Pales d'éoliennes

L’Agence Française de Développement (AFD) est autorisée à intervenir en Ethiopie depuis septembre 1993. Depuis 2007, les interventions augmentent suivant des axes ciblés qui s'inscrivent dans la stratégie éthiopienne.

Photo: Vergnet SA

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Une présence croissante
Fontaine

Actuellement, l'AFD finance des projets dans les domaines de l'eau et de l'assainissement, de l'énergie, du secteur productif, et des infrastructures urbaines et de transport.

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Des projets décisifs

À la une

2016, une année record pour l'AFD

11/05/2017

Avec un record 2016 de 9,4 milliards d’euros d’engagements, l’AFD investit de nouveaux chantiers, notamment en Afrique continentale.

Rémy Rioux, Directeur Général de l’AFD, a présenté ce jour les résultats de l’AFD pour l’année 2016, dans la perspective de sa stratégie pour 2020.

A la demande du Président de la République en 2015, l’AFD a nettement augmenté le volume de ses financements conformément aux objectifs de la communauté internationale (ODD, Accord de Paris sur le climat), scellé son alliance stratégique avec la Caisse des Dépôts et Consignations et étendu son champ d’intervention.
 

 

Rémy Rioux, son Directeur général, décrypte la stratégie de l’AFD : « 2016, l’année de ses 75 ans, a été marquée par l’accroissement des engagements de l’AFD, son alliance stratégique avec la Caisse des Dépôts et Consignations et le renforcement de ses partenariats avec la société civile, les collectivités territoriales, le secteur privé, les banques de développement bilatérales et multilatérales, les institutions européennes et les grandes fondations. Avec 9,4 Md€ d’engagements, l’AFD a repris une trajectoire de croissance ambitieuse pour accompagner les grandes transitions dans les pays en développement et dans les Outre-mer français. Avec sa nouvelle stratégie, l’AFD jouera un rôle moteur pour soutenir l’émergence d’un monde en commun. »

En 2015, l’AFD a reçu du Président de la République l’objectif d’accroître son activité de + 60 % d’ici 2020 pour atteindre près de 13 Mds € d’engagements annuels. En 2016, cette trajectoire de croissance est engagée.

9,4 milliards d’euros de projets ont été financés par l’AFD : c’est +13 % en 1 an.

L’Afrique, toute l’Afrique, est la priorité de l’Agence, avec près de 4 Mds € d’engagements en 2016 en hausse de +25%.

  • De 2010 à 2016, 22 milliards d’euros ont été engagés en Afrique
  • En janvier 2017, au Sommet de Bamako, le Président de la République a pris un engagement encore plus ambitieux pour l’AFD : sur les cinq prochaines années, 23 milliards d’euros seront engagés pour l’Afrique
  • Pour soutenir le développement des énergies renouvelables, l’AFD a engagé 600 millions d’euros en Afrique en 2016. Elle prévoit de leur consacrer 3 milliards d’euros d’ici 2020.

L’AFD agit dans de nouveaux pays et de nouveaux secteurs :
  

  • Argentine, Cuba, Balkans : l’AFD va élargir son champ d’intervention géographique, partout où l’accompagnement d’une banque de développement engagée et solidaire est utile.
  • La nouvelle stratégie de l’agence ouvre des chantiers d’avenir, dans des secteurs sur lesquels l’AFD n’intervenait pas ou peu jusqu’ici : la gouvernance, les industries culturelles, l’enseignement supérieur, l’innovation et le numérique, le social business, l’action extérieur des collectivités locales, l’éducation au développement et à la solidarité internationale.

L’AFD et la CDC : une alliance stratégique active sur le terrain
L’alliance stratégique entre les deux institutions, signée le 6 décembre 2016, se concrétise sur le terrain. A l’international, elle se traduit par des outils communs, comme le fonds d’investissement dans les infrastructures de 600 M€ dont la création a été annoncée récemment par les deux Directeurs généraux au Burkina Faso. En France, elle permet une collaboration plus étroite avec les collectivités territoriales et tous les acteurs du développement dans les territoires.

