• Au sud-ouest de l’Océan Indien, Madagascar est une des plus grandes îles au monde avec 22 millions d’habitants. C’est également un des pays les plus pauvres avec un PIB de 463$ par habitant (FMI, 2013) et plus de 90% de la population vivant avec moins de 2$ par jour. Madagascar ne pourra atteindre les objectifs du millénaire en 2015.

    • L’espérance de vie à la naissance y est de 64 ans.

    • Au niveau scolaire, le taux d'achèvement est de 70% (2012).

    • L’accès à des sources d’eau améliorée est évalué à 35%.

    • La prévalence de la malnutrition chez les enfants de moins de 5 ans est l'une des plus importantes dans le monde: 53% souffrent d'un retard de croissance (Banque Mondiale, 2014).

     

    Madagascar dispose d’un environnement particulièrement riche et fragile. C’est un des endroits les plus riches du monde en termes de biodiversité. C’est également un des systèmes écologiques les plus vulnérables au changement climatique, aux risques environnementaux tels que l’érosion des sols et aux catastrophes naturelles.

    L’île dispose de sérieux atouts pour son développement tant en termes de ressources humaines que de ressources naturelles. Certaines branches offrent des perspectives favorables telles que les mines, le textile ou les NTIC ou prometteuses telles que l’agro-industrie. Le retard dans les infrastructures et les services publics pénalise cependant leur développement.

    Plus encore, ce sont les épisodes d’instabilité politique de gouvernance inappropriée et les crises répétées qui ont jusqu’à présent contrarié les performances de développement. Depuis la fin de 2013, en sortie d’une longue crise, Madagascar s’est doté de nouvelles autorités au terme d’un processus électoral libre et transparent.
     

Actualités

Signature SOLIDIS/AFD : un premier dispositif de Contre-garantie ARIZ de l’AFD au bénéfice des institutions de microfinance

23/07/2014

Dans un contexte national de sortie de crise politico-économique, SOLIDIS Garantie, fonds mutuel de garantie, et l’AFD s'engagent dans un partenariat avec l'objectif commun de relancer le développement des activités financières au profit de l’emploi en particulier. Dans ce cadre, un accord pour une convention de garantie de 500 000 € a été signé le 23 juillet 2014.

Cet accord marque une nouvelle étape à double titre :


• un partenariat entre l’AFD et SOLIDIS permettant l’ancrage de SOLIDIS comme un instrument national majeur dans le domaine de la garantie bancaire,
• une étape supplémentaire dans le développement des mécanismes de garantie au profit de la microfinance, permettant d’augmenter la prise de risque du système financier, et en particulier d’atteindre les très petites entreprises y compris en milieu rural.
 

SOLIDIS Garantie contribue au développement des micros, petites et moyennes entreprises à Madagascar tout en leur offrant un accompagnement pour l’accès aux financements auprès des établissements financiers. Elle apporte son soutien dans tous les secteurs d’activités économiques, et surtout dans les domaines clés comme BTP, transport, commerce ou agriculture.

L’activité de garantie, peu visible, constitue pourtant un instrument à impact rapide qui ne doit pas être sous-estimé dans la situation actuelle de sortie de crise. L’AFD a des accords de garantie avec différentes banques pour environ 160 milliards d’Ariary d’encours de crédit de projets de PME.


Cet accord place Madagascar dans le peloton de tête international en termes d’innovation financière dans ce domaine de la garantie au secteur de la microfinance.
 



Atelier de restitution de l'étude « l'Entreprenariat Social à Madagascar »

19/06/2014

Sollicitée de manière croissante pour accompagner le développement de projets et d’entreprises aux business models innovants spécialisés dans les problématiques sociales et environnementales, l'AFD a lancé une étude en vue de développer de nouveaux instruments financiers et de soutien à ces initiatives portées essentiellement par le secteur privé.

L’entreprenariat social (ou social Business) connaît un développement, au moins médiatique, important.  De  nombreux acteurs (ONG, fonds d’investissement, bailleurs de fonds) s’interrogent ainsi sur les opportunités et les moyens de financer ces initiatives qui ont l’ambition de concilier impact social et modèle économique pérenne.

