Foret env 01
Réhabilitation de la forêt des Aberdares

L'AFD finance le reboisement des zones sud et ouest des Aberdares par le Green Belt Movement, ONG fondée en 1977 par le prix Nobel de la Paix (2004), Wangari Maathai.

 

Environnement
Kisumu
Développement urbain Kisumu

L'AFD soutient Kisumu, 3ème ville du Kenya, pour l'accès à l'eau et à l'assainissement (réhabilitation du système existant) et le développement des services de bases (Kisumu Urban Project).

Kisumu
Puits élect 01
Géothermie

L'AFD a soutenu le développement de la production d'électricité d'origine géothermique du site de Olkaria qui contribue à faire baisser de manière significative le prix de l'électricité.

Géothermie
JKIA
Extension de l’Aéroport International de Nairobi (JKIA)

L'AFD en cofinancement avec la Banque Mondiale a soutenu l'extension de la capacité l'aéroport. Le nouveau terminal 1 a été mis en service en 2014 et améliore l'accueil et la sécurité des passagers.

JKIA

À la une

Rémy Rioux est nommé Directeur général de l’Agence Française de Développement en Conseil des ministres, ce 25 mai 2016

25/05/2016

Sur proposition de François Hollande au Parlement le 27 avril dernier et après un vote favorable à l’unanimité des députés et à la majorité des sénateurs, M. Rémy Rioux, 46 ans, secrétaire général adjoint du ministère des Affaires étrangères et du développement international, est nommé ce jour, en Conseil des ministres, Directeur général de l’Agence Française de Développement, Etablissement Public Industriel et Commercial, en charge du développement des pays du Sud et de l’Outre-mer. 11ème directeur général de l’AFD, Rémy Rioux prendra la tête de l’AFD, le 2 juin 2016.

Né en juin 1969 à Neuilly-sur-Seine, ancien élève de l’Ecole normale supérieure de la rue d’Ulm, de Sciences Po et de l’Ecole nationale d’administration, Rémy Rioux, historien de formation, ancien élève d’Alain Corbin et de Pierre Nora, conseiller maître à la Cour des comptes, a alterné, au cours de sa carrière, des responsabilités en France et au service du développement et de l'Afrique.


Rémy Rioux est nommé Directeur général de l'AFD © Alain Buu

A l’âge de 26 ans, Rémy Rioux découvre le continent africain à l’occasion d’un stage de l’ENA au Bénin, puis en militant pour la promotion de l’harmonisation du droit des affaires en Afrique. Passionné par ce continent, il le sillonne tout au long de sa carrière, y noue des liens forts, et y acquiert une expertise reconnue des enjeux de développement. Au Trésor de 2004 à 2007 puis de 2010 à 2012, il contribue notamment à moderniser la coopération monétaire avec les pays africains membres de la Zone franc, participe à la résolution de la crise ivoirienne et contribue à placer la question des infrastructures et du développement au cœur de l’agenda international du G20. Il est alors administrateur de l’AFD et de sa filiale PROPARCO.

Rémy Rioux a par ailleurs exercé des missions de contrôle dans les secteurs de l'énergie et de la défense à la Cour des comptes entre 1997 et 2004. Il a travaillé au ministère de l’intérieur de 2000 à 2002, au sein du cabinet du ministre Daniel Vaillant, en charge notamment du budget et du passage à l’euro. Il a également exercé des fonctions à l’Agence des participations de l’Etat, de 2007 à 2010, comme directeur de participations en charge des secteurs des transports et des médias, participant au conseil d’administration de différentes entreprises (SNCF, RATP, ADP, Renault, France Télévisions, France Médias Monde, Arte, le Grand Port Maritime du Havre).

En 2012, directeur de cabinet du ministre de l’Economie, des Finances et du Commerce extérieur, Pierre Moscovici, il participe activement à la redéfinition des relations économiques entre l'Afrique et la France et aux travaux menés par Jacques Attali sur la francophonie économique. Deux ans plus tard, Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères et du Développement international, le nomme secrétaire général adjoint du Quai d’Orsay, en charge notamment des questions économiques. A ses côtés, il pilote le volet financier des négociations pour la COP21.