Pour aller plus loin, lire la présentation détaillée des résultats de l'AFD en 2016


L’action de l’AFD en 2016

Une action sur les cinq continents :

  • 50 % des engagements financiers de l’AFD dans les pays étrangers (près de 4 Mds € en 2016 soit +25% en un an) vont à l’Afrique, toute l’Afrique, priorité de l’action de l’Agence, où 84 % des moyens budgétaires accordés par l’Etat sont concentrés. Dans sa nouvelle stratégie, l’Agence considère l’Afrique comme un tout. Du Maroc à l’Afrique du Sud, du Sénégal à Djibouti, avec ses dynamiques régionales, sans séparer le Nord du Sud du Sahara.
  • 20 % en Asie et dans le Pacifique pour financer des projets sobres en carbone (1,3 Mds € en 2016)
  • 20 % en Amérique Latine et Caraïbes, en particulier au service du développement urbain durable (1,1 Mds € en 2016)
  • 10 % au Proche et Moyen-Orient : pour financer une croissance inclusive et résiliente (741 Millions € en 2016)

L’AFD a également consacré 1,6 Md€ en 2016 au financement des Outre-mer français.

Les marqueurs de l’action de l’AFD : 6 x 50%

L’AFD, banque de développement de la France, solidaire et engagée au service des populations des pays du Sud et de l’Outre-mer, agit avec 6 marqueurs forts :

  • 50% de ses engagements à l’étranger sont en Afrique
  • 50% de son activité concerne des pays et territoires francophones
  • 50% de ses projets ont des impacts positifs sur le climat
  • 50% de ses projets contribuent à la réduction des inégalités de genre
  • 50% de ses bénéficiaires sont des acteurs non-étatiques (entreprises publiques et privées des pays du Sud, collectivités locales, établissements publics, ONG, banques)
  • 50% de ses projets sont menés en cofinancement avec d’autres bailleurs

L’AFD finance des trajectoires de croissance durable contribuant aux cinq transitions majeures dans lesquelles les pays en développement, comme les pays développés, sont engagés : transitions démographique et sociale, transition territoriale et écologique, transition énergétique, transition numérique et technologique, transition politique et citoyenne.

Des solutions qui génèrent des impacts positifs pour les populations

En 2016, l’AFD a financé 657 projets de développement, qui ont notamment permis :

  • d’améliorer le transport urbain en Nouvelle-Calédonie ;
  • de gérer les tensions entre populations hôtes et réfugiées au Liban et en Jordanie ;
  • de construire l’autonomie électrique du Burkina Faso ;

Des projets aux impacts concrets mesurables chaque année. En moyenne depuis 5 ans : 

  • 730 000 exploitations agricoles familiales soutenues ;
  • 665 MW d’énergies renouvelables installés ;
  • un accès à l’eau et à l’assainissement amélioré pour 1, 2 million de personnes ;
  • 54 000 PME appuyées ;
  • 832 000 enfants scolarisés.

Accéder à l'infographie   



Un partenariat de recherche renouvelé entre l’AFD et l’Éthiopie

24/11/2016

En novembre dernier, l’AFD et l’Éthiopie ont réaffirmé leur volonté de coopérer dans le domaine de la recherche sur les politiques publiques. Cette volonté se traduit par la signature d’un nouvel accord de partenariat de 200 000 euros.

Un partenariat né en 2015

En décembre 2015, l’AFD et l’Ethiopian Development Research Institute (EDRI) ont signé un partenariat stratégique et financier. 

Objectif : mettre en œuvre un programme de recherche et de soutien à l’élaboration de la politique industrielle et de transformation structurelle du pays. 

 

Une coopération boostée et de nouvelles activités

La seconde partie de ce programme a été lancée le 24 novembre 2016, incluant de nouvelles activités qui renforcent ce partenariat :

  • la  collaboration entre des chercheurs de l’EDRI et des chercheurs d’universités et de centres de recherche français (Toulouse School of Economics et l’INSEE), l’une des activités prioritaires ;
  • de nouveaux sujets de recherche, représentant des enjeux clés pour l’Agence : la qualité des peaux et la montée en gamme dans le secteur du cuir et l’impact des parcs industriels sur l’emploi ;
  • et enfin des débats autour de sujets communs de politiques publiques qui seront organisés dans le cadre des 20 ans de l’AFD en Éthiopie en 2017. 

Ce partenariat a été signé par le nouveau directeur exécutif de l’EDRI Mekonnen Manyazewal et Ignace Monkam-Daverat, directeur régional de l’AFD à Addis-Abeba. 

 

Des outils non-financiers au service du développement

Cette coopération permet à l’AFD de réaffirmer sa capacité à exploiter ses outils financiers et non-financiers au service du développement, tout en renforçant le positionnement de la France dans le dialogue de politique publique avec l’Éthiopie. 