Si le groupe finance et soutient déjà certains projets qui entrent dans ce périmètre, sa palette d’instruments financiers présente encore des limites pour accompagner certaines initiatives. Une étude a donc été diligentée afin d’acquérir une meilleure compréhension des enjeux et des besoins spécifiques du social business pour développer ensuite de nouveaux instruments financiers et de soutien adaptés aux pays d'intervention de l'AFD.

Madagascar abrite précisément de nombreuses initiatives de ce type.

90 initiatives et trois typologies de Social Business recensées

Le cabinet FTHM - Croisens auquel la réalisation de l'étude a été confiée, a mené un recensement à visée exhaustive des initiatives Social Business à Madagascar selon un critère volontairement ouvert : "est concerné tout projet dont la mission sociale est prioritaire et dont le modèle économique permet de tendre vers l’autonomie financière". Près de 90 projets ont ainsi été répertoriés et caractérisés selon trois typologies :

  • Type 1 : Statut non lucratif  (ONG/associations ayant une approche entrepreneuriale et disposant de fonds de donations)
     
  • Type 2 : Statut hybride (ONG + Entreprise cumulant deux sources de revenus : une activité commerciale et des fonds publics/privés (donations, prêt et capital) )
     
  • Type 3 : Statut lucratif avec mission sociale prioritaire (réinvestissement des bénéfices).

Les ONG et la microfinance en première ligne

L’analyse a fait ressortir différents éléments dont :

- le rôle important des ONG (à l’origine d’un projet de social business sur 2), la prédominance de la microfinance (1 projet sur 3),

- la diversité des trajectoires et des solutions imaginées par les entrepreneurs locaux pour gérer la tension entre l’objectif social prioritaire et la recherche de l’équilibre financier,

- l’évolution du statut entre non-lucratif et lucratif,

- le financement du développement de ces initiatives.

En complément, une étude de cas approfondie a été conduite sur un échantillon de 10 initiatives, ayant des missions sociales très diverses (insertion ou formation de personnes défavorisés, activités génératrices de revenus, préservation de l’environnement, accès à l’électricité, aux services financiers, à une assurance-santé, …). Cette étude a permis de mieux comprendre les besoins spécifiques de ce type d’organisation et de préciser la nature du soutien que les bailleurs publics peuvent leur apporter.

Des recommandations sur les outils techniques et financiers

Les recommandations préconisent de mieux soutenir les initiatives en place, à travers des actions directes telles que les subventions des phases R&D et Pilotes ainsi qu’un accompagnement juridique; et indirectes notamment : l'abondement d’un fonds dédié au Social Business, un lobbying trans-sectoriel et le développement d’une garantie de portefeuille dédiée au Social Business.
Certaines de ces recommandations ont été reprises par le groupe de travail interne de l’AFD chargé de réfléchir à l’adaptation des instruments d’intervention (financiers et non-financiers) qui a remis récemment son rapport à la direction générale de l'AFD.

La matinée du 19 juin 2014 a ainsi été consacrée à la restitution de cette étude, en présence de Nicolas Vincent, chargé d’études (Département de la Recherche) de l’AFD.  L’ensemble de l’équipe ayant contribué à l’étude (AFD et consultants) est intervenu pour présenter les principaux résultats et leurs conséquences opérationnelles. En outre, Serge Rajaonarison, directeur général de l’Institution de microfinance CECAM , a été invité à partager son expérience de la conciliation d’un objectif  social  avec l’autonomie financière dans le cadre d’un modèle mutualiste. L’échange avec le public, composé de nombreux porteurs de projets d’entreprenariat social, a permis de discuter et de mettre en perspective les principales conclusions de l’étude.

 

  
► Télécharger la note synthétique



25 millions d'euros de financement pour l'éducation, la santé, le développement urbain et la microfinance

16/06/2014

Annick Girardin, secrétaire d’Etat chargée du Développement et de la Francophonie, était à  Madagascar afin de réaffirmer la volonté de la France à aider le pays, en signant cinq conventions de financement AFD pour un total de 25 millions d’euros. Elle a aussi visité, à cette occasion, plusieurs projets urbains.

