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Journée d’échanges « Développement rural et protection de l’environnement »

04/07/2011

Une journée d’échanges sur le nécessaire rapprochement entre développement agricole et protection de l’environnement a été organisée au Centre National d'Etudes et d'Applications du Génie Rural, à Nanisana, le 23 juin 2011.

Cette journée fait suite au Symposium national sur l’agriculture de conservation de décembre 2010 et aux différentes réunions thématiques de la Task Force de l’agriculture de conservation, une plateforme nationale créée en septembre 2009 avec comme organisme focal, le Groupement des semis directs de Madagascar (GSDM).

La journée a été axée sur le nécessaire rapprochement entre développement agricole et protection de l’environnement, l’agriculture de conservation* étant le dénominateur commun.

Les présentations ont couvert 3 thèmes :

  • Le cadrage des Ministères de l’Agriculture et de l’Environnement par les présentations des documents de politique et de stratégies existant ou en cours de reformulation au sein de ces deux ministères ;
  • Les présentations des travaux des groupes thématiques « Environnement et Agriculture de Conservation » et « Formation » ;
  • L es présentations des projets et des programmes en lien avec l’agriculture de conservation et l’Environnement.
Environ 96 participants relevant du ministère de l’Agriculture, du ministère de l’Environnement et des eaux et Forêts, des membres de la task Force sur l’Agriculture de Conservation, des membres du GSDM, du Comité de Pilotage du projet Agroécologie, des bailleurs de fonds (AFD,UE, FIDA, Intercoopération Suisse, FAO), des organismes de recherches (FOFIFA, CIRAD, IRD), des projets/programmes (BVPI National, BVPI/SEHP, BVLAC, projets FIDA, …), des ONG/ou projets sur l’Environnements (PLAE, Madagascar National Parks, WWF, WCS, CI,ONE, COGESFOR, ADRA, AGRISUD….), de l’Université (ESSA, Faculté des sciences, LRI) ont participé à cette journée.
 
Tous les participants ont reconnu l’intérêt de ces journées d’échanges dans le rapprochement entre l’Agriculture et l’Environnement. Les présentations et les débats ont confirmé le rôle de l’agriculture de conservation dans l’adaptation au changement climatique. Les participants ont souhaité disposer de plateformes similaires ou tout au moins des échanges au niveau des régions.
 
Il a également été constaté qu’il existe un nombre impressionnant de documents de politique et de stratégie au niveau des ministères. Il apparaît nécessaire d’en faire une synthèse et de partager les conclusions.
 
Enfin, le changement d’échelle dans la diffusion de l’agriculture de conservation nécessite une volonté marquée des décideurs politiques et des bailleurs de fonds d'assurer la pérennisation des actions dans ce domaine.
 

L’agriculture de conservation repose sur trois principes agronomiques fondamentaux :

  • la rotation des cultures et des couverts végétaux ;
  • La réduction progressive du travail du sol et du trafic sur les parcelles ; 
  • La restitution intégrale des résidus de récolte à la surface du sol.


Que fait l'AFD en matière de lutte contre la faim ?

23/06/2011

Volatilité des marchés agricoles et prévention des crises alimentaires sont au cœur des priorités de la présidence française pour le « G20 agriculture » qui a réuni pour la première fois, à Paris, les ministres de l'agriculture des pays du G20.

A cette occasion, décryptage des enjeux de la lutte contre l'insécurité alimentaire et précisions sur les objectifs et les actions menées par l'AFD dans le domaine.

Décryptage avec ce dossier spécial « Sécurité alimentaire » au lendemain du "G20 agricole" qui a réuni pour la première fois, à Paris, les ministres de l'agriculture des pays du G20.

  L'éradication de la faim n'est pas une utopie. Des solutions existent. Abolir la faim dans le monde « maintenant », tribune du Pr Ismaïl Serageldin et Dov Zerah

► 3 questions à Jean-Luc François, directeur de la division Développement agricole et rural

Focus sur le Ghana, un pays pour qui l'agriculture est au coeur des priorités


 

 "Moderniser les process agricoles mais également notre façon de penser le monde"

3 questions à Jean-Luc François

Jean-Luc François est responsable de la division Développement agricole et rural à l'AFD

Qu’entend par sécurité alimentaire ?

La sécurité alimentaire signifie que tous mangent à leur faim. Mais il ne suffit pas de nourrir les gens pour qu’ils aient faim. Il faut augmenter leurs revenus.

 

Quels sont, d’après vous, les causes de la très grande vulnérabilité alimentaire dans laquelle vivent les pays du Sud aujourd’hui ?