Après l’annonce par le Président de la République, en septembre 2015, d’une relance de la politique française de développement à travers la hausse des financements de 4 milliards d’euros d’ici 2020, pour atteindre 12,5 milliards d’engagements annuels, (dont 5 milliards d’euros en faveur du climat), il est chargé d'une mission de préfiguration du rapprochement entre l'Agence Française de Développement et la Caisse des Dépôts qui doit doter la France d’un outil à même de relever les défis des Objectifs du développement durable.

Homme de dialogue et de conviction, il est très attaché au Massif central, en particulier à la Corrèze et la Lozère, où il séjourne fréquemment, avec sa femme et ses trois enfants.


Dates clefs

  • 26 juin 1969 : Naissance à Neuilly-sur-Seine, France
  • 1997 : auditeur à la Cour des comptes à sa sortie de l’ENA (promotion Marc Bloch), il y deviendra Conseiller Maître en 2013
  • 2001 et 2002 : conseiller budgétaire au cabinet de Daniel Vaillant au ministère de l’Intérieur
  • 2003 : missions de contrôle dans les secteurs de l’énergie et de la défense à la Cour des Comptes
  • 2004 : direction du Trésor, Chef du bureau de la coopération monétaire et du développement avec les pays d’Afrique, des Caraïbes, du Pacifique et de la zone franc
  • 2007 : sous-directeur des transports et de l’audiovisuel de l’Agence des participations de l’Etat
  • 2010 : sous-directeur des affaires financières internationales et développement à la direction générale du Trésor
  • 2012 à 2014 : directeur du cabinet de M. Pierre Moscovici au ministère de l’Economie et des Finances
  • 2014 : secrétaire général adjoint du ministère des Affaires étrangères et du Développement international, chargé notamment des affaires économiques
  • 2015 : responsable des questions financières au sein de l’équipe française de négociation pour la COP21.
  • Juin 2016 : nommé 11ème Directeur général de l’Agence Française de Développement.


L'AFD poursuit l'appui à la construction de routes rurales au Kenya

04/04/2016

Dans la continuité d'un premier appui au projet de "Routes rurales", l'AFD signe un nouvel accord pour poursuivre des travaux de construction dans six comtés du centre du Kenya: Kiambu, Kirinyaga, Laikipia, Murang’a, Nyandarua et  Nyeri.

 

865 kilomètres de routes seront réhabilitées

Grâce au projet, 865 kilomètres de routes seront réhabilitées. L’impact est très important en matière d’accès aux marchés pour les cultivateurs ainsi qu’aux centres médicaux et écoles pour les populations rurales. L'AFD finance le projet à travers un prêt de 15 millions d'euros (soit 1,7 Milliards de Shillings kenyans)

Un projet générateur d'emplois

Mis en oeuvre par l'autorité routière KeRRA (Kenya Rural Roads Authority), c e projet utilise une technologie novatrice d’enrobés à froid fourni par la société française Colas. L’utilisation d’émulsion froide moins contraignante techniquement, permet de recourir à des travaux à haute intensité de main d’œuvre. Le projet permet ainsi la création d’emplois dans les zones concernés. Il comprend un élément de formation pour les entreprises et consultants locaux à ces technologies, renforçant ainsi les capacités du secteur privé.

La signature de l'accord s'est déroulée le 4 avril 2016 à Paris entre le ministre des finances kenyan, Henry Rotich et le directeur adjoint de l’AFD, Jacques Moineville, en présence du président de la république kenyan, Uhuru Kenyatta, et du président de la république française, François Hollande.


L'AFD finance à hauteur de 180 millions d’euros l’accès à l’énergie durable au Kenya

04/04/2016

À l’occasion de la visite officielle du président kényan Uhuru Kenyatta en France, l’AFD renforce son soutien au développement du secteur électrique kenyan par des signatures de nouvelles opérations d’un montant total de 180millions d’euros.

