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La mission de l’Agence de Port-Louis est d’accompagner l’ouverture de l’économie mauricienne et de faciliter son intégration dans la région de l’océan Indien, en améliorant la compétitivité du secteur productif et l’efficacité du secteur public. Depuis 2006, l’AFD finance de nombreux projets à travers toute une gamme d’instruments d’intervention. 

 Photo AFD - R. Etwaroo

 

À la une

Résultats 2014 de l’Agence Française de Développement : Plus de 8 milliards en faveur d’un monde plus juste et plus durable

17/03/2015

Anne Paugam, Directrice générale de l’AFD, a présenté ce jour les chiffres clés de l’activité 2014 de l’acteur pivot de l’aide publique française au développement. Avec 8,1 milliards d’euros d’engagements, en hausse de +4%,  l’AFD réalise une nouvelle année historique en faveur d’un monde plus juste et plus durable.

"La mission de l’AFD est au cœur de l’enjeu des années à venir, qui est de faire émerger de nouveaux modèles de développement qui permettent à la fois d’assurer la prospérité de l’ensemble de la population mondiale et de préserver la planète. Nous y contribuons en adaptant nos actions aux besoins des pays partenaires", a précisé Anne Paugam, Directrice générale de l’AFD.

Institution publique qui met en œuvre la politique de la France en matière de financement du développement, l’AFD, présente sur quatre continents, dans plus de 90 pays et dans les Outre-mer français, agit au quotidien pour répondre aux demandes de ses partenaires. A la clef, des investissements dans le capital humain, le soutien au secteur privé, le financement de projets de transports collectifs, l’accompagnement de politiques publiques des Etats mais aussi des collectivités territoriales, afin de favoriser des trajectoires de développement plus justes et plus durables.

Face aux défis du dérèglement climatique, dont les impacts concernent l’ensemble de la planète, l’AFD apporte au quotidien la démonstration qu’il existe des solutions concrètes qui concilient climat et développement. En 2014, 53 % des financements de l’AFD en faveur du développement dans les pays en développement ont généré des impacts positifs dans la lutte contre le dérèglement climatique et 30% pour sa filiale Proparco en faveur du secteur privé.
 

Des impacts concrets

Les actions de l’AFD sont porteuses d’impacts concrets. Entre 2012 et 2014, les projets en cours ont permis :

  • la scolarisation de 2 millions d’enfants au primaire et au collège ;
  • l’amélioration de l’habitat pour 2,3 millions de personnes ;
  • l’accès de 2,75 millions de personnes à une source pérenne d’eau potable ;
  • l’appui au développement de 246 000 petites entreprises ;
  • le soutien à 771 000 exploitations agricoles familiales ;
  • la conservation et la gestion durable de 32 millions d’hectares d’espaces naturels permettant la préservation de la biodiversité.

 

infographie secteurs
 

 

Une année historique en faveur du climat : 53 % des financements

En 2014, 53 % des financements de l’AFD en faveur du développement dans les pays en développement et près de 30% de ceux de sa filiale Proparco en faveur du secteur privé ont aussi eu des impacts positifs dans la lutte contre le dérèglement climatique en application d’une stratégie climat parmi les plus ambitieuses des institutions financières internationales de développement, mise en place à la demande du gouvernement français. Cela a représenté en 2014 plus de 2,8 Md€ d’engagements financiers dont 2,53 Md€ pour l’AFD. Depuis 2005, 18 milliards d’euros ont été consacrés par l’AFD à des projets qui concilient développement et climat.
 

infographie climat

 

 

 

 

Premières obligations climat de l’AFD

L’AFD a émis pour la première fois des « obligations climat » ("climate bonds") d’une maturité de 10 ans, qui financeront des projets contribuant au développement, mais aussi à la lutte contre le dérèglement climatique.
Cette émission obligataire « climat », d’un montant d’un milliard d’euros, est la première du genre réalisée par une agence publique française. Elle marque un tournant dans la conception des instruments financiers en faveur de la transition vers une économie sobre en carbone. Par sa méthodologie rigoureuse et innovante, reposant sur une évaluation systématique de l’empreinte carbone des projets financés, l’AFD cherche à démontrer  aux financeurs qu’il est possible d’orienter une partie de la finance internationale vers des actifs « climat ».


