Pales d'éoliennes

L’Agence Française de Développement (AFD) est autorisée à intervenir en Ethiopie depuis septembre 1993. Depuis 2007, les interventions augmentent suivant des axes ciblés qui s'inscrivent dans la stratégie éthiopienne.

Photo: Vergnet SA

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Une présence croissante
Fontaine

Actuellement, l'AFD finance des projets dans les domaines de l'eau et de l'assainissement, de l'énergie, du secteur productif, et des infrastructures urbaines et de transport.

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Des projets décisifs

À la une

Première notation souveraine pour l’Ethiopie

16/06/2014

Le vendredi 9 mai, les trois principales agences de notation mondiales, Fitch, Moody’s et Standard&Poor, ont rendu publique leur note sur la perception du risque souverain éthiopien. C’est la première fois que l’Ethiopie initiait une telle démarche pour laquelle elle a bénéficié d’un appui de l’AFD à hauteur de 500 000 euros financé sur fonds d’études. La banque Lazard France a été sélectionnée pour conseiller le gouvernement éthiopien tout au long du processus et pour coordonner le travail des agences de notations sur place, aux côtés des experts des différents ministères éthiopiens.

L’objectif poursuivi est double : à court-terme, améliorer l’image de l’Ethiopie à l’international et susciter l’intérêt des investisseurs ; à moyen-long terme, envisager de s’adresser aux marchés internationaux pour lever des capitaux, étant entendu que la notation financière constitue, pour les investisseurs, un indicateur clé dans l’estimation du risque qu’un investissement comporte.

Les résultats obtenus sont très encourageants, reflétant ainsi les bonnes performances enregistrées par le pays ces dernières années. Avec un taux de croissance économique officiellement de plus de 10% par an en moyenne sur la dernière décennie, le pays enregistre l’une des meilleures performances du continent africain, pour un pays sans pétrole et dont la valorisation du potentiel minier est récente et encore limitée. Ainsi, devant le Kenya et l’Ouganda, l’Ethiopie obtient la notation B dans le classement de Fitch, B+ selon Moody’s et B de la part de Standard&Poor.

Malgré plusieurs éléments de vigilance mis en avant les agences de notations tels que la faiblesse du secteur privé ou encore la vulnérabilité aux cours mondiaux des produits d’exportation, les résultats obtenus sont de nature à accroître l’attractivité que ce pays  commence déjà à exercer sur les investisseurs étrangers dans les secteurs comme le textile, le ciment ou encore les produits pharmaceutiques.

 



2013 : une année record pour l’Agence Française de Développement avec 7,8 milliards d’euros d’engagements (+8%)

26/05/2014

Anne Paugam, Directrice générale de l’Agence Française de Développement (AFD) a présenté ce jour, le bilan 2013 de l’établissement public. Dans cette année de transition marquée par l’organisation des Assises de la Solidarité et confortée par les orientations prises par le Comité Interministériel de la Coopération Internationale et de la Solidarité (CICID), l’AFD réalise une nouvelle croissance de ses activités avec 7,8 milliards d’euros d’engagements, atteignant ainsi un niveau historique.

Une année de croissance qui confirme la priorité sub-saharienne

En 2013, les engagements atteignent 7,8 milliards d’euros (dont l’essentiel sous la forme de prêts), soit une progression de 8% par rapport à 2012. L’Afrique subsaharienne reste la priorité de l’Agence : les financements atteignent le volume record de 2,8 milliards d’euros, soit 37% des financements totaux et 46% des financements dans les Etats étrangers. Sur le continent, les projets de formation, de développement urbain, de préservation des ressources naturelles ou encore de développement rural illustrent quelques-uns des secteurs d’intervention prioritaires.
 

 


Une hausse des engagements en faveur de la lutte contre le dérèglement climatique

La lutte contre le dérèglement climatique participe d’un engagement fort de l’AFD : 50% des financements ont un cobénéfice sur le climat. En 2013, cette mobilisation s’est traduite par le soutien, à hauteur de 2,4 milliards d’euros, de 77 projets de développement ayant des cobénéfices en matière de lutte contre le dérèglement climatique.

