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L’Union des Comores fait partie des 17 pays prioritaires de l’aide française. L’AFD y est présente depuis plus de 50 ans.

 

 

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Trois millions d'euros pour appuyer le développement du Parc Marin de Mohéli

25/07/2014

Pour contribuer à la conservation de la biodiversité tant marine que terrestre de l’Union des Comores, un accord de financement a été signé le 25 juillet 2014.

Ce financement, d’une durée de 3 ans, a pour objectif global de contribuer à la conservation de la biodiversité tant marine que terrestre de l’Union des Comores, en renforçant le Parc Marin de Mohéli dans ses missions de conservation et de développement local.

La cérémonie de signature s'est déroulée le 25 juillet 2014 au Centre National de Documentation et de Recherche Scientifique (CNDRS), entre le vice-président en charge du ministère des Finances, l’ambassadeur de France aux Comores, le directeur éxécutif des Opérations de l’AFD, en présence du ministre de la Production, de l’ambassadrice déléguée à la Coopération régionale pour la région Océan Indien, et du directeur de l’agence de Moroni.

Les invités ont pu également visiter l’exposition « les 34 Merveilles du Monde » installée à l’occasion de cette signature. Cette exposition donne un aperçu des actions de protection de la biodiversité conduites dans de nombreuses régions du monde. Elle est le fruit d’une collaboration entre le magazine Terre Sauvage, la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) et le Fonds de partenariat pour les écosystèmes critiques (CEPF) et avec le soutien de l’AFD.

 


© Hachime Abderemane



2013 : une année record pour l’Agence Française de Développement avec 7,8 milliards d’euros d’engagements (+8%)

26/05/2014

Anne Paugam, Directrice générale de l’Agence Française de Développement (AFD) a présenté ce jour, le bilan 2013 de l’établissement public. Dans cette année de transition marquée par l’organisation des Assises de la Solidarité et confortée par les orientations prises par le Comité Interministériel de la Coopération Internationale et de la Solidarité (CICID), l’AFD réalise une nouvelle croissance de ses activités avec 7,8 milliards d’euros d’engagements, atteignant ainsi un niveau historique.

Une année de croissance qui confirme la priorité sub-saharienne

En 2013, les engagements atteignent 7,8 milliards d’euros (dont l’essentiel sous la forme de prêts), soit une progression de 8% par rapport à 2012. L’Afrique subsaharienne reste la priorité de l’Agence : les financements atteignent le volume record de 2,8 milliards d’euros, soit 37% des financements totaux et 46% des financements dans les Etats étrangers. Sur le continent, les projets de formation, de développement urbain, de préservation des ressources naturelles ou encore de développement rural illustrent quelques-uns des secteurs d’intervention prioritaires.
 

 


Une hausse des engagements en faveur de la lutte contre le dérèglement climatique

La lutte contre le dérèglement climatique participe d’un engagement fort de l’AFD : 50% des financements ont un cobénéfice sur le climat. En 2013, cette mobilisation s’est traduite par le soutien, à hauteur de 2,4 milliards d’euros, de 77 projets de développement ayant des cobénéfices en matière de lutte contre le dérèglement climatique.

Des financements porteurs de résultats concrets sur le terrain

Comme chaque année, les actions de l’AFD sont porteuses d’impacts toujours plus importants. En 2013, les projets en cours ont produit les résultats supplémentaires suivants :

  • l’approvisionnement à une source pérenne d’eau potable de 1,5 million de personnes,
  • l’accès à un système d’assainissement amélioré de 411 000 personnes ;
  • l’amélioration des conditions de logement dans les quartiers précaires de 1 million de personnes,
  • la scolarisation dans le primaire et au collège de 450 000 enfants
  • l’accès à des dispositifs de formation professionnelle de 32 000 jeunes.
  • le soutien à 878 000 exploitations agricoles familiales
  • le soutien à 73 000 petites entreprises ;
  • l’accès à des moyens de transports en commun (nouveaux ou modernisés) à 35 millions de passagers par an.

Dans le domaine de la biodiversité, 30 millions d’hectares bénéficient de programmes de conservation ou de gestion durable de la ressource. Les nouveaux projets financés en 2013, contribuant à la lutte contre le dérèglement climatique, diminueront les émissions de gaz à effet de serre à hauteur de 3,3 millions de tonnes d’équivalent CO2 par an.

Un réseau étendu de partenaires pour répondre aux besoins du Sud

Travailler avec l’ensemble des acteurs du développement est un enjeu majeur pour l’Agence. Collectivités locales, secteur privé, bailleurs de fonds, Union européenne, tous contribuent à structurer les réponses les plus adaptées aux besoins du terrain. En 2013, l’AFD a soutenu 73 projets portés par 56 Organisations de la société civile (OSC) à hauteur de 48,7 millions d’euros de subvention. L’Agence a cofinancé 37 projets avec d’autres bailleurs pour un montant total de 1,7 milliard d’euros.

