles de l’océan Indien (UCCIOI), M. Fahmy Thabit ont signé la convention de financement du programme de développement des échanges commerciaux dans l’océan Indien, jeudi 11 décembre. Ce projet de 2,4 millions d’euros a l’ambition de participer, au cours des trois prochaines années, à l’amélioration des conditions des échanges économiques dans la région.

La Directrice générale de l’AFD « félicite l’UCCIOI, et à travers elle ses membres, pour leur volonté de s’engager en tant qu’acteur opérationnel du développement économique régional ».

Le programme de renforcement des capacités commerciales proposé a vocation à rester dans la sphère du secteur privé. L’UCCIOI, organisation regroupant l’ensemble des Chambres de Commerce et d'Industrie (CCI) de la région océan Indien et unique initiative de regroupement régional du secteur privé dans la sous-région, portera ce projet.

Le président de l’UCCIOI a déclaré « ce projet va permettre de concrétiser un certain nombre d’actions identifiées lors des derniers forums économiques des iles de l’océan Indien (FEIOI). La dynamique partenariale du projet correspond également à l’identité propre de l’UCCIOI ».

La Région Réunion et l’Union européenne participent au cofinancement du projet par la mise à disposition d’un Volontaire de solidarité international tout au long de la durée du projet. L’Union européenne finance par ailleurs le poste de directeur de programme qui sera recruté prochainement par la CCI Réunion et mis à disposition de l’UCCIOI.

Le Président de la CCI Réunion a souligné l’importance du projet pour les Chambres de Commerce et d’Industrie des îles de l’océan Indien et a adressé ses sincères remerciements aux représentants de l’AFD, de l’Europe et de la Région Réunion pour le financement du directeur de programme chargé de piloter ce projet.

Le projet contribuera, d’une part, au renforcement des formes d’organisation collaboratives entre les acteurs économiques régionaux et entre leurs organisations représentatives. Il vise aussi à la réalisation d’un nombre d’actions ciblées et concrètes concernant plusieurs filières économiques porteuses à l’échelle régionale :

  • technologies de l’information et de la communication (TIC),
  • gestion et le traitement des déchets,
  • tourisme avec le développement d’une offre régionale d’éco-tourisme
  • métiers maritimes.

Pour la mise en œuvre des activités dans chacun de ces filières, l’UCCIOI établira un partenariat stratégique avec les principaux acteurs économiques concernés.


De gauche à droite : Anne Paugam, Directrice générale de l'AFD, Ibrahim Patel, Président de la CCI Réunion, Fahmy Thabit, Président de l’UCCIOI et de l’Union CCIA des Comores et David Lorion, 3e Vice-président de la Région Réunion.

 

À propos de l’UCCIOI

L’Union des Chambres de Commerce et d’Industrie de l’Océan Indien (UCCIOI) est née en 2005, à Tananarive, Madagascar,   de la volonté de ses membres de mutualiser, confronter, et combiner leurs réflexions et actions, dans la perspective de favoriser : La complémentarité et le partenariat ; La progression des échanges économiques et commerciaux  et enfin promouvoir l’attractivité et la compétitivité d’économies de niveaux différents, mais dont les complémentarités sont nombreuses.

L’UCCIOI travaille pour  une affirmation commune du monde économique, et se positionne  comme une force de proposition, auprès des partenaires, publics comme privés, dans la zone, et au-delà, auprès des organismes internationaux et structures régionales, pour contribuer à la levée des différents obstacles au développement des échanges économiques et commerciaux,  propres à la zone. Des obstacles : En matière de circulation des biens, personnes et des  capitaux ; En matière  de connectivités maritimes, aériennes et numériques ; de politique  de gestion des normes /qualité et des exigences sanitaires et phytosanitaire ; de collecte, traitement et diffusion d’information commerciales et d’opportunités d’affaires et en matière d’absence de cadre permanent de concertation public-privé au niveau régionale.



Perspectives d'actions dans le secteur eau

03/12/2014

Le nombre de projets financés par l'AFD dans le secteur de l’eau s'est accru ces dernières années : 4 projets en cours en 2014 pour un  investissement total de 20 millions d'euros. Cependant, les besoins en financements demeurent encore importants compte tenu des objectifs du gouvernement. Des pistes sur les appuis à apporter aux institutions gouvernementales ont été présentées lors d'une conférence de presse organisée le 03 décembre 2014.

 

Les financements du secteur Eau nécessitent un cadre institutionnel clair de gestion du service public. Ce cadre fait encore défaut aujourd’hui ainsi qu'un renforcement de la tutelle du gouvernement sur le secteur.

