Foret env 01
Réhabilitation de la forêt des Aberdares

L'AFD finance le reboisement des zones sud et ouest des Aberdares par le Green Belt Movement, ONG fondée en 1977 par le prix Nobel de la Paix (2004), Wangari Maathai.

 

Environnement
Kisumu
Développement urbain Kisumu

L'AFD soutient Kisumu, 3ème ville du Kenya, pour l'accès à l'eau et à l'assainissement (réhabilitation du système existant) et le développement des services de bases (Kisumu Urban Project).

Kisumu
Puits élect 01
Géothermie

L'AFD a soutenu le développement de la production d'électricité d'origine géothermique du site de Olkaria qui contribue à faire baisser de manière significative le prix de l'électricité.

Géothermie
JKIA
Extension de l’Aéroport International de Nairobi (JKIA)

L'AFD en cofinancement avec la Banque Mondiale a soutenu l'extension de la capacité l'aéroport. Le nouveau terminal 1 a été mis en service en 2014 et améliore l'accueil et la sécurité des passagers.

JKIA

À la une

L'AFD poursuit l'appui à la construction de routes rurales au Kenya

04/04/2016

Dans la continuité d'un premier appui au projet de "Routes rurales", l'AFD signe un nouvel accord pour poursuivre des travaux de construction dans six comtés du centre du Kenya: Kiambu, Kirinyaga, Laikipia, Murang’a, Nyandarua et  Nyeri.

 

865 kilomètres de routes seront réhabilitées

Grâce au projet, 865 kilomètres de routes seront réhabilitées. L’impact est très important en matière d’accès aux marchés pour les cultivateurs ainsi qu’aux centres médicaux et écoles pour les populations rurales. L'AFD finance le projet à travers un prêt de 15 millions d'euros (soit 1,7 Milliards de Shillings kenyans)

Un projet générateur d'emplois

Mis en oeuvre par l'autorité routière KeRRA (Kenya Rural Roads Authority), c e projet utilise une technologie novatrice d’enrobés à froid fourni par la société française Colas. L’utilisation d’émulsion froide moins contraignante techniquement, permet de recourir à des travaux à haute intensité de main d’œuvre. Le projet permet ainsi la création d’emplois dans les zones concernés. Il comprend un élément de formation pour les entreprises et consultants locaux à ces technologies, renforçant ainsi les capacités du secteur privé.

La signature de l'accord s'est déroulée le 4 avril 2016 à Paris entre le ministre des finances kenyan, Henry Rotich et le directeur adjoint de l’AFD, Jacques Moineville, en présence du président de la république kenyan, Uhuru Kenyatta, et du président de la république française, François Hollande.


L'AFD finance à hauteur de 180 millions d’euros l’accès à l’énergie durable au Kenya

04/04/2016

À l’occasion de la visite officielle du président kényan Uhuru Kenyatta en France, l’AFD renforce son soutien au développement du secteur électrique kenyan par des signatures de nouvelles opérations d’un montant total de 180millions d’euros.

Accélérer l'accès à l'électricité à court terme des Kenyans

Le financement se compose d'un prêt de 90 M€ et d'une subvention de 30 M€ pour soutenir la nouvelle politique d’électrification du pays et permettre un accès à court terme à l’électricité pour l’ensemble de la population. Les fonds mis à disposition par l’AFD permettront l’accès à l’électricité à 1,3 million de personnes.

Cette opération sera mise en œuvre par Kenya Power, entreprise détenue à 51% par l’État kenyan en charge de la distribution de l’électricité dans le pays.

60 millions pour le financement du parc éolien

En complément, un protocole d’accord a été signé avec Albert Mugo, directeur général de KenGen, entreprise détenue à 70% par l’État kenyan, opérant dans le secteur de la production d’électricité et assurant les trois-quarts de l’approvisionnement du pays.

Celui-ci permettra la mise à disposition de KenGen, de 60 millions d’euros pour le financement du parc éolien de Meru, au nord du Mont Kenya. Avec le cofinancement attendu de la coopération allemande, il est prévu que le parc éolien de Meru puisse faire jusqu’à 80 MW.

L'électricité kényane  issue à plus de 90% de sources renouvelables

Cette opération permet de renforcer le positionnement du Kenya comme un modèle de pays arrivant à concilier développement et lutte contre le changement climatique, son électricité étant à plus de 90% issue de sources renouvelables : la géothermie fournit en effet la moitié de l’électricité consommée, suivie par l’hydroélectricité représentant environ 40% de la consommation.

Le financement apporté par l’AFD à KenGen est un prêt direct sans garantie de l’État kenyan ; la mobilisation envisagée d’un tel outil financier illustre la très bonne performance de KenGen et la confiance accordée par l’AFD à cette entreprise et de manière générale au secteur électrique kenyan.

