Rhinocéros env 01
L'environnement

Rhinocéros blanc au Sanctuaire des Rhinocéros, Parc National de Meru. Le soutient de l’AFD a permis de fortement stabiliser la sécurité et de protéger le parc contre le braconnage et l’empiètement.Rhinocéros blanc au Sanctuaire des Rhinocéros, Parc National de Meru.

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Environnement
Sasumua
Le barrage de Sasumua

Réhabilitation du Barrage de Sasumua. D’une capacité de 64.000 m3, cet ouvrage alimente en eau potable l’agglomération de Nairobi à hauteur de 20% de ses besoins. Il avait été partiellement emporté et détruit en 2003 lors du phénomène climatique El Nino.

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Sasumua
Kipevu
Adduction en eau potable de Mombasa

La station de traitement des eaux usées de Kipevu est l'unique station d'assainissement moderne de Mombasa ; sa réhabilitation va permettre de restaurer sa pleine capacité et de réduire les rejets d'eaux usées dans la mer.

 

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Kipevu
Puits élect 01
Cratère de Menegai

Cratère de Menegai. Puits productifs N°1 en cours de test. La Geothermal Development Company est chargée de développer les sites géothermiques du Kenya. Elle a commencé ses forages d’exploration sur le site en 2010.

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Géothermie

À la une

Réhabilitation du système de production d’eau de Baricho

12/02/2013

Une cérémonie présidée par le Permanant Secretary David Stower s’est tenue jeudi 7 février pour célébrer la fin des travaux de réhabilitation du système de production d’eau de Baricho.

Ce système composé de huit forages proche de la rivière Sabaki alimente en totalité les villes de Malindi et Kilifi et pour moitié la ville de Mombasa. Le PS n’a pas hésité à qualifier ce système de « life line » pour toute cette partie de la côte. Il a rappelé les mois dramatiques vécus en 2009 et 2010 durant lesquels la production s’était arrêtée au cœur de la saison touristique, obligeant à un rationnement et une gestion de crise de l’eau.

La convention signée en 2009 avec l’Agence Française de Développement a permis la remise en état de l’ensemble du système de Baricho. Les travaux ont été réalisés par l’entreprise française Sogea Satom, en partenariat avec l’entreprise Kenyane Jos Hansen. La supervision a été faite par le bureau d’étude d’Egis-BCEOM basé à Montpellier, avec l’aide du bureau d’ingénieur kenyan, MBP partners.

D’un coût total proche de 8 millions EUR, ces travaux de réhabilitation ont permis de rétablir une production mensuelle de 2 millions de m3, et d’augmenter significativement les volumes livrés à Mombasa. De nombreuses parties du réseau de la ville portuaire qui n’avait plus vu d’eau depuis des années sont à nouveau alimentées régulièrement.

Rémi FRITSCH



Afrique Contemporaine n°244 | Les classes moyennes en Afrique | Inégalités et croissance, entretien avec François Bourguignon

11/02/2013

L’éclosion des « classes moyennes » en Afrique subsaharienne est-elle une réalité ? Le point de vue est en tout cas partagé dans de nombreuses publications spécialisées et par nombre d’analystes d’institutions financières publiques et privées.

En réunissant les analyses d’éminents spécialistes et les résultats issus d’enquêtes de terrain dans des pays aussi variés que le Togo, le Cameroun, le Mozambique, le Gabon, le Kenya, le Niger et l’Afrique du Sud, Afrique contemporaine part « à la recherche des classes moyennes » en Afrique.

La notion de « classe moyenne » est difficile à saisir et recouvre des réalités très variées. L’importance du secteur informel, le cumul systématique des activités par un même individu, la non-fiabilité des répertoires professionnels établis par les États et le poids écrasant de la pauvreté ne cessent d’en diluer l’existence.

Derrière la question délicate mais cruciale du repérage se pose celle de savoir dans quelle mesure la vitalité économique et le dynamisme démographique modifi ent la donne sociale et politique. Le processus conduit-il à la formation d’une demande solvable de biens de consommation et de services publics de meilleure qualité ?

 

Retrouvez la collection "Afrique contemporaine" ici



Les relations Chine - Afrique : impacts pour le continent africain et perspectives Conférence le 8 février à 16h Retransmise en DIRECT

08/02/2013

Lors de la 5e conférence ministérielle Chine-Afrique en juillet 2012, la Chine a annoncé qu’elle allait doubler ses crédits au continent africain au cours des trois prochaines années. Pékin va investir 20 milliards de dollars en Afrique dans des projets visant le développement de son agriculture, son industrie, ses infrastructures…

Suivez cette conférence EN STREAMING et EN DIRECT
vendredi 8 février à partir de 16h
08 fev. 2013
de 16h00 à 18h00
 