 


Afrique Subsaharienne : des engagements records

En 2014, les financements en Afrique subsaharienne atteignent le volume record de 2,95 milliards d’euros, soit 36,5% des financements totaux du groupe AFD (45 % des financements dans les Etats étrangers). A travers ce fort engagement, qui s’inscrit dans l’objectif fixé par le Président de la République d’apporter 20 milliards d’euros de financements au continent d’ici à 2018, l’AFD vise à accompagner l’émergence de l’Afrique dans ses trajectoires de croissance. Les projets soutenus par l’AFD ouvrent l’accès aux services essentiels, permettent l’essor de villes durables, de l‘agriculture familiale, la préservation des ressources naturelles, le développement des infrastructures et d’entreprises créatrices d’emplois.


 

inforgraphie

 

 

 

 

Crises : des modes d’intervention et des outils spécifiques

Au Mali, en République Centrafricaine, en Guinée… dans des pays en conflit armé ou récemment sortis de conflits, l'AFD a adapté ses modes d’intervention et ses outils à la spécificité de ces contextes, afin de gagner en réactivité et de mieux collaborer avec les différents partenaires et acteurs de l’urgence et du développement. Parmi les projets marquant de 2014 on peut citer :

  • Ebola : un nouveau centre de traitement en Guinée forestière a pu être mis en place grâce à  une subvention de 5 M€ via un contrat de développement et de désendettement
  • Fonds Bêkou : crée à l’initiative de l’AFD, ce fonds doté fin 2014 de 64M€ permet aux bailleurs européens de mutualiser leurs financements pour accompagner le processus de gestion puis de sortie de crise en RCA. Il a pour objectif de recréer les services essentiels, de contribuer au développement économique et de favoriser la stabilité du pays et de la sous-région.
     

 

 

 

► Synthèse du bilan de l’activité 2014

 

► En savoir plus sur l'AFD en 2014



L’AFD soutient le Programme National Efficacité Energétique à Maurice

26/02/2015

Le Ministre de l’Energie et des Services Publics (MEPU), Ivan Leslie Collendavelloo, a procédé, ce jeudi 26 février 2015, au lancement opérationnel du Programme National d’Efficacité Energétique (PNEE). Etaient également présents M. Raj Makoond, Directeur du Joint Economic Council (JEC); M. Matthieu Discour, Directeur Régional Maurice – Seychelles, Agence Française de Développement (AFD) ; M. Aldo Dell’Arricia, chargé d’affaires de la délégation de l’Union Européenne ; et M. Laurent Garnier, Ambassadeur de France à Maurice. 

Un Programme National d’Efficacité Energétique qui veut s’inscrire dans la durée…

Le PNEE repose sur un partenariat original Public-Privé entre le Ministère de l’Energie et des Services Publics et le Joint Economic Council, tout en bénéficiant d’un appui technique et financier de l’Agence Française de Développement et de l’Union Européenne, pour une durée de trois ans (2015 à 2017). 
 

 

Le Programme consiste à mettre en œuvre une centaine d’audits énergétiques de grande qualité auprès de grands consommateurs d’énergie dans l’industrie et le secteur tertiaire. En effet, l’audit énergétique est la pierre angulaire d’une politique nationale d’efficacité énergétique et un outil clé d’aide à la décision pour les chefs d’entreprises. Les audits seront groupés par usage d’énergie ou par secteur d’activité et des auditeurs spécialisés seront recrutés. Une assistance technique internationale dédiée préparera les audits et surveillera leur qualité. Des volets de formation et de sensibilisation viendront compléter ce dispositif. Ce dispositif du PNEE, audit énergie de qualité, assistance technique, formation, aide à l’investissement, et sensibilisation, a été testé lors de la phase « Pilote Vapeur » en 2014, avec des retombées positives. 

Mais au-delà du programme d’audits, le PNEE vise l’émergence progressive d’un marché de l’efficacité énergétique à Maurice et au-delà dans les îles de l’Océan indien. La coopération technique bilatérale Maurice/Réunion a d’ailleurs été un levier pour l’émergence du PNEE dans sa phase pilote de préfiguration. 

