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Les interventions de l’AFD au Niger s’inscrivent dans les politiques publiques et visent à appuyer le développement du secteur privé.

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Focus sur l’accès à l’eau potable lors de la visite au Niger de Claude Bartolone

29/03/2017

Lors d’une visite officielle fin mars 2017, le président de l’Assemblée nationale Claude Bartolone a pu visiter les usines de production d’eau potable de la ville de Niamey, financées en partie par l’AFD dans le cadre d’un projet qui garantira à 200 000 personnes un accès pérenne à une source d’eau potable améliorée.

De l’eau potable pour le plus grand nombre à Niamey

Au Niger, l’enjeu de l’accès à l’eau est crucial : le pays voit sa population croître de 43,9 % par an, ce qui entraîne une augmentation du nombre d’habitants dans les villes et une hausse de la demande en eau potable. La capitale Niamey, en pleine expansion, ne fait pas exception et voit ses capacités de production d’eau potable atteindre leurs limites.

C’est pourquoi le secteur de l’eau et de l’assainissement est non seulement l’une des priorités du gouvernement du président Issoufou mais aussi de l’AFD dans le pays.

La visite du président de l’Assemblée nationale a ainsi été l’occasion de rappeler l’engagement du gouvernement nigérien et la qualité et la vitalité de la coopération avec l’AFD dans le domaine.

 


 
Le président de l’Assemblée nationale française, le directeur de l’AFD au Niger et le directeur général
de la SPEN lors de la visite de l’usine © SEEN

 

L’un des rares partenariats public-privé du pays

Le partenariat entre la Société de patrimoine des eaux du Niger (SPEN) et la société d’exploitation, filiale de VEOLIA , dans le cadre d’un contrat d’affermage, constitue par ailleurs l’un des rares modèles de partenariat public-privé au Niger.

L’usine de Goudel avait déjà été visitée par les deux présidents français et nigérien lors de la visite d’État de François Hollande en juillet 2014.

Claude Bartolone était accompagné d’une forte délégation comprenant deux députés et par le ministre en charge de l’Hydraulique et de l’Assainissement, le directeur général de la SPEN ainsi que l’ambassadeur de France et le directeur de l’AFD au Niger.

 



Gestion durable des terres : une première "form'action" test au Niger

29/03/2017

Les initiatives se multiplient pour faire face à la désertification au Sahel : afin de les connecter, le Réseau Sahel Désertification a instauré un espace de dialogue et de partage de connaissances. Le Niger a ainsi accueilli début mars un atelier mêlant formation et collaboration qui a rassemblé les acteurs de la commune de Torodi et permettant le montage d'un projet de lutte contre la désertification sur le territoire communal.

 

Désertification : la menace

Sécheresses répétées, croissance démographique, déforestation, changement climatique… Le Sahel fait face depuis de nombreuses années à des menaces pesant sur ses terres et sur la sécurité alimentaire et les conditions de vie de sa population. 

À travers son dispositif de financement des initiatives ONG, l’AFD accompagne depuis 2010 les activités du Centre d’actions et de réalisations internationales (CARI) , une association de solidarité internationale qui intervient auprès des populations rurales du pourtour saharien. 

 

 
 
Projet de restauration de terres dégradées par l’installation de demi-lunes forestières garnies
d’herbacées et de plants d’acacia, commune de Torodi (Niger) © CARI
 

Actuellement, le soutien de l’AFD se concentre sur le projet du CARI de consolidation du Réseau Sahel Désertification (ReSaD) , une initiative Nord-Sud qui appuie la société civile dans la lutte contre la désertification et la dégradation des terres.

 

Un réseau Nord/Sud pour lutter contre la désertification

En somme, le ReSaD est un réseau de la société civile implanté au Mali, au Niger et au Burkina Faso qui facilite les échanges de connaissances et les bonnes pratiques entre les acteurs de la lutte contre la désertification. Au programme du projet :

  • des formations sur des sujets techniques, organisationnels ou méthodologiques ; 
  • la mise en place d’outils de communication et de partage d’informations ; 
  • et des actions de plaidoyer politique, dans chaque pays et au niveau international.

