Foret env 01
Réhabilitation de la forêt des Aberdares

L'AFD finance le reboisement des zones sud et ouest des Aberdares par le Green Belt Movement, ONG fondée en 1977 par le prix Nobel de la Paix (2004), Wangari Maathai.

 

Environnement
Kisumu
Développement urbain Kisumu

L'AFD soutient Kisumu, 3ème ville du Kenya, pour l'accès à l'eau et à l'assainissement (réhabilitation du système existant) et le développement des services de bases (Kisumu Urban Project).

Kisumu
Puits élect 01
Géothermie

L'AFD a soutenu le développement de la production d'électricité d'origine géothermique du site de Olkaria qui contribue à faire baisser de manière significative le prix de l'électricité.

Géothermie
JKIA
Extension de l’Aéroport International de Nairobi (JKIA)

L'AFD en cofinancement avec la Banque Mondiale a soutenu l'extension de la capacité l'aéroport. Le nouveau terminal 1 a été mis en service en 2014 et améliore l'accueil et la sécurité des passagers.

JKIA

À la une

L’AFD et Bpifrance s’associent pour lancer un concours d’innovation numérique ouvert aux startups africaines et françaises qui agissent pour le développement en Afrique

11/10/2016

Pour la première fois, l’AFD, qui finance depuis près de 75 ans des projets de développement en Afrique, et Bpifrance, s’associent pour lancer le "Startup Challenge Digital Africa", concours d’innovation en faveur du développement des startups numériques en Afrique. Les startups africaines et françaises ont jusqu’au 15 novembre 2016 pour déposer leurs dossiers dans les secteurs fintech, santé, environnement-énergie et agriculture.

Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 15 novembre 2016 sur la plateforme ► http://digitalafrica.afd.fr 

 

 

Pourquoi ce challenge ?

L’Afrique est de plus en plus connectée, grâce notamment à l’adoption rapide du mobile, et est devenue une terre d’innovation numérique. Le développement du paiement mobile et l’adoption grandissante des smartphones et du haut-débit sont autant de facteurs qui permettent aux entrepreneurs du numérique de proposer de nouveaux produits et services dans l’ensemble des secteurs économiques. Le dynamisme des écosystèmes numériques se traduit par la multiplication des hubs technologiques, coworking, lab, incubateurs dont le nombre dépasse à présent 300 sur le continent.

Face à ce constat, l’AFD et Bpifrance ont souhaité mutualiser leur expérience en matière de financement de l’innovation numérique et du développement. Le "Startup Challenge Digital Africa" doit encourager et soutenir des nouveaux acteurs de l’économie numérique, accélérer la diffusion de savoir-faire et faciliter l’émergence de nouvelles solutions pour le développement.

Quatre secteurs ont été sélectionnés pour leur dynamisme et leur potentiel d’impact pour le développement du continent :

  • la fintech
  • la santé
  • l’environnement/énergie
  • l’agriculture
     

Qu’il y a-t-il à la clé ?

Un jury désignera deux startups lauréates, une africaine et une française, dans chacun des 4 secteurs (soit 8 startups).
Deux startups supplémentaires, une africaine et un française, seront sélectionnées via un vote en ligne.
Au total ce seront donc 10 startups qui seront récompensées.
Elles seront invitées à venir présenter leur initiative et rencontrer des partenaires lors du 27ème Sommet Afrique-France qui se tiendra à Bamako les 13 et 14 janvier 2017.

Comment candidater ?

Les entrepreneurs africains et français doivent soumettre en ligne ( http://digitalafrica.afd.fr ) avant le 15 novembre 2016 les éléments clef de leur projet entrepreneurial et indiquer s’il souhaite concourir dans les catégories fintech, santé, environnement/énergie ou  agriculture.
 

