La présence de l'AFD en Guinée

Le Groupe de l’AFD a repris ses activités en Guinée en 1979. L’activité et le suivi des opérations financées sont assurés à partir de l’agence de Conakry

À la une

Rémy Rioux est nommé Directeur général de l’Agence Française de Développement en Conseil des ministres, ce 25 mai 2016

25/05/2016

Sur proposition de François Hollande au Parlement le 27 avril dernier et après un vote favorable à l’unanimité des députés et à la majorité des sénateurs, M. Rémy Rioux, 46 ans, secrétaire général adjoint du ministère des Affaires étrangères et du développement international, est nommé ce jour, en Conseil des ministres, Directeur général de l’Agence Française de Développement, Etablissement Public Industriel et Commercial, en charge du développement des pays du Sud et de l’Outre-mer. 11ème directeur général de l’AFD, Rémy Rioux prendra la tête de l’AFD, le 2 juin 2016.

Né en juin 1969 à Neuilly-sur-Seine, ancien élève de l’Ecole normale supérieure de la rue d’Ulm, de Sciences Po et de l’Ecole nationale d’administration, Rémy Rioux, historien de formation, ancien élève d’Alain Corbin et de Pierre Nora, conseiller maître à la Cour des comptes, a alterné, au cours de sa carrière, des responsabilités en France et au service du développement et de l'Afrique.


Rémy Rioux est nommé Directeur général de l'AFD © Alain Buu

A l’âge de 26 ans, Rémy Rioux découvre le continent africain à l’occasion d’un stage de l’ENA au Bénin, puis en militant pour la promotion de l’harmonisation du droit des affaires en Afrique. Passionné par ce continent, il le sillonne tout au long de sa carrière, y noue des liens forts, et y acquiert une expertise reconnue des enjeux de développement. Au Trésor de 2004 à 2007 puis de 2010 à 2012, il contribue notamment à moderniser la coopération monétaire avec les pays africains membres de la Zone franc, participe à la résolution de la crise ivoirienne et contribue à placer la question des infrastructures et du développement au cœur de l’agenda international du G20. Il est alors administrateur de l’AFD et de sa filiale PROPARCO.

Rémy Rioux a par ailleurs exercé des missions de contrôle dans les secteurs de l'énergie et de la défense à la Cour des comptes entre 1997 et 2004. Il a travaillé au ministère de l’intérieur de 2000 à 2002, au sein du cabinet du ministre Daniel Vaillant, en charge notamment du budget et du passage à l’euro. Il a également exercé des fonctions à l’Agence des participations de l’Etat, de 2007 à 2010, comme directeur de participations en charge des secteurs des transports et des médias, participant au conseil d’administration de différentes entreprises (SNCF, RATP, ADP, Renault, France Télévisions, France Médias Monde, Arte, le Grand Port Maritime du Havre).

En 2012, directeur de cabinet du ministre de l’Economie, des Finances et du Commerce extérieur, Pierre Moscovici, il participe activement à la redéfinition des relations économiques entre l'Afrique et la France et aux travaux menés par Jacques Attali sur la francophonie économique. Deux ans plus tard, Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères et du Développement international, le nomme secrétaire général adjoint du Quai d’Orsay, en charge notamment des questions économiques. A ses côtés, il pilote le volet financier des négociations pour la COP21.

Après l’annonce par le Président de la République, en septembre 2015, d’une relance de la politique française de développement à travers la hausse des financements de 4 milliards d’euros d’ici 2020, pour atteindre 12,5 milliards d’engagements annuels, (dont 5 milliards d’euros en faveur du climat), il est chargé d'une mission de préfiguration du rapprochement entre l'Agence Française de Développement et la Caisse des Dépôts qui doit doter la France d’un outil à même de relever les défis des Objectifs du développement durable.

Homme de dialogue et de conviction, il est très attaché au Massif central, en particulier à la Corrèze et la Lozère, où il séjourne fréquemment, avec sa femme et ses trois enfants.