Hormis des causes structurelles et locales, nous sortons d’une décennie où la doxa dans le monde des économistes du développement était : libéralisation et nouvelles technologies. Cependant – cause ou conséquence ? – la vulnérabilité aux phénomènes climatiques critiques, l’accroissement de la demande des pays émergents, au premier rang desquels la Chine, et le passage de leurs populations à des régimes carnés – beaucoup plus consommateurs de ressources naturelles – ont provoqué une réduction drastique des régions excédentaires et donc une flambée des prix. Les pays du Sud, de plus en plus dépendants de leurs importations de denrées alimentaires et où la population rurale est extrêmement pauvre, ont été particulièrement touchés par cette flambée des prix.

Aujourd’hui, nous sommes toujours dans cette grande vulnérabilité alimentaire.

 

Quelle est la stratégie prônée par la France et l’AFD ?

Pour répondre au défi de la faim, notre axe prioritaire est de moderniser l’agriculture des pays du Sud. Moderniser les process agricoles certes mais également notre façon de penser le monde et notre environnement. Il convient de conjuguer réponse globale et solutions locales.

La mise en place d’instances d’échanges, de régulation régionales, voire mondiale, en matière de politique agricole et de marchés des matières agricoles sont devenues une nécessité pour la majorité des acteurs du secteur.

En Afrique, par exemple, l’AFD travaille avec la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) à la mise en place d’une gestion régionale des risques pour répondre aux désordres du marché.

 

Quels sont les axes d’intervention prioritaires en matière de développement rural et agricole ?

Nous intervenons en matière de structuration des filières, d’innovation, d’assurance et de crédit agricole ainsi que dans le domaine de la formation.

Des filières agricoles plus fortes sont également un moyen de lutter contre la vulnérabilité des populations. De la production à l’exportation en passant par l’accompagnement d’opérateurs intermédiaires, l’AFD accompagne certains de nos pays partenaires dans la structuration de ces filières.

Nous avons mis au point une palette d’outils financiers accessibles aux acteurs agricoles, en mixant prêts et dons, en développant des systèmes de garanties (fonds ARIZ par exemple).

Enfin, nous participons également à la recherche que ce soit sur les impacts de la libéralisation sur les agricultures du sud, sur la volatilité des prix et des moyens de la combattre, sur l’appropriation des terres, sur les filières vivrières, etc.

L’AFD est reconnu par ses partenaires comme un bailleur de fonds qui a une vision robuste de l’agriculture. Cependant, notre activité dans un pays, dans un secteur ne dépend pas que de nous. En effet, l’AFD répond à des demandes de ses partenaires. A nous de les convaincre.

 

 

Focus sur un pays, le Ghana, pour qui l'agriculture est au coeur des priorités

 

Interview de Bruno Leclerc, directeur de l'agence AFD d'Accra (durée 7 mn)

 

 

Abolir la faim dans le monde «maintenant»

Tribune du Professseur Ismail Serageldin et Dov Zerah, parue dans les Echos le 22 juin.

"L'éradication de la faim n'est pas une utopie. Des solutions existent. A la veille du G20 agricole, c'est plus que jamais une cause d'intérêt universel. L'agriculture africaine doit redevenir une priorité de l'aide internationale. "

Lire la suite de la tribune

 

 



Un appui à long terme pour le plus grand réseau de microfinance à Madagascar

23/05/2011

L’AFD a signé le 6 mai 2011 à Antananarivo trois conventions avec l’Union Interrégionale des Caisses d’Epargne et de Crédit Agricole Mutuelles (UNICECAM), pour un montant total de plus de 5,8 milliards d’ariary (soit environ 2,05 millions d’euros).

Cet appui se traduit par un prêt à conditions bonifiées (« prêts concessionnel ») à long terme de 4,7 milliards d’ariary (soit 1,65 million d’euros). Il est destiné au financement de crédits pour l’habitat, pour l’équipement et le crédit-bail à moyen terme. Deux subventions serviront à financer le processus d’informatisation du Réseau CECAM et la mise en œuvre de procédures de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme au sein du Réseau.

Le plus grand réseau de microfinance à Madagascar

Le Réseau CECAM est le plus grand Réseau de microfinance à Madagascar. Implanté dans 9 régions, il compte environ 125 000 sociétaires à qui il fournit des services financiers (épargne et crédit) et non financiers (éducation et formation).
L’UNICECAM ou l’Union Interrégionale des CECAM est la structure d’appui technique et financier du Réseau. Elle définit les orientations générales du Réseau CECAM, sa gestion financière, technique, administrative ainsi que la formation de ses élus.
L’objectif de CECAM pour les années à venir, est de continuer à mettre à disposition des services financiers et non  financiers de proximité adaptés aux besoins de ses membres tout en évoluant vers une meilleure performance financière et sociale.
 