Lors de la conférence, les discussions ont notamment souligné l’importance des points suivants pour le développement du secteur Eau aux Comores :

  • l’établissement d’un cadre sectoriel clair (réunions régulières du comité sectoriel afin d’améliorer la coordination du secteur, reprise des études institutionnelles, etc.)
  • le renforcement de la direction générale de l’Eau (DGEME) afin d’assurer une véritable tutelle du secteur
  • la mobilisation des autorités comoriennes, de la presse, et de la société civile, afin de sensibiliser les populations sur le coût du service de l’eau et la nécessité du paiement de ce service pour assurer sa durabilité
  • le respect des engagements pris par les autorités comoriennes pour le démantèlement des réseaux d’eau non potable concurrents des projets financés par les partenaires au développement
  • les réflexions sur les différents modèles de gestion du service de l’eau en milieu rural (modèle communautaire, délégation de gestion à des opérateurs privés, etc.).

L’AFD, chef de file du secteur de l’eau aux Comores, appuiera l’amélioration de la gouvernance du secteur et la réalisation de schémas directeurs en 2015.



Lancement du concept « Une seule santé - one health »

14/10/2014

La Commission de l'Océan Indien (COI), dans le cadre de la deuxième phase du projet « Réseau de Surveillance et d’Investigation des Epidémies ou RSIE », s'est fixée la mise en œuvre du Concept « Une seule Santé - One Health». Ce concept, qui propose une approche internationale, intersectorielle et interdisciplinaire, vise la surveillance, le suivi, la prévention et le contrôle des maladies infectieuses émergentes.

Discours d'ouverture du Vice-Président Santé en présence du Directeur de l'agence AFD de Moroni (c Pedros)

 

Un atelier de deux jours consacré au lancement officiel du concept « Une Seule Santé - ONE HEALTH » s'est tenu à Moroni, le 14 octobre 2014 dernier. Financée par l’AFD à travers une subvention de 6 millions d'euros, la mise en œuvre de ce RSIE2 intègre la surveillance des maladies transmissibles en santé humaine et santé animale.

Dans sa première phase qui avait fait l’objet d’une subvention de l’AFD de 5,6 millions d'euros, le projet RSIE a permis aux cinq États membres de la COI à savoir l’Union des Comores, France–Réunion, Madagascar, Maurice et les Seychelles, de se mettre en réseau pour la surveillance des épidémies et la gestion des alertes.  Pour maîtriser les risques zoo-sanitaires dans l’Océan Indien, une collaboration avec le réseau Animal Risk a été initiée.

Un laboratoire mobilisable en 48h

Dans ce contexte sanitaire mondial difficile avec l’épidémie de fièvre hémorragique Ebola, cette initiative a  démontré sa pertinence. Face à la menace Ebola, la COI, à travers son réseau SEGA , s’organise : des actions de suivi épidémiologique et des formations ont été entreprises. Par ailleurs, l’acquisition d’un laboratoire de biologie moléculaire mobile est en cours, et 2 équipes constituées de 3 virologistes et de techniciens ont été formées. Ce laboratoire, mobilisable en 48 heures à la demande d’un État, permettra d’avoir un diagnostic rapide dans le pays où se trouve le patient. Des équipements nécessaires à la prise en charge en cas d’identification d’un cas suspect ou confirmé d’Ebola seront remis aux ministères de la Santé de l’Union des Comores et de Madagascar.


Etaient présents au lancement officiel :  le vice-président en charge du ministère de la Santé, Dr Fouad Mohadji, la chargée de mission auprès de la Commission de l’Océan Indien (représentant le SG de la COI), Fatoumia Ali Bazi, le directeur de l’AFD à Moroni, Daniel Lubeth,  et la représentante résidente de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), Soares Da Silva Rosa Maria.

L’Union des Comores est le premier à lancer le concept, mais la représentante du Secrétaire Général de la COI appelle les autres États à suivre l’exemple des Comores pour renforcer la sécurité sanitaire de la sous-région.

En savoir plus sur le réseau SEGA

Cliquer ici pour en savoir plus sur les projets AFD aux Comores



L’AFD et le CIRAD lancent Challenge Climat, un concours international sur l’innovation agricole et forestière face au dérèglement climatique

09/09/2014

Appel à projets lancé au Forum mondial Convergences les 8, 9 et 10 septembre 2014

L’Agence Française de Développement (AFD) et le Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad) lancent le premier concours international « Challenge Climat Agriculture et Forêts », encourageant l’innovation agricole et forestière face au dérèglement climatique.

Anne Paugam, Directrice générale de l’AFD et Michel Eddi, Président-Directeur général du CIRAD présentent le 9 septembre 2014 ce concours lors de la 7e édition du Forum Mondial Convergences qui réunit les acteurs publics, privés et solidaires mobilisés par les Objectifs du Millénaire pour le Développement.

Parce que le dérèglement climatique est un enjeu majeur pour l’agriculture et une menace pour la sécurité alimentaire mondiale, comme pour l’éradication de la pauvreté, l’Agence Française de Développement et le Cirad lancent le concours « Challenge climat Agriculture et forêts ». L’AFD est particulièrement impliquée dans le soutien aux pays en voie de développement dans la lutte contre le dérèglement climatique. Pour le Cirad, la thématique du changement climatique est au cœur, depuis plus de 15 ans, des travaux de recherche menés avec ses partenaires du Sud pour permettre l’adaptation des agricultures de ces pays à cette contrainte majeure.

