Pales d'éoliennes

L’Agence Française de Développement (AFD) est autorisée à intervenir en Ethiopie depuis septembre 1993. Depuis 2007, les interventions augmentent suivant des axes ciblés qui s'inscrivent dans la stratégie éthiopienne.

Photo: Vergnet SA

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Une présence croissante
Fontaine

Actuellement, l'AFD finance des projets dans les domaines de l'eau et de l'assainissement, de l'énergie, du secteur productif, et des infrastructures urbaines et de transport.

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Des projets décisifs

À la une

Rémy Rioux est nommé Directeur général de l’Agence Française de Développement en Conseil des ministres, ce 25 mai 2016

25/05/2016

Sur proposition de François Hollande au Parlement le 27 avril dernier et après un vote favorable à l’unanimité des députés et à la majorité des sénateurs, M. Rémy Rioux, 46 ans, secrétaire général adjoint du ministère des Affaires étrangères et du développement international, est nommé ce jour, en Conseil des ministres, Directeur général de l’Agence Française de Développement, Etablissement Public Industriel et Commercial, en charge du développement des pays du Sud et de l’Outre-mer. 11ème directeur général de l’AFD, Rémy Rioux prendra la tête de l’AFD, le 2 juin 2016.

Né en juin 1969 à Neuilly-sur-Seine, ancien élève de l’Ecole normale supérieure de la rue d’Ulm, de Sciences Po et de l’Ecole nationale d’administration, Rémy Rioux, historien de formation, ancien élève d’Alain Corbin et de Pierre Nora, conseiller maître à la Cour des comptes, a alterné, au cours de sa carrière, des responsabilités en France et au service du développement et de l'Afrique.


Rémy Rioux est nommé Directeur général de l'AFD © Alain Buu

A l’âge de 26 ans, Rémy Rioux découvre le continent africain à l’occasion d’un stage de l’ENA au Bénin, puis en militant pour la promotion de l’harmonisation du droit des affaires en Afrique. Passionné par ce continent, il le sillonne tout au long de sa carrière, y noue des liens forts, et y acquiert une expertise reconnue des enjeux de développement. Au Trésor de 2004 à 2007 puis de 2010 à 2012, il contribue notamment à moderniser la coopération monétaire avec les pays africains membres de la Zone franc, participe à la résolution de la crise ivoirienne et contribue à placer la question des infrastructures et du développement au cœur de l’agenda international du G20. Il est alors administrateur de l’AFD et de sa filiale PROPARCO.

Rémy Rioux a par ailleurs exercé des missions de contrôle dans les secteurs de l'énergie et de la défense à la Cour des comptes entre 1997 et 2004. Il a travaillé au ministère de l’intérieur de 2000 à 2002, au sein du cabinet du ministre Daniel Vaillant, en charge notamment du budget et du passage à l’euro. Il a également exercé des fonctions à l’Agence des participations de l’Etat, de 2007 à 2010, comme directeur de participations en charge des secteurs des transports et des médias, participant au conseil d’administration de différentes entreprises (SNCF, RATP, ADP, Renault, France Télévisions, France Médias Monde, Arte, le Grand Port Maritime du Havre).

En 2012, directeur de cabinet du ministre de l’Economie, des Finances et du Commerce extérieur, Pierre Moscovici, il participe activement à la redéfinition des relations économiques entre l'Afrique et la France et aux travaux menés par Jacques Attali sur la francophonie économique. Deux ans plus tard, Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères et du Développement international, le nomme secrétaire général adjoint du Quai d’Orsay, en charge notamment des questions économiques. A ses côtés, il pilote le volet financier des négociations pour la COP21.

Après l’annonce par le Président de la République, en septembre 2015, d’une relance de la politique française de développement à travers la hausse des financements de 4 milliards d’euros d’ici 2020, pour atteindre 12,5 milliards d’engagements annuels, (dont 5 milliards d’euros en faveur du climat), il est chargé d'une mission de préfiguration du rapprochement entre l'Agence Française de Développement et la Caisse des Dépôts qui doit doter la France d’un outil à même de relever les défis des Objectifs du développement durable.

Homme de dialogue et de conviction, il est très attaché au Massif central, en particulier à la Corrèze et la Lozère, où il séjourne fréquemment, avec sa femme et ses trois enfants.


