Ghana

 L’AFD a débuté ses interventions au Ghana en 1985, y ouvrant sa première représentation dans un pays anglophone. Depuis 1986, l’AFD a concentré ses opérations dans le domaine des infrastructures, principalement dans les secteurs des télécommunications, du transport et  de l’énergie. Photo © Paul Williams

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Assessing Credit Guarantee Schemes for SME, Finance in Africa - Evidence from Ghana, Kenya, South Africa and Tanzania

24/05/2012

Angela Hansen, Ciku Kimeria, Bilha Ndirangu, Nadia Oshry and JasonWendle, Dalberg Global Development Advisors

Contact: Cécile Valadier, Research Department, AFD

The purpose of this study, focused on Ghana, Kenya, South Africa and Tanzania, is to contribute directly to the efforts of practitioners so that they can more effectively leverage SME financing, through better-functioning credit guarantee schemes, where appropriate. Our primary audience includes development and public organizations engaged in supporting SME access to finance,as well as banks and SME representatives looking to understand the nature of such efforts and the implications for their business.

Trois conférences sur les perspectives de l'économie africaine

13/05/2012

Dans le cadre du cycle de conférences "Des idées pour le développement", l'AFD organise trois conférences sur les prespectives de l'économie africaine : le 29 mai, en collaboration avec le FMI, "Perspectives macro-économiques de l’Afrique : maintenir la croissance malgré un environnement mondial plus incertain"; le 31 mai, avec les revues Politique africaine et Afrique contemporaine, " Macroéconomie et politique en Afrique" et le 6 juin "A qui appartient la terre ? La transformation des agricultures africaines".

 

Du 29 mai au 13 juin, l’AFD organise le cycle "Des idées pour le développement" : cinq conférences interdisciplinaires et abordant des thématiques variées. Ces rendez-vous constituent un cadre de réflexion sur les problématiques de développement, avec la participation de nombreux experts engagés dans ce domaine, de par leur métier et leurs convictions personnelles. Ils permettent d’offrir un nouveau lieu de débat et de rencontre entre chercheurs, étudiants, professionnels de divers horizons et grand public.

Voici les trois premières conférences, dont les réflexions sont axées autour de l'économie africaine : ses performances, ses opportunités, ses écueils et ses perspectives.  

 

1° conférence : "Perspectives macro-économiques de l’Afrique : maintenir la croissance malgré un environnement mondial plus incertain"

Le 29 mai, en partenariat avec le FMI

Dans une conjoncture marquée par la reprise hésitante de l’activité dans le monde, l’environnement international des économies d’Afrique subsaharienne demeure incertain et pourrait menacer les bonnes performances de croissance observées sur ce continent depuis plusieurs années.

Autour de la présentation du rapport du FMI sur les perspectives économiques en Afrique subsaharienne et de l’étude de l’AFD sur les structures d’exportation en zone Franc, cette table ronde est l’occasion de s’interroger sur les défis que les pays de la région auront à affronter à brève échéance, notamment à travers deux questions portant sur la gestion de leurs ressources naturelles et sur leur intégration au commerce mondial.

Intervenants
Roger Nord
, Directeur-adjoint Département Afrique du FMI
François-Xavier Bellocq, responsable de la division Analyse macroéconomique et risque pays de l’AFD

Conférence le 29 mai 2011, à partir de 14h30 à l'AFD, 5 rue Roland Barthes, Paris 12°.
Conférence gratuite dans la limite des places disponibles, réservation obligatoire

En savoir plus et s'inscrire à la conférence

 

2° conférence : "Macroéconomie et politique en Afrique"

Le 31 mai, en partenariat avec les revues Politique africaine et Afrique contemporaine

La macroéconomie est le plus souvent abordée comme un corpus théorique, celui des économistes et des techniciens de l’action publique. Mais ne peut-on également le comprendre comme expression du politique par excellence ? L’objet de cette réunion est de proposer une lecture autre de la macroéconomie, comme un lieu de luttes sociales, de conflits entre groupes, un matériau pour comprendre les logiques de l’État et les mécanismes de pouvoir. Analysées « par le bas», les techniques de la macroéconomie mettent en lumière l’émergence de nouveaux acteurs et de nouveaux instruments, de nouvelles positions de pouvoir et de rapports de force, autrement dit de nouvelles façons d’appréhender la réalité des sociétés africaines :

Intervenants
Béatrice Hibou, CNRS, Sciences Po / CERI, FASOPO
Boris Samuel, SciencesPo CERI, FASOPO
Un débat sera ensuite ouvert avec la salle. 