 
Olivier PEZET, Directeur de l’AFD et Serge RAJAONARISON, Directeur Général d’UNICECAM
 
 
Institution financière publique, l’Agence Française de Développement lutte contre la pauvreté, soutient la croissance économique et participe à la valorisation des biens publics mondiaux dans les pays en développement, les pays émergents et l’Outre-mer. Elle soutient le développement de la microfinance à Madagascar par des interventions diversifiées en appui direct aux institutions - subventions et prêts concessionnels - ou par l’octroi de garanties d’emprunts. Elle contribue aussi au renforcement des capacités, à l’institutionnalisation et à l’autonomisation financière des institutions qu’elle appuie. Depuis 2001, l'AFD a apporté plus de 11 millions d’Euros  (soit 32 milliards d’Ariary) de prêts concessionnels ou de subventions pour la microfinance à Madagascar. En outre, l'AFD a octroyé plusieurs garanties ARIZ à des emprunts d'institutions de microfinance auprès des banques locales, pour un total de garanties actives en 2010 d'environ 6.2 millions d’Euros (soit 17.8 milliards d’Ariary).


La BOA Madagascar et l'AFD pour le développement du financement des PME

18/05/2011

Signature d’une convention de garantie partielle de portefeuille

                                                                                                                
Le 15 avril 2011 à Antananarivo, l’AFD et la BOA-MADAGASCAR ont signé une convention de « sous-participation en risque » (appelée « garantie de portefeuille ») pour un montant de 15 milliards d’Ariary (environ 6 millions d’euros).
 

Selon l’accord signé, l’enveloppe de garantie couvre automatiquement 50 % du risque des prêts individuels à consentir par la banque, lorsque l’entreprise est éligible et le montant compris entre 15 et 800 millions d’Ariary. Cela signifie que la banque divise son risque par deux lorsqu’elle accorde un crédit, car — en cas de défaillance de l’emprunteur — la moitié des échéances impayées du prêt seraient remboursées par l’AFD.

 

 
Les équipes de l'AFD et de BOA Madagascar
 
 
Cet instrument est destiné aux banques qui souhaitent développer leur activité de crédit « mésofinance » (entre microfinance et crédit classique) et leur portefeuille de prêts en faveur des petites et moyennes entreprises (PME). Il vient compléter le dispositif de garantie individuelle ARIZ qui continue d’être mobilisable, jusqu'à 5,5 milliards d’Ariary pour les gros dossiers.
 
Grâce à la sous-participation en risque, la BOA-MADAGASCAR souhaite accorder plus de crédits d’équipement aux PME pour développer le tissu économique local et permettre le maintien et la création d’emplois.
 
La BOA-MADAGASCAR, première banque du pays en termes de réseau et de bilan, a initialement développé ses activités de microfinance autour du monde rural. Elle s’ouvre désormais à d’autres secteurs d’activité, en entrant à hauteur de 22% dans le capital de Microcred, opérateur de microfinance et en refinançant différents réseaux de microfinance.
 
Au 30 avril 2011, l’encours total des garanties ARIZ de l’AFD à Madagascar (toutes banques et tous secteurs) est de 48 milliards d’Ariary et concerne le financement de 60 entreprises ou institutions de microfinance à concurrence de 130 milliards d’Ariary de prêts partiellement garantis.
 
   
ARIZ est un dispositif de garanties destiné à faciliter l’accès au financement des petites et moyennes entreprises privées et des institutions de microfinance. Avec la gamme de garanties ARIZ, l’AFD met des outils à disposition des acteurs financiers des pays dans lesquels elle intervient :
  • adaptés aux besoins des banques
  • facilement mobilisables
  • en monnaie locale ou en euro
  • adaptés aux besoins de sécurisation du risque, y compris l’aléa politique ou climatique.
L’ambition d’ARIZ : être un levier de croissance économique grâce aux partenariats noués avec les banques et les institutions financières dans les pays en développement.


Publication du rapport annuel de l'AFD 2010

12/05/2011

Dov Zerah, Directeur général de l’AFD a présenté, le 12 mai 2011, le bilan 2010 de l’agence. Avec 6,8 milliards d’euros d’autorisations d’engagement, l’activité de l’AFD a continué de croître en 2010. L'agence a renforcé sa présence auprès de ses partenaires du Sud et entamé la consolidation de son modèle économique.

►Télécharger le rapport annuel 2010 (PDF)

2010 : une nouvelle année de croissance au service du développement

Avec 832 millions d’euros de ressources budgétaires allouées par l’Etat, l’AFD a financé des projets à hauteur de 6,8 milliards d’euros en 2010, soit une progression de 11% par rapport à 2009. Son activité a représenté 28% de l’aide publique au développement française. L’Agence a par ailleurs reversé 104 millions d’euros de dividendes à l’Etat.