Dates clefs

  • 26 juin 1969 : Naissance à Neuilly-sur-Seine, France
  • 1997 : auditeur à la Cour des comptes à sa sortie de l’ENA (promotion Marc Bloch), il y deviendra Conseiller Maître en 2013
  • 2001 et 2002 : conseiller budgétaire au cabinet de Daniel Vaillant au ministère de l’Intérieur
  • 2003 : missions de contrôle dans les secteurs de l’énergie et de la défense à la Cour des Comptes
  • 2004 : direction du Trésor, Chef du bureau de la coopération monétaire et du développement avec les pays d’Afrique, des Caraïbes, du Pacifique et de la zone franc
  • 2007 : sous-directeur des transports et de l’audiovisuel de l’Agence des participations de l’Etat
  • 2010 : sous-directeur des affaires financières internationales et développement à la direction générale du Trésor
  • 2012 à 2014 : directeur du cabinet de M. Pierre Moscovici au ministère de l’Economie et des Finances
  • 2014 : secrétaire général adjoint du ministère des Affaires étrangères et du Développement international, chargé notamment des affaires économiques
  • 2015 : responsable des questions financières au sein de l’équipe française de négociation pour la COP21.
  • Juin 2016 : nommé 11ème Directeur général de l’Agence Française de Développement.


Energie : signature du dernier contrat de travaux pour le renforcement du réseau électrique national éthiopien

28/03/2016

L’AFD soutient l’opérateur électrique national Ethiopian Electric Power (EEP) dans ses efforts pour renforcer le réseau national de transmission haute-tension depuis 2013. Le projet de construction de nouvelles lignes à haute tension et de nouvelles sous-stations entre Addis-Abeba et Adama permettra l'alimentation stable en électricité des zones industrielles et des habitations situées entre ces deux villes.

Au vu de la croissance de la demande en électricité et des moyens de production, passant de 0,8 GW en 2005 à 2,2GW mi-2013 et 4,5 GW début 2016, il est en effet nécessaire de renforcer le système de transmission entre zones de production et zones de consommation.

Avec un prêt concessionnel de 50 M€ pour la construction de lignes HT (230 et 400 kV) et de sous-stations alimentant les zones industrielles clés du sud d’Addis-Abeba  (route de Djibouti, villes de Debre Zeit, Akaki et Modjo) et la région de Ginchi à l’ouest de la capitale, l’AFD affirme sa volonté de soutenir le développement énergétique et industriel de l’Ethiopie. Les 15% restants de ce projet de 58.5 M€ proviendront des fonds-propres d’EEP.
Le 29 mars dernier, le dernier contrat de travaux a été signé entre Mme Azeb Asnake, directrice d’EEP et Rahul Sikka, directeur Afrique de Larsen & Toubro, en présence de Christian Yoka, directeur régional de l’agence AFD d’Addis-Abeba et Clément Boulier, chargé de projets énergie en Ethiopie. Larsen & Toubro, réalisera ainsi la construction des sous-stations pour un contrat total de 38 M€. A cette occasion, Mme Azeb Asnake a souligné l’importance de ce projet, qui a ‘une importance significative pour l’approvisionnement électrique des industries et du chemin de fer [entre Addis-Abeba et Djibouti]’.
 
Le début des travaux est programmé pour début juin 2016, pour une durée totale de 24 mois.


CONSTRUCTION ET ENTREE EN EXPLOITATION DE LA PREMIERE LIGNE DE BUS A HAUT-NIVEAU DE SERVICE

16/03/2016

Ce mercredi 16 mars, Eng. Fekadu Haile, directeur de l’Autorité des Routes, représentant le Bureau des Routes et des Transports d’Addis-Abeba, a signé un contrat de prestation de services pour les études détaillées, l’appui aux passations de marchés et la supervision des travaux du projet de première ligne de Bus à Haut-Niveau de Service (BHNS) porté par la municipalité d’Addis-Abeba.

