Foret env 01
Réhabilitation de la forêt des Aberdares

L'AFD finance le reboisement des zones sud et ouest des Aberdares par le Green Belt Movement, ONG fondée en 1977 par le prix Nobel de la Paix (2004), Wangari Maathai.

 

Environnement
Kisumu
Développement urbain Kisumu

L'AFD soutient Kisumu, 3ème ville du Kenya, pour l'accès à l'eau et à l'assainissement (réhabilitation du système existant) et le développement des services de bases (Kisumu Urban Project).

Kisumu
Puits élect 01
Géothermie

L'AFD a soutenu le développement de la production d'électricité d'origine géothermique du site de Olkaria qui contribue à faire baisser de manière significative le prix de l'électricité.

Géothermie
JKIA
Extension de l’Aéroport International de Nairobi (JKIA)

L'AFD en cofinancement avec la Banque Mondiale a soutenu l'extension de la capacité l'aéroport. Le nouveau terminal 1 a été mis en service en 2014 et améliore l'accueil et la sécurité des passagers.

JKIA

À la une

Deux hôpitaux Aga Khan voués à devenir des pôles de référence en région

25/01/2017

L’AFD et le réseau Aga Khan enrichissent leur partenariat avec un nouvel accord consacré à l’amélioration de l’offre de soins des hôpitaux de Kisumu et Mombasa. Ambition partagée : accompagner la croissance de ces hôpitaux.

 

Quand le secteur privé s’investit dans la santé 

Au Kenya, le rôle joué par le secteur privé dans l’offre de soins est reconnu par le ministère de la Santé. L’action du secteur privé se révèle ainsi être un appui efficace à une politique publique contrainte budgétairement. 

Dans ce contexte, le réseau de soins de santé de l’Aga Khan au Kenya ( Aga Khan Health Service Kenya – AKHS-K ), qui comprend les hôpitaux de Nairobi (300 lits), Kisumu (61 lits), Mombasa (82 lits) ainsi qu’un réseau de centres de santé primaire, joue un rôle décisif dans l’amélioration de l’offre de soins.

En Afrique de l’Est, le réseau Aga Khan a une stratégie régionale qui couvre le Kenya, la Tanzanie et l’Ouganda pour offrir un continuum de soins allant des centres de santé primaires aux hôpitaux de référence sur toute cette région.

 

Des pôles de référence pour une meilleure offre de soins

L’AFD a bâti une coopération fructueuse avec l’AKDN sur plusieurs projets, coopération qui dure depuis près de 20 ans. Les deux structures s’allient une nouvelle fois : à l’honneur cette fois-ci, les hôpitaux de Kisumu et Mombasa. 

Le projet, d’un montant de 28 millions de dollars et financé à hauteur de 19,5 millions de dollars par l’AFD, entend améliorer la santé des populations kenyanes en positionnant ces deux hôpitaux en pôles de référence dans leurs comtés respectifs. 

 

Lutter contre le SIDA et le paludisme à Kisumu

À Kisumu, troisième plus grande ville du Kenya, la contribution financière de l’AFD permettra :

  • d’accroître les capacités de l’hôpital ;
  • de renforcer son plateau technique diagnostique (mise en place d’un IRM) ;
  • et son offre de soins sur les maladies infectieuses dans une région où les taux de VIH/SIDA et de paludisme sont très élevés. 

 

Une meilleure offre en oncologie et cardiologie à Mombasa

Parce que l’offre en matière de cardiologie et d’oncologie est limité e et la demande en forte croissance, c’est dans ces deux spécialités que l’hôpital de Mombasa (au sud du pays) développera ses services. 

L’hôpital verra son plateau diagnostique et interventionnel renforcé avec la création d’une salle de cathétérisme et l’équipement d’un IRM. 

 

Un projet structurant pour la région

En articulation avec ces hôpitaux de référence, l’AKHS développera :

  • des centres de santé périphériques ;
  • un concept d’e-santé : mise en réseau des centres périphériques et des hôpitaux ;
  • et des partenariats avec les centres de soins publics.