Un soutien de quinze ans à l'énergie électrique du Kenya

Ces nouveaux projets s’inscrivent dans le partenariat de long terme développé avec les autorités kényanes avec l’AFD dans le secteur de l’énergie. En effet, depuis le début de son activité au Kenya au début des années 2000, l’AFD a engagé plus de 800 millions d’euros de prêts en faveur du secteur électrique kenyan, répartis sur l’ensemble de la chaîne de valeur du secteur : forages pour le développement de l’énergie géothermique, centrales d’énergies renouvelables, réseau électrique national et interconnexion avec l’Ethiopie, électrification en zone rurale et en zone urbaine, et même accompagnement de l’investissement dans le secteur par les PME.

La France est le principal financeur bilatéral du secteur. À l’image de l’ensemble des projets soutenus par l’AFD au Kenya dans le secteur de l’énergie, les opérations signées ce 4 avril s’inscrivent en plein dans les orientations clés de la politique de coopération de la France.

Les trois signatures ont eu lieu au Palais de l’Elysée par le directeur général adjoint de l’AFD, Jacques Moineville et le ministre des Finances de la République du Kenya, Henry Rotich, en présence du président de la République du Kenya, Uhuru Kenyatta et du président de la République française, François Hollande.

 



SUNREF Afrique de l’Est poursuit son déploiement en Ouganda

31/03/2016

SUNREF Afrique de l’Est est officiellement entré sur le marché ougandais le 31 mars à Kampala après que deux de ses partenaires institutionnels, la Kenya Association of Manufacturers (KAM) et l’Ouganda Manufacturers Association (UMA), aient signé un accord pour étendre ce programme développé par l’Agence Française de Développement (AFD) dans les pays d’Afrique de l’Est.

Le point central de cet accord entre KAM et UMA permet au programme SUNREF Afrique de l’Est d’avoir une organisation locale afin de conduire ses activités au jour le jour en Ouganda.

Grâce à cette nouvelle étape, SUNREF Afrique de l’Est poursuit son appui aux acteurs du secteur privé en Ouganda en les aidant à saisir les opportunités de la transition énergétique et en encourageant les banques d’Afrique de l’Est à les financer selon des dispositions sur mesure. Cette offre innovante permet ainsi aux entreprises d’Afrique de l’Est un meilleur accès au financement bancaire pour acquérir des équipements de meilleure qualité, et ainsi faire des économies et accroître leur compétitivité. Cela se traduira par une meilleure gestion de l’énergie et une prise en compte des normes environnementales.
 
Plus d’informations sur SUNREF : www.sunref.org


SUNREF, le label finance verte de l’AFD : le site est en ligne

04/03/2016

L’AFD met à la disposition de ses partenaires et des acteurs de la finance verte un site Internet dédié et lance le site SUNREF . Ce site se veut être une plateforme pour échanger, partager et agir, tout en constituant un écosystème autour de la finance verte par la diffusion de connaissances et une mise en réseau des acteurs du secteur. Il permettra également de présenter l’information sur les projets et les partenaires de ce programme innovant.

Saisir les opportunités de la transition écologique

La transition vers un modèle plus vert constitue un important potentiel de développement économique. Grâce à la croissance verte, de nombreuses opportunités se présentent au secteur privé dans les domaines de la maîtrise de l’énergie, la gestion durable des ressources naturelles et la protection de l’environnement. Dans les pays du Sud, le financement de cette croissance verte représente un défi majeur auquel l’AFD apporte, grâce au programme SUNREF, sa contribution, en partenariat avec les acteurs de la finance verte (banques, entreprises, pouvoirs publics, bailleurs...).

Une ligne de financement vert destinée au secteur privé accessible via des banques partenaires

L’objectif du programme SUNREF (Sustainable Use of Natural Resources and Energy Finance), le label finance verte de l'AFD, est de faciliter l’accès à une énergie durable abordable pour garantir le développement d’une économie sobre en carbone et de participer à l’atténuation des causes du changement climatique.
SUNREF aide les acteurs privés des pays du Sud à saisir les opportunités de la transition écologique et encourage les banques locales à la financer, selon des conditions financières adaptées. Cette offre innovante permet ainsi au secteur privé un meilleur accès au financement bancaire, pour acquérir des équipements de meilleure qualité, et ainsi de faire des économies et d’accroître sa compétitivité grâce à une meilleure gestion de l’énergie et une prise en compte de l’environnement.

SUNREF offre de plus à ses partenaires une approche intégrée visant à renforcer les capacités de l’ensemble des acteurs grâce à un programme d’assistance technique dont le rôle est de soutenir et d’amplifier le marché du financement des investissements verts : accompagnement des banques dans le financement du projet ; et appui aux entreprises dans la mise en œuvre de stratégies pour un usage optimisé de l’énergie et des ressources naturelles.

Le site Internet de SUNREF : une plateforme dédiée à la finance verte

L’AFD met à la disposition des acteurs de la finance verte (banques, entreprises, bailleurs, pouvoirs publics) une plateforme dédiée pour collecter, diffuser et capitaliser sur de meilleures pratiques.  Le site de SUNREF se positionne ainsi comme un écosystème autour de la finance verte offrant aux acteurs du secteur de nouvelles opportunités pour mettre en œuvre des approches innovantes et efficaces sur le plan opérationnel. Enfin, ce site Internet apporte un éclairage complémentaire sur les projets déployés en matière de finance verte par l’AFD, les investissements verts réalisés, que ce soit en Afrique, en Océan Indien, en Amérique Latine, en Asie ou en Méditerranée, l’approche innovante de SUNREF et ses avantages, ses partenaires, et les types de financements éligibles. SUNREF a pour objectif de fédérer les efforts de l’ensemble des acteurs pour faciliter le passage à l’échelle essentiel pour relever les défis écologiques.