Le contrat de prestation, d’un montant total de 2 751 619,70 EUR a été signé avec un consortium international emmené par le français SAFEGE-SAS (lead) et composé des bureaux éthiopien HAMMDA Engineering Consult PVT.LTD.CO et britannique Integrated Transport Planning Ltd. Le prestataire s’est vu attribuer le contrat à l’issue d’un appel d’offres international restreint lancé en février 2015. Treize entreprises d’ingénierie de nationalités avaient diverses manifesté leur intérêt pour ce projet pionnier de la capitale éthiopienne.

La maîtrise d’ouvrage de ce projet est assurée par le Bureau des Routes et des Transports d’Addis-Abeba, dont toutes les compétences seront mobilisées (Autorité des Routes, Bureau de Gestion du Transport etc.). Ce projet est prévu pour être exécuté sur une période de 26 mois, avec une entrée en exploitation prévisionnelle mi-2018. Complémentaire du métro léger (Light-Rail Transit) qu’elle croisera en deux points, cette première ligne pilote empruntera un trajet de 16 km de Wingate (nord-ouest) à Jemmo (sud-ouest), passant par la Regional Bus Station, Merkato et Kera.

Le principe d’un BHNS consiste à proposer un service de transport collectif de bus offrant une vitesse commerciale supérieure aux autres modes (voie dédiée et ségréguée d’avec les autres modes de transport). Présentant un très bon rapport coût-efficacité, le BHNS permet d’augmenter le nombre de passagers transportés, par ailleurs dans de meilleures conditions de sécurité et de confort, et à un coût accessible. Ce projet sera aussi un vecteur accompagnant le renouvellement urbain déjà lancé des espaces centraux de la capitale, avec notamment le réaménagement d’espaces public le long de son parcours.
Sept lignes de BHNS devraient être développées d’ici 2030, selon le schéma directeur de la capitale éthiopienne, afin de répondre aux besoins en matière d’offre multimodale et intégrée de transport collectif, permettant d’améliorer les conditions de vie des habitants ainsi que la qualité de l’environnement urbain.
Un second appel d’offres international restreint a été lancé par le Bureau des Routes et des Transports pour l’appui à la gestion de projet, à la communication et à l’entrée en exploitation. Les travaux de génie civil devraient démarrer dans le courant du premier semestre 2017.
La signature s’est tenue en présence de M. Arnaud Suquet, Chargé d’affaires de l’Ambassade de France auprès de l’Ethiopie et de l’Union Africaine et de Mme Anne Chapalain, Chargée de mission à de l’Agence Française de Développement (AFD) à Addis-Abeba.
Avec un financement total à conditions bonifiées de 85 millions euros, l’AFD accompagne techniquement et financièrement ce projet pilote, y compris en phase d’entrée en exploitation. La France, via l’AFD, renforce son partenariat avec la capitale éthiopienne, dont elle est d’ores et déjà le premier partenaire technique et financier international en matière de gestion des déchets solides depuis la fin des années 2000. L’AFD travaille également aujourd’hui sur le projet de relocalisation et modernisation de l’entreprise publique des abattoirs d’Addis-Abeba.


Formation : l'extension de l'académie aéronautique d’Ethiopian Airlines est opérationnelle

07/02/2016

Ethiopian Airlines (EAL) a inauguré le 7 février 2016 le nouveau campus de son Académie Aéronautique, située à proximité de l’Aéroport International de Bole à Addis-Abeba. Ce projet, soutenu financièrement par AFD, vise à fournir une formation de pointe pour les pilotes, le personnel de bord et les agents de maintenance, afin de soutenir la croissance continue du secteur aérien en Afrique.

Jusqu'à 1500 agents formés par an

Le campus comprend les installations et les toutes dernières technologies nécessaires à la formation des apprentis provenant de toute l’Ethiopie et des pays de la sous-région. Depuis l’installation du premier centre d’entrainement d’Ethiopian Airlines en 1956, le personnel aéronautique formé chaque année est passé de 200 à 1500. Cette croissance conforte l’Académie Aéronautique dans son ambition de porter sa capacité de formation à 4 000 étudiants par an d’ici 2025, un objectif critique pour répondre au besoin en croissance rapide et continue en personnel aéronautique, non seulement par les compagnies aériennes nationales Africaines, mais également par les compagnies d’autres pays émergeants. Grace à ce centre de formation, le label « Ethiopian » et les certificats de formation délivrés seront un symbole d’excellence reconnu dans la profession.