Dates clefs

  • 26 juin 1969 : Naissance à Neuilly-sur-Seine, France
  • 1997 : auditeur à la Cour des comptes à sa sortie de l’ENA (promotion Marc Bloch), il y deviendra Conseiller Maître en 2013
  • 2001 et 2002 : conseiller budgétaire au cabinet de Daniel Vaillant au ministère de l’Intérieur
  • 2003 : missions de contrôle dans les secteurs de l’énergie et de la défense à la Cour des Comptes
  • 2004 : direction du Trésor, Chef du bureau de la coopération monétaire et du développement avec les pays d’Afrique, des Caraïbes, du Pacifique et de la zone franc
  • 2007 : sous-directeur des transports et de l’audiovisuel de l’Agence des participations de l’Etat
  • 2010 : sous-directeur des affaires financières internationales et développement à la direction générale du Trésor
  • 2012 à 2014 : directeur du cabinet de M. Pierre Moscovici au ministère de l’Economie et des Finances
  • 2014 : secrétaire général adjoint du ministère des Affaires étrangères et du Développement international, chargé notamment des affaires économiques
  • 2015 : responsable des questions financières au sein de l’équipe française de négociation pour la COP21.
  • Juin 2016 : nommé 11ème Directeur général de l’Agence Française de Développement.


[COP21] L’Afrique face au défi climatique : la France renforce les moyens d’action de l'AFD

02/12/2015

A l’occasion du sommet "Défi climatique et solutions africaines", le Président de la République française a confirmé, le 1er décembre, la hausse des financements de l’aide publique bilatérale en faveur de la lutte contre les changements climatiques de 3 à 5 milliards d’euros d’ici 2020, dont une part très substantielle en faveur de l’Afrique.

 

Il a en conséquence annoncé que la France, à travers l’Agence Française de Développement, consacrera à l’accès à l’énergie durable de l’Afrique 6 milliards d’euros entre 2016 et 2020, dont au moins 2 milliards pour les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique.

Anne Paugam, Directrice générale de l’AFD déclare : « À travers l’annonce du Président de la République, la France accroît considérablement la capacité d’action de l’AFD, particulièrement auprès des pays les plus affectés par le dérèglement climatique. L’AFD voit amplifié son rôle d’acteur bilatéral clé pour le financement du développement et de la lutte contre le changement climatique en Afrique continentale. En renforçant l’investissement dans les zones les plus vulnérables, c’est aussi la France qui sort renforcée dans sa capacité à mettre en œuvre les nouveaux objectifs de développement durable. »

 

Acteur-pivot de la politique française d’aide publique au développement, l’AFD poursuivra le déploiement de sa politique volontariste en faveur du climat : depuis 2005, 18 milliards d’euros ont été consacrés par l’AFD à des projets de développement qui ont généré des impacts positifs dans la lutte contre le dérèglement climatique pour atteindre en 2014, 53 % des financements de l’AFD dans les pays en développement.

Elle mettra en œuvre l’annonce du président de la République dès 2016, à travers le financement de centrales d’énergies renouvelables (solaires, éoliennes, géothermie et biomasse), comme elle le fait déjà au Maroc, Kenya, Djibouti, Afrique du Sud, et Burkina Faso…. Elle financera également des projets de mise à niveau des réseaux ou d’électrification à travers différentes solutions d’extension de réseaux ou de de systèmes individuels. De nouveaux projets sont déjà en préparation dans les pays tels que l’Egypte, le Maroc, l’Afrique du Sud, le Sénégal, la Guinée.

En matière d’adaptation au changement climatique, le Président a annoncé le triplement des financements annuels de la France à horizon 2020 ; l’AFD sera un acteur majeur de sa mise en œuvre.
Par ailleurs, l’AFD accompagnera les pays africains et des pays les moins avancés dans le déploiement de leurs contributions décidées au niveau national (INDC) et des accords issus de la COP21, entre 2016 et 2018.
 