Conférence le 31 mai 2011 de 10h00 à 12h30 à l'AFD, 5 rue Roland Barthes, Paris, 12°.
Conférence gratuite dans la limite des places disponibles, réservation obligatoire

En savoir plus et s'inscrire à la conférence

 

 

3° conférence : "A qui appartient la terre ? La transformation des agricultures africaines"

Le 6 juin

A l'occasion de cette conférence-débat organisée par l’AFD, le ministère des Affaires étrangères et européennes et le Comité technique « Foncier et développement » de la Coopération française, il sera question de croissance démographique galopante, raréfaction et dégradation des ressources naturelles, pressions commerciales croissantes sur les terres… Face à ces évolutions tendancielles fortes, comment s’affranchir de tous les risques qui pèsent sur les terres et ceux qui les valorisent pour faire du foncier un véritable levier du développement ? 

Conférence le 6 juin, de 14h à 16h30, à l'AFD, 5 rue Roland Barthes, Paris, 12°.
Conférence gratuite dans la limite des places disponibles, réservation obligatoire

En savoir plus et s'inscrire à la conférence

Signature d'une convention de financement de 7 M $US entre Ghana Home Loans et Proparco

02/05/2012

PROPARCO, filiale de l'AFD dédiée au financement du secteur privé, a accordé un prêt à GHL (Ghana Home Loans), institut financier spécialisé dans les prêts hypothécaires. Ce prêt, d'un montant de 7 millions de Dollars US sur 10 ans, est destiné à soutenir la croissance de GHL. Cet accord de financement a été signé le 25 avril 2012.

Un besoin pressant de logements au Ghana

Les experts estiment que le Ghana a besoin de 5,7 million de logements d'ici à 2020 pour répondre aux besoins des nouveaux arrivants dans les centres urbains. Face à ce constat, le potentiel de croissance du marché des prêts hypothécaires est important. Il ne représente en effet pour l'instant que moins de 1 % de ce marché, alors qu'il pourrait atteindre les 6 % du PIB national.

 

Ce prêt de PROPARCO permettra à GHL de financer l'expansion de ses activités de prêts hypothécaires, aidant ainsi les familles ghanéennes à faible et moyen revenu à acheter leurs propres logements. Comme le souligne Julien Lefilleur, représentant de PROPARCO pour l'Afrique de l'Ouest :

"Cet investissement de PROPARCO permettra de développer l'industrie des prêts hypothécaires au Ghana, contribuant ainsi à la croissance économique du pays et à résoudre la question de la pénurie de logements".

Cet accord de financement a été signé par Dominic Adu, Directeur Général de GHL et Julien Lefilleur, représentant de PROPARCO pour l'Afrique de l'Ouest, en présence de Bruno Leclerc, directeur de l'AFD au Ghana.

Selon Dominic Adu, ce financement de PROPARCO vient confirmer la réussite de GHL :

"GHL continue d'introduire de l'innovation dans le marché du logement. Ce financement sera utilisé pour structurer une nouvelle gamme de produits qui devrait mettre la propriété de logements individuels à la portée de la classe moyenne ghanéenne".

Cette opération démontre la confiance de PROPARCO dans les bonnes bases et les perspectives encourageantes du secteur financier au Ghana.

Le fonds pour l'agriculture africaine, une première pour lutter contre la faim

16/04/2012

Face aux menaces qui pèsent sur la sécurité alimentaire africaine, des partenaires européens, africains et mondiaux ont, pour la première fois, mis en commun leurs moyens et leur expertise au sein d’un même fonds d’investissement (African Agriculture Fund, AAF) afin de promouvoir les investissements agricoles en Afrique et l’accroissement de la production agricole destinée à la consommation intérieure.

Des menaces de plus en plus lourdes pour la sécurité alimentaire des Africains

Les émeutes alimentaires de 2008 avaient été le révélateur des nombreux défis auxquels fait face le continent africain en matière de sécurité alimentaire :

  • l' accroissement non contrôlé des populations urbaines, dépendantes des importations alimentaires soumises à la volatilité des prix des matières premières agricoles ;
  • la dépendance chronique de l’aide alimentaire d’urgence, notamment dans les régions déstabilisées, comme la zone sahélienne ;
  • l'accaparement des terres agricoles par des fonds d’investissement spéculatifs au détriment des intérêts des producteurs villageois ;
  • le manque de volonté politique pour asseoir des stratégies régionales axées sur les filières de production paysannes ;
  • le manque de ressources propres des entreprises privées agricoles et des coopératives pour accroître leur production et moderniser les filières.