En plus de révéler des solutions immédiates, et à moyen terme, l’audit énergie conduira les industriels à parier sur des investissements plus conséquents ou innovants. Une démarche qui suppose un vrai travail entre l’industriel consommateur d’énergie, et l’entité d’ingénierie, le prestataire de services et fabricant/fournisseur, tous amenés à le soutenir dans la conception de son projet.
 
Les objectifs de long terme sont : 
  • Une réduction de la facture énergie des entreprises de 10 à 15%, soit 1,2 milliard Rs/an
  • Une réduction potentielle de 40 MW en capacité de production électrique 
  • Une réduction des importations des combustibles fossiles correspondant à une diminution des émissions de gaz à effet de serre : 173 000 tCO2/an évitées par an
L’identité du PNEE porte fièrement ces objectifs au travers de son logo. Les notions de réduction et d’ amélioration sont symbolisées par deux flèches qui s’imbriquent en sens inverse. L’ensemble du logo s’aligne en sens contraire du « slash / » habituel, démontrant l’esprit d’innovation et de dynamisme et appelant les acteurs économiques à contre-courant, face à une société de plus en plus énergivore au détriment de notre environnement. 
 
Le slogan affirme très clairement les objectifs du PNEE : 
 
 
 
Afin de véhiculer cette identité et ces objectifs, une campagne de communication sera lancée le 2 mars en direction de l’ensemble du secteur privé mauricien. Elle se fera à travers la presse et les organisations professionnelles partenaires : AHRIM, AMM, MCCI, MEXA et MCA. Les outils de communication à disposition sont : une plaquette de promotion sous la forme d’un dépliant, un clip officiel et un site web. A cette même date, des appels à candidatures seront ouvertes pour les entreprises qui souhaitent bénéficier des avantages du PNEE. Ces appels concerneront les entreprises des secteurs textile et hôtelier et celle faisant usage du froid. Ces trois appels à candidatures sont à télécharger sur le site web www.pnee.mu, et se clôtureront le 17 avril 2015. 

…Un PNEE  qui préfigure d’autres programmes en lien avec le développement durable  et qui réconcilie compétitivité et protection de l’environnement !
 
S’appuyant sur ce type de partenariat Public-Privé impliquant des bailleurs de fond internationaux, le Joint Economic Council compte développer de nouvelles thématiques autour du développement durable en entreprise : gestion des déchets industriels, traitement des eaux usées, agriculture raisonnée…

Dans cette démarche, JEC continuera à s’appuyer sur la capacité d’expertise, de méthodologie et de financement de l’AFD. En lien avec le PNEE, l’AFD met à disposition du JEC une assistance technique sur financement de l’Union Européenne, pour une durée de trois ans, constitué d’un pool d’experts en énergies renouvelables, en efficacité énergétique et en performance environnemental. Ces experts travailleront en étroite relation avec le secteur privé dans le cadre du programme SUNREF Océan Indien de l’AFD (Sustainable Use of Natural Resources and Energy Finance Programme), qui permet de mobiliser des lignes de crédit vertes d’un montant de 60 millions d’euros.

L’objectif demeure le même, c’est-à-dire, d’étudier le contexte mauricien à travers des cartographies pour chacune des thématiques, construire des projets pilotes, à petite échelle, permettant de tester l’adéquation entre les besoins réels des entreprises et les propositions des études, et enfin de répliquer les bonnes solutions à une échelle nationale.

Alors, en marche vers l’intégration du développement durable au sein des entreprises mauriciennes !
 