Résultats 2014 de l’Agence Française de Développement : Plus de 8 milliards en faveur d’un monde plus juste et plus durable

17/03/2015

Anne Paugam, Directrice générale de l’AFD, a présenté ce jour les chiffres clés de l’activité 2014 de l’acteur pivot de l’aide publique française au développement. Avec 8,1 milliards d’euros d’engagements, en hausse de +4%,  l’AFD réalise une nouvelle année historique en faveur d’un monde plus juste et plus durable.

"La mission de l’AFD est au cœur de l’enjeu des années à venir, qui est de faire émerger de nouveaux modèles de développement qui permettent à la fois d’assurer la prospérité de l’ensemble de la population mondiale et de préserver la planète. Nous y contribuons en adaptant nos actions aux besoins des pays partenaires", a précisé Anne Paugam, Directrice générale de l’AFD.

Institution publique qui met en œuvre la politique de la France en matière de financement du développement, l’AFD, présente sur quatre continents, dans plus de 90 pays et dans les Outre-mer français, agit au quotidien pour répondre aux demandes de ses partenaires. A la clef, des investissements dans le capital humain, le soutien au secteur privé, le financement de projets de transports collectifs, l’accompagnement de politiques publiques des Etats mais aussi des collectivités territoriales, afin de favoriser des trajectoires de développement plus justes et plus durables.

Face aux défis du dérèglement climatique, dont les impacts concernent l’ensemble de la planète, l’AFD apporte au quotidien la démonstration qu’il existe des solutions concrètes qui concilient climat et développement. En 2014, 53 % des financements de l’AFD en faveur du développement dans les pays en développement ont généré des impacts positifs dans la lutte contre le dérèglement climatique et 30% pour sa filiale Proparco en faveur du secteur privé.
 

Des impacts concrets

Les actions de l’AFD sont porteuses d’impacts concrets. Entre 2012 et 2014, les projets en cours ont permis :

  • la scolarisation de 2 millions d’enfants au primaire et au collège ;
  • l’amélioration de l’habitat pour 2,3 millions de personnes ;
  • l’accès de 2,75 millions de personnes à une source pérenne d’eau potable ;
  • l’appui au développement de 246 000 petites entreprises ;
  • le soutien à 771 000 exploitations agricoles familiales ;
  • la conservation et la gestion durable de 32 millions d’hectares d’espaces naturels permettant la préservation de la biodiversité.

 

infographie secteurs
 

 

Une année historique en faveur du climat : 53 % des financements

En 2014, 53 % des financements de l’AFD en faveur du développement dans les pays en développement et près de 30% de ceux de sa filiale Proparco en faveur du secteur privé ont aussi eu des impacts positifs dans la lutte contre le dérèglement climatique en application d’une stratégie climat parmi les plus ambitieuses des institutions financières internationales de développement, mise en place à la demande du gouvernement français. Cela a représenté en 2014 plus de 2,8 Md€ d’engagements financiers dont 2,53 Md€ pour l’AFD. Depuis 2005, 18 milliards d’euros ont été consacrés par l’AFD à des projets qui concilient développement et climat.
 

infographie climat

 

 

 

 

Premières obligations climat de l’AFD

L’AFD a émis pour la première fois des « obligations climat » ("climate bonds") d’une maturité de 10 ans, qui financeront des projets contribuant au développement, mais aussi à la lutte contre le dérèglement climatique.
Cette émission obligataire « climat », d’un montant d’un milliard d’euros, est la première du genre réalisée par une agence publique française. Elle marque un tournant dans la conception des instruments financiers en faveur de la transition vers une économie sobre en carbone. Par sa méthodologie rigoureuse et innovante, reposant sur une évaluation systématique de l’empreinte carbone des projets financés, l’AFD cherche à démontrer  aux financeurs qu’il est possible d’orienter une partie de la finance internationale vers des actifs « climat ».