Une première : le Fonds pour l'agriculture africaine

Face à ces constats, la communauté internationale s’est mobilisée  à travers différentes initiatives. Pour la première fois, des partenaires européens (AFD, Union européenne, Agence Espagnole de Coopération Internationale, Coopération Italienne), des partenaires africains (BAD, BOAD, BIDC, DBSA, Fondation AGRA) et des agences des Nations Unies (FIDA, ONUDI) ont mis en commun leurs moyens et leur expertise au sein d’un même fonds d’investissement (African Agriculture Fund ou AAF) afin de promouvoir les investissements agricoles en Afrique. 


une palmeraie au Ghana, © Agence AFD Ghana

Anti-blanchiment et bonne gestion des terres

Cité dans la Déclaration finale du G 20 agricole en juin 2011, ce fonds panafricain, qui devrait totaliser plus de 200 millions de dollars en juillet 2012, opère sur l’ensemble de la chaîne de valeur agricole (production, transformation, distribution) et en priorité dans le secteur primaire (céréales, élevage, aquaculture, productions fruitières…).

Les procédures du fonds couvrent notamment le respect de normes sociales et environnementales strictes, la réalisation de diligences systématiques en matière de lutte anti-blanchiment et de corruption ainsi que l’application d’un code de bonne gestion des terres.

Déjà deux projets pour l'AAF

AAF a déjà investi dans deux projets : le premier vise à réhabiliter une usine de production d’huile de palme en Sierra Leone, par un investissement de 10 millions de dollars aux côtés d’un financement de Finnfund, l'agence finlandaise de développement. En associant plus de 8 000 planteurs indépendants et en augmentant la production destinée au marché domestique, ce projet s’intègre dans l'initiative post-conflit de la communauté internationale.

Le second investissement du fonds, d’un montant de 20 millions de dollars, permettra l’extension d’une ferme de production d’œufs en Zambie et le développement de différents acteurs de la filière (depuis la production de soja pour l’alimentation des volailles, jusqu’aux points de distribution en passant par l’amélioration du stockage).

Les prochains investissements devraient intervenir notamment en Afrique de l’ouest francophone ( Côte d’Ivoire ) et dans des secteurs variés (eau minérale, sucre, protection des récoltes…).

Le fonds dispose de deux instruments plus spécifiquement orientés vers les petits producteurs ou entrepreneurs : un fonds filiale de 30 millions de dollars consacré aux PME agricoles et une facilité d’assistance technique dotée de 15 millions de dollars subventionnant l’insertion professionnelle des petits producteurs, le renforcement de capacités et le développement de services auprès des PME.

Programme de formation au français des affaires : remise de diplômes

30/03/2012

Le 21 mars 2012, soixante-et-onze (71) participants au programme de formation au français des affaires, financé par une subvention de 1 million d'euros de l'AFD au Ministère du commerce et de l'industrie, ont reçu leurs diplômes, à l'Alisa Hotel à Accra, en présence de la Ministre du commerce et de l'industrie, Madame Hannah Tetteh, et de l'Ambassadeur de France au Ghana, Monsieur Frédéric Clavier.

Ce programme de 3 ans a été officiellement lancé en Octobre 2008. Un consortium composé de l'Alliance Française, Deloitte & Touche et Intergrated Solutions ont respectivement assuré la formation, la gestion et la promotion du programme qui a pris fin en décembre 2011.

Environ 200 participants provenant de diverses institutions publiques et entreprises privées ont bénéficié de la formation dispensée par l'Alliance Française, basée sur un programme établi en partenariat avec la Chambre de Commerce et d'Industrie de Paris.

L'objectif du programme de formation au français des affaires était d'offrir aux acteurs ghanéens des secteurs public et privé l'occasion de renforcer leur compétitivité et de renforcer leurs activités commerciales avec leurs homologues voisins francophones.
 

Signature d'une convention de financement entre HFC Bank et Proparco

23/02/2012

Le 21 février 2012, PROPARCO (filiale de l'AFD – Agence Française de Développement, dédiée au financement du secteur privé), représentée par son Représentant Régional, Julien Lefilleur, et HFC Bank, représentée par son Directeur Général, Asare Akuffo, ont signé une convention de financement d'un montant de 10 million de dollars, en présence de S. E. Frédéric Clavier, Ambassadeur de France au Ghana et de Bruno Leclerc, Directeur de l'AFD à Accra.

Cette ligne de crédit de huit ans permettra à HFC Bank de renforcer sa position sur le marché des petites et moyennes entreprises, qui représente 60% de son portefeuille, et aussi d'augmenter ses activités sur le marché hypothécaire au Ghana, en lien avec les demandes d'un environnement d'affaires amélioré et d'un secteur privé dynamique.

Ce projet, qui est la 3ème opération de PROPARCO dans le secteur bancaire ghanéen depuis 2011, favorisera les investissements à long terme dans le pays. Plus globalement, cela permettra de soutenir le développement des petites et moyennes entreprises, qui sont sources d'emplois et leviers de croissance.
 

PROPARCO finance des investissements économiquement viables, socialement équitables, écologiquement durables et économiquement rentables. Depuis 2010, PROPARCO a engagé 232 millions d'euros en Afrique de l'Ouest, dont 70 million d'euros au Ghana.
 

 
 
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