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Connecter les entrepreneurs locaux au marché international

27/08/2014

 CAP EXPORT MADAGASCAR, programme d’appui aux entreprises financé par l'AFD, accompagne la participation d'opérateurs malgaches au Salon de l'externalisation : #VAD-CONEXT du 21 au 23 octobre à Lille.

Le projet CAP EXPORT MADAGASCAR  piloté par la Chambre de Commerce et d’Industrie France Madagascar, financé par l'AFD et  la Direction Générale du Trésor (France) accompagne des entreprises malgaches ayant des projets à l’export. L’objectif est d’appuyer les opérateurs dans leurs promotions et actions commerciales. A ce titre, à l’initiative de Outsourcing Madagascar, l’action de CAP EXPORT sera une grande première en terme d’appui à la filière. Les opérateurs malgaches bénéficieront d’un accompagnement à hauteur du coût du stand du collectif au salon #VAD-CONEXT  à Lille Grand Palais.

Ce salon draine plus de 9 000 visiteurs professionnels sur trois jours, spécialisé dans les services informatiques et le e-commerce. Les dix pays les plus représentés sont la France, la Belgique, le Pays-Bas, l’Allemagne, le Royaume-Uni, la Suisse, l’Italie, le Luxembourg, les Etats-Unis et l’Espagne.
 

Malgré son manque de notoriété sur le marché international de l’externalisation des services, Madagascar dispose d’avantages concurrentiels pour les donneurs d’ordre et est incontestablement une destination privilégiée de l’outsourcing francophone ces dernières années. De plus, la performance et la compétence des ressources humaines malgache sont garanties par la culture internationale des malgaches, une centaine de centres professionnels et quatre écoles d’ingénieur.


► L’objectif étant une participation au Salon dans les meilleures conditions, axée sur un dynamisme de marketing pays relatif aux produits à forte valeur ajoutée en l’occurrence le « outsourcing ». Le projet CAP EXPORT veut faire en sorte que les entreprises soient en mesure d'atteindre un positionnement de produits de plus en plus haut de gamme sur des marchés mondiaux porteurs.


Madagascar sera présent sur une superficie de 48m² ; sous le thème:

 « Externalisation Madagascar : un réseau de partenaires qualifiés pour une externalisation réussie».

 

Télécharger le communiqué et la liste des exposants 

 

 





Salon International de l'Alimentation 2014

08/08/2014

Depuis le mois de février 2014, le projet CAP EXPORT MADAGASCAR, programme d’appui aux entreprises, financé par la Direction Générale du Trésor (France) et l'AFD accompagne des entreprises malgaches en vue de leur participation au Salon International de l’Alimentation (SIAL) du 19 au 23 Octobre prochain à Paris.

Ce salon fête son 50ème anniversaire et s’impose comme un des évènements permettant d’apporter une visibilité mondiale aux professionnels de l'agroalimentaire. Aussi, ce salon offre une opportunité de développer l’activité des opérateurs dans l’agroalimentaire, de référencer de nouveaux produits  et surtout de connaitre l’évolution des tendances et de la consommation internationale.
 

 

 

TRULY AUTHENTIC MADAGASCAR

Depuis quelques années, Madagascar offre une large diversité de produits d’épicerie fine, de rente et alimentaires ainsi que de l’aromathérapie. Il s’agit de la vanille, des épices telles que cannelle, girofle, poivre noir, baies roses, gingembre, cacao, huiles essentielles, conserves d’épices, grains secs, confitures et jus de fruits tropicaux. Ces produits d’exportation se caractérisent par une haute valeur ajoutée, à l’image du souhait de positionnement de Cap Export. Les circuits de distribution de l’épicerie fine seront privilégiés en tant que marché de niche.

Madagascar sera présent dans le Hall  « gourmet » 5B  (5BX046) sur une superficie de 49,5m² ; sous le thème « Truly Authentic Madagascar ».

Ces produits prestigieux sont rémunérateurs et permettent à Madagascar une rentrée de devises. Par ailleurs, les consommateurs de produits haut de gamme sont réputés pour leur souci extrême de qualité des produits, qui doit se refléter jusqu’à leur emballage. Ils sont également attirés par les produits naturels et très attentifs aux entreprises soucieuses de la préservation de l’environnement et ayant un fort impact social positif.