L’AFD et Bpifrance s’associent pour lancer un concours d’innovation numérique ouvert aux startups africaines et françaises qui agissent pour le développement en Afrique

11/10/2016

Pour la première fois, l’AFD, qui finance depuis près de 75 ans des projets de développement en Afrique, et Bpifrance, s’associent pour lancer le "Startup Challenge Digital Africa", concours d’innovation en faveur du développement des startups numériques en Afrique. Les startups africaines et françaises ont jusqu’au 15 novembre 2016 pour déposer leurs dossiers dans les secteurs fintech, santé, environnement-énergie et agriculture.

Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 15 novembre 2016 sur la plateforme ► http://digitalafrica.afd.fr 

 

 

Pourquoi ce challenge ?

L’Afrique est de plus en plus connectée, grâce notamment à l’adoption rapide du mobile, et est devenue une terre d’innovation numérique. Le développement du paiement mobile et l’adoption grandissante des smartphones et du haut-débit sont autant de facteurs qui permettent aux entrepreneurs du numérique de proposer de nouveaux produits et services dans l’ensemble des secteurs économiques. Le dynamisme des écosystèmes numériques se traduit par la multiplication des hubs technologiques, coworking, lab, incubateurs dont le nombre dépasse à présent 300 sur le continent.

Face à ce constat, l’AFD et Bpifrance ont souhaité mutualiser leur expérience en matière de financement de l’innovation numérique et du développement. Le "Startup Challenge Digital Africa" doit encourager et soutenir des nouveaux acteurs de l’économie numérique, accélérer la diffusion de savoir-faire et faciliter l’émergence de nouvelles solutions pour le développement.

Quatre secteurs ont été sélectionnés pour leur dynamisme et leur potentiel d’impact pour le développement du continent :

  • la fintech
  • la santé
  • l’environnement/énergie
  • l’agriculture
     

Qu’il y a-t-il à la clé ?

Un jury désignera deux startups lauréates, une africaine et une française, dans chacun des 4 secteurs (soit 8 startups).
Deux startups supplémentaires, une africaine et un française, seront sélectionnées via un vote en ligne.
Au total ce seront donc 10 startups qui seront récompensées.
Elles seront invitées à venir présenter leur initiative et rencontrer des partenaires lors du 27ème Sommet Afrique-France qui se tiendra à Bamako les 13 et 14 janvier 2017.

Comment candidater ?

Les entrepreneurs africains et français doivent soumettre en ligne ( http://digitalafrica.afd.fr ) avant le 15 novembre 2016 les éléments clef de leur projet entrepreneurial et indiquer s’il souhaite concourir dans les catégories fintech, santé, environnement/énergie ou  agriculture.
 

Un jury qualifié et deux parrains de choix

Le jury sera composé de personnalités qualifiées, africaines et françaises et de représentants de l’AFD et de Bpifrance. Le Startup Challenge Digital Africa est parrainé par deux entrepreneurs influents du monde des technologies et de l’innovation :
 

Karim Sy
Entrepreneur basé à Dakar
Fondateur du réseau Jokkolabs (1er espace de travail collaboratif africain) 

Gilles Babinet
Entrepreneur français, Fondateur de Africa4Tech
Premier président du Conseil national du Numérique
Représentant de la France auprès de la Commission européenne sur les sujets numériques (« Digital Champion »)

 

L’AFD et Bpifrance


Rémy Rioux, Directeur Général de l’AFD indique « Le numérique peut-être un formidable accélérateur de développement durable en Afrique, à la condition que chacun puisse bénéficier du tremplin de l’innovation. L’Agence Française de Développement veut accompagner cette transition porteuse de nouvelles trajectoires de croissance, soutenir des entrepreneurs du Sud dont les projets sont prometteurs pour leur continent et favoriser les interactions entre entrepreneurs du Nord et du Sud. C’est pour cette raison que l’AFD et Bpifrance ont souhaité s’associer pour lancer ensemble ce concours.».

Nicolas Dufourcq, Directeur général de Bpifrance, déclare « Les sauts technologiques qui s’opèrent actuellement en Afrique et l’émergence d’une classe moyenne jeune crée des opportunités exceptionnelles de développement pour les entreprises africaines et françaises. Nous sommes fiers de participer à ce concours qui s’inscrit dans la continuité de nos actions pour l’internationalisation des entreprises et la coopération avec le continent Africain. ».

