L'AFD au Ghana

L'AFD a commencé ses activités au Ghana en 1985, marquant ainsi l'ouverture de la première représentation dans un pays anglophone. Proparco, sa filiale en charge du secteur privé, a réalisé ses premières opérations en 1990 et FFEM (Fonds Français pour l'Environnement Mondial) en 2005. Au cours des 30 dernières années, le groupe AFD a concentré ses activités sur les grands projets économiques de développement d'infrastructures dans le pays, notamment dans les secteurs de l’agriculture, des transports et de l'énergie. 

Du fait de l’application de la Doctrine Lagarde, l’AFD n’engage plus de prêts souverains depuis fin 2012 (la signature de Kumasi extension étant une exception). Aujourd’hui, sa stratégie s’oriente davantage vers le financement des sociétés publiques (prêts non-souverains) et du secteur privé.

Photo © Paul Williams

À la une

Soutien à l'enseignement des technologies dans les écoles

20/11/2014

Dans le cadre de sa responsabilité sociale, l'AFD a fait don d’équipements informatiques de seconde main à « l’Ecole Saint Pierre Claver » dans la Région du Grand Accra.

Malgré la pénurie d'ordinateurs, le don composé d'ordinateurs et d'accessoires, scanneur, onduleur HP et serveur HP), permettra aux élèves de se familiariser avec les technologies de l’informatique et ainsi de s’informer de l’actualité dans cette ère de l'information qui est la nôtre.

Sur ce même axe de l'enseignement des TIC, l'AFD a appuyé deux établissements éducatifs et une Organisation Non-Gouvernementale au cours des 18 derniers mois.
 



PROPARCO et FMO en appui au secteur bancaire ghanéen

22/10/2014

Pour faciliter le financement des entreprises du pays, PROPARCO, filiale de l'AFD dédiée au secteur privé, a signé une facilité de crédit de 40 millions de dollars avec Access Bank Ghana Limited (ABG). 

Principale filiale d’Access Bank Plc (Nigéria), ABG a démarré ses activités au Ghana en 2009. Elle est aujourd’hui la 14ème banque du pays et se positionne sur les entreprises (72 %), les PME (23 %) et les TPE/particuliers (5 %). Conclue sur 7 ans, cette ligne de crédit, en cofinancement avec le FMO, Banque Hollandaise de Développement s’inscrit dans la dynamique déjà forte de soutien de PROPARCO au secteur bancaire ghanéen. Il s’agit en effet de sa deuxième intervention aux côtés du groupe Access Bank.


 

 



"Dans la lutte contre Ebola, le travail de sensibilisation des populations et la formation des équipes médicales sont centraux."

01/10/2014

Catastrophe en matière de santé publique, l'épidémie Ebola risque vite de devenir une entrave au développement et un facteur d'instabilité dans une région déjà fragile et pauvre. Nicolas Le Guen, chef de projet Santé à l'AFD, nous explique les enjeux et dessine les axes prioritaires d'action fixés par l'AFD pour contenir l'épidémie et mettre en place des moyens de prévenir les prochaines. Vidéo

  

 

 

En quoi Ebola est-elle une crise sans précédent ?

Cette crise ebola qui touche pour la première fois l’Afrique de l’ouest est sans précédent parce qu'elle touche plusieurs pays, qu’elle s’étend depuis maintenant huit mois, que le nombre de cas est en perpétuelle augmentation, qu’on a des phénomènes de rebond, des cas d’apparition de foyers dans des zones qui ne sont pas des zones limitrophes les unes des autres… Et c’est ce qui rend cette crise extrêmement complexe et difficile à traiter.

De plus, il existe une peur, une psychose d'où un impact général sur la circulation des personnes, des biens et donc un impact sur l’économie d’une façon générale. Qui dit économie dit problèmes sociaux, et donc instabilité dans une région où les pays sont déjà très fragiles.