L’amélioration de l’offre de soins dans les régions de Kisumu et Mombasa constitue un projet structurant pour le système de santé kenyan et permettra d’accompagner le développement de ces deux régions

 

L'accès aux soins pour tous

 

Par ailleurs, ce projet contribuera à une meilleure accessibilité de l’offre, que ce soit au niveau géographique (centres de santé périphériques) ou financier grâce à :

  • la mise en place d’un programme de soutien financier aux patients défavorisés (Patient Welfare Program ou PWP). Financé par les recettes des deux hôpitaux, il subventionnera la prise en charge d’une partie des soins pour ces patients ;
  • la mise en place de services de santé maternelle et infantile dans 8 centres de santé périphériques selon un modèle de partenariat public-privé. Trois services de prévention en santé de la reproduction et infantile seront également proposés gratuitement aux bénéficiaires, sélectionnés en fonction de leurs revenus et référés par les autorités de district.

À la clé également, la formation de ressources humaines locales sur des spécialités encore peu développées dans ces régions.

 

L’expertise française valorisée

Afin d’accompagner le réseau Aga Khan en Afrique de l’Est dans sa montée en compétence sur la prise en charge des soins palliatifs et valoriser l’expertise française, un autre accord a été signé avec le réseau Agha Khan.

Cet accord, d'un montant de 250 000 euros, sera mis en œuvre par Expertise France en tant qu’ensemblier de l’offre française avec l’appui de l’Institut Curie

Objectif ? Développer les compétences en formant des référents en soins palliatifs à Kisumu, Mombasa, Nairobi et Dar-es-Salaam pour l’introduction de cette spécialité dans le réseau Agha Khan. 

L’AFD ambitionne de jouer un rôle d’amorçage de ce partenariat qu’AKHS-K souhaite ensuite développer sur le long-terme.

 

Un partenariat solide et renforcé avec l’Aga Khan

Cette intervention de l’AFD s’inscrit dans le partenariat entre la France et le réseau Aga Khan pour le développement (signature d’un protocole d’accord en 2008).

Celui-ci avait débuté dans le secteur de la santé par le financement du Centre Cœur Cancer de l’hôpital universitaire Aga Khan de Nairobi puis par le financement des hôpitaux de Karachi et de Dar-es-Salaam.



L'AFD et Bpifrance s'engagent pour l'innovation numérique en Afrique avec le concours de startups Digital Africa 2017

13/01/2017

À l’occasion du 27ème sommet Afrique-France à Bamako, l’AFD et Bpifrance présentent les 10 startups lauréates du concours d’innovation numérique "Digital Africa 2017" : 5 startups africaines et 5 françaises dans les secteurs fintech, santé, environnement, énergie et agriculture ;10 entrepreneurs dont les innovations font émerger de nouvelles opportunités pour dynamiser le développement en Afrique.

► Découvrez les lauréats

L’appel à candidature, lancé par l’AFD et Bpifrance le 11 octobre dernier, auprès des startups africaines et françaises du numérique, a permis de sélectionner 463 startups innovantes sur plus de 800 candidatures reçues : 64 françaises et 399 africaines (nombreuses candidatures du Sénégal, Côte d’Ivoire, Bénin, Cameroun, Nigéria et Kenya notamment) et de retenir dix pépites lauréates.

► En savoir plus sur le challenge

Si les secteurs énergie et fintech rassemblent une majorité de projets, toutes startups confondues, l’agriculture et la santé représentent un intérêt majeur pour les entrepreneurs africains. Les 10 startups lauréates, invitées au Sommet de Bamako, profitent ainsi d’un tremplin unique pour rencontrer de nouveaux partenaires économiques et industriels. Elles bénéficieront par ailleurs d’un programme d’accompagnement et de soutien personnalisés de la part de l’AFD et de Bpifrance.

