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Les secteurs d'activités de l'AFD en Côte d'Ivoire
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À la une

Désendettement ivoirien pour un nouveau développement

02/12/2013

Agriculture, eau et assainissement, routes…Dans le cadre du premier « contrat de désendettement et de développement » franco-ivoirien, des nouveaux financements marquent le début de la mise en œuvre du programme.

L’immense chantier au service des populations

Depuis 2012, un immense chantier commun absorbe les énergies : la mise en œuvre du premier « contrat de désendettement et de développement » (C2D).
Le C2D se veut un instrument au service des populations, pour accompagner la croissance et réduire la pauvreté.  Initiative originale qui convertit en projets de développement la dette contractée au titre de l’aide au développement, c’est un financement innovant dont la mise en œuvre associe la société civile.

Près de trois milliards d’euros

Dans le cas de la Côte d’Ivoire, les montants qui seront convertis en C2D s’élèvent à près de trois milliards d’euros, avec un premier contrat de 630 M€ de 2012 à 2015.
Le 22 novembre, quatre nouveaux financements ont été conclus pour un montant de 310 M€. Ils marquent le début de la phase de mise en œuvre du chantier.

Et quatre qui font onze

Après les volets éducation, santé et environnement signés en septembre dernier, les nouveaux programmes se situent dans trois secteurs.

Le premier inclut plusieurs chantiers de construction, réhabilitation et entretien des routes bitumées, des pistes rurales, des voiries urbaines, ainsi que de construction d’ouvrages d'art.

Trois principales orientations pour le secteur de l'agriculture :

  • appui à la culture du coton, en cofinancement avec la Banque mondiale
  • appui à cinq filières de cultures vivrières (mais, soja, maraichage, porciculture, aquaculture)
  • mise en œuvre de la loi sur le foncier.

Pour l'eau et l'assainissement, le contrat bénéficiera à :

  • deux programmes d'urgence dans les districts des montagnes et d'Abidjan ainsi que des programmes de production d'eau à Songon
  • des branchements sociaux afin d’améliorer l’accès des populations défavorisées
  • la réalisation du schéma directeur d'assainissement et de drainage de la ville d'Abidjan

Un appui budgétaire au gouvernement est également prévu afin de soulager la trésorerie de l'Etat par le règlement d'arriérés à des fournisseurs du secteur privé dans les secteurs sociaux et la prise en charge de dotations budgétaires (recensement de la population par exemple d'un montant total de 24 millions d'euros , à décaissement quasi-immédiat).

Les autorités ivoiriennes se sont félicitées de cette étape importante. Avec un total de onze conventions totalisant 582 M€, le premier C2D franco-ivoirien est désormais signé à hauteur de 85% et entre véritablement dans la phase de mise en œuvre.

►Infographie : que va financer la subvention Santé du C2D ?

►Comment passer des opérations d'urgence à celles d'aide au développement en Côte d'Ivoire ? Par Cees Wittebrood, DG ECHO, Commission européenne pour l'aide humanitaire

►En savoir plus sur le programme DEFI Education, formation et insertion des jeunes

L’AFD est un partenaire de longue date de la Côte d’Ivoire : présente dès 1952 en Côte d’Ivoire, elle a en outre été le premier bailleur bilatéral à intervenir suite à la crise postélectorale. A cette occasion, un prêt budgétaire de 350 millions d’euros, avait été préparé, octroyé et décaissé en un temps record en avril 2011.



La BOAD fête ses 40 ans d'engagement en faveur du développement

25/11/2013

Partenaire privilégié de l'AFD, la Banque ouest africaine de développement (BOAD) , banque régionale, a fêté les 13 et 14 novembre derniers ses 40 années d’exercice pour le développement.

Un rôle essentiel dans le développement de la région
 
La BOAD œuvre à promouvoir le développement équilibré de ses États membres. Elle ambitionne par ailleurs, de réaliser l’intégration économique de l’Afrique de l’Ouest. A ce jour, la BOAD reste,  avec l’appui de ses partenaires au développement, un puissant instrument de financement et de refinancement de la zone de l’Union économique et monétaire ouest-africain (UEMOA) .
 