Des financements porteurs de résultats concrets sur le terrain

Comme chaque année, les actions de l’AFD sont porteuses d’impacts toujours plus importants. En 2013, les projets en cours ont produit les résultats supplémentaires suivants :

  • l’approvisionnement à une source pérenne d’eau potable de 1,5 million de personnes,
  • l’accès à un système d’assainissement amélioré de 411 000 personnes ;
  • l’amélioration des conditions de logement dans les quartiers précaires de 1 million de personnes,
  • la scolarisation dans le primaire et au collège de 450 000 enfants
  • l’accès à des dispositifs de formation professionnelle de 32 000 jeunes.
  • le soutien à 878 000 exploitations agricoles familiales
  • le soutien à 73 000 petites entreprises ;
  • l’accès à des moyens de transports en commun (nouveaux ou modernisés) à 35 millions de passagers par an.

Dans le domaine de la biodiversité, 30 millions d’hectares bénéficient de programmes de conservation ou de gestion durable de la ressource. Les nouveaux projets financés en 2013, contribuant à la lutte contre le dérèglement climatique, diminueront les émissions de gaz à effet de serre à hauteur de 3,3 millions de tonnes d’équivalent CO2 par an.

Un réseau étendu de partenaires pour répondre aux besoins du Sud

Travailler avec l’ensemble des acteurs du développement est un enjeu majeur pour l’Agence. Collectivités locales, secteur privé, bailleurs de fonds, Union européenne, tous contribuent à structurer les réponses les plus adaptées aux besoins du terrain. En 2013, l’AFD a soutenu 73 projets portés par 56 Organisations de la société civile (OSC) à hauteur de 48,7 millions d’euros de subvention. L’Agence a cofinancé 37 projets avec d’autres bailleurs pour un montant total de 1,7 milliard d’euros.

Anne Paugam, Directrice générale de l’AFD précise : « En 2013, ce sont 7,8Mds€ que l’AFD a engagé au service du développement, c’est-à-dire au service d’une mondialisation plus juste et mieux maîtrisée. Car si la mondialisation a sorti des centaines de millions de personnes de la grande pauvreté, elle a aussi aggravé les déséquilibres et tensions de toutes natures. L'AFD, pour moi, est un instrument privilégié de la France pour agir sur ces déséquilibres : dans les pays les plus pauvres d’Afrique et d’Asie, nous luttons contre la pauvreté ; dans les émergents, nous sommes davantage focalisés sur la lutte contre le changement climatique. Mais le cœur de notre mission reste bien le même : favoriser un développement durable d’un point de vue économique, social et environnemental, ceci dans l’intérêt mutuel des pays du Sud et du Nord. »

                                  
 



L'AFD acompagne le Fonds d’Etudes et de renforcement de capacités (FERC)

27/01/2014

L'appui de l'AFD au FERC, d'un montant de 500 000 euros, vise prioritairement les secteurs urbain, de l’eau et agricole. L'accord a été signé le 27 janvier 2014 avec le ministère des Finances et de Développement économique. Il porte la contribution totale de l’AFD selon cette modalité à deux millions d’euros depuis 2009.

Placé sous la responsabilité du ministère des Finances et du Développement économique (MoFED), le FERC donne à l’AFD et au gouvernement éthiopien un instrument souple pour financer notamment la réalisation d’études d’identification ou de préparation de projets pouvant faire l’objet d’un financement AFD spécifique.

Ce FERC N°3 permettra de financer dès le premier semestre 2014 l’étude de faisabilité détaillée du mécanisme de financement du secteur de l’eau urbaine, qui constitue une priorité du gouvernement éthiopien.



Présentation des Perspectives Economiques Régionales Afrique subsaharienne

23/01/2014

L'AFD invite Roger Nord, directeur adjoint du Département Afrique du Fonds monétaire international (FMI),  le 3 février, pour la présentation des Perspectives Economiques Régionales Afrique subsaharienne.

 

 L’Afrique subsaharienne affiche une croissance forte depuis les 20 dernières années. Bien que la croissance de certains pays de la région dépende des exportations de ressources naturelles, bon nombre de pays à faible revenu pauvres en ressources naturelles ont aussi bénéficié d’une croissance rapide.

De fait, huit des douze économies subsahariennes ayant eu la croissance la plus rapide depuis 1995 étaient des pays à faible revenu considérés comme pauvres en ressources naturelles durant cette période. L’on attribue souvent la croissance économique de l’Afrique subsaharienne au niveau élevé des recettes tirées de l’exploitation des produits de base et aux investissements qu’elle a suscités.