10 innovations lauréates prometteuses

Le jury du concours de startups Digital Africa, composé d'une quinzaine de professionnels et experts de l'innovation numérique, emmené par ses deux parains, Karim Sy, entrepreneur basé à Dakar, fondateur du réseau Jokkolabs (1er espace de travail collaboratif africain) et Gilles Babinet, entrepreneur français, fondateur de Africa4Tech, représentant de la France aurpès de la Commission européenne sur les sujets numériques ("Digital Champion"), a été conquis par des solutions rendant l'innovation accessible au plus grand nombre et favorisant un développement plus durable.
Le Prix du public (vote en ligne) a en outre distingué deux startups développant des innovations dans le secteur de la santé.

Parmi les innovations primées, des outils numériques à destination des petits agriculteurs qui leur apportent conseils, aide à la décision, prévisions et simulations de rendement, ou encore analyse du risque afin de leur ouvrir les portes des institutions financières. Dans le secteur de la santé plusieurs innovations facilitent l' accès aux soins, orientent vers la prise charge appropriée et accompagnent le patient. D'autres innovations proposent des solutions durables de mobilité ou des solutions de prépaiement pour l'accès à l'eau potable.
 

► Téléchargez le dossier de presse

 


Rémy Rioux, Directeur Général de l’AFD

"La révolution numérique est en marche en Afrique, elle transforme les modes de vie, l’économie et les emplois. Puissant facteur d’inclusion sociale, les technologies permettent de dépasser les distances en créant de nouveaux services qui stimulent les économies locales. L’AFD est fière de contribuer à l’émergence de cette
économie innovante en soutenant 5 startups africaines, sélectionnées parmi près de 500 projets avec un
programme d’accompagnement, de mentoring, d’incubation et de networking. Leurs solutions apportent des réponses concrètes aux questions de santé, d’agriculture, d’énergie et de financement. L’enjeu numérique est au coeur de la croissance durable de l’Afrique et l’AFD mobilise ses expertises pour accélérer la transformation
du continent."
 


 Nicolas Dufourcq, Directeur Général de Bpifrance

"Le nombre de candidatures - près de 500 ! - illustre les défis à relever dans ce continent en plein renouveau. L’Afrique change à une vitesse enthousiasmante. Ce développement amène un lot de problématiques sociétales et environnementales nouvelles. Les entreprises doivent se saisir de cette transformation et travailler ensemble pour relever ces défis. À nous et nos homologues africains, en partenariat avec les acteurs privés, de fournir le capital à la jeunesse pour qu’elle renverse la table."
 



L’AFD et Bpifrance s’associent pour lancer un concours d’innovation numérique ouvert aux startups africaines et françaises qui agissent pour le développement en Afrique

11/10/2016

Pour la première fois, l’AFD, qui finance depuis près de 75 ans des projets de développement en Afrique, et Bpifrance, s’associent pour lancer le "Startup Challenge Digital Africa", concours d’innovation en faveur du développement des startups numériques en Afrique. Les startups africaines et françaises ont jusqu’au 15 novembre 2016 pour déposer leurs dossiers dans les secteurs fintech, santé, environnement-énergie et agriculture.

Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 15 novembre 2016 sur la plateforme ► http://digitalafrica.afd.fr 

 

 

Pourquoi ce challenge ?

L’Afrique est de plus en plus connectée, grâce notamment à l’adoption rapide du mobile, et est devenue une terre d’innovation numérique. Le développement du paiement mobile et l’adoption grandissante des smartphones et du haut-débit sont autant de facteurs qui permettent aux entrepreneurs du numérique de proposer de nouveaux produits et services dans l’ensemble des secteurs économiques. Le dynamisme des écosystèmes numériques se traduit par la multiplication des hubs technologiques, coworking, lab, incubateurs dont le nombre dépasse à présent 300 sur le continent.