Ces engagements témoignent de l’appui du gouvernement français aux nouvelles autorités de Madagascar dans leur effort de sortie de crise et de lutte contre la pauvreté. D'un montant total de 25 millions d’euros, les subventions de l'AFD serviront en effet à financer des projets ayant pour objectifs :

  • d'améliorer la qualité de l’éducation primaire et secondaire,
  • de renforcer les actions de santé de la reproduction,
  • d'aménager des quartiers populaires de la capitale,
  • d'appuyer l’inclusion financière notamment en milieu rural.

Enfin, la nécessaire mobilisation collective pour la sortie de crise de Madagascar se reflète dans la diversité des acteurs de développement directement concernés par les projets en question : les ministères aux niveaux centraux et déconcentrés (Éducation, Infrastructures, Équipement et aménagement du territoire), collectivités (Commune Urbaines), associations (SALAMA, AGETIPA), entreprises (de micro-finance, des télécommunications).
 

La cérémonie de signatures s'est déroulée lundi 16 juin 2014, après un entretien avec le chef d’Etat, Hery Rajaonarimampianina, en présence de plusieurs membres du gouvernement.

Une deuxième phase engagée pour le projet 'Lalankely"

La Secrétaire d’Etat a également visité les quartiers réhabilités dans le cadre du projet « Lalankely I », financé par l’AFD à hauteur de 9 millions d’euros.
 
Ce projet de désenclavement et d’assainissement des quartiers défavorisés de l’agglomération d’Antananarivo, démarré en 2012, est en cours d’achèvement et les impacts sont multiples : plus de 70 quartiers bénéficiaires, 60 km de travaux favorisant la mobilité (ruelles, voies carrossables), amélioration de l’accès à l’eau potable pour 6 200 ménages, accès à des infrastructures sanitaires de base pour près de 3 800 ménages, réseau d’assainissement de 2 km, création de 52 bornes fontaine, 10 bacs à ordures, 9 blocs sanitaires, 18 lavoirs, plus de 61 000 créations d’emplois ont été générés pour les travaux…

Cette visite sur le terrain a permis de faire le point sur  les travaux réalisés et de mesurer les problèmes rencontrés quotidiennement par la population.  Lalankely se poursuit : la deuxième phase du projet a été signée le 16 juin 2014.
 

 

Pour en savoir plus sur les projets de l'AFD à Madagascar, cliquer ici



L'entreprise sociale Nutri'zaza reçoit le commissaire de l'Union européenne chargé du Développement.

13/06/2014

Nutri'zaza lutte contre la malnutrition infantile dans les quartiers défavorisés d'Antananarivo avec notamment des "restaurants pour bébés". La visite de M.Piebalgs le 13 juin 2014 a permis d'échanger sur les actions menées depuis 2012 et d'exposer concrètement les urgences dans le contexte nutritionnel de Madagascar.
 

Les « restaurants pour bébés », appelés Hotelin-Jazakely, sont des centres de conseils et d’éducation nutritionnelle, où est distribué un complément alimentaire adapté pour les bébés, la Koba Aina, à un prix très abordable pour les populations défavorisées.
L’objectif est de développer la création de ces Hotelin-Jazakely à Madagascar, mais aussi de commercialiser le complément alimentaire auprès des épiceries, des associations, ONG etc.

Le projet Nutri'zaza est né des acquis du projet Nutrimad porté par le GRET et financé par l’Union Européenne au début des années 2000. L'AFD a participé au démarrage de ce projet  en 2012 à travers une subvention de 900.000 euros. En 2013, trois Hotelin Jazakely ont ainsi été construits à Antananarivo.

Etaient présents lors de cette visite Eléonore Johasy, ministre de Population, de la Protection sociale et de la Femme,  Luc Arnaud, représentant du GRET à Madagascar, Jean-David Naudet, directeur de l’AFD à Madagascar.