 
 
 
Pour plus d’informations, veuillez contacter le Coordinateur Technique du PNEE :

Mickaël Apaya, chargé de mission énergie et environnement au Joint Economic Council
Email: mickael.apaya@mauritianmanufacturers.mu
Téléphone: 433 67 54
www.pnee.mu
 
 

 



Appel à projets Climat à destination du Secteur Privé

15/01/2015

Le Fonds Français pour l'Environnement Mondial (FFEM) lance le 3ème appel à projets de la Facilité Initiative Secteur Privé dans le domaine du changement climatique (FISP-Climat) pour soutenir les innovations que le secteur privé initie en faveur des pays en développement.Toute entreprise privée, ou consortium incluant au moins une entreprise privée, est invitée à soumettre son projet en remplissant un dossier de candidature en ligne, avant le 12 mars 2015 – 12h00, heure de Paris 

La facilité FISP-Climat a vocation à promouvoir les innovations dans le secteur du changement climatique, portées par les acteurs privés, et développées dans un pays éligible, en partenariat avec des acteurs locaux. 

Un effet de levier est recherché par la mobilisation effective des acteurs privés du secteur, mais aussi par l’apport de financements complémentaires des entreprises elles-mêmes ou d’autres investisseurs.   La FISP-Climat veillera à soutenir des projets pérennes. Les projets sélectionnés devront s’inscrire de façon durable dans le contexte réglementaire, économique, social et culturel du pays hôte. 
 
Les expériences existantes montrent que les projets soutenus par des mécanismes d’aide sont parfois confrontés à un manque de maintenance et de suivi localement. La FISP-Climat accordera donc une attention particulière aux modalités qui seront mises en œuvre pour assurer la pérennité des projets. Le suivi devra être réalisé par des équipes qualifiées sur place et des systèmes efficaces et adaptés de contrôle et de gestion. 
 
Les thématiques de projet éligibles
 
Atténuation du changement climatique  
  • production d’électricité, de chaleur et de froid à partir de ressources renouvelables
  • la production de biocarburants ; l’efficacité énergétique dans l’industrie
  • l’efficacité énergétique des bâtiments
  • la gestion des déchets et la valorisation énergétique
  • les micro-réseaux.
Adaptation au changement climatique   
  • gestion de l’eau dans l’industrie, gestion de l’eau agricole
  • optimisation du traitement des eaux usées et des réseaux de distribution de l’eau
  • pompage d’eau à partir de ressources renouvelables 
  • cartographie côtière, surveillance côtière, prévention contre les risques liés au changement climatique : incendies, inondations, submersion, etc.
Les approches transversales sur plusieurs thématiques sont également éligibles.
 
Les zones géographiques éligibles  
  • Pays de la zone Afrique Sub-saharienne, Caraïbe, Pacifique (ACP)
  • Région Afrique du Nord – Méditerranée
  • Autres pays en développement
Un minimum de 50% des projets retenus devront être situés dans des pays ACP. Au-delà de ces pays, un second niveau de préférence sera accordé aux pays de la Région Afrique du Nord – Méditerranée

Dossier de candidature à soumettre avant le 12 mars 2015 – 12h00, heure de Paris

► En savoir plus sur le FFEM



2,4 millions d'euros pour l’amélioration des échanges commerciaux dans l’océan Indien

11/12/2014

Devant une assemblée des acteurs économiques de la Réunion, la Directrice Générale de l’AFD, Mme Anne Paugam et le Président de l’Union des chambres de commerce des îles de l’océan Indien (UCCIOI), M. Fahmy Thabit ont signé la convention de financement du programme de développement des échanges commerciaux dans l’océan Indien, jeudi 11 décembre. Ce projet de 2,4 millions d’euros a l’ambition de participer, au cours des trois prochaines années, à l’amélioration des conditions des échanges économiques dans la région.

La Directrice générale de l’AFD « félicite l’UCCIOI, et à travers elle ses membres, pour leur volonté de s’engager en tant qu’acteur opérationnel du développement économique régional ».

Le programme de renforcement des capacités commerciales proposé a vocation à rester dans la sphère du secteur privé. L’UCCIOI, organisation regroupant l’ensemble des Chambres de Commerce et d'Industrie (CCI) de la région océan Indien et unique initiative de regroupement régional du secteur privé dans la sous-région, portera ce projet.

Le président de l’UCCIOI a déclaré « ce projet va permettre de concrétiser un certain nombre d’actions identifiées lors des derniers forums économiques des iles de l’océan Indien (FEIOI). La dynamique partenariale du projet correspond également à l’identité propre de l’UCCIOI ».