On voit bien qu’au-delà des questions de santé publique, on est face à d’autres enjeux…

C’est d'ailleurs pour cela que cette crise mobilise l’ensemble de la communauté internationale, l’ensemble des ressources régionales et celles de la planète. Au-delà des 20 000 cas de personnes atteintes par le virus annoncés par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), il en va de la stabilité d’une région extrêmement fragile.

Un manque de personnel de personnel qualifié

Un des facteurs aggravants c’est le manque de personnel de personnel qualifié. Dans les autres épidémies, de faible ampleur, sur des zones circonscrites donc, on avait une sorte de réservoir de personnel disponible. Là, l'épidémie s'étend sur des territoires immenses, avec des foyers multiples. Le peu de personnel qualifié, qui a travaillé depuis des mois, est extrêmement fatigué, a été "usé jusqu’à la corde" pour répondre, et maintenant l’OMS se tourne vers les spécialistes mondiaux sur ces questions-là mais il n’y en a plus beaucoup sur la planète.

Donc l’enjeu c’est de reformer du personnel rapidement, être capable de le redéployer pour appuyer les personnels sur place qui ne connaissent pas les règles de base sur les questions de traitement d’une épidémie.

De quoi manquent le plus les populations ?

Concrètement ce qu’il manque aux populations, c’est un appui en personnel de santé qualifié.

Comme je le disais, à l’heure actuelle, dans le monde, il y a très peu de gens qui sont capables d’apporter une solution. Il y a quelques organisations internationales mais qui ne sont pas forcément appréciées à leur juste valeur par les populations. En effet,  ces dernières ne comprennent pas ce qui leur arrive. Il y a une certaine défiance, une méfiance à l’égard de ces personnels de santé qui viennent de l’extérieur. Il y a d'ailleurs aussi une certaine méfiance à l’égard du personnel de santé guinéen.

L'enjeu fondamental de la prise de conscience des populations

Et pourtant, il manque de monde motivé pour venir au contact des populations et leur expliquer ce qu’est la maladie, amener les personnes malades, suspectes, vers les centres de santé, essayer de leur expliquer ce qui va leur arriver, pourquoi est-ce qu’elles sont mises à l’écart et quel type de traitement elles vont recevoir. Cette prise de conscience, cette sensibilisation, c’est un enjeu fondamental.

Donc là il y a tout un travail pédagogique à faire avec les populations. Sans les populations, on ne peut pas traiter l’épidémie, on ne pourra pas vaincre la maladie. Donc là il y a un enjeu fondamental, c’est la relation avec les communautés, avec les populations.

D'ailleurs, à cause de cette méfiance, de cette peur vis-à-vis d’Ebola, les gens ne viennent plus se soigner pour d’autres pathologies. Nous avons donc là une mortalité indirecte induite par la méfiance à l’égard des systèmes de santé.

Que faire ?

On est bien évidemment devant des besoins immenses, financiers et humains, donc par où commencer ? C’est la grande question, comment peut-on être efficace tout de suite, comment apporter une solution immédiatement ? Donc la réflexion avec les organisations internationales et notamment l’OMS qui coordonne cette réponse, c’est de mettre des moyens efficaces à des endroits-clés.

Les endroits-clés, pour nous, c’est le diagnostic et le contrôle de l’épidémie. Donc très rapidement l'enjeu était pour nous de financer un laboratoire extérieur qui vienne appuyer le diagnostic, le contrôle afin de renforcer la surveillance épidémiologique.

L'autre axe central : les Etats. Ils ont ont la responsabilité sur l’organisation générale de la riposte. A nous de les aider, avec une aide budgétaire globale : on leur alloue une somme et on regarde avec elles où mettre l’argent pour que tout de suite il y ait une réponse la plus efficace.

Cette aide va aller sur les moyens humains : le personnel de santé certes, mais aussi tout le personnel qui va au contact des populations, fait de la prévention et du suivi des cas.