Face à ce constat, l’AFD et Bpifrance ont souhaité mutualiser leur expérience en matière de financement de l’innovation numérique et du développement. Le "Startup Challenge Digital Africa" doit encourager et soutenir des nouveaux acteurs de l’économie numérique, accélérer la diffusion de savoir-faire et faciliter l’émergence de nouvelles solutions pour le développement.

Quatre secteurs ont été sélectionnés pour leur dynamisme et leur potentiel d’impact pour le développement du continent :

  • la fintech
  • la santé
  • l’environnement/énergie
  • l’agriculture
     

Qu’il y a-t-il à la clé ?

Un jury désignera deux startups lauréates, une africaine et une française, dans chacun des 4 secteurs (soit 8 startups).
Deux startups supplémentaires, une africaine et un française, seront sélectionnées via un vote en ligne.
Au total ce seront donc 10 startups qui seront récompensées.
Elles seront invitées à venir présenter leur initiative et rencontrer des partenaires lors du 27ème Sommet Afrique-France qui se tiendra à Bamako les 13 et 14 janvier 2017.

Comment candidater ?

Les entrepreneurs africains et français doivent soumettre en ligne ( http://digitalafrica.afd.fr ) avant le 15 novembre 2016 les éléments clef de leur projet entrepreneurial et indiquer s’il souhaite concourir dans les catégories fintech, santé, environnement/énergie ou  agriculture.
 

Un jury qualifié et deux parrains de choix

Le jury sera composé de personnalités qualifiées, africaines et françaises et de représentants de l’AFD et de Bpifrance. Le Startup Challenge Digital Africa est parrainé par deux entrepreneurs influents du monde des technologies et de l’innovation :
 

Karim Sy
Entrepreneur basé à Dakar
Fondateur du réseau Jokkolabs (1er espace de travail collaboratif africain) 

Gilles Babinet
Entrepreneur français, Fondateur de Africa4Tech
Premier président du Conseil national du Numérique
Représentant de la France auprès de la Commission européenne sur les sujets numériques (« Digital Champion »)

 

L’AFD et Bpifrance


Rémy Rioux, Directeur Général de l’AFD indique « Le numérique peut-être un formidable accélérateur de développement durable en Afrique, à la condition que chacun puisse bénéficier du tremplin de l’innovation. L’Agence Française de Développement veut accompagner cette transition porteuse de nouvelles trajectoires de croissance, soutenir des entrepreneurs du Sud dont les projets sont prometteurs pour leur continent et favoriser les interactions entre entrepreneurs du Nord et du Sud. C’est pour cette raison que l’AFD et Bpifrance ont souhaité s’associer pour lancer ensemble ce concours.».

Nicolas Dufourcq, Directeur général de Bpifrance, déclare « Les sauts technologiques qui s’opèrent actuellement en Afrique et l’émergence d’une classe moyenne jeune crée des opportunités exceptionnelles de développement pour les entreprises africaines et françaises. Nous sommes fiers de participer à ce concours qui s’inscrit dans la continuité de nos actions pour l’internationalisation des entreprises et la coopération avec le continent Africain. ».

 

À propos de Bpifrance


Bpifrance , filiale de la Caisse des Dépôts et de l’État, partenaire de confiance des entrepreneurs français, accompagne les entreprises, de l’amorçage jusqu’à la cotation en bourse, en crédit, en garantie et en fonds propres. Bpifrance assure, en outre, des services d’accompagnement et de soutien renforcé à l’innovation, à la croissance externe et à l’export, en partenariat avec Business France et Coface. Bpifrance propose aux entreprises un continuum de financements à chaque étape clé de leur développement et une offre adaptée aux spécificités régionales.
Fort de 47 implantations régionales (90 % des décisions prises en région), Bpifrance constitue un outil de compétitivité économique au service des entrepreneurs. Bpifrance agit en appui des politiques publiques conduites par l’État et par les Régions pour répondre à trois objectifs :
• accompagner la croissance des entreprises ;
• préparer la compétitivité de demain ;
• contribuer au développement d’un écosystème favorable à l’entrepreneuriat.