Partenariat entre la BOAD et l'AFD
 
La BOAD  est l’un des partenaires importants du Groupe AFD  depuis sa création.  Ces relations  s’inscrivent dans un réel partenariat qui englobe financements, assistance et partenariats techniques, formations, renforcement de capacités et réunions annuelles des exécutifs des deux institutions. L’AFD a une fois encore confirmé l’importance de cette  collaboration historique , en délégant six de ses experts aux événements commémoratifs de la banque.
 
Les festivités de ce 40ème anniversaire ont été conduites sous la présidence du président béninois Yayi Boni, président en exercice de l’ UEMOA . Il était accompagné des présidents Ibrahim Boubacar Kéita du Mali, Issifou Mahamadou du Niger et Faure Gnassingbé du Togo. Plusieurs autres invités de marque ont pris part à cette cérémonie. 
 
 
Quelques récentes actions communes de l’AFD et de la BOAD   :
 
Les 40 ans de la BOAD en images :
  
De gauche à droite, au premier rang, les présidents Ibrahim Boubacar Kéita du Mali,
Yayi Boni du Bénin, Faure Gnassingbé du Togo et Issifou Mahamadou du Niger.
Deuxième rang, au milieu, Christian Adovelande, président de la BOAD.   
Christian Adovelande à la coupure du gateau.
 
© Photos BOAD - Kangni Toulan
 
Pour plus d’infos sur les festivités :
 

" 40ème anniversaire de la BOAD : Un incomparable instrument de développement régional "

 



L'AFD finance le programme ivoirien d'éducation, de formation et d'insertion des jeunes

29/10/2013

L'AFD accompagne le gouvernement ivoirien dans le secteur de l'éducation et de la formation. Pour cela, une subvention va financer le programme Développement de l’éducation, de la formation et l’insertion des jeunes (DEFI Jeunes).

Du pré-scolaire à l'enseignement supérieur

La décennie de crise a fortement dégradé la gestion du système scolaire et a empêché l’augmentation des capacités d’accueil.

Selon une étude de l’état du système éducatif ivoirien, réalisée par le gouvernement en 2009, on constate que 70% environ d’une classe d’âge est inscrite au primaire mais seulement 46% achève ce cycle, 34% le collège et 15% le lycée.

Ce programme intégré s’inscrit à tous les niveaux éducatifs et se veut adapté aux besoins urgents : de la classe préscolaire et primaire jusqu’à la création d’activités génératrices de revenus en passant par la formation professionnelle et l’enseignement supérieur.

464 nouvelles salles de classe, 40 nouveaux collèges

Dans le primaire et le secondaire, l’objectif est d’améliorer le taux de scolarisation notamment chez les filles, sans perdre de vue la qualité de l’enseignement dans des régions enclavées du nord du pays.

Le projet prévoit notamment la construction de 464 salles de classes y compris pour le préscolaire et de 40 collèges dits « de proximité ».

Construire un modèle soutenable pour l'économie du pays

Le domaine de la formation professionnelle, pourtant identifié comme un facteur clé de développement, reste encore inexploité et sous-équipé. Il n’offre que très peu de places comparé aux besoins, et ne constitue pas une alternative porteuse de bénéfices économiques.

Le projet accompagne là aussi une réforme à travers la mise en place du partenariat public-privé, où la filière professionnelle s'implique davantage dans les programmes et la gestion des centres de formation.

Des appuis institutionnels pour la structuration des branches professionnelles sont prévus afin de favoriser le dialogue au sein des instances de la réforme et permettre une rénovation des formations et des modèles de gestions des établissements dans ce sous-secteur.

Le projet se concentre sur la rénovation de trois filières identifiées comme porteuses pour la Côte d’Ivoire :

  • le BTP
  • l’industrie agro-alimentaire
  • la maintenance industrielle

Insérer plus de 18 000 jeunes dans la vie active

Du côté de l’enseignement supérieur, les universités publiques sont saturées après le quintuplement des effectifs en 20 ans. Elles ont subi de fortes dégradations lors de la crise postélectorale.

Les écoles d’ingénieurs regroupées à l’INP-HB sont sous-équipées et fortement déficitaires. Le projet permettra notamment d’appuyer la mise en place du système Licence Master Doctorat pour une meilleure gestion des cinq grandes universités publiques du pays.