Accélérer l'accès à l'électricité à court terme des Kenyans

Le financement se compose d'un prêt de 90 M€ et d'une subvention de 30 M€ pour soutenir la nouvelle politique d’électrification du pays et permettre un accès à court terme à l’électricité pour l’ensemble de la population. Les fonds mis à disposition par l’AFD permettront l’accès à l’électricité à 1,3 million de personnes.

Cette opération sera mise en œuvre par Kenya Power, entreprise détenue à 51% par l’État kenyan en charge de la distribution de l’électricité dans le pays.

60 millions pour le financement du parc éolien

En complément, un protocole d’accord a été signé avec Albert Mugo, directeur général de KenGen, entreprise détenue à 70% par l’État kenyan, opérant dans le secteur de la production d’électricité et assurant les trois-quarts de l’approvisionnement du pays.

Celui-ci permettra la mise à disposition de KenGen, de 60 millions d’euros pour le financement du parc éolien de Meru, au nord du Mont Kenya. Avec le cofinancement attendu de la coopération allemande, il est prévu que le parc éolien de Meru puisse faire jusqu’à 80 MW.

L'électricité kényane  issue à plus de 90% de sources renouvelables

Cette opération permet de renforcer le positionnement du Kenya comme un modèle de pays arrivant à concilier développement et lutte contre le changement climatique, son électricité étant à plus de 90% issue de sources renouvelables : la géothermie fournit en effet la moitié de l’électricité consommée, suivie par l’hydroélectricité représentant environ 40% de la consommation.

Le financement apporté par l’AFD à KenGen est un prêt direct sans garantie de l’État kenyan ; la mobilisation envisagée d’un tel outil financier illustre la très bonne performance de KenGen et la confiance accordée par l’AFD à cette entreprise et de manière générale au secteur électrique kenyan.

Un soutien de quinze ans à l'énergie électrique du Kenya

Ces nouveaux projets s’inscrivent dans le partenariat de long terme développé avec les autorités kényanes avec l’AFD dans le secteur de l’énergie. En effet, depuis le début de son activité au Kenya au début des années 2000, l’AFD a engagé plus de 800 millions d’euros de prêts en faveur du secteur électrique kenyan, répartis sur l’ensemble de la chaîne de valeur du secteur : forages pour le développement de l’énergie géothermique, centrales d’énergies renouvelables, réseau électrique national et interconnexion avec l’Ethiopie, électrification en zone rurale et en zone urbaine, et même accompagnement de l’investissement dans le secteur par les PME.

La France est le principal financeur bilatéral du secteur. À l’image de l’ensemble des projets soutenus par l’AFD au Kenya dans le secteur de l’énergie, les opérations signées ce 4 avril s’inscrivent en plein dans les orientations clés de la politique de coopération de la France.

Les trois signatures ont eu lieu au Palais de l’Elysée par le directeur général adjoint de l’AFD, Jacques Moineville et le ministre des Finances de la République du Kenya, Henry Rotich, en présence du président de la République du Kenya, Uhuru Kenyatta et du président de la République française, François Hollande.

 



SUNREF Afrique de l’Est poursuit son déploiement en Ouganda

31/03/2016

SUNREF Afrique de l’Est est officiellement entré sur le marché ougandais le 31 mars à Kampala après que deux de ses partenaires institutionnels, la Kenya Association of Manufacturers (KAM) et l’Ouganda Manufacturers Association (UMA), aient signé un accord pour étendre ce programme développé par l’Agence Française de Développement (AFD) dans les pays d’Afrique de l’Est.

Le point central de cet accord entre KAM et UMA permet au programme SUNREF Afrique de l’Est d’avoir une organisation locale afin de conduire ses activités au jour le jour en Ouganda.

Grâce à cette nouvelle étape, SUNREF Afrique de l’Est poursuit son appui aux acteurs du secteur privé en Ouganda en les aidant à saisir les opportunités de la transition énergétique et en encourageant les banques d’Afrique de l’Est à les financer selon des dispositions sur mesure. Cette offre innovante permet ainsi aux entreprises d’Afrique de l’Est un meilleur accès au financement bancaire pour acquérir des équipements de meilleure qualité, et ainsi faire des économies et accroître leur compétitivité. Cela se traduira par une meilleure gestion de l’énergie et une prise en compte des normes environnementales.
 