Un jury qualifié et deux parrains de choix

Le jury sera composé de personnalités qualifiées, africaines et françaises et de représentants de l’AFD et de Bpifrance. Le Startup Challenge Digital Africa est parrainé par deux entrepreneurs influents du monde des technologies et de l’innovation :
 

Karim Sy
Entrepreneur basé à Dakar
Fondateur du réseau Jokkolabs (1er espace de travail collaboratif africain) 

Gilles Babinet
Entrepreneur français, Fondateur de Africa4Tech
Premier président du Conseil national du Numérique
Représentant de la France auprès de la Commission européenne sur les sujets numériques (« Digital Champion »)

 

L’AFD et Bpifrance


Rémy Rioux, Directeur Général de l’AFD indique « Le numérique peut-être un formidable accélérateur de développement durable en Afrique, à la condition que chacun puisse bénéficier du tremplin de l’innovation. L’Agence Française de Développement veut accompagner cette transition porteuse de nouvelles trajectoires de croissance, soutenir des entrepreneurs du Sud dont les projets sont prometteurs pour leur continent et favoriser les interactions entre entrepreneurs du Nord et du Sud. C’est pour cette raison que l’AFD et Bpifrance ont souhaité s’associer pour lancer ensemble ce concours.».

Nicolas Dufourcq, Directeur général de Bpifrance, déclare « Les sauts technologiques qui s’opèrent actuellement en Afrique et l’émergence d’une classe moyenne jeune crée des opportunités exceptionnelles de développement pour les entreprises africaines et françaises. Nous sommes fiers de participer à ce concours qui s’inscrit dans la continuité de nos actions pour l’internationalisation des entreprises et la coopération avec le continent Africain. ».

 

À propos de Bpifrance


Bpifrance , filiale de la Caisse des Dépôts et de l’État, partenaire de confiance des entrepreneurs français, accompagne les entreprises, de l’amorçage jusqu’à la cotation en bourse, en crédit, en garantie et en fonds propres. Bpifrance assure, en outre, des services d’accompagnement et de soutien renforcé à l’innovation, à la croissance externe et à l’export, en partenariat avec Business France et Coface. Bpifrance propose aux entreprises un continuum de financements à chaque étape clé de leur développement et une offre adaptée aux spécificités régionales.
Fort de 47 implantations régionales (90 % des décisions prises en région), Bpifrance constitue un outil de compétitivité économique au service des entrepreneurs. Bpifrance agit en appui des politiques publiques conduites par l’État et par les Régions pour répondre à trois objectifs :
• accompagner la croissance des entreprises ;
• préparer la compétitivité de demain ;
• contribuer au développement d’un écosystème favorable à l’entrepreneuriat.

Avec Bpifrance, les entreprises bénéficient d’un interlocuteur puissant, proche et efficace, pour répondre à l’ensemble de leurs besoins de financement, d’innovation et d’investissement.


 

 



Davantage de moyens pour revitaliser l’enseignement supérieur kenyan

22/09/2016

Les établissements d’enseignement supérieurs kenyans souffrent d’un manque de ressources et d’une offre de formation peu adaptée au marché du travail. Afin d’améliorer l’employabilité des jeunes, l’AFD soutient le ministère de l’Éducation en finançant des programmes d’investissement des universités.

Plus de moyens pour répondre aux besoins de l’Afrique d’aujourd’hui et de demain 

Dans un contexte de rapide augmentation du nombre d’étudiants, de manque de ressources et d’inadéquation de l’offre de formation par rapport aux besoins du marché du travail, le ministère de l’Éducation kenyan a sollicité l’AFD pour soutenir sa politique publique visant l’amélioration de l’employabilité des jeunes.

Au programme : financer des programmes d’investissements universitaires assurant le développement d’une offre de formations de qualité, adaptée aux besoins économiques et à la stratégie de développement du pays, et rendant possible l’accès du plus grand nombre d’étudiants possible à ces formations. 

Impliquer le secteur bancaire 

Compte tenu des besoins en investissement des universités publiques et privées et des ressources limitées des universités et de l’État, le gouvernement kenyan souhaite renforcer les sources de financement sur le long terme en impliquant le secteur bancaire dans le financement des programmes d’investissement des universités. 