►  Concrètement, CAP EXPORT MADAGASCAR, dans son rôle d’appui aux entreprises exportatrices malgaches fait bénéficier aux opérateurs, d’un accompagnement sur mesure et prend en charge 100% du coût du stand (location et aménagement).


►  L’objectif est de participer au Salon dans les meilleures conditions: cela permettra aux entreprises de nouer des contacts, dans le but de concrétiser des ventes mais aussi de développer la notoriété des entreprises participantes et asseoir l’origine « Madagascar», face à la concurrence. Les entreprises ont par ailleurs développé leurs gammes et priorisé les actions dans l’amélioration des produits afin de pourvoir à la demande de produits haut de gamme de l’épicerie fine.

 

 

 

Madagascar sera représenté par  les exposants suivants :

  • Bernadette de Lavernette : production et distribution de confitures et  de pâtes de fruits haut de gamme,
  • Menakao : plantation et transformation de cacao en chocolat de couverture et tablettes,
  • Codal : conserves d’épices, de fruits, de légumes ; purées de piments et de gingembre, assaisonnements,
  • HavaMad : Transformateur de fruits en jus et purées. Conditionnement en bouteilles et poches aseptiques,
  • Jacarandas : production et exportation de cannelle, girofle, poivre noir, baies roses, autres épices, huiles essentielles,
  • Les fruits de Madagascar : collecte et traitement (découpage, congélation) de fruits et légumes calibrés surgelés et jus,
  • Masoumin trade : production et exportation de grains secs tels que le pois de cap, haricot blanc, haricot rouge, black eye bean et épice,
  • Sahanala : production et exportation de gingembre, vanille et noix de cajou,
  • Sigma : production de miel bio (baobab, litchi, eucalyptus, niaouli, palissandre).
     

 



Signature SOLIDIS/AFD : un premier dispositif de Contre-garantie ARIZ de l’AFD au bénéfice des institutions de microfinance

23/07/2014

Dans un contexte national de sortie de crise politico-économique, SOLIDIS Garantie, fonds mutuel de garantie, et l’AFD s'engagent dans un partenariat avec l'objectif commun de relancer le développement des activités financières au profit de l’emploi en particulier. Dans ce cadre, un accord pour une convention de garantie de 500 000 € a été signé le 23 juillet 2014.

Cet accord marque une nouvelle étape à double titre :


• un partenariat entre l’AFD et SOLIDIS permettant l’ancrage de SOLIDIS comme un instrument national majeur dans le domaine de la garantie bancaire,
• une étape supplémentaire dans le développement des mécanismes de garantie au profit de la microfinance, permettant d’augmenter la prise de risque du système financier, et en particulier d’atteindre les très petites entreprises y compris en milieu rural.
 

SOLIDIS Garantie contribue au développement des micros, petites et moyennes entreprises à Madagascar tout en leur offrant un accompagnement pour l’accès aux financements auprès des établissements financiers. Elle apporte son soutien dans tous les secteurs d’activités économiques, et surtout dans les domaines clés comme BTP, transport, commerce ou agriculture.

L’activité de garantie, peu visible, constitue pourtant un instrument à impact rapide qui ne doit pas être sous-estimé dans la situation actuelle de sortie de crise. L’AFD a des accords de garantie avec différentes banques pour environ 160 milliards d’Ariary d’encours de crédit de projets de PME.


Cet accord place Madagascar dans le peloton de tête international en termes d’innovation financière dans ce domaine de la garantie au secteur de la microfinance.
 



Atelier de restitution de l'étude « l'Entreprenariat Social à Madagascar »

19/06/2014

Sollicitée de manière croissante pour accompagner le développement de projets et d’entreprises aux business models innovants spécialisés dans les problématiques sociales et environnementales, l'AFD a lancé une étude en vue de développer de nouveaux instruments financiers et de soutien à ces initiatives portées essentiellement par le secteur privé.