Plus d’informations sur SUNREF : www.sunref.org


SUNREF, le label finance verte de l’AFD : le site est en ligne

04/03/2016

L’AFD met à la disposition de ses partenaires et des acteurs de la finance verte un site Internet dédié et lance le site SUNREF . Ce site se veut être une plateforme pour échanger, partager et agir, tout en constituant un écosystème autour de la finance verte par la diffusion de connaissances et une mise en réseau des acteurs du secteur. Il permettra également de présenter l’information sur les projets et les partenaires de ce programme innovant.

Saisir les opportunités de la transition écologique

La transition vers un modèle plus vert constitue un important potentiel de développement économique. Grâce à la croissance verte, de nombreuses opportunités se présentent au secteur privé dans les domaines de la maîtrise de l’énergie, la gestion durable des ressources naturelles et la protection de l’environnement. Dans les pays du Sud, le financement de cette croissance verte représente un défi majeur auquel l’AFD apporte, grâce au programme SUNREF, sa contribution, en partenariat avec les acteurs de la finance verte (banques, entreprises, pouvoirs publics, bailleurs...).

Une ligne de financement vert destinée au secteur privé accessible via des banques partenaires

L’objectif du programme SUNREF (Sustainable Use of Natural Resources and Energy Finance), le label finance verte de l'AFD, est de faciliter l’accès à une énergie durable abordable pour garantir le développement d’une économie sobre en carbone et de participer à l’atténuation des causes du changement climatique.
SUNREF aide les acteurs privés des pays du Sud à saisir les opportunités de la transition écologique et encourage les banques locales à la financer, selon des conditions financières adaptées. Cette offre innovante permet ainsi au secteur privé un meilleur accès au financement bancaire, pour acquérir des équipements de meilleure qualité, et ainsi de faire des économies et d’accroître sa compétitivité grâce à une meilleure gestion de l’énergie et une prise en compte de l’environnement.

SUNREF offre de plus à ses partenaires une approche intégrée visant à renforcer les capacités de l’ensemble des acteurs grâce à un programme d’assistance technique dont le rôle est de soutenir et d’amplifier le marché du financement des investissements verts : accompagnement des banques dans le financement du projet ; et appui aux entreprises dans la mise en œuvre de stratégies pour un usage optimisé de l’énergie et des ressources naturelles.

Le site Internet de SUNREF : une plateforme dédiée à la finance verte

L’AFD met à la disposition des acteurs de la finance verte (banques, entreprises, bailleurs, pouvoirs publics) une plateforme dédiée pour collecter, diffuser et capitaliser sur de meilleures pratiques.  Le site de SUNREF se positionne ainsi comme un écosystème autour de la finance verte offrant aux acteurs du secteur de nouvelles opportunités pour mettre en œuvre des approches innovantes et efficaces sur le plan opérationnel. Enfin, ce site Internet apporte un éclairage complémentaire sur les projets déployés en matière de finance verte par l’AFD, les investissements verts réalisés, que ce soit en Afrique, en Océan Indien, en Amérique Latine, en Asie ou en Méditerranée, l’approche innovante de SUNREF et ses avantages, ses partenaires, et les types de financements éligibles. SUNREF a pour objectif de fédérer les efforts de l’ensemble des acteurs pour faciliter le passage à l’échelle essentiel pour relever les défis écologiques.

Plus d’informations ► www.sunref.org
 


A propos de SUNREF

SUNREF (Sustainable Use of Natural Resources and Energy Finance) est le label finance verte de l’AFD. Dans un contexte de transition énergétique et environnementale, SUNREF aide les acteurs privés des pays du Sud à saisir les opportunités de cette transition à travers une approche innovante et encourage les banques locales à la financer. A ce jour, 42 projets SUNREF ont été déployés avec succès depuis 2006, en partenariat avec 70 banques locales, dans près de 30 pays d’intervention, pour un montant total engagé de plus de 2,5 milliards d’euros de prêts accordés par l’AFD, dont 1,2 milliard déjà versé.
www.sunref.org



 
 
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