 

► Pour en savoir plus sur Nutri'zaza, regardez la vidéo :

 

Retrouvez toutes les vidéos de l'AFD sur youtube



La valorisation des ordures ménagères, un outil de lutte contre le changement climatique

29/05/2014

La gestion des déchets est un défi majeur dans les grandes villes des pays en développement, où les municipalités doivent faire face à des quantités croissantes de déchets, avec des moyens financiers limités. Le projet Africompost, mené par le consortium Fondation GoodPlanet - Gevalor - ETC Terra , propose de traiter ces problèmes par le développement d’unités de compostage des déchets organiques dans 6 grandes villes africaines.

 

Réduction des émissions de gaz à effet de serre

Une première phase se déroule dans 3 villes : Lomé au Togo, Mahajanga à Madagascar et Dschang au Cameroun. Le tri et le compostage permettent d’améliorer la gestion locale des ordures ménagères, tout en réduisant les émissions de gaz à effet de serre. En outre, la production de compost contribue au développement de l’agriculture locale et s’accompagne de la création d’emplois pour les populations les plus défavorisées.


Tri des déchets et compostage à Mahajanga © Andriatomanga Mokhtar Salim

 

Les déchets sont responsables d’environ 3 % des émissions de gaz à effet de serre à l’échelle de la planète. Ces émissions proviennent de la production de méthane générée par la décomposition des ordures ménagères. Le compostage permet au contraire une décomposition sans émission de méthane. En outre, ce procédé de transformation, s’il reste très faiblement mécanisé, comme dans les projets soutenus par le consortium, consomme très peu d’énergie et émet par conséquent très peu de CO2. Les réductions d’émissions de gaz à effet de serre qui en résultent sont donc importantes.


Plateforme de compostage à Lomé © GEVALOR

 

Un financement innovant

Le programme Africompost se distingue par un mode de financement innovant : Les réductions d’émissions de gaz à effet de serre permises par le traitement des ordures ménagères sont valorisées sur le marché de la compensation carbone volontaire.


Utilisation du compost par les agriculteurs © Andriatomanga Mokhtar Salim

 

La valorisation de ces réductions d’émission sur le marché de la compensation carbone peut ainsi entrer pour partie dans la prise en charge du coût de la gestion des déchets par une collectivité. Les procédures de validation de la finance carbone, complexes et évolutives, constituent toutefois un défi à relever par les opérateurs de ce type de projet.

 

Un engrais naturel et abordable pour les agriculteurs

Un autre enjeu est de produire un compost à un prix de vente abordable pour les agriculteurs locaux et de les convaincre de l’intérêt de ce type de produit (engrais naturel et améliorant la structure du sol) par rapport à l’utilisation d’engrais chimiques souvent moins coûteux mais moins bénéfiques sur le long terme.
Les perspectives de diffusion de ce type de modèle passent nécessairement par l’implication active des collectivités locales devant reprendre à leur compte une activité qui, à terme, doit s’avérer rentable.


 


Durée du projet : 4 ans (septembre 2011 à décembre 2015)
Objectifs : 6 projets de compostage des déchets dans des grandes villes d’Afrique
Opérateurs locaux de compostage partenaires : ENPRO (Togo), ERA (Cameroun), Madacompost (Madagascar)
Impacts :

  • Réduction estimée de 180 000 tonnes CO2 équivalent sur 10 ans
  • Création d’environ 600 emplois
  • Transfert de compétences et autonomie de gestion

Budget total : 3,7 Millions € (FFEM-AFD et ministères français : 1,5 M€ ; Fond Suez Initiatives : 0,15 M€)
Ressources propres : 0,85 M€ ; Crédits Carbone : 0,5 M€
Reste à financer : 0,7 Million €

 

En savoir plus sur Africompost



2013 : une année record pour l’Agence Française de Développement avec 7,8 milliards d’euros d’engagements (+8%)

26/05/2014

Anne Paugam, Directrice générale de l’Agence Française de Développement (AFD) a présenté ce jour, le bilan 2013 de l’établissement public. Dans cette année de transition marquée par l’organisation des Assises de la Solidarité et confortée par les orientations prises par le Comité Interministériel de la Coopération Internationale et de la Solidarité (CICID), l’AFD réalise une nouvelle croissance de ses activités avec 7,8 milliards d’euros d’engagements, atteignant ainsi un niveau historique.