30 millions d'euros de prêt AFD

Ce projet de 50 millions de dollars a été en partie financé par un prêt concessionnel de 30 millions d’euros accordé par l’AFD en octobre 2010. Cette fructueuse collaboration entre ces deux partenaires a également été étendue en 2014 à travers un financement additionnel de 70 millions d’euros, pour la construction d’un terminal de fret capable d’accueillir jusqu’à 600 000 tonnes de denrées, prévu pour être opérationnel en 2017.

Le développement de l'Éthiopie passe par le secteur aérien

La filière du transport aérien en Ethiopie est indéniablement l’un des domaines les plus importants pour encourager le développement économique de ce pays géographiquement enclavé. Les performances d’Ethiopian Airlines sont remarquables à plusieurs égards. Depuis 2009, le nombre de passagers transportés par la compagnie aérienne a doublé chaque année et son réseau s’est étendu pour offrir aujourd’hui plus de 104 destinations. De plus, EAL a entièrement renouvelé sa flotte et possède maintenant 77 avions, nombre qui devrait augmenter dans un futur proche..

La réalisation de cette Académie Aéronautique est un nouveau succès dans la coopération, riche et durable, entre la France et l’Ethiopie. Elle exprime le soutien continu de l’AFD au gouvernement éthiopien dans ses efforts pour atteindre ses objectifs du « Growth and Transformation Plan »

 



Un soutien européen au secteur de l’eau et de l’assainissement en milieu urbain en Ethiopie

15/07/2015

Trois institutions européennes ont accordé ce jour un financement conjoint de 81,4 millions d’euros en appui à la stratégie développée par le Ministère éthiopien de l’Eau, de l’Irrigation et de l’Energie. Plus de 120 000 ménages de villes secondaires d’Ethiopie devraient par ce biais bénéficier d’une amélioration de l’accès aux services d’eau et d’assainissement.

L’AFD, la Banque Européenne d’Investissement (BEI) et le Ministère Italien des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, représenté à Addis-Abeba par l’Unité Technique Locale de la Coopération au Développement, ont procédé à cette annonce dans le cadre de la troisième conférence des Nations-Unies sur le financement du développement actuellement en cours dans la capitale éthiopienne.

Mis en œuvre par le Water Resources Development Fund (WRDF), mécanisme innovant de financement revolving du secteur de l’eau urbaine, ce programme va permettre la construction de nouveaux systèmes d’approvisionnement en eau et d’assainissement ainsi que la réhabilitation d’infrastructures existantes dans les villes secondaires du pays. Il prévoit également la mise en place d’une assistance technique au niveau du WRDF ainsi que des services déconcentrés, les Regional Water Bureaus.

Sur un montant total de 81,4 M€, 75 M€ sont apportés en prêt à conditions bonifiées (20 M€ par l’AFD, 40 M€ par la BEI, et 15 M€ par la Coopération Italienne pour le Développement). Ils sont complétés par un financement de 6,4 M€ en subvention.

La signature de l’accord de financement AFD est intervenue à cette occasion entre M. Ato Ahmed Shide, vice-Ministre éthiopien des Finances et du Développement Economique, Mme Annick Girardin, Secrétaire d’Etat française chargée du Développement et de la Francophonie auprès du Ministère des Affaires Etrangères et du Développement International, M. Giuseppe Mistretta, Ambassadeur d’Italie auprès de l’Ethiopie, M. Pim Van Ballekom, vice-président chargé des finances de la Banque européenne d'investissement et M. Jacques Moineville, Directeur adjoint de l'AFD.

Mmes Brigitte Collet, Ambassadrice de France auprès de l’Ethiopie et de l’Union Africaine, Chantal Hebberecht, Ambassadrice de l’Union européenne auprès de l’Ethiopie, ainsi que M. Christian Yoka, Directeur régional de l’AFD à Addis-Abeba ont assisté à cette cérémonie de signature.

Dans le détail, les trois institutions ont apporté :

  • AFD : 20 M€ en prêt et 1 M€ en subvention
  • BEI : 40 M€ en prêt et 1,9 M€ en subvention
  • Coopération Italienne pour le Développement: 15 M€ en prêt et 3,5 M€ en subvention


La Banque Européenne d’Investissement (BEI) est la banque de l’Union européenne qui a pour actionnaire les États membres de l'Union. La BEI, en collaboration étroite avec d'autres institutions européennes, met ses financements et son savoir-faire au service de projets d’investissement solides et durables qui contribuent à la réalisation des objectifs des politiques de l’UE.