Ce concours international vise à encourager l’innovation, accélérer le transfert et la diffusion de technologies et savoir-faire, qui sont indispensables à l’émergence des réponses novatrices à imaginer pour l’avenir. Il permettra de soutenir la créativité et le succès de projets exemplaires, portés par des candidats d’Afrique, de Méditerranée, d’Asie d’Amérique Latine et de l'Outre-mer français : acteur individuel, organisation paysanne, institution financière, acteur du secteur économique et social, collectivités et territoires.

Quatre catégories de projets y sont mises en avant :

  • atténuation du dérèglement climatique en agriculture et élevage
  • atténuation du dérèglement climatique dans le secteur de la forêt
  • substitution et transformation de produits agricoles et sylvicoles
  • adaptation au dérèglement climatique et gestion de la ressource eau

 

Les projets devront être déposés jusqu’au 1er décembre 2014 sur le site Internet dédié au concours, www.challenge-climat.com, via l’interface de candidature en ligne.

 

L’innovation : une nouvelle approche de la mobilisation des acteurs

Les innovations techniques, méthodologiques ou opérationnelles créant de nouvelles dynamiques locales ainsi que les démarches d’économies inclusives seront valorisées. Elles permettent aux acteurs et exploitations agricoles familiales d’adapter leurs pratiques au dérèglement climatique, tout en assurant une progression de leurs niveau et qualité de vie.

 

150 dossiers pré-sélectionnés, 12 projets majeurs retenus, 4 lauréats récompensés

Une sélection de 150 projets déposés sera établie sur la base de leur impact de l’innovation sur le climat, leur faisabilité, viabilité, et possibilité de réplication, ainsi que leur utilité et cohérence globale. Un comité de sélection composé d’experts du secteur du développement retiendra 12 innovations majeures transmises au jury final.

« Ce concours constitue une opportunité de mobiliser et de fédérer les énergies du Nord et du Sud autour des moyens innovants à mettre en œuvre pour soutenir le développement durable. L’agriculture et la forêt sont deux secteurs clés, porteurs d’innovations face au dérèglement climatique et de solutions face au défi majeur de la sécurité alimentaire mondiale. C’est pourquoi je suis très heureuse de lancer Challenge Climat en partenariat avec le Cirad » déclare Anne Paugam, Directrice Générale de l’Agence Française de Développement (AFD).

« Ce concours est l’occasion de mettre en valeur les innovations issues des travaux de recherche sur l’agriculture dite « climato-intelligente » ou « climate-smart agriculture ». Ces nouvelles pratiques agricoles doivent permettre de répondre au triple défi de la sécurité alimentaire, de l’adaptation au changement climatique et de l’augmentation durable de la production en favorisant le développement de l’emploi en milieu rural. Elles sont notamment vitales pour l’avenir des agricultures familiales mais aussi pour penser et construire le monde de demain, selon les principes du développement durable. », précise Michel Eddi, Président-Directeur général du CIRAD.

 

Remise des prix par un jury de prestige au Salon International de l’Agriculture 2015

Les 12 porteurs de projets innovants seront invités en France à présenter leur projet lors de la cérémonie de remise des prix qui aura lieu à Paris à l’occasion du Salon international de l’agriculture (21 février au 1er mars 2015).

 

Le jury final comprend des personnalités du domaine de l’innovation et de l’investissement social et économique parmi lesquelles :

  • Brice Lalonde : Conseiller Spécial Global Compact Nations Unies, ex- sous-secrétaire général de l’ONU ; ancien secrétaire d'État puis ministre de l'Environnement de 1988 à 1992.
  • Navi Radjou : consultant en innovation dans la Silicon Valley, père du concept du Jugaad et de l’innovation frugale.
  • Ibrahima Coulibaly : Ambassadeur auprès de l’ONU de l’Année International de l’Agriculture Familiale, Vice-président ROPPA (Réseau des Organisations Paysannes d’Afrique de l’Ouest), Président CNOP (Coordination nationale des organisations paysannes du Mali).
  • Jean-Christophe Debar : Directeur de la fondation FARM (Fondation pour l’Agriculture et la Ruralité dans le Monde).

 

Pour Brice Lalonde, Président du Jury : « L’humanité fait face à l’un de ses plus grands défis, comment assurer un développement pour tous, sans nuire à la planète. Dans ce défi, l’agriculture a toute sa part et il se pourrait bien que les solutions viennent des pays du Sud, dont la force créative n’est plus à démontrer. Je suis donc fier à travers ce challenge, de contribuer à faire émerger les solutions qui nous permettront de nourrir le monde tout en protégeant la nature, mère des récoltes futures. »

Pour en savoir plus sur :
Challenge Climat agriculture et forêts : www.challenge-climat.com
Le Cirad : www.cirad.fr
Le Ministère des Affaires étrangères et du Développement International (MAEDI) : www.diplomatie.gouv.fr



 
   
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