Anne Paugam, Directrice générale de l’AFD précise : « En 2013, ce sont 7,8Mds€ que l’AFD a engagé au service du développement, c’est-à-dire au service d’une mondialisation plus juste et mieux maîtrisée. Car si la mondialisation a sorti des centaines de millions de personnes de la grande pauvreté, elle a aussi aggravé les déséquilibres et tensions de toutes natures. L'AFD, pour moi, est un instrument privilégié de la France pour agir sur ces déséquilibres : dans les pays les plus pauvres d’Afrique et d’Asie, nous luttons contre la pauvreté ; dans les émergents, nous sommes davantage focalisés sur la lutte contre le changement climatique. Mais le cœur de notre mission reste bien le même : favoriser un développement durable d’un point de vue économique, social et environnemental, ceci dans l’intérêt mutuel des pays du Sud et du Nord. »

                                  
 



Inauguration du premier réseau d'adduction d'eau potable aux Comores

16/04/2014

A l’occasion de la journée mondiale de l’eau le 22 mars 2014, le premier réseau d’Adduction d’Eau Potable (AEP) aux Comores à été inauguré dans la péninsule de Sima sur l’île d’Anjouan.

Ce nouveau réseau financé à hauteur de 4.2 millions d'euros par l’AFD, comprend un captage, une station de traitement des eaux brutes et un système de distribution avec des bornes fontaines et des branchements privés permettant la desserte en eau potable d’environ 16 600 habitants sur six villages. Il s’agit de la première installation de ce genre aux Comores.

Le projet a également permis la mise en place des structures de gestion communautaire du service de l’eau composées d’un Comité Inter-villageois de Gestion de l’Eau (CIVGE) qui assurera le suivi de l’exploitation et de la production à l’échelle de l’ensemble de l’AEP et des Comités de Gestion de l’Eau (CGE) au niveau de chaque village qui auront comme rôle d’assurer la distribution et la vente de l’eau. L’Union des Comités de l’Eau d’Anjouan (UCEA - créée en 2002), étant maître d’ouvrage délégué du projet, aura un rôle de contrôle, de suivi, d’appui et de conseil auprès du CIVGE et des CGE.

L’appui financier apporté par l’AFD sous forme de subvention dans le secteur de l’eau ces 10 dernières années s’élève à près de 18 millions d'euros et permettra d’approvisionner en eau potable environ 70 000 habitants.

Cette inauguration s’est faite en présence du Président de l’Union des Comores et des hautes autorités comoriennes (les Vice-présidents en charge du ministère des Finances et de l’Aménagement du territoire, ministre de la Production et de l’Energie, Gouverneur d’Anjouan), des ambassadeurs de France et d’Arabie Saoudite, des notables et des femmes de la région de Sima, et du directeur de l’AFD Moroni.
 



L'AFD renouvelle son appui au Fonds d'Etudes et de Renforcement de Capacités (FERC)

26/03/2014

Dans la continuité de son engagement en faveur du FERC, l'AFD a signé 300.000 euros de subvention le 26 mars dernier. Ce fonds aura notamment pour objectif de financer des études de faisabilité dans le secteur de l'eau en milieu rural.

Le FERC est un fonds destiné à financer des études sectorielles, des contrats d’experts ou des missions d’appui de plus ou moins longue durée, nécessaires à la préparation et à la mise en œuvre des engagements de l’AFD.

Ces interventions s’inscrivent dans les priorités sectorielles retenues pour l’action de l’AFD en Union des Comores, à savoir la santé, l’eau, l’environnement et le secteur privé via les établissements financiers.

Cette nouvelle signature constitue le second FERC engagé avec l’Union des Comores. Le précédent avait été signé en 2006, pour un montant de 750.000 euros.

Cette deuxième subvention financera entre autres des études de faisabilité pour l’approvisionnement d’eau en milieu rural, notamment dans la région du Nioumakélé sur l’île d’Anjouan. Il servira également à poursuivre les efforts dans le domaine de la gestion de l’eau potable, ainsi qu’à financer des études visant la pérennisation du fonctionnement du Parc marin de Mohéli et le développement de produits et services financiers destinés à accompagner le secteur productif.

La signature s'est faite en présence du Vice-président chargé des Finances, de l’Ambassadeur de France aux Comores et du Directeur de l’AFD Moroni.

Pour en savoir plus sur les projets de l'AFD aux Comores, cliquez ici



Remise du diplôme 100 innovations à l'Association 2Mains

20/03/2014

Le jeudi 20 mars 2014, en Union des Comores, la remise du diplôme « 100 innovations », organisé en décembre dernier par le Ministère des Affaires Etrangères en marge du sommet France-Afrique, a été effectuée au bénéfice de l’association locale « 2Mains ».