Cette aide va bien sûr aussi vers les moyens financiers pour payer le matériel médical, équiper les laboratoires, les centres de traitement, donner des moyens logistiques aux personnels de santé et ceux qui font de la sensibilisation auprès des communautés et enfin pour assurer la coordination de l’ensemble des opérations.

Pourquoi travailler avec l’Institut Pasteur ?

L’institut Pasteur a été l'un des premiers à réagir et est intervenu à Conakry dès le mois de mars. Ils ont détachés du personnel de leur institut de Dakar. Ils ont mis en place des procédures pour confirmer des cas, ce qui est fondamental pour pouvoir déclarer une épidémie et pour pouvoir mobiliser les ressources.

Donc cet institut a souhaité monter en puissance et développer un centre d’expertise plus large sur les fièvres hémorragiques, c’est une idée qui correspond tout à fait aux priorités définies par l’AFD et par les ministères de la santé.

Nous allons donc les appuyer rapidement pour mettre en place ce centre d’expertise, qui permettra d'améliorer le contrôle et le diagnostic et surtout de donner de l’information, des solutions, apporter un peu plus d’expertise et de compréhension dans cette crise où il manque fondamentalement des connaissances et des compétences sur ces questions.

L’autre fonction de ce centre d’expertise sera de former le personnel, les techniciens de laboratoire sur Conakry mais aussi sur les autres régions, d’être en mesure d’avoir des équipes mobiles capables de se déployer pour faire des diagnostics rapides et éventuellement d’avoir une vocation régionale pour former les personnels des autres pays… L’institut Pasteur est reconnu internationalement depuis le 19ème siècle, il sera tout à fait en mesure d’apporter des solutions rapides et efficaces à cette crise.



Célébration au Ghana des 50 ans du CEFEB

26/09/2014

L’agence d’Accra a eu le plaisir d’organiser les 50 ans du CEFEB le  24 septembre dernier, à l’Alliance Française. A cette occasion l’exposition itinérante « Du tableau noir au E-learning » a été hébergée pendant une semaine. L’agence a organisé également une table ronde qui a rassemblé plus d’une cinquantaine de participants autour du thème : « Prochaine étape : l’Agenda Transformation du Ghana ». Elle était animée par le professeur Cletus Dordunoo, un économiste de renom et professeur à l’Université du Ghana. Participaient également à la table ronde trois Céfebistes dont les interventions et discussions ont contribué à sa réussite.

L’ambassadeur de France, Frédéric Clavier, était présent lors du vernissage de l’exposition. Ce fut pour lui l’occasion de réitérer la volonté de la France de contribuer au développement humain de nos partenaires ghanéens à travers la plateforme d’échanges culturelles et de formation qu’est le CEFEB. De nombreux anciens du CEFEB étaient présents. Ils ont eu l’opportunité de revivre leur expérience au CEFEB à travers l’exposition.

Ils se sont également mobilisés entre eux pour produire un film documentaire recueillant leurs témoignages et leurs souvenirs du Master MOPP, Maîtrise d’Ouvrage Public et Privé, dont l’agence produira une version courte pour le site AFD Ghana.
 



L’AFD et le CIRAD lancent Challenge Climat, un concours international sur l’innovation agricole et forestière face au dérèglement climatique

09/09/2014

Appel à projets lancé au Forum mondial Convergences les 8, 9 et 10 septembre 2014

L’Agence Française de Développement (AFD) et le Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad) lancent le premier concours international « Challenge Climat Agriculture et Forêts », encourageant l’innovation agricole et forestière face au dérèglement climatique.

Anne Paugam, Directrice générale de l’AFD et Michel Eddi, Président-Directeur général du CIRAD présentent le 9 septembre 2014 ce concours lors de la 7e édition du Forum Mondial Convergences qui réunit les acteurs publics, privés et solidaires mobilisés par les Objectifs du Millénaire pour le Développement.