Une année de croissance qui confirme la priorité sub-saharienne

En 2013, les engagements atteignent 7,8 milliards d’euros (dont l’essentiel sous la forme de prêts), soit une progression de 8% par rapport à 2012. L’Afrique subsaharienne reste la priorité de l’Agence : les financements atteignent le volume record de 2,8 milliards d’euros, soit 37% des financements totaux et 46% des financements dans les Etats étrangers. Sur le continent, les projets de formation, de développement urbain, de préservation des ressources naturelles ou encore de développement rural illustrent quelques-uns des secteurs d’intervention prioritaires.
 

 


Une hausse des engagements en faveur de la lutte contre le dérèglement climatique

La lutte contre le dérèglement climatique participe d’un engagement fort de l’AFD : 50% des financements ont un cobénéfice sur le climat. En 2013, cette mobilisation s’est traduite par le soutien, à hauteur de 2,4 milliards d’euros, de 77 projets de développement ayant des cobénéfices en matière de lutte contre le dérèglement climatique.

Des financements porteurs de résultats concrets sur le terrain

Comme chaque année, les actions de l’AFD sont porteuses d’impacts toujours plus importants. En 2013, les projets en cours ont produit les résultats supplémentaires suivants :

  • l’approvisionnement à une source pérenne d’eau potable de 1,5 million de personnes,
  • l’accès à un système d’assainissement amélioré de 411 000 personnes ;
  • l’amélioration des conditions de logement dans les quartiers précaires de 1 million de personnes,
  • la scolarisation dans le primaire et au collège de 450 000 enfants
  • l’accès à des dispositifs de formation professionnelle de 32 000 jeunes.
  • le soutien à 878 000 exploitations agricoles familiales
  • le soutien à 73 000 petites entreprises ;
  • l’accès à des moyens de transports en commun (nouveaux ou modernisés) à 35 millions de passagers par an.

Dans le domaine de la biodiversité, 30 millions d’hectares bénéficient de programmes de conservation ou de gestion durable de la ressource. Les nouveaux projets financés en 2013, contribuant à la lutte contre le dérèglement climatique, diminueront les émissions de gaz à effet de serre à hauteur de 3,3 millions de tonnes d’équivalent CO2 par an.

Un réseau étendu de partenaires pour répondre aux besoins du Sud

Travailler avec l’ensemble des acteurs du développement est un enjeu majeur pour l’Agence. Collectivités locales, secteur privé, bailleurs de fonds, Union européenne, tous contribuent à structurer les réponses les plus adaptées aux besoins du terrain. En 2013, l’AFD a soutenu 73 projets portés par 56 Organisations de la société civile (OSC) à hauteur de 48,7 millions d’euros de subvention. L’Agence a cofinancé 37 projets avec d’autres bailleurs pour un montant total de 1,7 milliard d’euros.

Anne Paugam, Directrice générale de l’AFD précise : « En 2013, ce sont 7,8Mds€ que l’AFD a engagé au service du développement, c’est-à-dire au service d’une mondialisation plus juste et mieux maîtrisée. Car si la mondialisation a sorti des centaines de millions de personnes de la grande pauvreté, elle a aussi aggravé les déséquilibres et tensions de toutes natures. L'AFD, pour moi, est un instrument privilégié de la France pour agir sur ces déséquilibres : dans les pays les plus pauvres d’Afrique et d’Asie, nous luttons contre la pauvreté ; dans les émergents, nous sommes davantage focalisés sur la lutte contre le changement climatique. Mais le cœur de notre mission reste bien le même : favoriser un développement durable d’un point de vue économique, social et environnemental, ceci dans l’intérêt mutuel des pays du Sud et du Nord. »

                                  
 



 
   
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