Plus d’informations ► www.sunref.org
 


A propos de SUNREF

SUNREF (Sustainable Use of Natural Resources and Energy Finance) est le label finance verte de l’AFD. Dans un contexte de transition énergétique et environnementale, SUNREF aide les acteurs privés des pays du Sud à saisir les opportunités de cette transition à travers une approche innovante et encourage les banques locales à la financer. A ce jour, 42 projets SUNREF ont été déployés avec succès depuis 2006, en partenariat avec 70 banques locales, dans près de 30 pays d’intervention, pour un montant total engagé de plus de 2,5 milliards d’euros de prêts accordés par l’AFD, dont 1,2 milliard déjà versé.
www.sunref.org



Eau et aménagement urbain : l'AFD et le Kenya signent deux nouveaux accords

18/12/2015

Dans l'objectif de financer le Projet d’eau et d'assainissement à Kisumu (LVWATSAN) d'une part, et d'améliorer l'aménagement des quartiers informels, le ministère des Finances kenya a signé avec l'AFD deux accords d'un montant respectif de 5 millions d'euros et de 41,3 millions d'euros le jeudi 17 décembre 2015. 


Les secteurs de l'eau et de l'urbain ont été identifiés par le gouvernement kenyan comme centraux pour le développement et la prospérité du pays.

Le projet d’eau et d'assainissement à Kisumu (LVWATSAN) fait partie d'un projet régional autour du Lac Victoria, impliquant Kampala en Ouganda et Mwanza en Tanzanie. Le projet sur le côté kenyan est mis en œuvre par Lake Victoria South Water Services Board et est cofinancé avec la Banque européenne d'investissements (35 millions d'euros), le Fonds fiduciaire Union européenne-Afrique pour les infrastructures (5 millions d'euros) et le gouvernement kenyan (10 millions d'euros), avec l’AFD en chef de file sur le projet. Le projet a une composante d'assainissement importante, avec comme objectif de protéger le Lac Victoria, une ressource en eau nationale et régionale importante, qui fournit non seulement de l'eau aux villes autour du Lac, mais aussi a un potentiel inexploité pour le développement du transport régional sur le lac et du  tourisme.
 
L'extension des réseaux de distribution d'eau et d'assainissement dans Kisumu, y compris dans des quartiers informels est également prévu dans le cadre du projet et permettra d'élargir les services d’eau aux centres d'Ahero, Darajambili et Maseno.Le fonds financera l'assistance technique et les études préparatoires du projet LVWATSAN, y compris des schémas directeurs pour les ressources en eau et l'assainissement, des études de conception détaillées pour la première phase des travaux et l'assistance technique pour réduire les pertes d’eau pour la société d'eau KIWASCO.
 
Le projet d'amélioration des quartiers informels au Kenya (KISIP) vise 15 zones urbaines. Il est mis en œuvre par le ministère du Territoire, logement et du Développement urbain. L'objectif du projet est d'améliorer les conditions de vie et de renforcer la sécurité foncière pour les résidents des quartiers informels. Ce projet permettra donc l'amélioration des routes, du drainage, trottoirs, passages-piétons, infrastructures d'eau et d'assainissement, ainsi que des lampadaires. La sécurisation foncière sera achevée par l'émission des titres de propriété. Le projet a déjà démarré avec le financement de la Banque mondiale (100 millions de dollars), SIDA (10 millions de dollars) et du gouvernement kenyan à hauteur de 10 millions de dollars. L'apport de l'AFD, complète le financement du projet qui coûte au total 165 millions de dollars, soit 17,3 milliards de Shillings kenyans.
  
Il est estimé que le projet KISIP sera mis en œuvre sur 3 ans et le LVWATSAN sur 5 ans.
 
Les conventions ont été signées jeudi 17 décembre 2015 par le ministre des Finances Henry Rotich et le directeur régional de l’AFD Yves Boudot. L'Ambassadeur de France, Rémi Maréchaux également présent à la cérémonie, a cosigné les deux conventions en présence des représentants du ministère de l'Eau, du Lake Victoria South Water Services Board, du ministère du territoire, logement et développement urbain ainsi que des bailleurs de fonds qui participent au financement des deux projets, notamment la Banque européenne d'investissements (BEI), la Délégation de l'Union Européenne pour le projet eau et la Banque mondiale pour le projet KISIP.

 

Les engagements totaux de l'AFD au Kenya dans les secteurs d’énergie, de l'eau et l'assainissement, le développement urbain et le secteur financier sont actuellement d’environ 1 milliard d'euro (110 milliards de KES).
 


 
 
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