La Coopération Italienne pour le Développement est établie en Ethiopie depuis 1986. Sur la période 2009-2011, 49 M€ de nouveaux financements sont venus appuyer la stratégie nationale de développement. Le programme triennal de la coopération éthio-italienne en cours d’exécution sur la période 2013-2015 entend répondre aux priorités nationales via 98,9 M€ en prêts à conditions très bonifiées et en subvention. Sa mise en œuvre est assurée via une collaboration étroite avec les institutions éthiopiennes et les autres bailleurs de fonds présents dans le pays. 



Construction et entrée en exploitation de la première ligne de bus à haut-niveau de service à Addis-Abeba

16/04/2015

Ce jeudi 16 avril 2015, en présence de Brigitte Collet, Ambassadrice de France auprès de l’Ethiopie et de l’Union Africaine, le Vice-ministre éthiopien des Finances et du Développement Economique, Ato Ahmed Shide, a signé une convention de crédit avec Christian Yoka, Directeur régional de l’Agence Française de Développement (AFD) à Addis-Abeba afin d’accompagner la municipalité d’Addis-Abeba dans la construction et l’entrée en exploitation de lignes de bus à haut-niveau de service. 

Grâce à ce prêt à conditions bonifiées de 50 millions euros, l’AFD entend accompagner le projet pilote porté par la municipalité d’Addis-Abeba de construction et d’entrée en exploitation de la première ligne de bus à haut-niveau de service (BHNS). Sept lignes de BHNS devraient être développées d’ici 2030, selon le schéma directeur de la capitale éthiopienne, afin de répondre aux besoins en matière d’offre multimodale et intégrée de transport collectif, permettant d’améliorer les conditions de vie des habitants ainsi que la qualité de l’environnement urbain. Il convient de souligner que l’Ethiopie pourrait être le premier pays d’Afrique de l’Est à développer cette offre de transport collectif.

Bus à haut-niveau de service

Le principe d’un BHNS consiste à proposer un service de transport collectif de bus offrant une vitesse commerciale supérieure aux autres modes, vitesse commerciale que garantissent la construction d’une voie dédiée et ségréguée d’avec les autres modes de transport, ainsi que la mise à disposition de bus affectés à ce service. Présentant un très bon rapport coût-efficacité, le BHNS permet d’augmenter le nombre de passagers transportés, par ailleurs dans de meilleures conditions de sécurité et de confort, et à un coût accessible. Il sera aussi un vecteur accompagnant le renouvellement urbain déjà lancé des espaces centraux de la capitale le long de son parcours par le réaménagement d’espaces publics, la priorité donnée aux modes doux, l’accessibilité pour tous.
Complémentaire du métro léger (Light-Rail Transport) qu’elle croisera en deux points, cette première ligne pilote, soutenue techniquement et financièrement par l’AFD y compris en phase d’entrée en exploitation, empruntera un trajet de 16 km de Wingate (nord-ouest) à Jemmo (sud-ouest), passant par la Regional Bus Station, Merkato et Kera.

Calendrier

La maîtrise d’ouvrage du projet sera assurée par la municipalité de la capitale éthiopienne, représentée par son Bureau des Routes et des Transports. Un premier appel d’offres pour les études de détail, l’appui aux passations de marchés de travaux et d’équipements ainsi que la supervision des travaux, est en cours depuis début février, pour un démarrage de la prestation début août 2015. Les travaux de génie civil devraient, eux, démarré courant 2016 pour une livraison de l’infrastructure en septembre 2017.

L'AFD en Ethiopie

Au travers de ce nouveau financement, la France, via l’AFD, renforce son partenariat avec la capitale éthiopienne, dont elle est d’ores et déjà le premier partenaire technique et financier en matière de gestion des déchets solides depuis la fin des années 2000. Il convient de souligner que l’AFD travaille également aujourd’hui sur le projet de relocalisation et modernisations de l’entreprise publique des abattoirs d’Addis-Abeba.



 
 
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