Dans ce contexte, l’AFD s’associe à deux banques commerciales locales, Cooperative Bank of Kenya et Commercial Bank of Africa, pour accompagner la politique d’investissement des établissements d’enseignement supérieur kenyans. 

L’objectif : offrir aux universités des ressources financières adaptées à leurs capacités de remboursement et à la durée de vie des investissements planifiés, tout en soutenant les filières clés pour l’économie kenyane.

Les universités invitées à proposer leurs projets

45 millions de dollars seront ainsi consacrés au financement de projets proposés par les universités et respectant les critères d’éligibilité prédéfinis. 

Dans un souci de transparence, le processus de sélection des projets que les banques financeront se fera via un appel à projets auprès des universités kenyanes, et l’évaluation scientifique et technique sera conduite par un comité de pilotage géré par le ministère de l’Éducation. 

Un atelier a été organisé le 22 septembre 2016 par l’agence AFD de Nairobi et le ministère de l’Éducation kenyan dans le but de présenter le programme et de lancer officiellement l’appel à projets. Une quarantaine d’universités publiques et privées ont répondu présent, en présence des deux banques partenaires.

Ne reste donc plus aux universités intéressées qu’à proposer leurs projets ! 



L’AFD apporte 33 millions d’euros pour permettre l’intégration d’énergie renouvelable dans les réseaux isolés du Kenya

01/08/2016

A l’occasion de la visite au Kenya le 1er août 2016 de  Jean-Marc Ayrault, Ministre des Affaires Etrangères et du Développement International, l’AFD a signé avec les autorités kényanes une convention de financement d’un montant de 33 millions d’euros pour soutenir l’intégration d’énergie renouvelable (solaire et éolienne) dans les réseaux isolés opérés par Kenya Power.

L’accord de financement a été signé à Nairobi au palais présidentiel, par M. Henry Rotich, Ministre des Finances kényan, et M. Bruno Deprince, directeur régional de l’AFD pour l’Afrique de l’Est, en présence du Président de la République du Kenya,  Uhuru Kenyatta et de Jean-Marc Ayrault,  Ministre des Affaires Etrangères et du Développement International.


Jean-Marc Ayrault, Ministre des affaires étrangères et Henry Rotich du Ministre des finances kényan et en arrière-plan le Président Uhuru Kenyatta et la ministre des affaires étrangères kényane Mme Amina Mohamed.


La mise à disposition par l’AFD de ce prêt de 33 millions d’euros permettra de financer l’installation d’unités de production d’énergie renouvelable (principalement solaire photovoltaïque, mais aussi dans certains cas éolien) dans 23 réseaux secondaires actuellement principalement alimentés par des générateurs diesel. Les travaux seront ainsi réalisés dans les zones les plus reculées du pays, qui ne sont pas actuellement raccordées au réseau national. Cette opération sera mise en œuvre par Kenya Power, entreprise détenue à 50,1% par l’Etat Kenyan et en charge de la distribution de l’électricité dans le pays.

Il est estimé qu’au total environ 9,6 MW de capacités solaires photovoltaïques et 0,6 MW de capacités éoliennes seront installées. Les principaux impacts attendus du projet sont de :

  • réduire le coût moyen de production d’électricité des centres secondaires d’en moyenne 20% ;
  •  contribuer à l’amélioration de la sécurité de l’approvisionnement énergétique du Kenya ;
  • améliorer le tissu économique local en fiabilisant le service d’électricité ;
  • réduire les émissions de gaz à effet de serre associées à la combustion du diesel.

 
Ce nouveau financement s’inscrit dans le partenariat de long terme développé entre les autorités kényanes et l’AFD dans le secteur de l’énergie. En effet, depuis le début de son activité au Kenya au début des années 2000, l’AFD a engagé plus de 800 millions d’euros de prêts en faveur du secteur électrique Kenyan, répartis sur l’ensemble de la chaîne de valeur du secteur : forages pour le développement de l’énergie géothermique, centrales d’énergies renouvelables, réseau électrique national et interconnexion avec l’Ethiopie, électrification en zone rurale et en zone urbaine, et même accompagnement de l’investissement dans le secteur par les PMEs. Le Groupe AFD est un des principaux financiers du secteur au Kenya.