Des rénovations, des équipements en matériel informatique, en ressources documentaires ainsi que des partenariatssont également prévus, pour dynamiser la recherche dans les domaines des technologies et de la santé.

Enfin pour répondre aux situations diverses des jeunes sortis du système scolaire, une enveloppe de 15,5 millions d’euros a été accordée pour insérer plus de 18 000 jeunes dans la vie active.

Il s’agit de travaux d’utilité publique pour des jeunes peu formés, de stages ou d’apprentissages pour permettre aux diplômés de s’insérer dans une entreprise de séjour, de réinsertion pour les plus exclus ou encore d’appuis à la création de petites entreprises formelles et informelles.

Ce programme qui se veut complet, permet d’offrir une perspective aux jeunes dans le pays où les urgences ne manquent pas.

Projet dans le cadre du Contrat de désendettement et de développement

Prévu pour une durée de 3 ans (2012-2015), le programme se décompose en deux projets distincts.

La subvention a été signée le 20 septembre dernier par le ministre de l'Economie et des Finances ivoirien et l'AFD dans le cadre du contrat de désendettement et de développement* (C2D) . Elle couvre le montant du programme, à savoir 93 millions d’euros, soit 61 milliards de FCFA répartis sur deux projets:

  1. Le premier d’un montant de 77,5 millions d’euros, vise l’enseignement avec un appui dans les 3 grands sous-secteurs à savoir l’enseignement primaire et secondaire, la formation professionnelle et l’enseignement supérieur.
  2. Le second, d’un montant de 15,5 millions d’euros, s’oriente vers des jeunes déjà sortis du système scolaire mais désireux de s’insérer dans la vie active.

*Le C2D se veut un instrument au service des populations, pour accompagner la croissance et réduire la pauvreté.  Initiative originale qui convertit en projets de développement la dette contractée au titre de l’aide au développement, c’est un financement innovant dont la mise en œuvre associe la société civile.

Dans le cas de la Côte d’Ivoire, les montants qui seront convertis en C2D s’élèvent à près de trois milliards d’euros, avec un premier contrat de 630 MEUR de 2012 à 2015.



Facilité de décollage pour la microfinance en Afrique

23/10/2013

Dans leur mission de lutte contre la pauvreté et d’amélioration de l’accès aux services financiers pour les plus défavorisés, l’AFD et la Fondation Grameen Crédit Agricole, par une convention de partenariat signée le 26 février dernier, se sont associées pour la mise en oeuvre du programme " Facilité de décollage pour la microfinance en Afrique."

Ce projet vise à mettre à disposition des institutions locales de microfinance, à vocation agricole et rurale, n’ayant pas la taille et la maturité suffisantes pour se refinancer auprès des banques locales ou des fonds internationaux de microfinance, des financements adaptés et des programmes de renforcement de capacité notamment dans les domaines de l’organisation, de la méthodologie d’octroi de crédit, et de la gestion.

Le dispositif du programme sera déployée par la Fondation Grameen Crédit Agricole pendant les trois ans à venir (jusqu’en février 2016), avec des relais locaux à Dakar et Nairobi, en liaison avec les agences de l’AFD, dans les deux régions-cible (l'Afrique de l'Est et l'Afrique de l'Ouest).

 

Plus d'infos sur le programme et les conditions d'éligibilité 

Télécharger le communiqué de presse



Accroître les activités de Proparco via le financement de nouveaux secteurs

08/10/2013

En visite à Lomé, Claude Périou, directeur général de Proparco, filiale du groupe AFD dédiée aux financements du secteur privé, a rencontré, les 24 et 25 septembre derniers, le chef du gouvernement togolais, les chefs d’entreprises et institutions partenaires, les acteurs du secteur bancaire et les professionnels des médias au Togo. Son but était de mieux connaître les besoins liés à la croissance économique durable du pays, présenter la stratégie et  la gamme d’outils de financement dont dispose l’institution et d'identifier de nouveaux secteurs pouvant faire l’objet de financement.