 


Afrique Subsaharienne : des engagements records

En 2014, les financements en Afrique subsaharienne atteignent le volume record de 2,95 milliards d’euros, soit 36,5% des financements totaux du groupe AFD (45 % des financements dans les Etats étrangers). A travers ce fort engagement, qui s’inscrit dans l’objectif fixé par le Président de la République d’apporter 20 milliards d’euros de financements au continent d’ici à 2018, l’AFD vise à accompagner l’émergence de l’Afrique dans ses trajectoires de croissance. Les projets soutenus par l’AFD ouvrent l’accès aux services essentiels, permettent l’essor de villes durables, de l‘agriculture familiale, la préservation des ressources naturelles, le développement des infrastructures et d’entreprises créatrices d’emplois.


 

inforgraphie

 

 

 

 

Crises : des modes d’intervention et des outils spécifiques

Au Mali, en République Centrafricaine, en Guinée… dans des pays en conflit armé ou récemment sortis de conflits, l'AFD a adapté ses modes d’intervention et ses outils à la spécificité de ces contextes, afin de gagner en réactivité et de mieux collaborer avec les différents partenaires et acteurs de l’urgence et du développement. Parmi les projets marquant de 2014 on peut citer :

  • Ebola : un nouveau centre de traitement en Guinée forestière a pu être mis en place grâce à  une subvention de 5 M€ via un contrat de développement et de désendettement
  • Fonds Bêkou : crée à l’initiative de l’AFD, ce fonds doté fin 2014 de 64M€ permet aux bailleurs européens de mutualiser leurs financements pour accompagner le processus de gestion puis de sortie de crise en RCA. Il a pour objectif de recréer les services essentiels, de contribuer au développement économique et de favoriser la stabilité du pays et de la sous-région.
     

 

 

 

► Synthèse du bilan de l’activité 2014

 

► En savoir plus sur l'AFD en 2014



Ebola : En Guinée, les enfants reprennent le chemin de l’école

02/02/2015

Depuis septembre et en conséquence de l’épidémie Ebola, les bailleurs de fonds et ceux du secteur éducatif, en particulier, ont apporté un appui important dans la conception et la mise en œuvre d’une stratégie pour ouvrir les écoles dans les conditions de sécurité optimales.

L’année scolaire 2013/2014 s’est terminée difficilement dans un contexte d’épidémie de fièvre hémorragique à virus Ebola, déclarée depuis le 1er trimestre 2014. Compte tenu de la recrudescence de l’épidémie en juin dernier, les vacances ont été prolongées par le gouvernement en vue de sécuriser le plus possible la rentrée 2014/2015.

Formation, sensibilisation et distribution de kits sanitaires dans toutes les écoles

Ainsi, pour minimiser le risque de propagation de l’épidémie en milieu scolaire, riposter rapidement et efficacement aux éventuels cas qui seraient déclarés, des modules de formations-sensibilisations à la lutte contre Ebola ont été dispensés à tous les acteurs du secteur, du niveau central jusqu’au personnel de l’établissement scolaire (personnels administratifs, enseignants du privé et du public et parents d’élèves). La mise en place de structures de veille et de suivi, la distribution de kits sanitaires dans toutes les écoles du pays (thermomètres infrarouges, dispositifs de lavage des mains avec savon et solutions chlorées spécifiques) et procédures en cas de suspicion d’un cas arrivant à l’école.

La mise en place rapide et quasi complète de cet arsenal de dispositifs de lutte contre la fièvre Ebola a permis aux autorités de décider d’ouvrir les écoles ce lundi 19 janvier 2015 au grand soulagement des élèves, avec l’espoir qu’ils participeront activement à la sensibilisation des parents et, plus largement, de toute la population.