Avec Kenya Power en particulier, l’AFD a déjà financé plusieurs programmes d’électrification en zone urbaine et rurale, apporte actuellement un financement de 56 millions d’euros pour le renforcement du réseau de distribution, et s’apprête à signer un financement de 120 millions d’euros (dont 30 millions d’euros de subvention de l’Union Européenne) en appui à l’initiative Last Mile Connectivity du gouvernement kényan, visant à accélérer l’électrification du pays.

A l’image de l’ensemble des projets soutenus par l’AFD au Kenya dans le secteur de l’énergie, cette opération s’inscrit en plein dans les orientations clés de la politique de coopération de la France, i/ en promouvant un accès à l’électricité pour tous, ii/ en soutenant un développement économique durable et en particulier iii/ en soutenant l’essor des énergies renouvelables pour contribuer à la lutte contre le changement climatique, dans un contexte post CoP21 accueillie en décembre 2015 à Paris

La mise à disposition de financements pour la lutte contre le changement climatique était un des éléments clés pour permettre l’atteinte d’un accord universel lors de la CoP21 tenue à Paris. Cette signature est en ligne à l’engagement pris par le France d’augmenter de 2 milliards d’euros ses financements en faveur de la lutte contre le changement climatique dans les pays en développement. Ce projet s’inscrit en outre en phase avec la Déclaration Conjointe sur l’Energie Durable, signée à Paris le 7 décembre 2015 avec le Kenya par l’Union Européenne, la France, les Pays-Bas, les Etats-Unis et l’Italie à l’occasion de la CoP 21.

 


Kenya Power
Kenya Power est l’opérateur historique majeur du secteur de l’électricité au Kenya, en charge  de la distribution de l’électricité ainsi que de la gestion, l’entretien et le renforcement des lignes de transport construites avant la création de Ketraco (en charge des nouvelles lignes de transport d’électricité). Kenya Power est l’unique acheteur de l’électricité générée ou importée au Kenya. Kenya Power est une entreprise publique détenue à 50,1% par le gouvernement kenyan. L’entreprise est listée au Nairobi Securities Exchange.

http://www.kplc.co.ke/




 



Rémy Rioux est nommé Directeur général de l’Agence Française de Développement en Conseil des ministres, ce 25 mai 2016

25/05/2016

Sur proposition de François Hollande au Parlement le 27 avril dernier et après un vote favorable à l’unanimité des députés et à la majorité des sénateurs, M. Rémy Rioux, 46 ans, secrétaire général adjoint du ministère des Affaires étrangères et du développement international, est nommé ce jour, en Conseil des ministres, Directeur général de l’Agence Française de Développement, Etablissement Public Industriel et Commercial, en charge du développement des pays du Sud et de l’Outre-mer. 11ème directeur général de l’AFD, Rémy Rioux prendra la tête de l’AFD, le 2 juin 2016.

Né en juin 1969 à Neuilly-sur-Seine, ancien élève de l’Ecole normale supérieure de la rue d’Ulm, de Sciences Po et de l’Ecole nationale d’administration, Rémy Rioux, historien de formation, ancien élève d’Alain Corbin et de Pierre Nora, conseiller maître à la Cour des comptes, a alterné, au cours de sa carrière, des responsabilités en France et au service du développement et de l'Afrique.


Rémy Rioux est nommé Directeur général de l'AFD © Alain Buu

A l’âge de 26 ans, Rémy Rioux découvre le continent africain à l’occasion d’un stage de l’ENA au Bénin, puis en militant pour la promotion de l’harmonisation du droit des affaires en Afrique. Passionné par ce continent, il le sillonne tout au long de sa carrière, y noue des liens forts, et y acquiert une expertise reconnue des enjeux de développement. Au Trésor de 2004 à 2007 puis de 2010 à 2012, il contribue notamment à moderniser la coopération monétaire avec les pays africains membres de la Zone franc, participe à la résolution de la crise ivoirienne et contribue à placer la question des infrastructures et du développement au cœur de l’agenda international du G20. Il est alors administrateur de l’AFD et de sa filiale PROPARCO.

