Pales d'éoliennes

L’Agence Française de Développement (AFD) est autorisée à intervenir en Ethiopie depuis septembre 1993. Depuis 2007, les interventions augmentent suivant des axes ciblés qui s'inscrivent dans la stratégie éthiopienne.

Photo: Vergnet SA

En savoir plus

Une présence croissante
Fontaine

Actuellement, l'AFD finance des projets dans les domaines de l'eau et de l'assainissement, de l'énergie, du secteur productif, et des infrastructures urbaines et de transport.

Voir la description des projets

Des projets décisifs

À la une

A Savoir n° 15 | La gouvernance climatique dans les pays en développement - Rapport sur les politiques internationales et nationales relatives au changement climatique en Chine, au Brésil, en Éthiopie et à Tuvalu

18/12/2013

David HELD, Eva-Maria NAG et Charles ROGER (LSE Global Governance)
Coordination : Fabio GRAZI, département de la Recherche, AFD

Le changement climatique, enjeu mondial le plus important de notre époque, occupe une place centrale dans l'agenda de la gouvernance mondiale. Pourtant, des tentatives récentes d'élaboration d'un cadre concret d'atténuation n'ont pas été à la hauteur des attentes. La recherche d’un accord mondial à travers des négociations internationales, ou les politiques nationales de réduction promues par les pays de l’Annexe 1 sont considérées comme des causes de cet échec. Bien que menant des actions très différentes de celles menées par les pays de l’Annexe 1, de grands pays émergents, comme la Chine ou le Brésil sont maintenant considérés comme à l'avant-garde des politiques en matière de changement climatique.L'émergence de ces nouveaux leaders dans le domaine du climat nécessite une étude des grandes tendances de leurs politiques nationales.

Cet ouvrage évalue ainsi les approches choisies par quatre économies émergentes et en développement pour aborder la question de la gouvernance du changement climatique, à la fois en décrivant l'évolution de leurs renforcements institutionnels et l'élaboration de leurs politiques, mais aussi en analysant les moteurs politiques et économiques du changement.



Question de développement n° 04 | Les stocks publics de produits alimentaires en Afrique

03/12/2013

Novembre 213 | Gezahegn AYEL, Raphaël BEAUJEU, Roger BLEIN, Jérôme COSTE, Françoise GÉRARD, Salifou KONATÉ, Henri LETURQUE, Pierre RAYÉ, Galam SIAM
Coordination : Jean-René CUZON et Claude TORRE (AFD); Jean-Christophe DEBAR (FARM)


Cette étude a pour objet les dispositifs publics de stockage des produits alimentaires dans les pays en développement, plus particulièrement en Afrique. Dans quel contexte est-il pertinent de mettre en place tel type de stock plutôt que tel autre ? Quelles sont les conditions à réunir pour assurer la viabilité institutionnelle et économique de ce type d’instrument ? Comment éviter des effets non souhaités ?

Ce rapport s’appuie à la fois sur un état des lieux des débats théoriques, une revue de l’évolution des dispositifs publics de stockage, et les enseignements de trois études de cas nationales (Ethiopie, Burkina Faso et Egypte).

Synthèse de l'A Savoir 23



A Savoir n° 23 | Les stocks alimentaires et la régulation de la volatilité des marchés en Afrique

02/12/2013

novembre 2013 | Gezahegn AYEL, Raphaël BEAUJEU, Roger BLEIN, Jérôme COSTE, Françoise GÉRARD, Salifou KONATÉ, Henri LETURQUE,  Pierre RAYÉ,  Galam SIAM


Coordination : Jean-René CUZON et Claude TORRE (AFD); Jean-Christophe DEBAR (FARM)

Cette étude a pour objet les dispositifs publics de stockage des produits alimentaires dans les pays en développement, plus particulièrement en Afrique. Dans quel contexte est-il pertinent de mettre en place tel type de stock plutôt que tel autre ? Quelles sont les conditions à réunir pour assurer la viabilité institutionnelle et économique de ce type d’instrument ? Comment éviter des effets non souhaités ?

Ce rapport s’appuie à la fois sur un état des lieux des débats théoriques, une revue de l’évolution des dispositifs publics de stockage, et les enseignements de trois études de cas nationales (Ethiopie, Burkina Faso et Egypte).



Sondage AFD/IPSOS sur les Français et l’aide au développement

18/11/2013

La 8ème édition du sondage de l’AFD sur les Français et l’aide au développement confirme l’attachement des Français à l’aide aux pays en développement. Un français sur deux estime que les efforts de la France dans ce domaine doivent aujourd’hui porter simultanément sur les dimensions sociales, économiques et environnementales. Pour mieux juger de l’efficacité de cette politique, 81% des sondés souhaitent être davantage informés. Si les ONG et les associations restent des acteurs privilégiés de l’aide au développement, les Français plébiscitent également les collectivités, 75% d’entre eux étant favorables à l’implication de leur ville ou de leur région dans un projet de coopération décentralisé.