Avec Bpifrance, les entreprises bénéficient d’un interlocuteur puissant, proche et efficace, pour répondre à l’ensemble de leurs besoins de financement, d’innovation et d’investissement.


 

 



Davantage de moyens pour revitaliser l’enseignement supérieur kenyan

22/09/2016

Les établissements d’enseignement supérieurs kenyans souffrent d’un manque de ressources et d’une offre de formation peu adaptée au marché du travail. Afin d’améliorer l’employabilité des jeunes, l’AFD soutient le ministère de l’Éducation en finançant des programmes d’investissement des universités.

Plus de moyens pour répondre aux besoins de l’Afrique d’aujourd’hui et de demain 

Dans un contexte de rapide augmentation du nombre d’étudiants, de manque de ressources et d’inadéquation de l’offre de formation par rapport aux besoins du marché du travail, le ministère de l’Éducation kenyan a sollicité l’AFD pour soutenir sa politique publique visant l’amélioration de l’employabilité des jeunes.

Au programme : financer des programmes d’investissements universitaires assurant le développement d’une offre de formation de qualité, adaptée aux besoins économiques et à la stratégie de développement du pays, et rendant possible l’accès du plus grand nombre d’étudiants possible à ces formations. 

 

Impliquer le secteur bancaire 

Compte tenu des besoins en investissement des universités publiques et privées et des ressources limitées des universités et de l’État, le gouvernement kenyan souhaite renforcer les sources de financement sur le long terme en impliquant le secteur bancaire dans le financement des programmes d’investissement des universités. 

Dans ce contexte, l’AFD s’associe à deux banques commerciales locales, Cooperative Bank of Kenya et Commercial Bank of Africa, pour accompagner la politique d’investissement des établissements d’enseignement supérieur kenyans. 

L’objectif : offrir aux universités des ressources financières adaptées à leurs capacités de remboursement et à la durée de vie des investissements planifiés, tout en soutenant les filières clés pour l’économie kenyane.

 

Les universités invitées à proposer leurs projets

45 millions de dollars seront ainsi consacrés au financement de projets proposés par les universités et respectant les critères d’éligibilité prédéfinis. 

Dans un souci de transparence, le processus de sélection des projets que les banques financeront se fera via un appel à projets auprès des universités kenyanes, et l’évaluation scientifique et technique sera conduite par un comité de pilotage géré par le ministère de l’Éducation. 

Un atelier a été organisé le 22 septembre 2016 par l’agence AFD de Nairobi et le ministère de l’Éducation kenyan dans le but de présenter le programme et de lancer officiellement l’appel à projets. Une quarantaine d’universités publiques et privées ont répondu présent, en présence des deux banques partenaires.

Ne reste donc plus aux universités intéressées qu’à proposer leurs projets ! 



L’AFD apporte 33 millions d’euros pour permettre l’intégration d’énergie renouvelable dans les réseaux isolés du Kenya

01/08/2016

A l’occasion de la visite au Kenya le 1er août 2016 de  Jean-Marc Ayrault, Ministre des Affaires Etrangères et du Développement International, l’AFD a signé avec les autorités kényanes une convention de financement d’un montant de 33 millions d’euros pour soutenir l’intégration d’énergie renouvelable (solaire et éolienne) dans les réseaux isolés opérés par Kenya Power.

L’accord de financement a été signé à Nairobi au palais présidentiel, par M. Henry Rotich, Ministre des Finances kényan, et M. Bruno Deprince, directeur régional de l’AFD pour l’Afrique de l’Est, en présence du Président de la République du Kenya,  Uhuru Kenyatta et de Jean-Marc Ayrault,  Ministre des Affaires Etrangères et du Développement International.


Jean-Marc Ayrault, Ministre des affaires étrangères et Henry Rotich du Ministre des finances kényan et en arrière-plan le Président Uhuru Kenyatta et la ministre des affaires étrangères kényane Mme Amina Mohamed.