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Les relations
Chine - Afrique :
impacts pour le continent africain et perspectives
Conférence-débat, animée par Alain Henry, directeur des études
et recherches de l’AFD
 
 
À l’agence française de développement / salle Jacques Alliot
Lors de la 5e conférence ministérielle Chine-Afrique en juillet 2012, la Chine a annoncé qu’elle allait doubler ses crédits au continent africain au cours des trois prochaines années. Pékin va investir 20 milliards de dollars en Afrique dans des projets visant le développement de son agriculture, son industrie, ses infrastructures… Cette attention de la Chine se traduit également par des échanges commerciaux et des investissements directs en forte croissance. Quel est l’impact de cette présence chinoise sur le continent africain ? Quel apport réel pour le développement du continent ? Quels défis ? Et ceux-ci sont-ils différents selon les pays africains ? Cette conférence sera l’occasion de débattre sur ces questions en présence de quatre experts qui apporteront leurs regards et partageront leur expérience avec le public.
 avec 
Henri-Bernard Solignac-Lecomte
Économiste au Centre de développement de l’Organisation de coopération
et de développement économiques (OCDE)
Jean-Jacques Gabas
Économiste, maître de conférences à l’université Paris 11
et chercheur détaché au CIRAD
Dr. Roland Amoussou-Guenou
Enseignant de droit à Asian Institute of Technology, co-fondateur et président
de la fondation Asiafricafoundation
Thierry Paulais
Directeur adjoint du département Afrique de l’AFD
 3 présentations suivies de questions/discussions 
Etats des lieux des relations Chine-Afrique
Henri-Bernard Solignac-Lecomte
La stratégie des entreprises chinoises en Afrique
Dr. Roland Amoussou-Guenou
Les coopérations agricoles chinoises en Afrique
Jean-Jacques Gabas
INSCRIPTION OBLIGATOIRE SUR AFD.fr
Retrouvez dès le 1er février une tribune de 
Jean-Bernard Véron, expert en 
Prévention des crises 
et sortie de conflit, sur 
le   blog ID4D
 inscrivez-vous 
 
Agence Française de Développement / 5 Rue Roland Barthes - 75012 PARIS
Transports en commun : Arrêt Gare de Lyon / Sortie 9


La réhabilitation du barrage de Sasumua prend fin

16/01/2013

Les travaux de réhabilitation du barrage de Sasumua sont en voie d’achèvement avec l’installation de nouvelles vannes de sécurité permettant de purger rapidement le barrage en cas de crue soudaine.

D’une capacité de 64.000 m3, cet ouvrage alimente en eau potable l’agglomération de Nairobi à hauteur de 20% de ses besoins. Il avait été partiellement emporté et détruit en 2003 lors du phénomène climatique El Nino. Les vannes de purge d’un poids de 1,5 tonne et installées au pied de la tour de captage à moins 40 mètres de fonds devraient permettre d’éviter ce type de catastrophe à l’avenir.

D’un coût total de plus de 20 millions d'euros, ces travaux de réhabilitation ont été financés par un prêt souverain par l’AFD dans le cadre du projet « Nairobi Water and Sewerage Physical Investments Programme » qui a permis de remettre à niveau une très large partie des systèmes de production et de transport d’eau potable de la ville de Nairobi. Ces derniers travaux ont été réalisé sous la supervision du bureau d’ingénieurs conseils Coyne et Bellier.
 



Base effectue le premier tirage de son prêt

03/12/2012

Base Resources Limited (ASX:BSE) (« Base ») est heureux d’annoncer la réalisation du closing d’un emprunt de 170 millions d’USD destiné à financer un projet (Financement de projet) et un premier tirage de 52 millions d’USD.

C’est une étape importante dans le développement du projet Kwale car Base a désormais accès à la totalité du financement requis pour achever le développement du projet et l’amener en situation bénéficiaire. Le closing du prêt est le fruit des efforts conjoints de Base et d’un groupe très dévoué de prêteurs avec la coopération du gouvernement kényan. Endeavour Financial, un cabinet de conseil en financement par l’emprunt basé à Londres, a joué un rôle crucial en coordonnant le processus jusqu’au premier tirage.

Le contrat de prêt prévoit que les prochains tirages seront effectués trimestriellement, le prochain étant prévu en février 2013. La construction du projet reste conforme au calendrier pour un achèvement au T3 2013 et une première expédition au T4 2013.
 
Précisions sur la réglementation imposant une participation locale minimum
Comme indiqué précédemment, deux grands cabinets d’avocats kényans nous ont indiqué que la réglementation récemment introduite par le ministre de l’Environnement et des Ressources minérales, qui vise à imposer une participation minimum de 35 % de l’État kényan dans les permis d’exploitation minière ne peut être légalement appliquée au bail minier spécial n° 23 qui couvre le projet de Kwale. Cet avis a été corroboré par les conseils juridiques des prêteurs. 
 