Depuis sa création en 1977, la société de Promotion et de participation pour la coopération (Proparco) est présente dans la sous région ouest africaine . A travers sa large gamme d’instruments de financement de long-terme, elle finance le secteur privé, que se soit en dette, en fonds propres ou quasi fonds propres. L’objectif poursuivi est de soutenir la croissance économique en apportant au secteur privé, des ressources difficiles à mobiliser sur les marchés locaux. Le champ d’intervention de Proparco couvre les secteurs variés, des infrastructures jusqu’au  secteur financier, en passant par le financement des industries et des services.
 
Le bureau régional Afrique de l’Ouest, basé à Abidjan, couvre tous les pays de l’Afrique de l’Ouest, exclusion faite du Nigéria couvert par un bureau spécifique présent  à Lagos.
 
 
Les interventions de Proparco au Togo
 
Au Togo, Proparco est présente dans le secteur financier, via plusieurs financements accordés à Ecobank ETI , Oragroup , BOAD et le Fonds  CAURIS Investissement , ainsi que dans les infrastructures avec le financement du port de Lomé (Lomé Container Terminal – LCT). Le portefeuille de Proparco au Togo a atteint environ 100 M€ (6 institutions financées), et devrait augmenter d’ici un an avec plusieurs projets à l’étude dans le secteur bancaire et les nouveaux secteurs d’intervention identifiés (tourisme, hôtellerie, agro-alimentaire, infrastructures rurale et urbaine, aéronautique, énergie). Le Togo est le principal pays d’intervention de Proparco en Afrique de l’Ouest après le Ghana et la Côte d’Ivoire.
 
Le directeur général était accompagné dans ces démarches, lors de son séjour à Lomé, par Julien Lefilleur, représentant régional de Proparco en Afrique de l’Ouest, Philippe Collignon, directeur  de l’AFD Lomé.
 
 
 

 

Proparco

Filiale de l’AFD, Proparco a pour mission de favoriser les investissements privés en faveur de la croissance, du développement durable et de l’atteinte des objectifs du millénaire, dans les pays émergents et en développement. Elle propose des financements permettant de répondre aux besoins spécifiques des investisseurs dans le secteur productif, les systèmes financiers, les infrastructures et le capital-investissement.
 
        www.proparco.fr   
 
 
Contacts Proparco Abidjan
Tèl: (+225) 22 40 70 14
Fax: (+225) 22 44 21 78
Julien Leffilleur ( lefilleurj@afd.fr  )
Représentant régional de Proparco en Afrique de l'Ouest

 

 

 



Le Contrat de désendettement et de développement est sur les rails

07/10/2013

Le premier Comité d’orientation et de suivi du C2D a eu lieu le 1er octobre, intervenant dix jours après la signature de cinq conventions d’affectations entre la France et la Côte d’Ivoire dans le cadre du C2D.

Les cinq premières conventions d’affectation, pour un montant d'environ 180 millions d'euros, ont été signées le 20 octobre par la Ministre déléguée à l’Economie et aux Finances, Mme Nialé Kaba, l’Ambassadeur de France, Georges Serre et le Directeur Afrique de l’AFD, Yves Boudot. La cérémonie s'est déroulée en présence du Premier Ministre ivoirien, M. Daniel Kablan Duncan, et de trois sénateurs français du groupe d’amitié Afrique de l'Ouest, dont son Président Jacques Legendre. Ces conventions vont permettre le démarrage de projets dans trois secteurs : l'éducation (dont un projet emploi) pour 93 millions d'euros, la santé (dont un projet de planification familiale) pour 69,8 millions d'euros et l'environnement/biodiversité pour 16,5 millions d'euros.

 
 
 
Le premier Comité d’Orientation et de Suivi du C2D (COS) s'est tenu le 1er octobre, sous la présidence du Premier Ministre et de l’Ambassadeur de France, avec la participation de six ministres, du représentant de la société civile française (Xavier Ricard, du CCFD) et des représentants de l'UE, de la Banque mondiale et du PNUD. Les deux parties ont dressé un bilan positif des actions menées depuis la signature du C2D le 1er décembre 2012 et se sont félicité du démarrage effectif des premières opérations sur le terrain. La combinaison entre composantes à décaissement rapide et actions plus structurantes, ainsi qu'entre constructions/réhabilitations et renforcement de capacités, a également été saluée.


 
   
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