9M€ dans la lutte contre l'épidémie en Guinée

En 2014, l’AFD a notamment engagé 9M€ dans la lutte contre cette épidémie en Guinée, et poursuivi l’instruction de la mise en place du Fonds Commun de l’Education de Base. Cela a abouti à l’octroi par l’AFD d’une subvention de 11M€ sur C2D aux côtés des financements du Partenariat Mondial pour l’Education (PME) (37,8M$) et de l’UNICEF (1 M$). Le programme ainsi financé devrait démarrer au 2nd trimestre 2015. Les impacts de la crise Ebola ont soigneusement été pris en compte pour sa mise en œuvre.



Santé : construction d'un centre de laboratoires et de formation ouest-africain

26/11/2014

Dans le contexte du projet «Réseau de l’Afrique de l’Ouest des laboratoires d’analyses biologiques» (RESAOLAB) , la construction du futur Centre de la division des Laboratoires et de la Direction de la Pharmacie et du Médicament du Togo a officiellement été lancée à Lomé le 18 novembre 2014.

 

Améliorer la qualité des diagnostics dans la lutte contre les maladies épidémilogiques 

RESAOLAB est un réseau mis en œuvre par la Fondation Mérieux dans sept pays d’Afrique de l’Ouest: Bénin, Burkina-Faso, Guinée, Mali, Niger, Sénégal, Togo. Il a pour objectif d 'améliorer les services de santé en renforçant, dans une perspective sous régionale, le secteur du laboratoire médical. Il contribuera à l’amélioration de la qualité des diagnostics, permettant une prise en charge plus adaptée des patients et la réduction des coûts, tant pour le système de santé que pour le patient. Il permettra également la mise en place d’un système de surveillance épidémiologique solide, avec une notification des cas précoces. Ce projet est principalement financé par l'AFD, à hauteur de 5 millions d’euros pour un montant global de 8 millions d'euros.
 
Au Togo, le projet va financer la mise en place d’une Division du Laboratoire. Les fonds du Projet d’appui à la gestion des ressources humaines en santé et du médicament (PAGRHSM) , également financé par l’AFD dans le cadre des activités «Pays», viennent complémenter le dispositif en finançant la construction d’un étage supplémentaire qui accueillera la direction des Pharmacies, du Médicament et des Laboratoires. 
 
Vue perspective de l'édifice
 
Un dispositif bienvenu face à Ebola  
 
RESAOLAB a été acteur de la réponse dès le départ, notamment en fournissant  des boîtes de prélèvement sécurisées et en formant du personnel sur le diagnostic des fièvres hémorragiques. Ceci explique également la mobilisation politique et médiatique autour de ce projet.

La cérémonie de ce jour a été présidée par le premier ministre (cumulant la fonction de ministre de la Santé), en présence de l’ambassadeur de France au Togo, du directeur de l’agence de Lomé, du directeur général de la fondation Mérieux et des représentants des six autres pays engagés dans le Projet.

 
 
Le Premier ministre, Kwesi Séléagodji Ahoomey-Zunu, ministre de la Santé posant la
première pierre de la structure. © Photo AFD Lucie Vigier

 
       
 
 
À propos de la Fondation Mérieux
 
La Fondation Mérieux a été créée en 1967 par le Docteur Charles Mérieux, en hommage à son père Marcel Mérieux , élève de Louis Pasteur et fondateur de l'Institut Mérieux en 1897. Elle a été reconnue d’utilité publique en 1976. La Fondation Mérieux est une grande aventure familiale où différentes générations partageant les mêmes valeurs pasteuriennes ont su transmettre leur vision de la biologie au service de la santé publique mondiale. En rapprochant des partenaires d'horizons très différents et de toutes cultures, le Docteur Charles Mérieux a donné naissance à un réseau international exceptionnel. La Fondation Mérieux a ainsi joué un rôle de catalyseur d'initiatives concourant à un même objectif, faire reculer les maladies infectieuses dans le monde. Sous l'impulsion d' Alain Mérieux et du Docteur Christophe Mérieux, la Fondation a réorenté son action surle terrain au coeur des foyers infectieux, avec le soutien de la Fondation Christophe et Rodolphe Mérieux . www.fondation-merieux.org


 
 
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