Dans un contexte de crise, 87% des Français approuvent une aide aux pays en développement conciliant lutte contre la pauvreté et protection de l’environnement

► Télécharger les résultats du sondage AFD / IPSOS

 
►Voir l'infographie en cliquant sur l'image ou ici .

Dans un contexte de crise, une majorité de Français reste favorable au maintien du montant de l’aide

  • Une majorité de Français (68%) privilégie le maintien au même niveau (52%) ou  une hausse (16%) de la part du budget de l’Etat consacré à l’aide publique au développement.
  • L’aide publique au développement n’est cependant pas épargnée par les effets de la crise : un tiers des Français réclame une réduction de cette part (32%), résultat en forte progression depuis 2012 (+ 14 pts).

 

Pour 87% des français, l’aide au développement doit concilier lutte contre la pauvreté et protection de l’environnement

  • Les Français approuvent la nouvelle orientation de la politique d’APD française : si concilier lutte contre la pauvreté et protection de l’environnement est essentiel pour une très large majorité des Français (87%), 1 sondé sur 2 estime que la prise en compte du développement durable dans ses trois dimensions (sociale, économique, environnementale), doit être une priorité de la politique d’aide au développement.
  • Si les Français restent très attachés à la lutte contre la pauvreté … : favoriser l’accès à l’eau potable (72% de « très important »), lutter contre les pandémies (57%), améliorer l’accès à l’éducation (56%) et réduire la mortalité maternelle et infantile (50%) sont les actions que les Français considèrent comme étant les plus importantes à entreprendre dans le programme d’aide aux pays en développement.
  • …ils accordent également de l’importance aux questions d’ordre environnemental ou social : appuyer les politiques agricoles pour aider les pays à produire mieux et plus (43%), promouvoir la place des femmes (43%) ou lutter contre le réchauffement climatique (36%) sont des actions qu’une partie non négligeable du grand public considère comme étant « très importante » à entreprendre.
  • L’égalité des femmes et des hommes apparaît comme étant un véritable enjeu du développement : une large majorité des Français considère que l’égalité des sexes doit être au cœur de la politique française d’aide au développement (86%), plus d’un tiers estimant même qu’elle doit l’être « tout à fait » (38%). 
  • On retrouve aussi ces thématiques dans le programme de développement de l’après 2015 : les Français privilégient en priorité des objectifs visant à réduire l’extrême pauvreté : un accès à l’eau potable et à l’assainissement (60%), une alimentation nourrissante à un prix abordable (41%), une bonne éducation (36%) et un meilleur système de santé (35%). Mais d’autres objectifs, liés à l’amélioration de la gouvernance, au genre ou à la protection de l’environnement, sont également cités : un gouvernement réactif et honnête (33%), l’égalité entre les hommes et les femmes (27%) ou la protection des forêts, des rivières, des océans (26%).

 

Les associations et les ONG ainsi que les collectivités, acteurs plébiscités de l’aide au développement

  • Les Français continuent à saluer les associations et ONG : elles sont toujours jugées comme étant les plus efficaces (30%), les plus crédibles (26%) et les plus impartiales (25%) parmi l’ensemble des financeurs de l’aide au développement.
  • Si une grande majorité de Français continue à trouver normal que ces acteurs perçoivent des aides de l’Etat (67%), ce résultat enregistre une forte baisse par rapport à 2012 (-11 pts).
  • Conséquence : un Français sur deux estime qu’il faut maintenir au même niveau le soutien financier apporté par l’Etat à ces acteurs (52%, + 2 pts), un tiers d’entre eux envisageant même sa réduction (33%, + 12 pts).
  • Enfin, 75% des Français jugeraient de façon positive l’implication de leur commune ou de leur région dans une action de développement via la mise en place de projets concrets (ex. en matière d’éducation, de santé, etc.) dans une autre commune ou région située dans un pays en développement.

 

Des Français en quête d’informations sur la mise en œuvre et l’impact de la politique d’aide au développement :

  • Les Français continuent à avoir le sentiment d’être mal informés sur la politique d’aide au développement de la France (90%, + 4 pts) et souhaiteraient l’être davantage (81%, + 3 pts).
  • La mise en place d’un outil online est plébiscitée : près de 9 Français sur 10 se déclarent être favorables à la mise en place d’un site internet permettant le suivi concret de projets que la France finance avec son aide au développement (87%), 30% jugeant cette initiative « absolument nécessaire ».

 


Pour Pascal Canfin, Ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères, chargé du Développement :

"Les résultats de ce sondage traduisent cette tentation du repli sur soi qui traverse la société française dans un contexte économique et social difficile. Pour autant, 68% des français continuent de soutenir le maintien ou l’augmentation du budget de l’aide publique au développement. Alors que s’ouvre la semaine de la solidarité internationale, c’est la preuve de la mobilisation des français en faveur des pays du Sud où 1,3 milliards d’êtres humains continuent de vivre avec moins de 1 euro par jour."