Une initiative qui implique aussi pleinement les collectivités locales afin de développer un projet territorial de gestion durable des terres dans chaque pays.

 

 
Renforcer les capacités des acteurs locaux
 
Dans le cadre de l'implication du ReSaD dans le projet FLEUVE (cofinancement de l'Union européenne), un premier atelier régional organisé à Niamey en mai 2016 a permis de produire les premiers contenus d’un module de « form’action », en faisant appel à l’expérience et l’expertise de représentants de communes, d’organisations de la société civile et d’institutions des 5 pays du projet (Niger, Mali, Sénégal, Tchad et Burkina Faso).
Un deuxième atelier organisé à Ouagadougou en septembre 2016 a par la suite permis de compléter ces éléments.
 
Ce module de form'action vise à renforcer les capacités des communes au montage de projet de gestion durable des terres, en les accompagnant à élaborer leur propre projet opérationnel.
 
La « form'action » test organisée début mars à Torodi, accompagnée par le CARI et le CIEDEL, est l’aboutissement d’un processus collaboratif et participatif de construction du module. 
 

Les participants lors de la formation © CARI

 
Elle a rassemblé élus et représentants des services techniques communaux pendant cinq jours : l’occasion de mettre en commun les compétences afin de construire un projet de gestion durable des terres adapté à chaque territoire. 
 
Les participants ont travaillé collectivement au diagnostic, à l’analyse de la cohérence entre leur idée de projet et leur plan de développement communal, à la construction du cadre logique, à l’identification des partenaires et des modalités de gouvernance et enfin à l’élaboration du budget et du plan de financement.
 
Une approche jugée pertinente par les participants qui ont pu travailler ensemble à la construction d’un projet répondant à leurs besoins et à leur plan de développement, avec l'optique qu'ils en assurent eux-mêmes le pilotage.
 
Le taux de participation et la richesse des échanges témoignent de l’intérêt de ce format de travail pour les représentants élus et les services techniques de Torodi. Une belle réussite pour cette « form’action » qui sera répliquée au Burkina Faso, au Tchad et au Sénégal en avril puis au Mali en mai.


Un nouvel accord avec la Bank of Africa Niger pour mieux répondre aux besoins des petites entreprises

23/03/2017

L'AFD et la Bank of Africa - Niger ont signé un nouvel accord le 23 mars 2017. À la clé : la mise en place d'une sous-participation au risque ARIZ qui permettra de faciliter l'accès au crédit des très petites, petites et moyennes entreprises nigériennes.

Une coopération renforcée en faveur de l’agriculture durable et de la justice

16/03/2017

Nouveaux accords signés en faveur du Niger par l’AFD et l’Union européenne. Au programme : deux projets liés au développement d’une agriculture plus moderne et à la lutte contre le crime organisé pour mieux s’attaquer aux causes profondes des migrations et promouvoir la sécurité des populations.

 

Une coopération UE- AFD pour apporter une réponse rapide et commune

Le 14 mars ont été signés plusieurs accords liés au développement d’activités rurales et de financement de filières agricoles dans les régions d’Agadez et de Tahoua et au programme d’appui à la justice et à la sécurité au Niger (AJUSEN). Des accords qui soulignent une nouvelle fois la coopération entre l’Union européenne et la France en faveur du développement des pays en situation de vulnérabilité.

 

Le directeur de l’AFD au Niger, l’ambassadeur de France, le chef de la délégation de l’Union européenne au Niger et
le ministre des Finances nigérien lors de la signature.

 

Le montant total de ces projets est de 70,6 millions d’euros (46,3 Mds FCFA), dont 37 millions d’euros financés par l’AFD et près de 34 millions d’euros financés par le Fonds fiduciaire d’urgence (FFU) de l’Union européenne.