Parce que le dérèglement climatique est un enjeu majeur pour l’agriculture et une menace pour la sécurité alimentaire mondiale, comme pour l’éradication de la pauvreté, l’Agence Française de Développement et le Cirad lancent le concours « Challenge climat Agriculture et forêts ». L’AFD est particulièrement impliquée dans le soutien aux pays en voie de développement dans la lutte contre le dérèglement climatique. Pour le Cirad, la thématique du changement climatique est au cœur, depuis plus de 15 ans, des travaux de recherche menés avec ses partenaires du Sud pour permettre l’adaptation des agricultures de ces pays à cette contrainte majeure.

Ce concours international vise à encourager l’innovation, accélérer le transfert et la diffusion de technologies et savoir-faire, qui sont indispensables à l’émergence des réponses novatrices à imaginer pour l’avenir. Il permettra de soutenir la créativité et le succès de projets exemplaires, portés par des candidats d’Afrique, de Méditerranée, d’Asie d’Amérique Latine et de l'Outre-mer français : acteur individuel, organisation paysanne, institution financière, acteur du secteur économique et social, collectivités et territoires.

Quatre catégories de projets y sont mises en avant :

  • atténuation du dérèglement climatique en agriculture et élevage
  • atténuation du dérèglement climatique dans le secteur de la forêt
  • substitution et transformation de produits agricoles et sylvicoles
  • adaptation au dérèglement climatique et gestion de la ressource eau

 

Les projets devront être déposés jusqu’au 1er décembre 2014 sur le site Internet dédié au concours, www.challenge-climat.com, via l’interface de candidature en ligne.

 

L’innovation : une nouvelle approche de la mobilisation des acteurs

Les innovations techniques, méthodologiques ou opérationnelles créant de nouvelles dynamiques locales ainsi que les démarches d’économies inclusives seront valorisées. Elles permettent aux acteurs et exploitations agricoles familiales d’adapter leurs pratiques au dérèglement climatique, tout en assurant une progression de leurs niveau et qualité de vie.

 

150 dossiers pré-sélectionnés, 12 projets majeurs retenus, 4 lauréats récompensés

Une sélection de 150 projets déposés sera établie sur la base de leur impact de l’innovation sur le climat, leur faisabilité, viabilité, et possibilité de réplication, ainsi que leur utilité et cohérence globale. Un comité de sélection composé d’experts du secteur du développement retiendra 12 innovations majeures transmises au jury final.

« Ce concours constitue une opportunité de mobiliser et de fédérer les énergies du Nord et du Sud autour des moyens innovants à mettre en œuvre pour soutenir le développement durable. L’agriculture et la forêt sont deux secteurs clés, porteurs d’innovations face au dérèglement climatique et de solutions face au défi majeur de la sécurité alimentaire mondiale. C’est pourquoi je suis très heureuse de lancer Challenge Climat en partenariat avec le Cirad » déclare Anne Paugam, Directrice Générale de l’Agence Française de Développement (AFD).

« Ce concours est l’occasion de mettre en valeur les innovations issues des travaux de recherche sur l’agriculture dite « climato-intelligente » ou « climate-smart agriculture ». Ces nouvelles pratiques agricoles doivent permettre de répondre au triple défi de la sécurité alimentaire, de l’adaptation au changement climatique et de l’augmentation durable de la production en favorisant le développement de l’emploi en milieu rural. Elles sont notamment vitales pour l’avenir des agricultures familiales mais aussi pour penser et construire le monde de demain, selon les principes du développement durable. », précise Michel Eddi, Président-Directeur général du CIRAD.

 

Remise des prix par un jury de prestige au Salon International de l’Agriculture 2015

Les 12 porteurs de projets innovants seront invités en France à présenter leur projet lors de la cérémonie de remise des prix qui aura lieu à Paris à l’occasion du Salon international de l’agriculture (21 février au 1er mars 2015).