 
A PROPOS DE
 
Base Resources Limited (ASX:BSE) développe un projet de tout premier ordre au Kenya, Afrique de l’Est, le projet Kwale Mineral Sands KwaleL Il s’agit d’un projet de pointe, extrêmement compétitif dans un secteur où l’on prévoit un important déficit de l’offre à moyen terme.
Ce projet offre une opportunité de développement bénéficiant de tous les permis, approbations et licences requis pour le développement, d’une étude de faisabilité définitive et d’un financement en place.
Il bénéficie d’un important soutien du gouvernement kényan et de la population locale et, situé à seulement 50 km de Mombasa, le port principal du Kenya, il est bien desservi par les infrastructures. Il faut souligner que deux unités pilotes à Kwale donnent toute confiance dans les opérations de traitement et indiquent qu’un ensemble de produits seront immédiatement commercialisables. La haute valeur de l’assemblage de minéraux du projet et le faible taux de recouvrement produisent un ratio prévisionnel chiffre d’affaires sur coûts décaissés qui placerait Kwale dans le quartile supérieur des producteurs mondiaux.
Un calendrier de développement réaliste prévoit que le projet Kwale sera mis en production au second semestre 2013.


Éducation et formation en Afrique : quels enjeux ? Quels nouveaux outils ?

06/09/2012

Où en est aujourd'hui l'Afrique subsaharienne en matière d'éducation et de formation professionnelle ? Est-elle en mesure d'accompagner ses futures générations vers l'emploi ? De quels atouts et outils dispose t-elle? Quatre experts de la division éducation (EDU) nous apportent dans une interview vidéo des éléments de réponse à travers un panorama de la problématique éducative et formative en Afrique subsaharienne.

 

  Crédit photo : 2iE, AFD

 

En Afrique, les deux tiers de la population ont moins de 24 ans

L’éducation est à la fois un droit fondamental et l’une des clés du progrès social et du développement économique, essentiel à la lutte contre les inégalités. En Afrique , 2/3 de la population a moins de 24 ans. Cette jeunesse est l’avenir du continent, son plus grand espoir mais constitue aussi un énorme défi pour le développement puisque 20% des jeunes sont actuellement au chômage. 
Cette croissance doit à tout prix rester un atout pour bâtir une Afrique innovante, productive, économiquement solide et socialement solidaire, et non devenir un obstacle à ses chantiers de développement. Pour y parvenir, il lui faut miser en priorité sur l'éducation et la formation professionnelle.  

 

Éducation de base mais aussi formation professionnelle

Avec cette tendance démographique et la montée du chômage, il est nécessaire d'intégrer dans notre approche non seulement les préoccupations relatives à l'éducation de base mais également à l'enseignement secondaire, supérieur, la formation professionnelle, avec un accent mis sur  l’insertion et l’emploi des jeunes . Face à ces défis, l'AFD au cours des dix dernières années a investi plus d'un milliard d'euros dans le secteur de l'éducation/formation, dont 2/3 sur le continent africain. Et dans les trois prochaines années, ses financements dans l'éducation devraient s'élever à plus de 500 millions d'euros, toujours majoritairement sur le continent africain.
(Synthèse de l'intervention de Virginie Bleitrach).

 

L’effectif scolarisé a augmenté de 31% en dix ans

Depuis une dizaine d’années, des progrès considérables ont été faits en termes d’accès à l’école primaire. L’Afrique subsaharienne a enregistré les résultats les plus importants ces dix dernières années.

Entre 1998 et 2009, l’effectif scolarisé a augmenté de 31% (soit 58 millions d'élèves supplémentaires).

En dépit de ces résultats, 1/4 des enfants qui devraient être à l’école n'est toujours pas scolarisé. C’est désormais aux autres cycles d’enseignement qu’il faut améliorer l'accès, notamment le cycle secondaire. Seuls 34% des enfants y accèdent à l'heure actuelle.

 

 

Le défi de la qualité de l'enseignement

 

Actuellement, 47 millions de jeunes en Afrique subsaharienne ne disposent pas des compétences de base pour lire et écrire. L’AFD s’est attachée ces dernières années à soutenir les réformes nationales éducatives en appui avec les autres partenaires techniques et financiers.

(Synthèse de l'intervention de Marion Butigieg)

 

 

 

 

La formation professionnelle devient enfin une priorité des politiques publiques

 

La formation professionnelle est un secteur en pleine expansion dans la majorité des pays d'Afrique subsaharienne. Leurs dirigeants ont placé parmi leurs priorités la formation professionnelle et l'insertion des jeunes. 

Cela dit, l'on part de loin, car beaucoup de pays ont des dispositifs de formation sous-dimensionnés, des équipements obsolètes, des formateurs n'ayant pas bénéficié de recyclage de formation continue depuis très longtemps. 