Photo @ Samuel Lefevre

Bien que cela se vérifie pour de nombreux pays, plusieurs pays à faible revenu pauvres en ressources naturelles ont toutefois maintenu des taux de croissance élevés pendant une période relativement longue. Le chapitre 2 du dernier rapport du FMI "Les perspectives économiques régionales pour l’Afrique subsaharienne" examine cet aspect méconnu en s’intéressant au cas d’un groupe de six pays qui ont réussi à se développer à un rythme soutenu alors qu’ils étaient pauvres en ressources naturelles pendant la période considérée : le Burkina Faso, l’Éthiopie, le Mozambique, l’Ouganda, le Rwanda et la Tanzanie.

Comment expliquer une telle performance économique ?

Y aurait-il des leçons à tirer de cette expérience pour d’autres pays (de la zone) ?

Et surtout la région peut-elle maintenir une telle croissance durant les 20 prochaines années ?

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Appel à candidature pour des bourses Sciences Po – PSIA dans le cadre du partenariat Sciences Po/AFD

08/01/2014

Dans le cadre du partenariat entre l’AFD et la Paris School of International Affairs (PSIA) de SciencesPo Paris qui s’étend sur la période 2012-2016, des bourses AFD-PSIA sont offertes pour permettre à davantage d’étudiants venant de pays africains de s’inscrire dans les Masters de SciencesPo suivant : le Master en pratiques du développement (Master of Development Practice - MDP) et le Master en développement international (Master of International Development - MID).

L’accord entre PSIA et l’AFD prévoit l’octroi de 5 bourses chaque année jusqu’en 2015. Elles sont attribuées à des étudiants africains, provenant par priorité de l’un des pays suivants : Bénin, Burkina Faso, Burundi, République d’Afrique centrale, Tchad, Comores, République Démocratique du Congo, Djibouti, Ghana, Guinée, Madagascar, Mali, Mauritanie, Niger, Rwanda, Sénégal, Togo, ainsi que : Erythrée, Ethiopie, Gambie, Guinée‐Bissau, Côte d’ivoire, Kenya, Malawi, Mozambique, Libéria, Sao Tomé et Principe, Sierra Leone, Tanzanie, Ouganda et Zimbabwe.

Le partenariat entre Sciences Po et l’AFD comprend également l’élaboration de cas pratiques élaborés sur la base de projets de l’AFD par les étudiants du MDP.

► Pour des informations complémentaires sur le MDP

► Pour des informations complémentaires sur le MID
 

 

Appel  à candidature 2014 :

L’appel à candidature pour les bourses 2014 a été mis en ligne par PSIA fin novembre 2013. La date limite de candidature est le 4 février 2014.

Les modalités précises pour déposer une candidature sont stipulées dans un document joint à cet envoi et consultable sur Internet en cliquant ici.

 

Recrutement :

Les candidatures sont adressées directement à SciencesPo qui assure la sélection des candidats. L’AFD est associée au processus en émettant un avis sur les candidats ayant postulé aux bourses financées dans le cadre du partenariat avec Sciences Po – PSIA.



70 millions d'euros de prêt pour des infrastructures urbaines et énergétiques en Ethiopie

19/12/2013

Ce sont les deux premiers prêts de l'AFD au gouvernement éthiopien : 50 millions d'euros pour construire 62 kilomètres de lignes de transmission dans une zone clé de développement industriel proche d’Addis Abeba ; et 20 millions d'euros pour bâtir un centre d'enfouissement technique de déchets dans la périphérie d'Addis Abeba.

Les travaux prévus comprennent la création de sous-stations correspondantes aux lignes, une voie d'accès au site de gestion des déchets, ainsi que trois stations de transfert destinées au regroupement, au tri et au recyclage des déchets en amont.

Les financements seront respectivement rétrocédés par le gouvernement éthiopien à l'entreprise publique chargée de la mise en œuvre du projet d'une part, et à la municipalité d'Addis Abeba d'autre part. Ces prêts ont été signés le 19 décembre 2013 par le ministre éthiopien des finances et du développement économique, Ato Sufian Ahmed, et par la ministre française du commerce extérieur, Mme Nicole Bricq.

Ils confirment par ailleurs les engagements de l'AFD dans le secteur urbain et le secteur énergétique où elle cofinance déjà  la ferme éolienne d’Ashegoda et prépare des interventions dans la géothermie et la gestion du réseau électrique.



 
   
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