 

Anne Paugam, Directrice générale de l’Agence Française de Développement ajoute :

"Pour la première fois, les Français plébiscitent une politique de développement qui concilie lutte contre la pauvreté et protection de l’environnement. Ce résultat est encourageant car cette notion est au cœur de la démarche de l’Agence Française de Développement. Aujourd’hui, le développement doit allier soutien à la croissance économique, réduction des inégalités et de la pauvreté, dans des conditions qui intègrent et respectent les générations futures. Dans un contexte de crise, nous avons conscience du besoin de mieux expliquer aux Français que la mondialisation peut être juste, et que la politique que nous mettons en œuvre a cet objectif."

 


L’enquête a été réalisée par Ipsos auprès d’un échantillon représentatif de 1 007 Français âgés de 15 ans et plus interrogés du 1er au 8 novembre 2013 par Internet. Méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée, région et catégorie d’agglomération).



Démarrage de l’étude de faisabilité pour la modernisation des abattoirs d’Addis Abeba

18/11/2013

L'AFD et les Abattoirs d’Addis Abeba (Addis Ababa Abattoirs Enterprise - AAAE) cofinancent à hauteur de 800.000 euros une étude de faisabilité détaillée sur la conception et la réalisation d'un nouvel abattoir au sud de la capitale.

Situés en centre ville, les abattoirs sont aujourd’hui confrontés à une demande croissante, donc à des défis considérables en matière de production, de santé publique et de gestion environnementale des effluents. L’étude de faisabilité vise ainsi à éclairer les choix d’AAAE et des autorités municipales dans le processus de relocalisation et de modernisation de l’abattoir, à des fins d’amélioration des performances techniques, financières et de gestion.

Analyser le modèle local en rapport avec l'international

Elle s'intéressera dans un premier temps à une compréhension précise:

  • des besoins du marché au niveau national et international,
  • de la gestion  environnementale des effluents et des risques sanitaires,
  • l’évaluation de différents modèles économiques d’abattoirs. 

Une deuxième phase de l’étude portera sur une analyse technique, opérationnelle et financière approfondie du modèle retenu par la municipalité et aboutira à la production du design détaillé.

Ce projet, à la confluence des enjeux de filière agricole et d’aménagement urbain, est au cœur de la stratégie de l’AFD en Ethiopie.  Il vient compléter les appuis en cours ou en instruction au bénéfice de la municipalité d’Addis-Abeba en matière de planification urbaine, de gestion des déchets solides (fermeture de la décharge actuelle de Koshe Reppi et ouverture d’un centre d’enfouissement technique) et de mobilité (ligne pilote de bus à haut-niveau de service, BHNS).

Ce financement a été signé le mercredi 13 novembre 2013 par l'AAAE et le consortium Meateng (Afrique du Sud, Nouvelle-Zélande et Australie). L’AFD entend établir un partenariat de long terme avec AAAE et se positionnera sur le financement de l’investissement.

Etabli en 1957, les abattoirs ont été transformés en 1992 en une entreprise publique dont le capital est détenu à 100% par la municipalité d’Addis Abeba.

 



Inauguration de la ferme éolienne d'Ashegoda

06/11/2013

La plus grande ferme éolienne d’Afrique subsaharienne, cofinancée par l'AFD, a été inaugurée le 26 octobre 2013 près de Mekele, dans le Nord de l’Ethiopie, en présence du Premier Ministre éthiopien et de l’Ambassadrice de France. Cette ferme éolienne constitue le premier projet de cette nature et de cette ampleur développé en Afrique sub-saharienne, avec une puissance installée de 120 MW.

L'implantation des 30 éoliennes de marque Vergnet de 1MW et des 54 éoliennes de marque Alstom Wind de 1,67MW a été réalisée entre fin 2009 et septembre 2013.

Le financement de ce projet innovant de 232 millions d’euros a été rendu possible grâce à un montage financier entre l’AFD, un consortium de banques privées françaises (BNP Paribas, CIC et Société Générale), et la Coface. L'AFD a participé par un prêt concessionnel de 45 millions d'euros.

La ferme d'Ashegoda concrétise l'implication croissante de l'AFD dans le secteur des infrastructures en Ethiopie, et en particulier des infrastructures énergétiques. En effet, l’Agence apporte son soutien à l’important programme d’investissement de l’opérateur national EEPCo en finançant d’autres projets structurants et cruciaux pour la croissance du pays, tels que la réalisation de nouvelles lignes de transmission, le renforcement de la gestion du réseau ou encore le développement de l’énergie géothermique.



 
   
 ... 
6 
7  8  9  10   ... 
 
 
Archives

En poursuivant votre navigation sur notre site, vous acceptez l’installation de cookies sur votre poste, dans le respect de notre politique de protection de votre vie privée. En savoir plus