L’entreprenariat social (ou social Business) connaît un développement, au moins médiatique, important.  De  nombreux acteurs (ONG, fonds d’investissement, bailleurs de fonds) s’interrogent ainsi sur les opportunités et les moyens de financer ces initiatives qui ont l’ambition de concilier impact social et modèle économique pérenne.

Si le groupe finance et soutient déjà certains projets qui entrent dans ce périmètre, sa palette d’instruments financiers présente encore des limites pour accompagner certaines initiatives. Une étude a donc été diligentée afin d’acquérir une meilleure compréhension des enjeux et des besoins spécifiques du social business pour développer ensuite de nouveaux instruments financiers et de soutien adaptés aux pays d'intervention de l'AFD.

Madagascar abrite précisément de nombreuses initiatives de ce type.

90 initiatives et trois typologies de Social Business recensées

Le cabinet FTHM - Croisens auquel la réalisation de l'étude a été confiée, a mené un recensement à visée exhaustive des initiatives Social Business à Madagascar selon un critère volontairement ouvert : "est concerné tout projet dont la mission sociale est prioritaire et dont le modèle économique permet de tendre vers l’autonomie financière". Près de 90 projets ont ainsi été répertoriés et caractérisés selon trois typologies :

  • Type 1 : Statut non lucratif  (ONG/associations ayant une approche entrepreneuriale et disposant de fonds de donations)
     
  • Type 2 : Statut hybride (ONG + Entreprise cumulant deux sources de revenus : une activité commerciale et des fonds publics/privés (donations, prêt et capital) )
     
  • Type 3 : Statut lucratif avec mission sociale prioritaire (réinvestissement des bénéfices).

Les ONG et la microfinance en première ligne

L’analyse a fait ressortir différents éléments dont :

- le rôle important des ONG (à l’origine d’un projet de social business sur 2), la prédominance de la microfinance (1 projet sur 3),

- la diversité des trajectoires et des solutions imaginées par les entrepreneurs locaux pour gérer la tension entre l’objectif social prioritaire et la recherche de l’équilibre financier,

- l’évolution du statut entre non-lucratif et lucratif,

- le financement du développement de ces initiatives.

En complément, une étude de cas approfondie a été conduite sur un échantillon de 10 initiatives, ayant des missions sociales très diverses (insertion ou formation de personnes défavorisés, activités génératrices de revenus, préservation de l’environnement, accès à l’électricité, aux services financiers, à une assurance-santé, …). Cette étude a permis de mieux comprendre les besoins spécifiques de ce type d’organisation et de préciser la nature du soutien que les bailleurs publics peuvent leur apporter.

Des recommandations sur les outils techniques et financiers

Les recommandations préconisent de mieux soutenir les initiatives en place, à travers des actions directes telles que les subventions des phases R&D et Pilotes ainsi qu’un accompagnement juridique; et indirectes notamment : l'abondement d’un fonds dédié au Social Business, un lobbying trans-sectoriel et le développement d’une garantie de portefeuille dédiée au Social Business.
Certaines de ces recommandations ont été reprises par le groupe de travail interne de l’AFD chargé de réfléchir à l’adaptation des instruments d’intervention (financiers et non-financiers) qui a remis récemment son rapport à la direction générale de l'AFD.

La matinée du 19 juin 2014 a ainsi été consacrée à la restitution de cette étude, en présence de Nicolas Vincent, chargé d’études (Département de la Recherche) de l’AFD.  L’ensemble de l’équipe ayant contribué à l’étude (AFD et consultants) est intervenu pour présenter les principaux résultats et leurs conséquences opérationnelles. En outre, Serge Rajaonarison, directeur général de l’Institution de microfinance CECAM , a été invité à partager son expérience de la conciliation d’un objectif  social  avec l’autonomie financière dans le cadre d’un modèle mutualiste. L’échange avec le public, composé de nombreux porteurs de projets d’entreprenariat social, a permis de discuter et de mettre en perspective les principales conclusions de l’étude.

 

  
► Télécharger la note synthétique



25 millions d'euros de financement pour l'éducation, la santé, le développement urbain et la microfinance

16/06/2014

Annick Girardin, secrétaire d’Etat chargée du Développement et de la Francophonie, était à  Madagascar afin de réaffirmer la volonté de la France à aider le pays, en signant cinq conventions de financement AFD pour un total de 25 millions d’euros. Elle a aussi visité, à cette occasion, plusieurs projets urbains.

