L'AFD au Ghana

L'AFD a commencé ses activités au Ghana en 1985, marquant ainsi l'ouverture de la première représentation dans un pays anglophone. Proparco, sa filiale en charge du secteur privé, a réalisé ses premières opérations en 1990 et FFEM (Fonds Français pour l'Environnement Mondial) en 2005. Au cours des 30 dernières années, le groupe AFD a concentré ses activités sur les grands projets économiques de développement d'infrastructures dans le pays, notamment dans les secteurs de l’agriculture, des transports et de l'énergie. 

Du fait de l’application de la Doctrine Lagarde, l’AFD n’engage plus de prêts souverains depuis fin 2012 (la signature de Kumasi extension étant une exception). Aujourd’hui, sa stratégie s’oriente davantage vers le financement des sociétés publiques (prêts non-souverains) et du secteur privé.

Photo © Paul Williams

À la une

L'AFD appuie l'Association des microfinances ghanéenne à améliorer la qualité de ses services financiers

29/05/2015

Le 14 Avril 2015, AFD Ghana et l’association professionnelle « Ghana Association of Microfinance Companies » (GAMC) ont signé un accord de financement d'un montant de 1,5 M €. Cette subvention va contribuer à la professionnalisation des Institutions de Microfinance  membres de GAMC, dans le but d’améliorer la qualité des services financiers auprès des populations défavorisées et des TPE évoluant dans le secteur informel de l’économie ghanéenne. Elle vise également à accroître la transparence et la confiance des consommateurs dans ce secteur peu réglementé. 

Le projet prévoit, dans un premier temps, d'évaluer les membres de GAMC désireux de faire partie du programme et de sélectionner ceux qui font preuve d’un  niveau de professionnalisme satisfaisant avec des signes tangibles de durabilité. Ces derniers bénéficieront alors d'un programme d'assistance technique de 18 mois portant notamment sur le renforcement de leurs compétences financières et sur l’accompagnement dans la mise en œuvre des meilleures pratiques du secteur de la microfinance. Le projet va aussi renforcer l’association GAMC dans sa gouvernance et sa capacité à fournir des services de qualité auprès de ses membres (offre de formation notamment) afin d’être considéré comme un représentant légitime auprès du Régulateur, Bank of Ghana.



Résultats 2014 de l’Agence Française de Développement : Plus de 8 milliards en faveur d’un monde plus juste et plus durable

17/03/2015

Anne Paugam, Directrice générale de l’AFD, a présenté ce jour les chiffres clés de l’activité 2014 de l’acteur pivot de l’aide publique française au développement. Avec 8,1 milliards d’euros d’engagements, en hausse de +4%,  l’AFD réalise une nouvelle année historique en faveur d’un monde plus juste et plus durable.

"La mission de l’AFD est au cœur de l’enjeu des années à venir, qui est de faire émerger de nouveaux modèles de développement qui permettent à la fois d’assurer la prospérité de l’ensemble de la population mondiale et de préserver la planète. Nous y contribuons en adaptant nos actions aux besoins des pays partenaires", a précisé Anne Paugam, Directrice générale de l’AFD.

Institution publique qui met en œuvre la politique de la France en matière de financement du développement, l’AFD, présente sur quatre continents, dans plus de 90 pays et dans les Outre-mer français, agit au quotidien pour répondre aux demandes de ses partenaires. A la clef, des investissements dans le capital humain, le soutien au secteur privé, le financement de projets de transports collectifs, l’accompagnement de politiques publiques des Etats mais aussi des collectivités territoriales, afin de favoriser des trajectoires de développement plus justes et plus durables.

Face aux défis du dérèglement climatique, dont les impacts concernent l’ensemble de la planète, l’AFD apporte au quotidien la démonstration qu’il existe des solutions concrètes qui concilient climat et développement. En 2014, 53 % des financements de l’AFD en faveur du développement dans les pays en développement ont généré des impacts positifs dans la lutte contre le dérèglement climatique et 30% pour sa filiale Proparco en faveur du secteur privé.
 

Des impacts concrets

Les actions de l’AFD sont porteuses d’impacts concrets. Entre 2012 et 2014, les projets en cours ont permis :

  • la scolarisation de 2 millions d’enfants au primaire et au collège ;
  • l’amélioration de l’habitat pour 2,3 millions de personnes ;
  • l’accès de 2,75 millions de personnes à une source pérenne d’eau potable ;
  • l’appui au développement de 246 000 petites entreprises ;
  • le soutien à 771 000 exploitations agricoles familiales ;
  • la conservation et la gestion durable de 32 millions d’hectares d’espaces naturels permettant la préservation de la biodiversité.

 

infographie secteurs
 

 

Une année historique en faveur du climat : 53 % des financements

En 2014, 53 % des financements de l’AFD en faveur du développement dans les pays en développement et près de 30% de ceux de sa filiale Proparco en faveur du secteur privé ont aussi eu des impacts positifs dans la lutte contre le dérèglement climatique en application d’une stratégie climat parmi les plus ambitieuses des institutions financières internationales de développement, mise en place à la demande du gouvernement français. Cela a représenté en 2014 plus de 2,8 Md€ d’engagements financiers dont 2,53 Md€ pour l’AFD. Depuis 2005, 18 milliards d’euros ont été consacrés par l’AFD à des projets qui concilient développement et climat.
 

infographie climat

 

 

 

 

Premières obligations climat de l’AFD

L’AFD a émis pour la première fois des « obligations climat » ("climate bonds") d’une maturité de 10 ans, qui financeront des projets contribuant au développement, mais aussi à la lutte contre le dérèglement climatique.
Cette émission obligataire « climat », d’un montant d’un milliard d’euros, est la première du genre réalisée par une agence publique française. Elle marque un tournant dans la conception des instruments financiers en faveur de la transition vers une économie sobre en carbone. Par sa méthodologie rigoureuse et innovante, reposant sur une évaluation systématique de l’empreinte carbone des projets financés, l’AFD cherche à démontrer  aux financeurs qu’il est possible d’orienter une partie de la finance internationale vers des actifs « climat ».