La Région Réunion et l’Union européenne participent au cofinancement du projet par la mise à disposition d’un Volontaire de solidarité international tout au long de la durée du projet. L’Union européenne finance par ailleurs le poste de directeur de programme qui sera recruté prochainement par la CCI Réunion et mis à disposition de l’UCCIOI.

Le Président de la CCI Réunion a souligné l’importance du projet pour les Chambres de Commerce et d’Industrie des îles de l’océan Indien et a adressé ses sincères remerciements aux représentants de l’AFD, de l’Europe et de la Région Réunion pour le financement du directeur de programme chargé de piloter ce projet.

Le projet contribuera, d’une part, au renforcement des formes d’organisation collaboratives entre les acteurs économiques régionaux et entre leurs organisations représentatives. Il vise aussi à la réalisation d’un nombre d’actions ciblées et concrètes concernant plusieurs filières économiques porteuses à l’échelle régionale :

  • technologies de l’information et de la communication (TIC),
  • gestion et le traitement des déchets,
  • tourisme avec le développement d’une offre régionale d’éco-tourisme
  • métiers maritimes.

Pour la mise en œuvre des activités dans chacun de ces filières, l’UCCIOI établira un partenariat stratégique avec les principaux acteurs économiques concernés.


De gauche à droite : Anne Paugam, Directrice générale de l'AFD, Ibrahim Patel, Président de la CCI Réunion, Fahmy Thabit, Président de l’UCCIOI et de l’Union CCIA des Comores et David Lorion, 3e Vice-président de la Région Réunion.

 

À propos de l’UCCIOI

L’Union des Chambres de Commerce et d’Industrie de l’Océan Indien (UCCIOI) est née en 2005, à Tananarive, Madagascar,   de la volonté de ses membres de mutualiser, confronter, et combiner leurs réflexions et actions, dans la perspective de favoriser : La complémentarité et le partenariat ; La progression des échanges économiques et commerciaux  et enfin promouvoir l’attractivité et la compétitivité d’économies de niveaux différents, mais dont les complémentarités sont nombreuses.

L’UCCIOI travaille pour  une affirmation commune du monde économique, et se positionne  comme une force de proposition, auprès des partenaires, publics comme privés, dans la zone, et au-delà, auprès des organismes internationaux et structures régionales, pour contribuer à la levée des différents obstacles au développement des échanges économiques et commerciaux,  propres à la zone. Des obstacles : En matière de circulation des biens, personnes et des  capitaux ; En matière  de connectivités maritimes, aériennes et numériques ; de politique  de gestion des normes /qualité et des exigences sanitaires et phytosanitaire ; de collecte, traitement et diffusion d’information commerciales et d’opportunités d’affaires et en matière d’absence de cadre permanent de concertation public-privé au niveau régionale.



Exposition photo autour de la biodiversité à l'Institut Français de Maurice (IFM)

24/11/2014

L’AFD a proposé du 19 au 22 novembre à l’Institut français de Maurice (IFM) à Rose-Hill, une exposition d’affiches photo intitulée « Nature : les 34 merveilles du monde », consacrée à la conservation de la biodiversité et particulièrement aux « hotspots » ou points chauds de biodiversité. Cette exposition a été présente sous forme de photographies prises dans 34 zones de biodiversité à travers le monde et a été inaugurée le 18 novembre par Son Excellence Monsieur Laurent Garnier, Ambassadeur de France à Maurice en présence de Monsieur Matthieu Discour, Directeur de l’Agence Française de Développement à Maurice. 

Le maintien de la biodiversité est un des enjeux environnementaux majeurs du 21ème siècle. La nécessité de réduire de façon significative la perte de la biodiversité d’ici à 2020, voire de la stopper selon les objectifs de la France et de l’Union Européenne, a été réaffirmée sur la scène internationale. Parmi cette diversité biologique à préserver, il existe des écosystèmes très riches mais aussi très menacés qui sont appelés « hotspot ». Au nombre de 34 dans le monde, ces zones abritent un grand nombre d’espèces endémiques et ont vu leur répartition actuelle fortement diminuée. Dans la région, Madagascar et les Iles de l’Océan Indien, La Région Floristique du Cap, Le Maputaland, Le Corne de l’Afrique, Succulent Karoo figurent parmi ces 34 sites d’exception. 