L’Afrique reste la priorité avec 2,1 milliards de financements en 2010.

Les deux tiers des financements se répartissent entre les infrastructures, le développement urbain, le secteur productif et l’agriculture

 

En 2010, les financements de l’AFD contribueront à :

  • L’amélioration du système d’alimentation en eau potable pour 33 millions de personnes
  • La scolarisation de 13,4 millions d’enfants au niveau primaire
  • La réhabilitation ou la construction de pôles de transport qui seront empruntés par 85,8 millions d’usagers par an
  • L’efficacité énergétique à travers l’économie de 5 millions de tonnes de CO2 par an
  • L’accès à l’électrification pour 3 millions de personnes
  • L’octroi de microcrédits bénéficiant à un peu plus de 700 000 personnes
  • Le soutien de projets agricoles ou d’irrigation qui bénéficieront à 1,4 millions de personnes

 

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2011 : la consolidation du modèle économique

« Au cours de ces dernières années, l’AFD a connu une véritable révolution. L’Agence est devenue un acteur incontournable du développement avec une activité qui a triplé en cinq ans. Aujourd’hui une nouvelle phase s’amorce, celle de la consolidation de notre modèle. » a précisé Dov Zerah.

Dans les années à venir, l’Agence concentrera son activité dans trois zones prioritaires :

  • L’Afrique sub-saharienne : 60% des ressources allouées à l’AFD par l’Etat iront à cette région, en particulier dans les secteurs de l’agriculture et des agro industries, des infrastructures, de l’éducation et de la santé.
  • Méditerranée : afin d’accompagner les évolutions récentes de la région, l’Agence renforcera ses interventions dans les pays du Bassin méditerranéen, en particulier dans le secteur productif et la formation professionnelle.
  • Pays émergents : pour inciter ces pays à s’engager vers une croissance plus respectueuse de l’environnement et plus inclusive, l’Agence les appuiera à travers des prêts très peu concessionnels.

La consolidation du modèle passe par une stabilisation du niveau d’activité de l’Agence qui devrait atteindre 8 milliards d’euros en 2013. Pour une meilleure maîtrise des risques, l’AFD s’est dotée en 2011 d’une direction des risques. Elle a par ailleurs renforcé son capital humain avec 125 recrutements en 2010.

 

"Au-delà des financements, c’est notre expertise que recherchent nos partenaires"

A travers sa production intellectuelle, l’Agence continuera aussi à peser dans les débats internationaux. Parallèlement, nous engageons un nombre croissant de partenariats avec d’autres acteurs du développement comme les ONG, les collectivités locales, les fondations privées ou encore les banques multilatérales. Ils viennent renforcer l’ampleur et l’efficacité de nos actions. Dans un monde globalisé, seules les stratégies de coopération sont gagnantes. » a précisé le Directeur général.

 

Une exposition photo à travers la France : Objectif Développement

En 2011, l’Agence célèbrera le 70e anniversaire de sa création par le général de Gaulle en 1941. A cette occasion, Une exposition itinérante et en plein air appelée Objectif Développement réalisée en partenariat avec Magnum Photos sera lancée le 21 mai prochain à Bordeaux et se déplacera durant l’année dans les grandes villes de France. Une occasion de sensibiliser les visiteurs aux enjeux Nord-Sud, de rappeler pourquoi la France s’engage en faveur du développement et de mieux faire connaître les résultats du développement.

 



Métiers porteurs : le rôle de l’entrepreneuriat, de la formation et de l’insertion professionnelle

22/04/2011

C’est dans le cadre d’une réflexion, engagée depuis plusieurs années, visant à explorer les articulations entre développement économique, formation professionnelle et accès à l’emploi dans les pays du Sud, que l’AFD a mené l’étude Métiers porteurs : le rôle de l’entrepreneuriat, de l’insertion et de la formation professionnelle.

L’objectif est ici d’analyser les besoins qui entourent les métiers pour qu’ils deviennent porteurs d’une valeur ajoutée, qu’elle soit économique, sociale, humaine, ou même écologique. Cette étude s’appuie sur l’analyse de trois pays (le Congo, Madagascar et le Sénégal) caractérisés par des difficultés économiques réelles, en dépit desquelles des expériences pilotes tournées vers ces « métiers porteurs » ont pu être menées.

Leur description et leur analyse visent à mieux cerner les éléments incontournables au déploiement d’un « métier porteur », dont l’entrepreneuriat, l’insertion et la formation professionnelle représentent des aspects constitutifs essentiels. 

Sandra Barlet (Gret), Christian Baron (Gret) et Nicolas Lejosne (AFD)
Contact : Nicolas Lejosne, AFD : lejosnen@afd.fr



 
   
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