Pour mémoire, le projet présenté par celle-ci concernait la potabilisation grâce au système WATA (purification des eaux de pluie) et la structuration participative des services de l’eau dans 15 villages de la Grande-Comore ainsi que la création de la  « Maison des Services de l’Eau ».  Selon le coordinateur de l’association « 2Mains », François Beudard, « 15 laboratoires de production de chlore équipés ont pu être installés, 15 Associations d’usagers de l’eau sont accompagnées dans leurs démarches de création et de structuration avec plus de 150 personnes formées, ainsi plus de 1000 foyers sont adhérents de ces associations de manière journalière d’une eau potable ».
Ce projet est financé par la coopération française à hauteur de 70% pour le programme codev et 30% pour la région PACA. Organisée par l’AFD Moroni et l’association « 2Mains », cette cérémonie fut une belle fête populaire dans le village pilote de Mvuni, avec notamment la présence de l’ambassadeur de France, du ministre de l’agriculture et des principaux notables de la région.

A cette occasion, un contrat de financement a également été signé entre l’AFD et l’association « 2Mains » concernant la mise en place d’une étude pilote pour l’expérimentation d’énergies alternatives de distillation d’ylang-ylang à hauteur d’un montant de 50 000 euros. Le projet de l’association « 2Mains » est conduit depuis octobre 2012 avec la phase pilote d’un projet de développement de filière durable aux Comores. Le but est d’améliorer les impacts socio-économiques et environnementaux de l’activité afin de favoriser la pérennité de la filière. Il est réalisé en partenariat avec des exportateurs locaux et est  également cofinancé par un importateur d’essences français basé à Grasse (groupe Bernardi). La phase expérimentale du projet sera conduite au niveau de l’île d’Anjouan.
 



Une réunion de haut niveau pour une gestion durable du Parc Marin de Mohéli

22/02/2014

Le Parc marin de Mohéli (PMM), est un parc national qui intègre dix villages côtiers. Pour réaliser les objectifs de gestion dans une approche participative, l'AFD, sollicitée par les autorités comoriennes, a proposé une étude de faisabilité pour un projet d’Appui au développement du parc. La réunion a permis de présenter et de débattre du contenu et des objectifs de cette étude.

Redynamiser les activités du parc

Créé par décret présidentiel le 19 avril 2001, le PMM couvre une surface de 404 km² englobant les îlots de Nioumachoua et les rochers d’Itsamia. D’une surface importante de mer ouverte (jusqu’à l’isobathe de 100 mètres), il prend en compte la partie terrestre avec l’ensemble des bassins versants.

Jusqu'en 2004, le projet « biodiversité » du PNUD/GEF a apporté des financements permettant le lancement des activités du parc. Depuis, les financements ont significativement baissé, induisant une perte de dynamisme ne permettant pas la réalisation des objectifs de gestion.

Conjuguer les besoins économiques aux enjeux environnementaux

En 2011, les autorités comoriennes ont donc proposé à l’AFD une intervention centrée sur l’adaptation au changement climatique de l’île de Mohéli par le maintien de l’écosystème insulaire terrestre et marin et l’incitation à la création d’activités économiques. Après plusieurs missions de l’AFD et une concertation avec les autorités comoriennes, la réalisation d'une étude de faisabilité pour un projet d’appui au Développement du PMM a été validée et attribuée au bureau d'étude BRLi en décembre 2013.

La réunion du 22 février, présidée par le Chef de l’Etat, a permis à l’AFD de présenter l’appui identifié et de rappeler aux autorités comoriennes les points d’attention conditionnant la mise en place de cette contribution, entre autres la gouvernance du PMM, l’élaboration d’un schéma d’aménagement de Mohéli, la réglementation de l’effort de pêche (zonage, réserves), la lutte contre le braconnage, la délégation dans la zone du Parc des formalités douanières ou de police pour les touristes arrivant par bateaux de plaisance. Ces sujets ont largement été débattus lors de cet atelier et des propositions ont été faites, en particulier en matière de facilitation des procédures d’entrée au parc des plaisanciers venant des îles voisines, de braconnage des tortues et de financement du PMM avec la création d’un fonds fiduciaire et l’instauration de taxes. 

A l’initiative du chef de l’Etat comorien, la rencontre a réuni les plus hautes autorités de l’Union des Comores et des îles autonomes. Le PMM est un parc national doté d’un statut d’établissement public à caractère administratif placé sous la tutelle du ministère chargé de l’Environnement. Il est administré par un organe délibérant, le comité de Gestion, et un organe exécutif, la Direction du parc.


© JF Vavasseur pour l'AFD



 
   
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