 
Cette exposition, proposée par le magazine français Terre Sauvage en partenariat avec le Critical Ecosystems Partnership Fund (CEPF), Nature Photo Library (NPL) et la Ligue de Protection des Oiseaux/BirdLife en France (LPO), est centrée sur la photo et propose aux visiteurs un tour du monde des hotspots de même qu’un aperçu des actions de terrain qui y sont conduites. Les photos sont fournies par l’agence britannique NPL, qui rassemble les plus grands photographes naturalistes de la planète et dispose d’un fonds d’images de grande qualité sur chacun des hotspots. L’objectif de cette exposition est de faire prendre conscience et d’interpeler le public sur les menaces pesant sur la biodiversité, et les actions mises en place au niveau international en faveur de sa protection. Elle permet en outre d’informer le public sur l’importance du rôle des écosystèmes, la fragilité de l’équilibre qui y existe et de faire le lien avec le changement climatique. 
 
Cette exposition permet également d’ouvrir le dialogue sur le lien entre développement et protection de la biodiversité, et offre une occasion de communiquer sur les projets portés par le groupe AFD en matière de biodiversité dans notre géographie, notamment le projet « contribution à la gestion durable du milieu marin dans la zone du sud-ouest de l’Océan Indien » financé par le Fonds Français pour l’Environnement Mondial (FFEM). L’objectif de ce projet financé par une subvention de 1,2 million d’euros et mis en œuvre par la Commission de l’Océan Indien (COI), est de consolider, capitaliser et diffuser les démarches imaginées sur le terrain, dans les domaines de la gestion intégrée des zones côtières et de la protection de la biodiversité marine et côtière, en s’appuyant sur des partenariats avec les acteurs locaux et régionaux.
 


Nouveau Fonds d’Etudes et de Renforcement de Capacités (FERC) en faveur de Maurice

22/09/2014

Le 22 septembre 2014, Laurent Garnier, ambassadeur de France à Maurice a signé avec Dharam Dev Manraj, secrétaire financier au Ministère des Finances, et Matthieu Discour, directeur de l’AFD, une convention de financement d’un montant de 500 000 euros en subvention pour la mise en place d’un nouveau fonds d’études et de renforcement de capacités (FERC).
 

L’AFD a octroyé cette deuxième enveloppe du FERC à Maurice qui s’inscrit dans le cadre de sa stratégie de financement des études de faisabilité, des études sectorielles et des missions d’appui technique, destinées prioritairement à la préparation de projets qui seront financés par l’AFD. Ces projets s’inscrivent dans les secteurs de concentration de l’aide française à Maurice et répond au souhait constant des autorités mauriciennes de bénéficier d’une assistance technique de la part de la communauté des partenaires de développement, pour les accompagner dans leur ambitieux plan de développement.

  
 

Une première enveloppe FERC avec un montant de 750 000 euros a été octroyée au gouvernement mauricien en 2008 afin de financer des études pour la 2ème phase du projet d’assainissement de Grand Baie dans le nord de l’île, de compléter un audit énergétique dans cinq bâtiments gouvernementaux et une assistance pour le ministère de l’énergie et de l’utilité publique.

Cette nouvelle enveloppe va permettre de financer des points d’applications déjà identifiés, notamment :

  • La gestion des eaux pluviales, ce qui notamment permettra d’améliorer le système de drains à Maurice ;
  • La gestion des déchets médicaux, qui consiste à élaborer une stratégie et un plan d’action national en la matière ;
  • Une étude de faisabilité pour permettre l’accès à l’internet à travers la fibre optique à Rodrigues.

Ce fonds pourra aussi servir à financer d’autres études nécessaires au financement du programme d’activité de l’agence de Port-Louis, notamment dans l’énergie/réseaux, l’aménagement des côtes, l’économie bleue/valorisation des produits de la mer et l’agriculture raisonnée.
 



 
   
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