 


Afrique Subsaharienne : des engagements records

En 2014, les financements en Afrique subsaharienne atteignent le volume record de 2,95 milliards d’euros, soit 36,5% des financements totaux du groupe AFD (45 % des financements dans les Etats étrangers). A travers ce fort engagement, qui s’inscrit dans l’objectif fixé par le Président de la République d’apporter 20 milliards d’euros de financements au continent d’ici à 2018, l’AFD vise à accompagner l’émergence de l’Afrique dans ses trajectoires de croissance. Les projets soutenus par l’AFD ouvrent l’accès aux services essentiels, permettent l’essor de villes durables, de l‘agriculture familiale, la préservation des ressources naturelles, le développement des infrastructures et d’entreprises créatrices d’emplois.


 

inforgraphie

 

 

 

 

Crises : des modes d’intervention et des outils spécifiques

Au Mali, en République Centrafricaine, en Guinée… dans des pays en conflit armé ou récemment sortis de conflits, l'AFD a adapté ses modes d’intervention et ses outils à la spécificité de ces contextes, afin de gagner en réactivité et de mieux collaborer avec les différents partenaires et acteurs de l’urgence et du développement. Parmi les projets marquant de 2014 on peut citer :

  • Ebola : un nouveau centre de traitement en Guinée forestière a pu être mis en place grâce à  une subvention de 5 M€ via un contrat de développement et de désendettement
  • Fonds Bêkou : crée à l’initiative de l’AFD, ce fonds doté fin 2014 de 64M€ permet aux bailleurs européens de mutualiser leurs financements pour accompagner le processus de gestion puis de sortie de crise en RCA. Il a pour objectif de recréer les services essentiels, de contribuer au développement économique et de favoriser la stabilité du pays et de la sous-région.
     

 

 

 

► Synthèse du bilan de l’activité 2014

 

► En savoir plus sur l'AFD en 2014



Atelier sur les parteneriats public-privé au Ghana

16/02/2015

Un atelier sur le thème "Développement des Partenariats Public-Privé (PPP) au Ghana" a été organisé par l'AFD, et son université d’entreprise, le CEFEB, en collaboration avec la Banque Mondiale et le ministère des Finances ghanéen à Akosombo. Ce fut l’occasion pour environ 35 participants en majorité issus du secteur public d’échanger avec des spécialistes et des établissements qui sont à l’origine de plusieurs expériences réussis de PPP en Afrique (Eiffage, Bolloré et Bouygues).

 

L'atelier s’est tenu du 2 au 6 Février 2015 à Akosombo. Les aspects institutionnels, juridiques, contractuels et financiers du développement des infrastructures dans les secteurs portuaire, ferroviaire et routier selon des schémas de type PPP ont été au centre des échanges.

Les mécanismes et enjeux liés à l'identification, la préparation, la mise en œuvre, le suivi et l'évaluation des projets PPP ont été présentés par Alain Bloch, expert des PPP routiers et Ron Kopicki, expert en financement ferroviaire et portuaire.

Cet atelier fut l'occasion de souligner l'expérience et le rôle du groupe AFD dans le développement des PPP pouvant intervenir à la fois du côté des institutions publiques et des entreprises privées grâce à sa large gamme d'outils financiers comme des prêts concessionnels, des prises de participation, des assistances techniques ou des subventions.

 

Le vice-ministre des Finances, Ato Cassiel Forson, a ouvert l'atelier en présence de la vice-ministre du ministère du Transport, Joyce Bawa Mogtari et le président du conseil du Ghana Railways Development Authority, l’Hon. Ibrahim Adam.
 



Document de travail n° 141 | L’information sur les prix agricoles par la téléphonie mobile : le cas du Ghana

12/12/2014

Dans beaucoup de pays d’Afrique subsaharienne, les petits producteurs sont souvent confrontés au choix de vendre leurs produits à des commerçants itinérants plutôt que de se rendre eux-mêmes sur le marché. En raison de l’isolement de certains villages en zone rurale et de la mauvaise qualité du réseau routier, les producteurs ont généralement une connaissance très incertaine des prix du marché et les commerçants peuvent profiter de cette situation en offrant des prix très peu élevés aux producteurs. L’émergence de la téléphonie mobile est susceptible de modifier le pouvoir de négociation des producteurs de zone rurale car elle permet l’apparition de nouveaux systèmes d’information de marché (SIM).

Document de travail n° 141 | L’information sur les prix agricoles par la téléphonie mobile : le cas du Ghana

12/12/2014

Dans beaucoup de pays d’Afrique subsaharienne, les petits producteurs sont souvent confrontés au choix de vendre leurs produits à des commerçants itinérants plutôt que de se rendre eux-mêmes sur le marché. En raison de l’isolement de certains villages en zone rurale et de la mauvaise qualité du réseau routier, les producteurs ont généralement une connaissance très incertaine des prix du marché et les commerçants peuvent profiter de cette situation en offrant des prix très peu élevés aux producteurs. L’émergence de la téléphonie mobile est susceptible de modifier le pouvoir de négociation des producteurs de zone rurale car elle permet l’apparition de nouveaux systèmes d’information de marché (SIM).

 
   
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