Rémy Rioux a par ailleurs exercé des missions de contrôle dans les secteurs de l'énergie et de la défense à la Cour des comptes entre 1997 et 2004. Il a travaillé au ministère de l’intérieur de 2000 à 2002, au sein du cabinet du ministre Daniel Vaillant, en charge notamment du budget et du passage à l’euro. Il a également exercé des fonctions à l’Agence des participations de l’Etat, de 2007 à 2010, comme directeur de participations en charge des secteurs des transports et des médias, participant au conseil d’administration de différentes entreprises (SNCF, RATP, ADP, Renault, France Télévisions, France Médias Monde, Arte, le Grand Port Maritime du Havre).

En 2012, directeur de cabinet du ministre de l’Economie, des Finances et du Commerce extérieur, Pierre Moscovici, il participe activement à la redéfinition des relations économiques entre l'Afrique et la France et aux travaux menés par Jacques Attali sur la francophonie économique. Deux ans plus tard, Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères et du Développement international, le nomme secrétaire général adjoint du Quai d’Orsay, en charge notamment des questions économiques. A ses côtés, il pilote le volet financier des négociations pour la COP21.

Après l’annonce par le Président de la République, en septembre 2015, d’une relance de la politique française de développement à travers la hausse des financements de 4 milliards d’euros d’ici 2020, pour atteindre 12,5 milliards d’engagements annuels, (dont 5 milliards d’euros en faveur du climat), il est chargé d'une mission de préfiguration du rapprochement entre l'Agence Française de Développement et la Caisse des Dépôts qui doit doter la France d’un outil à même de relever les défis des Objectifs du développement durable.

Homme de dialogue et de conviction, il est très attaché au Massif central, en particulier à la Corrèze et la Lozère, où il séjourne fréquemment, avec sa femme et ses trois enfants.


Dates clefs

  • 26 juin 1969 : Naissance à Neuilly-sur-Seine, France
  • 1997 : auditeur à la Cour des comptes à sa sortie de l’ENA (promotion Marc Bloch), il y deviendra Conseiller Maître en 2013
  • 2001 et 2002 : conseiller budgétaire au cabinet de Daniel Vaillant au ministère de l’Intérieur
  • 2003 : missions de contrôle dans les secteurs de l’énergie et de la défense à la Cour des Comptes
  • 2004 : direction du Trésor, Chef du bureau de la coopération monétaire et du développement avec les pays d’Afrique, des Caraïbes, du Pacifique et de la zone franc
  • 2007 : sous-directeur des transports et de l’audiovisuel de l’Agence des participations de l’Etat
  • 2010 : sous-directeur des affaires financières internationales et développement à la direction générale du Trésor
  • 2012 à 2014 : directeur du cabinet de M. Pierre Moscovici au ministère de l’Economie et des Finances
  • 2014 : secrétaire général adjoint du ministère des Affaires étrangères et du Développement international, chargé notamment des affaires économiques
  • 2015 : responsable des questions financières au sein de l’équipe française de négociation pour la COP21.
  • Juin 2016 : nommé 11ème Directeur général de l’Agence Française de Développement.


L'AFD finance à hauteur de 180 millions d’euros l’accès à l’énergie durable au Kenya

04/04/2016

À l’occasion de la visite officielle du président kényan Uhuru Kenyatta en France, l’AFD renforce son soutien au développement du secteur électrique kenyan par des signatures de nouvelles opérations d’un montant total de 180millions d’euros.

Accélérer l'accès à l'électricité à court terme des Kenyans

Le financement se compose d'un prêt de 90 M€ et d'une subvention de 30 M€ pour soutenir la nouvelle politique d’électrification du pays et permettre un accès à court terme à l’électricité pour l’ensemble de la population. Les fonds mis à disposition par l’AFD permettront l’accès à l’électricité à 1,3 million de personnes.