Le Fonds fiduciaire d’urgence est un mécanisme innovant mis en place par l’UE après le Sommet de la Valette en novembre 2015. Objectif :  financer un plan d’actions en faveur de la stabilité et de la lutte contre les causes profondes de la migration irrégulière et du phénomène des personnes déplacées en Afrique.

 

Des territoires ruraux vivants

Premier projet à l’honneur, le programme « Pôles ruraux » dédié au développement d’activités rurales et de filières agricoles dans les régions d’Agadez et de Tahoua. À la clé : des actions dans le secteur agricole pour créer des opportunités économiques pour les populations les plus vulnérables.

Le projet vise à :

  • renforcer les infrastructures et les aménagements nécessaires au développement durable des productions agricoles et à leur mise en marché à travers des investissements portés par les collectivités territoriales ;
  • faciliter l’accès aux institutions financières ;
  • et améliorer les services à l’agriculture dans la perspective de développer une agriculture moderne, durable et performante.

Grâce aux aménagements réalisés, les terres irriguées seront davantage disponibles et de nouvelles activités seront développées, prioritairement en faveur des jeunes ruraux et des femmes afin de leur faciliter l’accès à une autonomie sociale et économique.

Un projet qui concernera 18 communes des régions d’Agadez et de Tahoua et touchera une population de près de deux millions d’habitants, dont 810 000 ruraux actifs. C’est le ministère de l’Agriculture et de l’Élevage qui en assure la maîtrise d’ouvrage.

 

Lutter contre le crime organisé et la traite des personnes

Quant au deuxième accord, il concerne le volet Justice du programme AJUSEN et s’inscrit en complémentarité d’une aide budgétaire de l’Union européenne et d’un volet sécurité mis en œuvre par CIVIPOL . Son objectif : renforcer les capacités des acteurs judiciaires nigériens pour lutter contre le crime organisé et la traite des êtres humains.

Il permettra de :

  • renforcer les services centraux du ministère de la Justice ;
  • apporter un appui institutionnel à l’Agence nationale de lutte contre la traite des personnes et au Fonds d’indemnisation des victimes de la traite ;
  • et renforcer le Bureau de coopération et d’entraide pénale, qui joue un rôle primordial dans la lutte contre la criminalité transfrontalière, le terrorisme, les trafics illicites de personnes, drogues, armes, etc.
     

Le ministère de la Justice aura la responsabilité de sa mise en œuvre.

 



Les startups du Sahel au service du développement durable !

02/03/2017

La première édition du forum Sahel Innov s’est tenue à Niamey du 21 au 23 février. Un rendez-vous incontournable pour les startups sahéliennes, venues tenter d’apporter des réponses innovantes aux défis de la région. Retour sur cet événement majeur soutenu par l’AFD.

Innover pour affronter les défis du Sahel

Organisé par le Centre incubateur des PME au Niger (CIPMEN) , le forum Sahel Innov a rassemblé plus d’une centaine d’acteurs publics et privés du Sahel autour d’un objectif commun : trouver des solutions innovantes pour répondre aux défis et enjeux de la zone.

Ces derniers demeurent en effet nombreux : comment assurer stabilité politique et sécurité, favoriser la création d’emplois, maîtriser la démographie ou encore tendre vers une meilleure adaptation au changement climatique. 

 

Attirer les talents et faire émerger des idées

Un forum pour encourager l’innovation et l’ingéniosité des entrepreneurs africains. Au programme : des débats en plénière, des ateliers thématiques (écosystème propice aux startups, financement de l’innovation, solutions pour l’agriculture…), un concours d’applications numériques « Hack 4 Dev » et un concours de pitch récompensant les meilleures startups. 

L’occasion pour les acteurs de l’entrepreneuriat, en particulier les incubateurs et investisseurs ouest-africains, de se rencontrer et d’échanger sur leurs modèles, leurs outils et leurs pratiques dans une optique de capitalisation et de professionnalisation.