 

À propos de Bpifrance


Bpifrance , filiale de la Caisse des Dépôts et de l’État, partenaire de confiance des entrepreneurs français, accompagne les entreprises, de l’amorçage jusqu’à la cotation en bourse, en crédit, en garantie et en fonds propres. Bpifrance assure, en outre, des services d’accompagnement et de soutien renforcé à l’innovation, à la croissance externe et à l’export, en partenariat avec Business France et Coface. Bpifrance propose aux entreprises un continuum de financements à chaque étape clé de leur développement et une offre adaptée aux spécificités régionales.
Fort de 47 implantations régionales (90 % des décisions prises en région), Bpifrance constitue un outil de compétitivité économique au service des entrepreneurs. Bpifrance agit en appui des politiques publiques conduites par l’État et par les Régions pour répondre à trois objectifs :
• accompagner la croissance des entreprises ;
• préparer la compétitivité de demain ;
• contribuer au développement d’un écosystème favorable à l’entrepreneuriat.

Avec Bpifrance, les entreprises bénéficient d’un interlocuteur puissant, proche et efficace, pour répondre à l’ensemble de leurs besoins de financement, d’innovation et d’investissement.


 

 



Les agences de développement européennes coordonnent leurs efforts pour l'accès à l'eau potable

04/10/2016

Nouvel accord pour l’AFD, l’Agence italienne de coopération et de développement (AICS) et la Banque européenne dinvestissement (BEI). Au programme : harmonisation des procédures de financements pour améliorer l’accès à l’eau potable dans les petites villes d’Éthiopie.

Favoriser l'approvisionnement en eau des villes secondaires 

L'alimentation en eau potable reste un problème majeur en Éthiopie, tant au niveau de l'accès à l'eau potable que des questions d'assainissement de l'eau. 

L’accord liant l’AFD, l’Agence italienne de coopération et de développement (AICS) et la Banque européenne d'investissement (BEI) a pour but d’harmoniser leurs procédures de mise en place des financements accordés en faveur du programme de soutien à l’eau et l’assainissement des petites et moyennes villes d’Éthiopie.

Le programme s’étend à une quarantaine de villes. L’objectif est de financer leurs programmes d’investissement pour améliorer l’accès à l’eau potable et à l’assainissement, tout en renforçant les capacités des sociétés de gestion des services.

Cette initiative est mise en œuvre par le Water Resources Development Fund (WRDF), organe du ministère de l’Eau, de l’Irrigation et de l’Électricité éthiopien.

Les trois bailleurs européens consacrent 81,4 millions d’euros à ce programme, montant qui comprend :

  • le financement des infrastructures (40 millions d’euros de la BEI, 20 millions de l’AFD et 15 millions de l’AICS sous forme de prêts) ; 
  • et le renforcement des capacités du WRDF, des bureaux régionaux de l’eau et des régies municipales des eaux (1,9 million d’euros de la BEI, 1 million de l’AFD et 3,5 millions de l’AICS sous forme de subventions).

 

Une meilleure coopération entre les bailleurs européens

Grâce à cet accord, les trois bailleurs de fonds acceptent de suivre des règles et procédures communes afin d’améliorer l’efficacité dans la mise en œuvre du programme.

À travers cette signature, les bailleurs réaffirment également leur volonté d’étendre leur coopération dans le secteur de l’eau ainsi que dans d’autres secteurs. 

L’accord a été signé le 4 octobre 2016 par Christophe Litt, représentant de la BEI, Ignace Monkam-Daverat, directeur régional de l’AFD et Laura Frigenti, directrice générale de l’AICS, à l’occasion de sa première visite en Éthiopie.

 



Nouvelle équipe dirigeante pour l'agence régionale d'Addis-Abeba

01/09/2016

L'agence d'Addis-Abeba a le plaisir d'accueillir sa nouvelle équipe : Ignace Monkam-Daverat remplace Christian Yoka à la direction de l'agence tandis que Shayan Kassim remplace Anne Chapalain en tant que chargé de mission.

 

New Team - Ignace Monkam - Daverat Ingénieur agronome et financier de formation, Ignace Monkam-Daverat travaille depuis bientôt vingt ans au sein du groupe AFD où il a successivement occupé des fonctions de chef de projets, de chargé de missions et de directeur d’agences, tant au siège parisien que dans des agences de l’AFD en Afrique (Sénégal, Cap Vert, Tanzanie, Ouganda et Djibouti) où il était jusqu’ici directeur régional en charge de Djibouti, du Yemen et du Somaliland. 

 

 

New Team - Shayan Kassim

Également ingénieur de formation, Shayan Kassim a travaillé 5 ans au sein d’un groupe bancaire français (Société Générale CIB), notamment en analyse crédit, avant d’intégrer l’Inspection générale de l’AFD en 2012. Il rejoint l’agence d’Addis Abeba en tant que chargé de mission, où il aura la responsabilité du portefeuille Développement urbain et assurera l’intérim de direction le cas échéant.

 

 

 La nouvelle équipe a pris ses fonctions mi-août.



 
 
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