Cette opération sera mise en œuvre par Kenya Power, entreprise détenue à 51% par l’État kenyan en charge de la distribution de l’électricité dans le pays.

60 millions pour le financement du parc éolien

En complément, un protocole d’accord a été signé avec Albert Mugo, directeur général de KenGen, entreprise détenue à 70% par l’État kenyan, opérant dans le secteur de la production d’électricité et assurant les trois-quarts de l’approvisionnement du pays.

Celui-ci permettra la mise à disposition de KenGen, de 60 millions d’euros pour le financement du parc éolien de Meru, au nord du Mont Kenya. Avec le cofinancement attendu de la coopération allemande, il est prévu que le parc éolien de Meru puisse faire jusqu’à 80 MW.

L'électricité kényane  issue à plus de 90% de sources renouvelables

Cette opération permet de renforcer le positionnement du Kenya comme un modèle de pays arrivant à concilier développement et lutte contre le changement climatique, son électricité étant à plus de 90% issue de sources renouvelables : la géothermie fournit en effet la moitié de l’électricité consommée, suivie par l’hydroélectricité représentant environ 40% de la consommation.

Le financement apporté par l’AFD à KenGen est un prêt direct sans garantie de l’État kenyan ; la mobilisation envisagée d’un tel outil financier illustre la très bonne performance de KenGen et la confiance accordée par l’AFD à cette entreprise et de manière générale au secteur électrique kenyan.

Un soutien de quinze ans à l'énergie électrique du Kenya

Ces nouveaux projets s’inscrivent dans le partenariat de long terme développé avec les autorités kényanes avec l’AFD dans le secteur de l’énergie. En effet, depuis le début de son activité au Kenya au début des années 2000, l’AFD a engagé plus de 800 millions d’euros de prêts en faveur du secteur électrique kenyan, répartis sur l’ensemble de la chaîne de valeur du secteur : forages pour le développement de l’énergie géothermique, centrales d’énergies renouvelables, réseau électrique national et interconnexion avec l’Ethiopie, électrification en zone rurale et en zone urbaine, et même accompagnement de l’investissement dans le secteur par les PME.

La France est le principal financeur bilatéral du secteur. À l’image de l’ensemble des projets soutenus par l’AFD au Kenya dans le secteur de l’énergie, les opérations signées ce 4 avril s’inscrivent en plein dans les orientations clés de la politique de coopération de la France.

Les trois signatures ont eu lieu au Palais de l’Elysée par le directeur général adjoint de l’AFD, Jacques Moineville et le ministre des Finances de la République du Kenya, Henry Rotich, en présence du président de la République du Kenya, Uhuru Kenyatta et du président de la République française, François Hollande.

 



SUNREF Afrique de l’Est poursuit son déploiement en Ouganda

31/03/2016

SUNREF Afrique de l’Est est officiellement entré sur le marché ougandais le 31 mars à Kampala après que deux de ses partenaires institutionnels, la Kenya Association of Manufacturers (KAM) et l’Ouganda Manufacturers Association (UMA), aient signé un accord pour étendre ce programme développé par l’Agence Française de Développement (AFD) dans les pays d’Afrique de l’Est.

Le point central de cet accord entre KAM et UMA permet au programme SUNREF Afrique de l’Est d’avoir une organisation locale afin de conduire ses activités au jour le jour en Ouganda.

Grâce à cette nouvelle étape, SUNREF Afrique de l’Est poursuit son appui aux acteurs du secteur privé en Ouganda en les aidant à saisir les opportunités de la transition énergétique et en encourageant les banques d’Afrique de l’Est à les financer selon des dispositions sur mesure. Cette offre innovante permet ainsi aux entreprises d’Afrique de l’Est un meilleur accès au financement bancaire pour acquérir des équipements de meilleure qualité, et ainsi faire des économies et accroître leur compétitivité. Cela se traduira par une meilleure gestion de l’énergie et une prise en compte des normes environnementales.
 
Plus d’informations sur SUNREF : www.sunref.org


 
 
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