 

Le jury final comprend des personnalités du domaine de l’innovation et de l’investissement social et économique parmi lesquelles :

  • Brice Lalonde : Conseiller Spécial Global Compact Nations Unies, ex- sous-secrétaire général de l’ONU ; ancien secrétaire d'État puis ministre de l'Environnement de 1988 à 1992.
  • Navi Radjou : consultant en innovation dans la Silicon Valley, père du concept du Jugaad et de l’innovation frugale.
  • Ibrahima Coulibaly : Ambassadeur auprès de l’ONU de l’Année International de l’Agriculture Familiale, Vice-président ROPPA (Réseau des Organisations Paysannes d’Afrique de l’Ouest), Président CNOP (Coordination nationale des organisations paysannes du Mali).
  • Jean-Christophe Debar : Directeur de la fondation FARM (Fondation pour l’Agriculture et la Ruralité dans le Monde).

 

Pour Brice Lalonde, Président du Jury : « L’humanité fait face à l’un de ses plus grands défis, comment assurer un développement pour tous, sans nuire à la planète. Dans ce défi, l’agriculture a toute sa part et il se pourrait bien que les solutions viennent des pays du Sud, dont la force créative n’est plus à démontrer. Je suis donc fier à travers ce challenge, de contribuer à faire émerger les solutions qui nous permettront de nourrir le monde tout en protégeant la nature, mère des récoltes futures. »

Pour en savoir plus sur :
Challenge Climat agriculture et forêts : www.challenge-climat.com
Le Cirad : www.cirad.fr
Le Ministère des Affaires étrangères et du Développement International (MAEDI) : www.diplomatie.gouv.fr



PROPARCO finance le secteur privé à travers CAL Bank Ltd.

15/07/2014

Proparco, filiale de l’AFD dédiée au financement du secteur privé, très active dans le soutien au secteur bancaire africain, vient de signer une nouvelle ligne de USD 28.5 millions avec la banque ghanéenne CAL Bank Ltd. Ce financement en dette subordonnée (Tier 2) servira à renforcer les fonds propres de la banque et à soutenir l’activité de prêt au secteur privé de CAL Bank. C’est la cinquième ligne de crédit octroyée depuis 1999 par Proparco à CAL Bank et la première ligne de crédit depuis 2012, date à laquelle Proparco est devenue actionnaire de CAL Bank.

Ce financement à CAL Bank permet à Proparco d’accroitre son soutien au secteur bancaire ghanéen, sur lequel elle est exposée à hauteur de 70 M USD. Commentant cette signature, le PDG de CAL Bank, M. Frank Adu Jr., a déclaré que cette nouvelle ligne permet de renforcer le partenariat avec Proparco qui a débuté il y a près de 20 ans, ce partenariat attestant de la confiance dont bénéficie sa banque pour ses performances ainsi que pour son rôle en tant qu’acteur de premier plan du  secteur bancaire ghanéen.

Selon M. Julien Lefilleur, Représentant  régional de Proparco pour l’Afrique de l'Ouest, Proparco est convaincue que les banques locales telles que CAL Bank ont un rôle majeur à jouer dans le développement de l'économie ghanéenne, en étant en particulier les mieux placées pour soutenir l’émergence d’un tissu de PME locales. C'est pourquoi, au cours des 20 dernières années, Proparco a continué d’octroyer des ressources long termes à CAL Bank afin de soutenir l’activité de prêts aux entreprises ghanéennes, a ajouté Julien Lefilleur.

Ce financement permettra à une des banques ghanéennes les plus performantes de poursuivre sa trajectoire de croissance et de continuer à financer le secteur privé local. Plus généralement, en réaffirmant sa confiance en le secteur bancaire du Ghana, doté de fondamentaux solides et de perspectives encourageantes, Proparco entend jouer un rôle catalyseur auprès des investisseurs  privés intéressés pour investir à long terme dans l’économie ghanéenne.

L'accord a été signé par M. Frank Adu Jr., PDG de CAL Bank et M. Julien Lefilleur, représentant régional de Proparco pour l’Afrique de l'Ouest.



 
   
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