Le forum a été inauguré par le Président de la République Mahamadou Issoufou et la Secrétaire générale de l’ Organisation internationale de la Francophonie (OIF) Michaelle Jean. L’événement a aussi été marqué par l’intégration de l’OIF dans le Programme Afrique Innovation

 

Focus sur un Programme qui met l’entrepreneuriat à l’honneur

L’AFD a soutenu financièrement la tenue de ce forum à travers le Programme Afrique Innovation (1,7 million d’euros), porté par l’incubateur francilien Bond’Innov en partenariat avec deux autres structures d’accompagnement : le CIPMEN au Niger et le CTIC au Sénégal. 

À travers ce programme, qui couvre plusieurs pays ouest-africains, les partenaires entendent soutenir l’entrepreneuriat innovant du continent africain. 

 

Soutenir les startups qui font bouger les choses

Un soutien qui prend sa source dans les difficultés structurelles d’accès aux financements que rencontrent les incubateurs et les entreprises innovantes africaines, alors même que les PME forment un rouage essentiel de la création d’emplois et de richesses, permettant d’améliorer la qualité de vie des populations.

Le Programme Afrique Innovation vise à structurer et mettre en réseau les incubateurs de projets innovants, afin de leur donner une meilleure visibilité et attractivité. À la clé : de nouveaux emplois et l'émergence d'un réseau d'incubateurs fort. 

Parmi les actions du projet, on retrouve :

  • le développement d’une plateforme web Afric’Innov incluant un centre de ressources online ;
  • et la structuration de dispositifs d’amorçage locaux sous formes d’avances remboursables. 
 

2ème Comité de pilotage du Programme Afrique Innovation, Niamey, février 2017 ©AFD Niamey
 



L’AFD investit 60 millions d’euros au Niger pour l’insertion des jeunes et le programme Kandadji

13/02/2017

Depuis quelques années, l’AFD a augmenté significativement ses financements au Niger, notamment par des dons en lien avec la priorité géopolitique donnée au Sahel. L’AFD a ainsi multiplié par 6 ses efforts depuis 2009 et a investi en 2016 plus de 90 millions d'euros au Niger.

Pour les prochaines années, les engagements de l’AFD au Niger devraient encore progresser, notamment en poursuivant son appui au développement des infrastructures (dans le secteur des énergies renouvelables en particulier) ou en soutenant la politique sectorielle d’éducation.

À l’occasion de la visite du Premier ministre du Niger Brigi Rafini à Paris le 7 février 2017, Philippe Bauduin, directeur général adjoint de l’AFD, a signé deux accords pour des projets financés dans ces deux secteurs pour un montant de 60 millions d'euros.

 

Un projet innovant en faveur de l’insertion des jeunes dans une zone touchée par Boko Haram

L’AFD a signé une convention de financement de 10 millions d'euros pour un projet d’insertion sociale et professionnelle des jeunes dans la région de Diffa, fortement touchée par la crise liée à Boko Haram, qui sera mis en partie en œuvre par des ONG françaises et nigériennes (groupement Care - Aide et action - Plan International associé à 3 partenaires locaux : Nigetech, AREN et Karkara).

Le projet « Jeunesse Diffa » répond à un enjeu majeur pour la stabilité du Niger et s’inscrit dans l’Initiative Lac Tchad annoncée par le Président de la République française au sommet d’Abuja en mai 2016 et la déclinaison du Plan Sahel de l’AFD .

Il doit permettre d’apporter une réponse opérationnelle à la crise et à la lutte contre les vulnérabilité s qui touchent plus spécifiquement la région de Diffa, fortement fragilisée par les incursions de Boko Haram.


Un contexte marqué par une crise sécuritaire, économique et humanitaire

Dans un contexte marqué par une triple crise, sécuritaire (Boko Haram), économique et humanitaire, la jeunesse de Diffa (70 % de la population a moins de 25 ans) se retrouve exclue des dynamiques de développement économique et social et apparaît directement confrontée à la montée de la violence et aux tensions inter communautaires qui fragilisent la cohésion sociale de la région.