Ces engagements témoignent de l’appui du gouvernement français aux nouvelles autorités de Madagascar dans leur effort de sortie de crise et de lutte contre la pauvreté. D'un montant total de 25 millions d’euros, les subventions de l'AFD serviront en effet à financer des projets ayant pour objectifs :

  • d'améliorer la qualité de l’éducation primaire et secondaire,
  • de renforcer les actions de santé de la reproduction,
  • d'aménager des quartiers populaires de la capitale,
  • d'appuyer l’inclusion financière notamment en milieu rural.

Enfin, la nécessaire mobilisation collective pour la sortie de crise de Madagascar se reflète dans la diversité des acteurs de développement directement concernés par les projets en question : les ministères aux niveaux centraux et déconcentrés (Éducation, Infrastructures, Équipement et aménagement du territoire), collectivités (Commune Urbaines), associations (SALAMA, AGETIPA), entreprises (de micro-finance, des télécommunications).
 

La cérémonie de signatures s'est déroulée lundi 16 juin 2014, après un entretien avec le chef d’Etat, Hery Rajaonarimampianina, en présence de plusieurs membres du gouvernement.

Une deuxième phase engagée pour le projet 'Lalankely"

La Secrétaire d’Etat a également visité les quartiers réhabilités dans le cadre du projet « Lalankely I », financé par l’AFD à hauteur de 9 millions d’euros.
 
Ce projet de désenclavement et d’assainissement des quartiers défavorisés de l’agglomération d’Antananarivo, démarré en 2012, est en cours d’achèvement et les impacts sont multiples : plus de 70 quartiers bénéficiaires, 60 km de travaux favorisant la mobilité (ruelles, voies carrossables), amélioration de l’accès à l’eau potable pour 6 200 ménages, accès à des infrastructures sanitaires de base pour près de 3 800 ménages, réseau d’assainissement de 2 km, création de 52 bornes fontaine, 10 bacs à ordures, 9 blocs sanitaires, 18 lavoirs, plus de 61 000 créations d’emplois ont été générés pour les travaux…

Cette visite sur le terrain a permis de faire le point sur  les travaux réalisés et de mesurer les problèmes rencontrés quotidiennement par la population.  Lalankely se poursuit : la deuxième phase du projet a été signée le 16 juin 2014.
 

 

Pour en savoir plus sur les projets de l'AFD à Madagascar, cliquer ici



L'entreprise sociale Nutri'zaza reçoit le commissaire de l'Union européenne chargé du Développement.

13/06/2014

Nutri'zaza lutte contre la malnutrition infantile dans les quartiers défavorisés d'Antananarivo avec notamment des "restaurants pour bébés". La visite de M.Piebalgs le 13 juin 2014 a permis d'échanger sur les actions menées depuis 2012 et d'exposer concrètement les urgences dans le contexte nutritionnel de Madagascar.
 

Les « restaurants pour bébés », appelés Hotelin-Jazakely, sont des centres de conseils et d’éducation nutritionnelle, où est distribué un complément alimentaire adapté pour les bébés, la Koba Aina, à un prix très abordable pour les populations défavorisées.
L’objectif est de développer la création de ces Hotelin-Jazakely à Madagascar, mais aussi de commercialiser le complément alimentaire auprès des épiceries, des associations, ONG etc.

Le projet Nutri'zaza est né des acquis du projet Nutrimad porté par le GRET et financé par l’Union Européenne au début des années 2000. L'AFD a participé au démarrage de ce projet  en 2012 à travers une subvention de 900.000 euros. En 2013, trois Hotelin Jazakely ont ainsi été construits à Antananarivo.

Etaient présents lors de cette visite Eléonore Johasy, ministre de Population, de la Protection sociale et de la Femme,  Luc Arnaud, représentant du GRET à Madagascar, Jean-David Naudet, directeur de l’AFD à Madagascar.

 

► Pour en savoir plus sur Nutri'zaza, regardez la vidéo :

 

Retrouvez toutes les vidéos de l'AFD sur youtube



 
   
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