 

 

Faire correspondre l'offre et la demande sur le marché du travail 

 

Il résulte des éléments précédemment énoncés qu'un grand nombre de jeunes en fin de cursus, bien qu'effectivement formés, ont un profil en inadéquation avec les besoins du marché du travail qu'il faut, par ailleurs, identifier et anticiper. La situation est difficile, mais reste cependant encourageante puisque de nombreux pays ont mis ce point leur agenda politique. 

L'AFD reçoit de plus en plus de demandes visant à réunir les conditions d'un rapprochement de la formation professionnelle et du marché de l'emploi. Cela passe par une mise en relation entre les centres professionnels et les entreprises (par le biais de partenariats publics-privés), de façon que les secondes puissent indiquer aux dispositifs de formation et d'apprentissage quels sont exactement leurs besoins de compétences actuels et les emplois à venir. 

 

 

Revaloriser la formation aux métiers 

 

Cette volonté se traduit par la mise en place de dispositifs de formations plus souples, courtes, orientées vers le métier, certifiées et reconnues et qui, de facto, vont bénéficier d'une image plus positive qu'elle ne l'est actuellement. En effet, dans ces pays, l'apprentissage ou la formation aux métiers est encore considéré comme peu valorisant par les parents et par les jeunes eux-mêmes.

 

 

Fédérer les compétences pour faire de la formation un outil complet

 

Dans la plupart des pays, on peut constater que seulement 5% du budget de l'Éducation nationale est alloué à la formation professionnelle. Ce qui est totalement insuffisant. Pour relever ces défis, nous essayons de travailler en synergie avec d'autres types de compétences que les nôtres - la formation professionnelle n'étant qu'un outil dans le paysage de l'aide au développement. Il faut des synergies avec, par exemple, les départements et les divisions qui s'occupent de l'appui au secteur privé et de la microfinance, ou encore les départements spécialisés dans l'appui au développement agricole et aux métiers en milieu rural.

L'AFD a appuyé un peu plus de 60 projets dans une quinzaine de pays pour un montant d'environ 280 millions d'euros et la demande est de plus en plus forte.

(Synthèse de l'intervention de Christian Fusillier)

 


 

Les NTIC, une solution pour améliorer l'accès et la qualité de l'éducation et de la formation ?

De manière générale, les problèmes identifiés ont trait à la qualité de l'éducation, au delà de l'accès proprement dit, et à l'adéquation des formations avec les besoins des secteurs productifs. À l'AFD, nous sommes convaincus que les outils numériques sont tout à fait adaptés au développement et à l'amélioration de la qualité de l'éducation et de la formation en Afrique. Aujourd'hui, beaucoup de freins sont levés. Le taux de pénétration du téléphone mobile en dix ans est considérable. On était au début des années 2000 à 10% de taux de couverture géographique en Afrique subsaharienne. Aujourd'hui, nous sommes à 80%. Cela représente par ailleurs 30 % de la population.

 

L'investissement dans les NTIC, un indicateur de performance des systèmes éducatifs ?

L'OCDE élabore des études et tests de performances des élèves, le PISA (acronyme de "Programme for International Student Assessment "), en français, "Programme international pour le suivi des acquis des élèves". Celui-ci montre que les pays qui utilisent de manière poussée les outils numériques sont les plus performants. Les jeunes Finlandais qui bénéficient d'un ordinateur pour deux élèves au collège sont les premiers en maths au test PISA, les Sud-Coréens, très bien équipés également, sont seconds alors que les français arrivent au 17ème rang parmi la soixantaine de pays évalués.

L'investissement dans les technologies joue un rôle déterminant dans les performances des élèves et donc des systèmes éducatifs. En Corée du sud, pays qui a fortement investi pour ses technologies en éducation dès le début des années 90, les enseignants utilisent les TIC pour enseigner. Avec l'Agence universitaire de la Francophonie (AUF), nous mettons en place des programmes et des dispositifs pour accompagner et sensibiliser les enseignants à la prise des nouvelles technologies de l'information
 

Trop de projets isolés, pas assez de coordination

Il existe aujourd'hui beaucoup de projets pilotes sans suite, sans écho du fait d'un manque de coordination entre les bailleurs de fonds et les programmes sectoriels de l'éducation mis en oeuvre par les gouvernements. Cette coordination est pourtant une condition pour que ces projets puissent être déployés à l'échelle d'un pays ou d'un système éducatif.

L'AFD a donc réuni un groupe de travail avec des bailleurs de fonds, des utilisateurs du sud, des universitaires et des chercheurs pour essayer de formuler des propositions qui aideront à passer du stade de l'expérimentation des projets à leur mise en oeuvre effective dans les systèmes éducatifs africains.    
(Synthèse de l'intervention de Jean-Christophe Maurin)



 
 
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