L’État nigérien souhaite retrouver un positionnement légitime au niveau local en garantissant l’accès à des services de base de qualité et en assurant la transition vers un développement économique et social normalisé.

Le projet Jeunesse Diffa s’inscrit donc dans une logique d’intervention à double temporalité permettant d’appuyer le relèvement / développement de la région.

 

Un projet à la fois innovant et flexible

« Ce projet est construit sur un mode opératoire adapté issu des réflexions de l’AFD sur les contextes de crise. Il est à la fois innovant, car il permet de mobiliser le savoir-faire d’opérateurs de terrain en optimisant l’appropriation par les acteurs publics et l’inscription des actions sur le long terme, et flexible, car il est basé sur un dispositif de co-construction entre autorités locales et ONG, et est accompagné  par un suivi évaluation renforcé permettant des adaptations de la logique d’intervention au fil de l’eau », a déclaré Philippe Bauduin.

 

Le Premier ministre du Niger Brigi Raffini, Hassoumi Massoudou, ministre des Finances,
Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur français et Philippe Bauduin,
lors de la signature de la convention le 7 février à Paris

 

Un soutien confirmé à un programme structurant pour le Niger : le programme Kandadji

L’AFD a également signé un protocole d’accord confirmant l’engagement de l’AFD à cofinancer (aux côtés de la Banque mondiale ) la centrale hydroélectrique de Kandadji pour 50 millions d'euros en prêt, dans le cadre du programme de régénération des écosystèmes et de mise en valeur de la vallée du fleuve Niger conçu autour du barrage du même nom.


Depuis les années 1970, le Niger a connu des sécheresses répétées et des débits très faibles dans le fleuve Niger, ce qui a fortement limité l'agriculture, aggravé la sécurité alimentaire et perturbé l'approvisionnement en eau potable.

Au cours de ces dernières années, l’alimentation en énergie électrique du pays a connu par ailleurs d’importantes perturbations, conséquences de la tension entre la forte augmentation de la demande en électricité que connaît le Niger (9 % par an depuis dix ans) et des capacités de production ou de transport qui arrivent à saturation.

 

La sécurisation énergétique, un facteur clé du développement

Le gouvernement nigérien, sous l’impulsion de son Président de la République, a fait de la sécurisation énergétique le facteur clé pour permettre le développement d’une économie compétitive et diversifiée.

Au sein de ce Plan, le Programme « Kandadji », cofinancé pour environ 1 milliard de dollars par de nombreux bailleurs et lancé depuis 2008, est considéré comme prioritaire et transformationnel pour le pays.

Ce Programme vise l’atteinte des résultats suivants :

  • la construction d’un barrage multi-usages, situé sur le fleuve Niger ;
  • la construction d’une centrale hydro-électrique de 130 MW ;
  • la construction d’une ligne haute tension d’évacuation de 132 KV ;
  • et l’aménagement de terres agricoles pour l’irrigation.

Face à la dégradation continue des ressources du bassin du fleuve Niger au Niger, le programme doit permettre également la préservation et la régénération des écosystèmes du bassin par la régulation du débit du fleuve.

 

L’AFD contribue à la réalisation du programme pour un montant final de 89 millions d'euros à travers 3 volets :

  1. des plans de développement locaux, à hauteur de 14 millions d'euros (subvention accordée en 2014) ;
  2. des périmètres irrigués pour 25 millions d'euros (prêt prévu en 2018) ;
  3. la centrale hydroélectrique pour 50 millions d'euros (prêt), en cofinancement avec la Banque mondiale (155 millions d'euros). L’objectif du projet de centrale hydro-électrique est de contribuer à l’augmentation et à la sécurisation des capacités de production électrique du pays. L’électricité produite, estimée à 630 GWh par an, sera évacuée vers Niamey et pourra également, en cas de surplus en saison des pluies, être exportée vers des pays voisins.

« L’AFD est engagée aux côtés des autorités nigériennes pour assurer le succès de ce projet structurant pour le Niger », s’est félicité Philippe Bauduin.

 



 
   
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