La mise à disposition par l’AFD de ce prêt de 33 millions d’euros permettra de financer l’installation d’unités de production d’énergie renouvelable (principalement solaire photovoltaïque, mais aussi dans certains cas éolien) dans 23 réseaux secondaires actuellement principalement alimentés par des générateurs diesel. Les travaux seront ainsi réalisés dans les zones les plus reculées du pays, qui ne sont pas actuellement raccordées au réseau national. Cette opération sera mise en œuvre par Kenya Power, entreprise détenue à 50,1% par l’Etat Kenyan et en charge de la distribution de l’électricité dans le pays.

Il est estimé qu’au total environ 9,6 MW de capacités solaires photovoltaïques et 0,6 MW de capacités éoliennes seront installées. Les principaux impacts attendus du projet sont de :

  • réduire le coût moyen de production d’électricité des centres secondaires d’en moyenne 20% ;
  •  contribuer à l’amélioration de la sécurité de l’approvisionnement énergétique du Kenya ;
  • améliorer le tissu économique local en fiabilisant le service d’électricité ;
  • réduire les émissions de gaz à effet de serre associées à la combustion du diesel.

 
Ce nouveau financement s’inscrit dans le partenariat de long terme développé entre les autorités kényanes et l’AFD dans le secteur de l’énergie. En effet, depuis le début de son activité au Kenya au début des années 2000, l’AFD a engagé plus de 800 millions d’euros de prêts en faveur du secteur électrique Kenyan, répartis sur l’ensemble de la chaîne de valeur du secteur : forages pour le développement de l’énergie géothermique, centrales d’énergies renouvelables, réseau électrique national et interconnexion avec l’Ethiopie, électrification en zone rurale et en zone urbaine, et même accompagnement de l’investissement dans le secteur par les PMEs. Le Groupe AFD est un des principaux financiers du secteur au Kenya.

Avec Kenya Power en particulier, l’AFD a déjà financé plusieurs programmes d’électrification en zone urbaine et rurale, apporte actuellement un financement de 56 millions d’euros pour le renforcement du réseau de distribution, et s’apprête à signer un financement de 120 millions d’euros (dont 30 millions d’euros de subvention de l’Union Européenne) en appui à l’initiative Last Mile Connectivity du gouvernement kényan, visant à accélérer l’électrification du pays.

A l’image de l’ensemble des projets soutenus par l’AFD au Kenya dans le secteur de l’énergie, cette opération s’inscrit en plein dans les orientations clés de la politique de coopération de la France, i/ en promouvant un accès à l’électricité pour tous, ii/ en soutenant un développement économique durable et en particulier iii/ en soutenant l’essor des énergies renouvelables pour contribuer à la lutte contre le changement climatique, dans un contexte post CoP21 accueillie en décembre 2015 à Paris

La mise à disposition de financements pour la lutte contre le changement climatique était un des éléments clés pour permettre l’atteinte d’un accord universel lors de la CoP21 tenue à Paris. Cette signature est en ligne à l’engagement pris par le France d’augmenter de 2 milliards d’euros ses financements en faveur de la lutte contre le changement climatique dans les pays en développement. Ce projet s’inscrit en outre en phase avec la Déclaration Conjointe sur l’Energie Durable, signée à Paris le 7 décembre 2015 avec le Kenya par l’Union Européenne, la France, les Pays-Bas, les Etats-Unis et l’Italie à l’occasion de la CoP 21.

 


Kenya Power
Kenya Power est l’opérateur historique majeur du secteur de l’électricité au Kenya, en charge  de la distribution de l’électricité ainsi que de la gestion, l’entretien et le renforcement des lignes de transport construites avant la création de Ketraco (en charge des nouvelles lignes de transport d’électricité). Kenya Power est l’unique acheteur de l’électricité générée ou importée au Kenya. Kenya Power est une entreprise publique détenue à 50,1% par le gouvernement kenyan. L’entreprise est listée au Nairobi Securities Exchange.

http://www.kplc.co.ke/




 



 
 
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